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Louise Émoi, la commande découverte !

J’ai eu besoin de commandes des savons et des shampoings, j’aime particulièrement découvrir de nouveaux produits, des nouvelles odeurs, et ma copine Hélène n’ayant pas assez de stock, je suis allée voir du côté de Louise Emoi pour un dépannage hivernal (commande de novembre 2019)!

J’ai été livrée vraiment très vite, j’ai commandé un samedi et j’ai été livrée le mercredi. Et un colis qui a embaumé toute ma cuisine le temps que je me décide à l’ouvrir ! J’ai adoré ces couleurs et ce format. Et il y avait un cadeau qui n’est pas sur la photo (un savon en plus)

Les savons sont emballés dans des petits sachets de papier blanc, je les ai rangé dans mes pochettes en tissu (je préfère), et j’ai glissé ça dans mon tiroir !

Un des savons a reçu la tâche de gérer les lavages de mains quotidiens de la famille, le savon bonus (probablement un cadeau après un certain montant). Les autres sont réservés à ma douche !

J’ai commencé par Pensées Sauvages

L’odeur reste des heures sur la peau, et les fleurs viennent gratter la peau, c’est hyper agréable sur les cuisses et les fesses. Le savon mousse très vite. j’ai adoré !

Voici le savon après 12 douches, histoire que vous vous rendiez compte que déjà il fond relativement doucement et en plus y a vraiment des fleurs dedans !

Le savon a fait 1 mois (avec des douches quotidiennes, voire matin et soir)

J’ai continué avec Poussière d’Immortelle

 

Le savon a une odeur particulière. A la fois douce et très puissante. Le parfum reste moins sur la peau. J’ai adoré la sensation de gommage très agréable.

Côté shampoing, j’ai commencé par l’équilibrant.

Il est en réalité plutôt blanc cassé/écru et non gris/beige. Il est normalement réalisé pour lutter contre les cheveux gras (chanvre, rassoul). Je vais détonner un peu par rapport aux avis très élogieux sur le site puisque moi il ne m’a pas convaincu. Cela fait maintenant presque 4 ans que je n’utilise que des shampoings solides et ce n’est clairement pas le meilleur pour lutter contre les cheveux gras. Il fait le job, il nettoie, lave, purifie, on a les cheveux propres (sans odeur) à la sortie de la douche. Mais ils sont moins facile à coiffer, plus « rêches » au toucher et même avec toute la bonne volonté du monde, il faut les relaver après 48h car le gras est bien là. Ce n’est pas le meilleur shampoing solide que j’ai utilisé, il est bien, il fait ce pour quoi je l’ai acheté, mais il y a mieux ailleurs. Il a pourtant deux points TRÈS positifs : il mousse très vite et il n’a pas d’odeur !

Le second shampoing commandé, c’est l’Alexandrin

Je n’ai pas de chance, je commande ce shampoing pour son graphisme, parce que le marbré, j’adooooooore. Et vous avez vu ce que je reçois ? Du blanc et un trait vert. OUPS hein… Une fois la déception visuelle passée… je teste mon shampoing, et je suis bien contente parce que vraiment il est TOP ! Il est parfait ! Il doit être revitalisant et stimuler les cheveux. Déjà après 2 shampoings je sens bien que mes cheveux vont mieux ! Ils ont retrouvé une belle souplesse et une jolie couleur. Franchement, il est adopté ! Il va revenir dans mes commandes !

J’ai aussi testé le savon Calendula

Côté odeur, je suis conquise, et on l’impression d’une douche de lait, l’eau est d’ailleurs nacrée sous mes pieds. Il laisse la peau très douce. J’ai adoré !

Le savon Niaouili ni bouton

Alors la couleur marbré est superbe, le mien est complètement différent de celui de la photo du site, il a des tâches magnifiques et bien noires

Côté odeur, dans le sachet, dans le tiroir, à sec, il sent divinement bon et ça donne particulièrement envie de se frotter avec. Par contre sous la douche, c’est fou, c’est comme si l’eau annihilait tout parfum. Il est doux, il est très agréable mais il ne sent … rien.

Caresse d’ortie est un savon vraiment intéressant. La marque explique le choix de l’ortie car la plante régule la production de sébum, resserre naturellement les pores de la peau et possède des vertus antibactériennes et anti-inflammatoires réduisant les imperfections et les rougeurs. Et le savon alors ? Il est efficace en tout cas ! Il a une odeur plus neutre que ce que je croyais, mais il est très doux et la peau est vraiment belle. Je l’utilise pour le corps et le visage. Effectivement sur une semaine j’ai moins de rougeurs et j’ai rangé mon bâton camouflage de boutons.

Forêt enchantée est … incipide ! J’ai été complètement déçue de ce savon.Odeur absente, et il ne laisse pas la peau aussi douce que les autres. Pourtant on voit à l’eau blanche de fond de baignoire qu’il est probablement lacté d’une façon ou d’une autre, mais pour moi il n’est pas à retenir !

J’ai testé également Nectar d’Aloe, il fait le job, mais niveau parfum, bof. Je n’en reprendrai pas. Il me laisse dubitative. Ma peau est douce, mais j’ai une impression de sécheresse.

Je termine sur un gros coup de coeur avec le savon CHANVRE !

Oui, il rentre dans mon podium dès sa première utilisation et en plus il est dans mes indispensables. En savon à main, en savon de corps, en shampoing même ! Rien à lui corriger, il est absolument parfait !

Maman, quand est-ce qu'on sort ?

J9. Nous sommes le mardi 24 mars 2020. Je me suis réveillée avec Julie la Petite Olive dans la tête. Il reste 276 jours avant Noël. Mais y aura t-il Noël ? Mon imprimante est vide, mon Dragon imprimera les 30 pages de la collégienne au taf (oui, il travaille encore) et je bénis la directrice de la primaire qui joue les facteurs dans le village pour mon gars et ma puce. Aujourd’hui, je me demande comment c’est ailleurs. Est ce que les gens ont la vie qu’ils décrivent ? Est ce qu’ils passent 3h le matin avec une recré à faire travailler les enfants, et remettent-ils ça l’après midi ? Vous faites réciter les leçons vous ? Nous nous sommes volontairement coupés des informations, quand je veux le nombre de morts, je le cherche sur un site fiable. Même sur Twitter j’ai masqué pas mal d’infos entrantes et angoissantes. Je dors déjà mal de base, je suis déjà angoissée de base, j’ai des attaques de panique presque 2x la semaine, alors tout ce qui peut accroître le stress est proscrit de la maison.

J12. Vendredi 27 mars 2020. Les entreprises ferment, même celles d’alimentation. L’armée prend le contrôle des entrepôts, des magasins et de la distribution. C’est la mise en place du rationnement. Toutes les semaines un carton de première nécessité sera déposé devant les portes d’entrées. Il faut afficher sur la porte une attestation avec le livret de famille pour le nombre d’enfants et on doit être tous présents derrière la porte pour que les soldats vérifient qu’on ne triche pas. Si on a des besoins spécifiques (traitements médicaux, ordonnances, hygiène…) il faut faire la demande en ligne et joindre des documents officiels pour justifier. Le confinement est total. Même le jardin n’est pas un lieu autorisé.

J18. Jeudi 2 avril 2020. Nous avons reçu notre premier colis ce matin. Il y a 2kg de farine, 3 litres de lait, 2kg de pâtes, 2kg d’haricot vert, 2 kg de lentilles, un sac de pommes de terres, 1 litre d’huile, 1kg de sucre, 6 rouleaux de papier toilettes, 1 kg de flocons d’avoine, 1kg de compote de pommes, 15 oeufs, 500g de beurre, 1kg de café. Un petit guide avec des recettes établies par des nutritionnistes est joint, avec les quantités par personne. Sur les réseaux sociaux chacun met la photo de son panier, on pioche même dans les recettes des grands parents (croquettes clémenceau sans lait, sans beurre, sans lait ou le potage à l’avoine ou le roti sans viande) Le soir à la télévision, le gouvernement annonce que les animaux doivent faire leur besoin dans la nature car la distribution de litière n’est pas prévue pour eux. Libre à ceux qui le souhaite de donner leur ration à leur animal, il n’y aura pas non plus de distribution de croquettes. Nous avons deux chats. Les larmes coulent sur mes joues. Les comptes en banque sont gelés, rien ne rentre, rien ne sort. On ne verse plus les salaires mais les prêts ne sont pas décomptés, ni les factures d’énergie.

J21. Dimanche 5 avril 2020. C’est l’anniversaire de mon fils. J’ai fait un gâteau. Nous avions acheté des cadeaux depuis des semaines. Je pense avec tristesse aux enfants pour qui ce n’est pas le cas. Il pleut.

J25. Jeudi 9 avril 2020. Le colis contient des carottes et des courgettes. Les colis de base sont agrémentés selon les agriculteurs à proximité. Nous sommes favorisés selon notre lieu de vie. Le soir, le gouvernement annonce une année blanche. Les élèves feront l’année scolaire suivante dans le même niveau. Ceux qui sont en 6ème restent en 6ème, les terminales en terminales. Les instituteurs et professeurs n’ont plus l’obligation du PCA. Les enfants de soignants sont pris en charge par les militaires dans des tentes de confinement au pied des établissements de soins.

J31. Mercredi 15 avril 2020. L’internet mondial est saturé. Le gouvernement annonce des heures de connexion selon notre secteur géographique. Habitué à travailler la nuit, chéri est volontaire pour l’utilisation de 3h à 7h. La télévision via internet ne diffusera qu’une seule chaîne et un programme unique dès demain. Les enfants attendent le colis de demain avec impatience, ils espèrent toujours de la viande. Nous ne leur avons pas dit que la viande et le poisson étaient réservés au corps médical et à l’armée.

J39. Jeudi 23 avril 2020. Il y a beaucoup de coupures de courant. Nous avons reçu des bougies dans notre colis. L’utilisation des téléphones est réglementée pour ne pas saturer les réseaux. On doit utiliser le même créneau que pour internet. Maman a un créneau de 15 à 19h, on s’enverra des mails en décalés. La voisine est morte, on a vu les militaires venir chercher son corps. Son mari pleurait sur le pas de la porte.

J42. Dimanche 26 avril 2020. Notre chat Alsace est toujours là. Il reste au pied de l’escalier de la maison, on le fait rentrer dès qu’il gratte la porte. Il nous couvre de ronrons. Nous partageons avec lui un peu d’œuf dur. La petite Bretagne n’est pas revenue depuis 5 jours. Les enfants sont tristes. Pour remonter le moral des troupes je décrète ce jour « pyjama day » et je fais des pains au chocolat. On se régale avec les restes du congélateur, cannellonis et lasagnes chèvre-épinard. Et même une glace en dessert. La journée c’est long, on joue ++++ sur les consoles, on fait des jeux de société, on lit aussi beaucoup. Je n’ai pas dit aux enfants qu’on ne recevait plus rien de l’école, je continue la classe 2h tous les matins en improvisation totale.

J46. Jeudi 30 avril 2020. Les militaires sont venus chez le voisin. Et chez d’autres habitants du village. Un soldat a mis sa ration dans notre colis. J’ai fait une mousse au chocolat.

J50. Lundi 4 mai 2020. Il y a un mois, tout le monde pensait que ce jour là les enfants seraient à l’école. Et nous sommes toujours dans la maison. Il y a de plus en plus de chiens errants dans le village. On se mets aux fenêtres pour les regarder. Les cloches ont sonné 4 fois, il y a eu 4 morts aujourd’hui. On n’arrive plus à suivre les infos sur Twitter, le site a crashé. Facebook également. Skype ne fonctionne plus. J’arrive encore à envoyer des mails, mais je n’en reçois plus. De personne. La télé diffuse maintenant de la musique en continu, avec un bandeau et le décompte des morts, leur nom, leur âge, leur lieu de vie.

J60. Jeudi 14 mai 2020. Alsace n’est pas venu hier. J’ai coupé les cheveux de mon mari et de mon fils. Je ne me souviens plus de la dernière fois que j’ai mis des chaussettes.

J68. Jeudi 22 mai 2020. Le gouvernement a annoncé une reprise partielle de l’économie. Les entreprises alimentaires, d’énergie et de télécommunications sont invitées à rouvrir dès lundi. Il ne faut pas utiliser les voitures mais utiliser les cars de l’armée qui passent dans les rues et les villages. Ceux qui travaillent normalement de nuit travaillent de jour. De 18h à 6h personne ne doit être dehors. Il y a des attaques de chiens, et il y a des gens qui pillent les maisons vides. Hier il y a eu des coups de feu derrière la maison.

J72. Mardi 26 mai 2020. Chéri est rentré très triste du travail, il a perdu 5 collègues et son chef. Il faut tout réorganiser. Beaucoup de transporteurs et de routiers manquent à l’appel. Jeudi ça sera le dernier colis de rationnement.

J77. Dimanche 31 mai 2020. Nous ne pouvons pas encore faire les courses mais nous pouvons commander ce que nous voulons par internet et l’armée fait la livraison le jeudi. J’ai commandé du vin. Rouge, blanc, rosé et même le dégueu du Jura. Avec les enfants nous avons fait des guirlandes en papier crépon et j’ai accroché la couverture faite avec toutes mes chutes de tissus à la fenêtre. On s’impatiente, comme la veille d’un départ en vacances.

J82. Vendredi 5 juin 2020. Les militaires sont affectés à ramasser les animaux errants. J’en déduis que nous allons bientôt sortir. Alsace est rentré. Hier on a bu. J’ai mal à la tête.

J88. Jeudi 11 juin 2020. Il y a eu un grand recensement cette semaine pour réorganiser les entreprises. J’ai été appelé pour reprendre mon ancien poste de téléconseillère en attendant que l’entreprise recrute. Sur 10 personnes du service, ils n’en restent que 2. Je n’ai même pas pensé à négocier mon salaire. Le couvre feu sera levé dimanche soir, les gens sont invités à descendre dans les rues pour faire la fête. Nos comptes en banque nous sont rendus. Les banques ont reçu ordre de reprendre une activité normale le mois prochain, chaque prêt reprendra normalement sans récupération des sommes précédemment dûes. Lundi, je déposerai mes enfants à l’école.

J91. Dimanche 14 juin 2020. C’est le dernier jour. J’annonce aux enfants qu’on pourra sortir ce soir. Ils n’en croient pas leurs oreilles. On décide de s’habiller, de mettre des paillettes et de la couleur, d’ouvrir les fenêtres pour entendre le village reprendre vie. A 20h il y a une sirène, nous sommes déjà sur le pas de la porte. Tout le monde pleure. On est resté jusqu’à plus de minuit à déambuler dans le village. Les enfants ont croisé des copains, on est encore imprégné de la distance sociale, alors les bisous et les mains serrées attendront un peu mais les sourires sont là.

J1. Lundi 15 juin 2020. Il est 9h. Je suis au bureau, les enfants à l’école. Mon mari a repris son travail de nuit. Bretagne était devant la porte ce matin. Les téléphones sonnent de partout. Je reçois tous les mails bloqués depuis des semaines, des annonces de décès, beaucoup. Ce soir on a organisé une sorte de fête des voisins mais à l’échelle du village. Ce soir on boit, et on danse.

Fiction écrite le 24.03.2020

Et surtout, prenez soin de vous !

Ce n’a pas été un coup de massue. Etant du genre stressée, forcément j’ai suivi tout ça avec une certaine appréhension. Comme beaucoup j’ai essayé de m’auto-rassurer (la grippette) et de ne pas (trop) focaliser sur la situation en Chine. Râtée.

Nous sommes le 18 mars. Depuis 2 jours nous sommes en confinement. Certains français font de la rébellion, ils restent dehors, ils se retrouvent, ils s’embrassent. On a l’impression d’être à l’école avec les provocateurs et les bons élèves.

Je ne sais même pas si je suis dans le « bon camps ». Sur les forums, les réseaux sociaux, et même à la télé, il y a encore des gens qui parlent d’un complot, qui parlent de manipulation, qui soutiennent que le virus n’existe pas.

Cette humanité m’épuise. Elle croit facilement en un dieu qu’elle n’a jamais vu mais il va falloir qu’on lui montre des milliers de morts pour intégrer la dimension réelle et grave de la situation.

Les enfants n’ont plus classe. Ce sont les parents qui font l’école à la maison. Les parents qui n’ont pas de métier indispensable restent chez eux, soit ils travaillent sur ordinateur, soit ils sont au chômage. Le corps enseignant s’adapte, fournit les supports par mail, il y a même des classes virtuelles avec la webcam et le micro. La société s’adapte.

Le monde change de regard sur ceux qui donnaient déjà leur vie hier et qui continuent de se sacrifier aujourd’hui : les soignants. Ils sont applaudis aux fenêtres le soir, ils sont encouragés, ils sont remerciés par des photos, des pizzas gratuites, des vidéos…

Des initiatives naissent de cet isolement physique. Nous parents, sommes plus souples avc les écrans pour faciliter des échanges sur skype ou autres système de communication à distance. Les astuces tournent plus vite que des toupies, la boite à je m’ennuie, les coloriages, les applications linguistiques, les podcast, des tutoriels de fabrication (jeux en carton, circuit de voiture…)

Il y a forcément quelque chose qui va ressortir de tout ça. Mais quoi ? Qu’on a si peu mis de moyens dans le monde médical qu’une pandémie causera note perte ? Que le président américain a tenté d’acheter le vaccin pour son propre compte personnel ? Que la France n’a pas écouté les mises en gardes de ses voisins et que ce pays a un stock infini de voleurs de masques, de revendeur de gel hydro-alcoolique et de rebelles du confinement ?

Peut être qu’on retiendra la leçon, ou peut être pas.

Partagée entre la profonde tristesse de voir que cette humanité part en couilles et la colère face à tout ce qui se passe, doucement je commence à prendre conscience que c’est là l’enjeu de notre civilisation : la liberté.

Avons nous pris goût à cette liberté ? je ne sais pas. Mais aujourd’hui quand on nous demande d’y renoncer quelques semaines, le peuple se crispe, le peuple rage, le peuple descend dans la rue. Pourquoi ? Par peur d’en être privé plus longtemps ? Par peur d’un tyran qui garderait pour lui les pouvoirs donnés en temps de crise ? Par peur que ce soit la dernière fois ?

Se pose t-il la question suivante : Pourquoi vivre si c’est pour être enfermé ?

L’incompréhension résonne. Pour chaque humain sur les quais de Seine, une mère va pleurer un parent, un fils ou un mari. Pour chaque homme ou femme qui achètera ses 4 paquets de 24 rouleaux de papier toilette, un enfant croisera les doigts que sa maman, caissière, ne ramène pas le Covid19 à la maison. Pour chaque couple qui s’invitera pour « le dernier apéro », les soignants crieront à l’aide pour choisir entre une femme de 38 ans et un homme de 42 ans. Qui aura le dernier respirateur ?

Nous ne pouvons pas résonner l’humain. Il a peur, son système ne répond plus qu’aux besoins primaires (faire du stock, fuir) et les émotions sont plus fortes que le reste. Ce besoin d’être ensemble, de se réunir, habituel en cas de fête, en cas de victoire sportive avait déjà été étendu dans de dramatiques circonstances (les attentats) mais aujourd’hui, avons nous une raison de se retrouver et de faire la fête ? Avons nous ce besoin de cohésion sociale physique, alors que c’est tout l’enjeu de ce confinement que de nous éloigner les uns des autres pour permettre de sauver des vies ?

Le monde va changer. Il y aura ceux qui auront suivi les règles, appliqué les consignes, et il y aura les autres : les rebelles, les anti-, les Saint Thomas, les complotismes, les nihilistes. Il y aura le monde de demain qui saura tirer les leçons. Il y aura les humains d’hier et leurs stocks de pâtes pour 8 générations. Il y aura des morts, et ceux qui continuerons de répéter que tout va bien, que les chiffres sont truqués et qu’on nous a menti.

Nous sommes le Bruce Willis d’Armageddon. Nous sommes la clé.

Il est de notre responsabilité de transmettre, d’éduquer, de montrer aux générations futures ce qui se passe aujourd’hui : laissez une trace, pour que demain on se souvienne.

Cicatrisation du tatouage – la suite de ma Fée

Vous aviez vu ma Fée le Jour J

Puis ma Fée après une semaine.

Il est temps de vous montrer la suite.

10ème jour : ça gratte intensément. Pourtant je ne vois ni peau ni contour ni croûte qui tenterait une échappée. Au contraire, j’ai l’impression d’avoir une peau lisse même si les intensités de l’encre sont différentes (regardez les pointes des ailes ou les boucles d’oreilles ou l’hermine en haut). Cela démange beaucoup donc, et oui, je me suis réveillée en pleine nuit en train de me gratter (moins d’une seconde, mais quand même. Pas de sang, pas de croûtes, pas de marque. Mais ça m’a tellement travaillé que j’ai pas pu me rendormir. Je suis allée laver mon tatouage et le crèmer.

Mon tatouage présente des boutons. Des petits boutons, blancs. D’abord j’en ai eu un dans l’aile, puis un dans dans le dos de la fée, puis la nuque … Je n’y touche pas, je sais que ça peut être la conséquence du Bépanthène. Cela n’influe pas sur la cicatrisation. Même si ça m’énerve, oui c’est clair. Je laisse sécher à l’air libre 20min le matin avant de mettre la crème (pour que les pores se resserrent et que la crème étouffe pas la peau) j’ai un gel lavant de super qualité et franchement je ne trouve pas ça sympa de me taper des boutons.

Que faire ? un mail à ma tatoueuse pour lui montrer. Résultat : on limite le bépanthène à une application matin et une le soir (au lieu des 4x par jour) et on voit ce que ça donne.

J15 : ça ne gratte plus, c’est lisse, j’ai l’impression que les couleurs sont passées, parfois il y a des zones blanches, les boutons s’en vont (doucement, trop doucement) mais ce tatouage me plait particulièrement ! Côté soins, je lave sous la douche toujours au savon Lipikar de la Roche Posay

Je mets de la bépanthène (une mini noisette matin et soir) pour réhydrater encore actuellement.

3 semaines, les boutons ont disparu, je me rends au salon de Bourg en Bresse, on examine à la loupe (ou presque) mon tatouage, difficile de se rendre compte quand on n’est pas celui qui l’a réalisé mais ils ont l’oeil quand même et pour un pro du salon, la cicatrisation est niquelle, le tatouage est propre, les couleurs sont biens, les tracés sont biens. Il y aura surement des retouches, mais rien d’urgent, et ça tombe bien, Natacha revient sur Bourg en avril, alors, je lui fais un petit mail avec des photos du tatouage et j’en profite pour lui glisser qu’en avril, on remet ça !

Côté soins, le lave toujours sur la douche avec Lipikar. par contre j’ai remplacé la Bépanthène par Atoderm Creme de Bioderma qui fait un bon boulot pour l’hydratation, juste le matin, après la douche.

Tatouage à 3 semaines

 

La baguette de Rose

Je faisais mon pain il y a plusieurs années, entièrement à la main, mais faute d’un résultat parfait (mais néanmoins satisfaisant) nous étions retournés à la boulangerie.

Cette année j’ai redécouvert le plaisir de faire du pain, déjà parce que j’ai un robot qui peut pétrir (et ça n’a pas de prix!) et à force de voir les jolies baguettes des comptes auxquels je suis abonnés.

J’ai vu la baguette de Maman Whatelse et j’ai voulu essayer. Bingo ! C’est exactement ce que je voulais. A un détail près, la coupe en biseau au ciseau est une catastrophe chez moi, les baguettes sont bien meilleures avec un coup de couteau dans la pâte.

Il s’agit de la recette de la baguette magique de Rose de CookingMumu.

Je ne me casse pas la tête, je prends la liste des ingrédients (sauf le sel car je ne mets pas de sel, vous le savez à force) et je laisse mon robot gérer le reste.

Pour 2 baguettes : 375g de farine (perso soit de campagne soit aux céréales) et 300ml d’eau tiède. Je dilue la levure dans deux cuillères à soupe d’eau tiède à part. Une fois bien diluée je file ça au pétrissage. Et quand j’ai rangé, nettoyé mon plan de travail et fait ma vaisselle, j’arrête le robot.

Je ramasse la pâte avec une corne à pâtisserie, je la verse dans un grand bol, je couvre avec du film alimentaire + un torchon et je laisse ça sur le radiateur pendant 2h.

Ensuite je sors la pâte avec la corne, je la mets en boule en la touchant le moins possible avec mes doigts et je divise en deux. Je façonne vite fait deux boudins que je mets sur la grille à baguettes (ce modèle, moins de 15€ chez Amazon) et je remets sur le radiateur avec un torchon pendant 1h.

Je fais chauffer le four à 240 degrés. Quand il atteint la température, je mets le lèche frite plein d’eau à l’interieur. Quand l’eau boue, je mets les baguettes pendant 25/30min.

Une bonne tartine de beurre salé dans du pain frais encore tiède, bordel, la vie quoi !

J’ai même varié les farines (blanches, complètes, céréales, mix de blé et de maïs, même un reste de châtaigne et de petit épeautre).

On s’améliore toujours, les dernières baguettes, j’ai coupé la pâte avec un cutter pour suivre les conseils d’internet. Le résultat est d’autant plus joli.

Les photos n’ont pas été prises pendant la même session, j’ai complété au fil des séances boulangerie.

Le gâteau tout chocolat

C’est la recette du petit gâteau d’anniv pour le jour de l’anniv’ (comprendre que c’est la recette pour nous 5, et que le gâteau est cuit dans un moule assez haut de 20cm de diamètre)

  • 200g de chocolat (100g de au lait, 100g de noir)
  • 3 oeufs
  • 2 CS de l’ait d’avoine
  • 75g de beurre salé
  • 125g de sucre (100g de semoule blanc, 25g de roux)
  • 75g de farine (60g de farine de blé, 15g de maizena)
  • 1 sachet de levure chimique

Je commence par monter les blancs en neige. Je mets de coté. Ensuite je fouette les jaunes avec le sucre. Je fais fondre le chocolat avec le lait. J’ajoute le beurre. Je rajoute le chocolat dans les jaunes sucrés. Je mets la farine. Puis la levure. Je termine par les blancs.

Au four, 40min à 180°C à chaleur tournante. Bon, vous surveillez, moi par exemple je mets le four programmé sur 40min, mais une minuterie à 30, et à partir de là je verifie la cuisson. Parfois en 30min c’est cuit à coeur, parfois il faut 35min, parfois 40min.

  • Pour le nappage
  • 200g de chocolat (100g lait, 100g noir)
  • 2 CS de lait d’avoine
  • 75g de beurre salé

Quand le gâteau est cuit, je le laisse refroidir sur une grille. Je ne prépare et verse le nappage que quand le gâteau est froid. Ensuite je laisse le nappage prendre pendant 2 à 4h. Souvent le gâteau est fait le matin, le nappage le midi, et on sert au goûter.

Carnet de Bord [2 – février – Objectif changement de dizaine]

1er fevrier 11h30

La semaine s’est plutôt bien passée. Pas de grignottage, pas d’envie de sucre ni de gras. J’ai pris le temps de m’apporter un moment de bien être au goûter, chaque jour une douceur. Mais sinon dans l’ensemble, j’ai été plutôt sage. La pesée de demain va lancer le challenge de février, puisque je veux changer de dizaine, elle va déterminer le poids à perdre ce mois-ci, qui est aussi le mois de la chandeleur, des anniv’ des filles et de la St Val’. PAS MERCI HEIN !

2 février OUPS acte manqué

Chandeleur time, gaufres, bière et rugby. Autant vous dire que j’ai complètement oublié de monter sur cette balance.

3 février 6h16 123 kg

On dit que dormir aide à perdre du poids. Je suis réveillée depuis 2h du mat’. La pesée n’a pas été facile, je n’arrivais pas à voir les chiffres tellement j’étais fatiguée ! Perte totale actuelle 7 kg. Cap ou pas cap de faire -4 dans un mois ? Objectif de la semaine : du healthy à fond pour préparer la raclette de samedi soir !!!

7 février 17h58 oué oué, du healthy …

Bon alors j’ai la crève, donc dans ces moments là j’ai juste envie de soupe.

8 février

Je sais, je sais, mais si je suis montée sur la balance c’est uniquement parce que ce soir y a raclette et qu je refuse de me peser un lendemain de raclette. Donc oui, ce matin, 122kg. Malgré une semaine de merde (cookies, brioche) mais avec beaucoup de thé et beaucoup de repas très corrects pour contre-balancer.

15 février Mon Chateau contre une tartiflette

La pesée de demain va pas être extraordinaire. Entre la tartiflette et les bugnes de la semaine, ça craint du boudin.

17 février Et au milieu, les gâteaux !

Bah oui, forcément, entre une fille du 14, une du 17 et un dimanche 16 pour regrouper tout le monde, on est aujourd’hui au 4ème gâteau d’anniversaire. Bon, la pesée ? PAS DE CHANGEMENT ! C’est dejà ça. Il me reste un peu moins de 15 jours pour tuer les deux kilos restants. Donc on y croit, soupe, bouillon, thé rouge et go !

24 février Non, Non je ne me pèserai pas !

J’ai fait l’impasse ce week end, voyant très bien que je n’avais pas été à la hauteur de mes ambitions. Dernière semaine, il va falloir mettre le turbo

29 février EN GRÉVE

La vraie vie des vrais gens c’est que parfois y a une priorité qui passe devant une autre. Et clairement mon poids a perdu une place au classement. La balance n’a pas bougé. Mars sera plus propice au changement initié !