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Viens je t’emmène voir le #Xvdefrance ! 

On y est, c’est le dernier billet… Celui qui va venir clore le chapitre Week end à Rome. Et merci de bien vouloir remarquer que je vous ai épargné la chanson (pas comme le Dragon qui m’a un peu soûlé…)

On a pris l’avion avec la FFR jusqu’à Rome, et nous sommes revenus avec le XV.

C’est d’ailleurs en salle d’embarquement au retour que nous avons plongé dans le XV de France, littéralement. Ils étaient tous là, une belle brochette. Certains sur les sièges, certains au bar, certains au téléphone … Alors on en a profité pour faire circuler ballon et maillot, glanant au passage quelques photos.

On n’a pas voulu abusé. Enfin, moi j’ai pas abusé du tout, j’étais tellement sous le coup de l’émotion que j’ai squatté un siège vide entre deux joueurs, et j’ai plus bougé. J’étais rouge carmin, comme mon manteau, et je bafouillais alors franchement, non, je n’étais pas capable d’aller tailler une bavette aux joueurs.

Mon homme a insisté pour que je pose avec Kevin Gourdon, sérieusement je ne sais pas comment je tenais debout. Alors je lui allée picoler du perrier pendant que mon homme parlait tactique à Monsieur Novès.

Monde parallèle je vous dis !

Je pourrais vous dire que les joueurs sont très sympa, bourrés d’humour et accessibles … mais en fait, pour le coup, ils sont surtout dans leur bulle. Ils ont tous accepté de jouer le jeu des autographes, c’est très gentil et très délicat. Mais à voir leur tête, on a l’impression que de croiser des fans ne les a pas vraiment enjoués… On ne leur en tient pas rigueur, je suppose qu’ils sont hyper concentrés pendant tout le tournoi, et il restait un match…

Mais ça restera pour nous un souvenir impérissable, même s’ils nous ont déjà oubliés. Je crois qu’ils ne se rendent pas compte des paillettes dans les yeux qu’on a pris, et de l’émotion de nos enfants quand on leur a montré nos photos.

On a passé deux nuits dans l’hôtel du XV et on les a croisé dans l’ascenseur

L’hôtel était un SAS, on ne pouvait pas vraiment tenter d’approche. Entre les séances vidéos, les sorties encadrées en bus et la garde rapprochée (aka la FFR au complet) on a vite laissé tomber l’idée première de se déguiser en femme de chambre … On a tenté l’incruste au ptit dej, on a tenté de feinter au bar, mais finalement, on n’aura pas eu plus de chance …

On a visité Rome, mais on ne les a pas vu au Colisée !

Parait qu’ils y étaient. Et pas nous.

Par contre, quand même, faut que je vous parle du match. Même si, je n’ai plus aucun souvenir du score, je sais qu’on a gagné !

Sachez déjà qu’on avait beau être là POUR voir le match, on a failli le rater. On a tellement traîné le matin à faire des détours, on a déjeuné rapidement, mais le bus a aussi fait des siennes en nous déposant à l’autre bout de notre entrée.

Bref, on est arrivés tout juste pour les hymnes, le cœur gros, avec nos maillots sur le dos, et le drapeau breton dans les main !

Le stade est truffé de contrôles, punaise j’ai cru qu’on allait y passer 2h, heureusement ça va très vite finalement. Nous étions très bien placés, tout prêts de Monsieur Ibanez …

Et d’ailleurs on les a vu jouer avec leur téléphone 80% du match ^^ Bravo les gars …

Les italiens ne savent pas mettre l’ambiance, bon, pas au rugby en tout cas. mais la Marseillaise a bien raisonné. C’est un petit stade, pas très vertical comparé à Jean Bouin ou au Stade de France, mais ouvert et très venteux !

Le stade n’était pas plein. Mais franchement, on s’en foutait ! On a gagné !

On a beaucoup hurlé « Kevin ! Kevin ! » Parce que c’est grâce au talent d’or qu’il a obtenu que nous avions empochés le séjour …  Et des « Kevin président! » aussi. Parce que au point où on en est …

Après le match, on a savouré le stade vide. Enfin, les gradins vu que les italiens désertent vraiment vite les lieux … Nous on a regardé et applaudit notre XV de France victorieux qui faisait son tour d’honneur.

On a choisi de récupérer un max de souvenirs, donc une fois dehors, on a fait les petits vendeurs, ceux qui négocient les prix à la tète du client (vous l’avez ?) et on a eu 3 écharpes pour 30 euros (celui d’avant nous en a eu une seule pour ce prix, pour celui d’après c’était 5€ l’écharpe). Franchement on n’a pas cherché, on a pris nos écharpes et basta.

Mon homme est allé ensuite aux boutiques officielles pour glaner un maillot italien (non, ne le huez pas, c’est pour son coach, ne vous en faites pas!) et on a récupéré un ballon du match (celui qu’on a fait dédicacer par Kevin Gourdon un peu plus tard)

On a posé devant la plaque « Stadio Olympico » et puis on a rejoint le groupe (qui nous attendait, évidemment, depuis un bon moment)

Le soir là, le samedi, on a eu envie de se taper l’incruste au gala du XV, mais malheureusement il est allé faire la fête sans nous. Faut dire que nous n’avions pas prévu de smoking. Sinon on aurait pu le tenter. Bref, on a regardé le bus partir, les longues robes de soirées suivre …

Quand nous sommes rentrés, ils étaient dejà couchés. Halalala, ça veille au grain à la FFR hein, y a un couvre feux ^^ mais on a pu en profiter le lendemain donc …

De ce week end mémorable il reste maintenant les souvenirs, toutes les photos que vous ne verrez pas car il y a nos tronches, tous ces instants que je n’ai pas raconté, entre la réalité et le rêve d’une vie, toute l’émotion d’envoyer un mail à mes enfants pour leur raconter heure après heure notre voyage…

De ce week end il reste la victoire, du week end suivant il reste la magie. De ces moments rares il reste un volute de fumée, près à disparaître mais qu’on essaie de filmer pour ne jamais oublier.

On a vécu un truc de dingue. On a rencontré le Xv de France.

Week end à #Rome

Rome, Rome, Rome …

On a donc pris l’avion, et on a dormi dans un palace

Et on a visité Rome !

(Le XV de France c’est pour bientôt, patience petit Scarabée)

Ce qu’on a vu d’abord ce sont les rues de Rome, les grandes places, les obelisques … c’est ce qui attire l’oeil, c’est que qui fait qu’on se sent ailleurs.

Tu sens bien le dépaysement… Nous avons quitté la France sous la pluie et le brouillard, avec nos polaires et nos cagoules. Et nous arrivons là, sous un soleil éclatant, un ciel azuréen et un magnifique temps à se balader en teeshirt !

Un peu plus on s’y baignait dans cette fameuse Fontaine de Trévi… Mais on s’est contenté de jeter les pièces (avec la main droite, au dessus de l’épaule gauche) en espérant que nous y reviendrons … (c’était chose faite le lendemain soir, j’espère que ça ne compte pas!)

Nous avions sur place un super guide local, multilangues, épatant ! Il déroulait anecdotes, histoires et mythologies en flot continu. Jusépé si tu me lis, bisou !

Je suis incapable de vous dire tout ce que nous avons vu, déjà parce que je n’ai recuperé mon audition qu’à 16h, et qu’ensuite, noyée sous une avalanche d’informations, j’ai perdu pied. je me suis concentrée sur ce que je vivais, chanceuse et reconnaissante d’être là…

Des petites églises au Panthéon, le fil rouge était le grand silence qui régnait dans les lieux, à chaque fois la même consigne, regarder partout, émerveillez vous !

J’ai eu l’occasion de visiter Rome (en quelques heures il y a plus de 15 ans lors d’un voyage à destination de la Sicile) et j’avais en tête des choses vieillies, dépossédées de leurs âmes, avec du bruit partout.

Je n’ai pas reconnu ce que j’avais vécu. Là tout n’etait que beauté, magnificence et silence. Un respect des lieux comme nulle part ailleurs. Haaa si les italiens respectaient autant le silence au moment où les français passaient les pénalités hein …

Le premier jour donc, on en a pris plein les yeux.

Et le second, c’etait … WAHOU !

Le Vatican, évidemment, la Basilique St Pierre, la chapelle Sixtine …

Aucune photo ne vous donnera l’âme de ces œuvres, aucune photo ne transpirera de toute cette beauté architecturale qu’on ne trouve pas ailleurs.

ceci est un garde Suisse

Bien sur que tout ça fait rever … Comment ne pas en prendre plein la vue ?

Le Colisée nous n’avons pu que passer devant, c’est un regret mais surtout une bonne occasion pour revenir !

Rome est une ville pleine de surprises, il faudrait plus de 3 jours pour tout voir. Il faudrait prendre le temps. Sur ma liste je garde en tête le Musée Napoléon, il vaut le coup d’oeil, c’est une certitude !

Si vous devez visiter Rome, laissez vous surprendre par tout ce qu’elle dégage, de récent, comme de l’ancien. c’est ce mariage des genres, entre baroque, renaissance et modernité, entre Mussolini et Michel-Ange qui donne à Rome sa toute puissance magnifique.

Côté souvenirs « typiques » nous n’avons pas bataillé… J’avoue, non sans honte, que par manque de temps nous avons fait nos achats dans une seule boutique souvenirs, petite rue près de la place d’Espagne (et ses ENORMES escaliers) Teeshirt, casquettes, trousses… le vrai cliché du touriste ! J’assume !

Oui, je reviens très vite pour vous raconter le match et les joueurs (et peut etre que je vous dirai qui a eu plus peur que moi en avion…)

Et si on menait la vie de château ?  

Je vous ai laissé à la descente de l’avion quand nous prenions un mini bus avec les autres gagnants.

Si tu veux relire le billet précédent, clic !

Il a d’abord fallu rallier Rome  (nous avons atterri à l’aéroport Fiumicino) et pendant que notre accompagnatrice Claudia nous faisait l’histoire de Rome, nous prenions un coup de massue sur la beauté architecturale de la ville.

Notre première étape était le restaurant Taverna Capranica.

Rien qu’à la devanture  (et aux prix affichés) on a compris que ce restaurant n’était pas une brasserie de quartier.

Les menus étaient programmés d’avance. Pour ce premier repas nous avons goûté des gnocchis avec une sauce au poivre, du veau je ne sais quoi qui fondait dans la bouche et une pannacotta traditionnelle des plus savoureuses. Dans tous les restaurants nous avons eu des pâtes en entrée et en plat. J’avoue que ça déroute un peu.

Le restaurant bouscule les habitudes de tout le monde, on nous sert les meilleurs vins, on nous sert notre eau plate ou gazeuse, on nous tient notre chaise. (Vous imaginez qu’après 2 jours de ce train de vie, le retour à la réalité quotidienne a été des plus compliqué)

L’après midi à été des plus agréables. Une promenade à pied dans les ruelles de Rome. (Billet à venir)

Ce qui me plaisait beaucoup  (BEAUCOUP) dans le cadre du voyage à Rome, en dehors de coller au plus près du XV de France, c’était d’avoir la chance de loger dans l’hôtel le plus vieux de Rome, dans un cadre typique Renaissance : le palace aux 5 étoiles The Westin Excelcior.

J’avais préparé notre venue en cherchant un max d’information sur internet. J’avais déjà des paillettes plein les yeux avant d’arriver devant l’hôtel. J’avais même le maillot de bain pour le spa (que nous n’avons pas du tout eu le temps de faire)

Le mini bus s’est gâré à 18h30 le vendredi. Et là j’en ai pris plein la vue. Déjà la devanture de l’hôtel avec le voiturier et le concierge, franchement ça en impose !


Le concierge a même fait tourner le portillon pour nous. Les fois suivantes on s’est débrouillé nous même mais là franchement c’était énorme.

La réception est magnifique, la décoration est bluffante et quand tu prends tes accès pendant que Brice Dulin sort courir, ça fait double dose de paillettes.

On est monté dans notre chambre  (le terme suite serait plus approprié) en prenant un ascenseur magnifique avec des boiseries. Le couloir du 6 ème étage est habité de canapé et de tableau. Tout était déjà magnifique avant de franchir la porte de la chambre.


Mais l’intérieur…


Cette impression de devenir une princesse pour le weekend, les dorures et les lustres, tant de magie et de beau. J’en ai eu le vertige.


Nous devions retrouver le groupe à 20h pour aller dîner (les italiens disent souper : ils dînent quand nous déjeunons)

J’ai sauté dans la baignoire. Double jet réglable, massage hydrologique… Et les fioles de soin au thé blanc on fait fondre la fatigue et les dernières gouttes de stress du voyage. J’ai enfilé le peignoir et les chaussons de l’hôtel pour aller me vautrer sur le lit. Et franchement si ils avaient annulé là soirée j’aurai pu trouver le sommeil instantanément.

Le temps de se préparer, d’enfiler des talons et de se faire passer pour des gens super classe pour une soirée, nous étions à 20h dans le hall. Nous avons retrouvé notre groupe, échangé sur nos vies et les moments de folie  (croiser Yohan Huget dans l’ascenseur) et commencer à sympathiser.

Le dîner était réservé à la CASA COPELLE. C’est pour moi le meilleur restaurant du séjour.  Les plats étaient évidemment formidables  (pâtes parmesan, lasagnes aux brocolis et aubergines, dessert chocolaté) mais la décoration et le service était au delà de tout ce qu’on peut imaginer. A couper le souffle.

On a même eu accès  (un membre du groupe et moi) à une terrasse privée avec canapé et fauteuils pour une cigarette.

Ce restaurant était incroyable. Les vins étaient extrêmement merveilleux. J’ai quelques photos de moi avec la bouteille de blanc que j’aurais voulu ramener d’ailleurs.

De retour à l’hôtel on s’est laissé tenté par un verre au bar de l’hôtel. Nous étions 6 ou 7 sur 12. Et nous avons savouré la musique  (le pianiste jouait) et les têtes connues qui allaient et venaient. C’est incroyable de boire un Limoncello à côté de Bernard Laporte. Je m’en remettrai jamais.

Par contre le Limoncello je n’ai pas aimé. Je pensais que c’était quelque chose de doux et sucré. Je n’ai senti que l’alcool. A titre d’information la bière + le Limoncello = 24 euros.

Voilà pourquoi finalement on n’a pas pris soin d’ouvrir le mini bar de la chambre…

La literie démentielle nous a permis de faire les plus doux rêves. Sans compter qu’aucun enfant n’est venu nous réveiller. Bon, en même temps on avait rendez vous à 8h pour le Vatican donc à 6h30 réveil.  Et oui, ça piquait !

Le petit déjeuner à été une mission périlleuse. La réception de l’hôtel n’avait pas compris que nous étions « à part » de la délégation. Nous avons atterri dans la salle petit dej du XV de France. Je vous dis pas le malaise.

Mais les ouailles sont bien gardées. Un cadre nous a recadré et nous avons atterri dans la salle de la délégation.

Tour de la salle FFR, et paillettes plein des yeux

Sauf que là encore, on n’avait rien à y faire. Et enfin on nous a accompagné à la salle « traditionnelle » du petit déjeuner.

Mais on a eu le temps de faire une vidéo du buffet (sensiblement le même dans la salle traditionnelle, en moins joliment disposé)

Video buffet de la délégation

La salle est agréable, bien aérée. Nous sommes placés par un maître d’hôtel, et le café vient jusqu’à nous…


Le buffet fantastique sous les yeux, j’avoue que j’ai craqué complètement sur le salé. Saumon, mozzarella (qui n’a rien à voir avec ce qu’on peut trouver en France) pain complet et jambon de Parme.  Le tout arrosé de café. Un café dont je suis tombée amoureuse. Moi qui avait arrêté complètement, je suis retombée dans cette délicieuse liqueur.

Je pourrais vous dire que je n’ai rien trouvé à critiquer, mais c’est faux. Ils n’avaient pas de beurre salé. Il y avait 7 sortes de sucre (roux, blanc, sans sucre, substitut vegan etc…) mais le beurre c’était margarine ou beurre doux. Mais franchement, on s’en est remis.


Nous avons pris le temps de tout savourer. Le Dragon s’est fait plaisir sur les fruits, les omelettes et les viennoiseries. Je crois qu’il s’est régalé ! Enfin, j’en suis sûre. Anonymat oblige je ne peux pas vous montrer nos photos d’amoureux mais j’en suis encore émue quand je les regarde. La magie de la Dolce Vita…

Le déjeuner du samedi a été très rapide. Nous avions le match qui nous attendait. Il ne fallait pas traîner. Mais le MOLTO a su faire chavirer nos cœurs. Nous avons là encore été accueilli avec les meilleurs vins et un service digne des rois.

L’entrée était composée de charcuterie, mozzarella et mousse de brocolis. Je ne sais pas si le brocolis est italien  (chéri ?) Mais punaise ils savent le rendre incontournable !

Le plat principal était très copieux, cannellonis façon bolognaise. Et le dessert … Le meilleur du séjour !  Un mille feuilles revisité à la top chef avec une mousse stratciatella et des tuiles d’amandes incroyables. On s’est régalé.

Le dernier dîner a eu lieu dans un restaurant de remplacement suite à une annulation. Je n’ai pas retenu le nom du restaurant et … C’est sans regrets !

Nous étions conditionnés au grand standing, au service du vin à peine une gorgée prise, aux femmes servies d’abord, à la discrétion des serveurs. Et à la finesse des plats… On s’habitue vite au grand luxe en fait.

Ce dernier restaurant nous a remis les pieds sur terre. Ou sur mer. Déjà l’accueil avec des voix très fortes, et puis le standing un ton en dessous (on a dû passer nos assiettes…) Il s’agissait d’une entrée à base de poulpe (qui m’a paru similaire au gout du poulet mais visuellement j’ai eu du mal à manger) d’un plat de pâtes aux écrevisses et coques (j’ai récupéré les écrevisses des copains et j’ai filé mes coques) et le dessert une sorte de glace vanillée. Bref. Ce n’est pas un bon souvenir dans l’assiette mais on s’est tellement amusé avec les copains.

Cette dernière soirée à Rome à été passée dans un Pub irlandais. On y a trouvé un coin de terrasse en travaux le temps de siroter une Guiness.

Et puis la dernière nuit à l’hôtel. Les quelques minutes sur la terrasse pour en prendre encore plein la vue … Le bonheur d’être à deux, amoureux. Et le dernier petit dej’ qui vient ponctuer un chapitre magique et dépaysant.

On reprend quelques photos. On essaie de mémoriser les détails. Et on glisse les chaussons dans la valise. Un dernier au revoir à l’hôtel, aux restaurants. On essuie une larme discrètement en montant dans le mini bus qui nous conduira à l’aéroport …


[Oui vous saurez dans le prochain billet si j’ai récupéré mon audition]

Au secours ! Je prends l’avion !

Ce billet est le premier d’une série de 4 sur notre séjour à Rome.

Le séjour est un gain à un jeu concours via PARAMOURDURUGBY. C’est mon mari qui a décroché le trésor en pariant sur Kévin Gourdon pour le talent d’or lors d’un match de la dernière tournée de novembre du XV de France.

Si vous suivez mes aventures sur Twitter, vous savez qu’on a failli ne pas partir. En effet il y a eu quelques oublis mais vite réparés, heureusement ! OUF !

Nous avions reçu comme consigne d’être à l’aéroport d’Orly Ouest, Hall 3, salle 31 à 9h00 le vendredi. Pour des raisons de logistique, notre voyage a commencé vers 22h. Nous avions pris la route le jeudi soir, évitant le stress du train (ou d’un autre avion). Nous avons pu faire une pause au MIN de Rungis dans la nuit, saluant au passage des anciens collègues du Dragon, et profitant d’un burger en amoureux dans la brasserie du coin.

Nous avions réservé notre parking par internet, le P0. Pour moins de 60 euros nous avons laissé la voiture en sécurité tout prêt de notre point de chute. C’était beaucoup plus rassurant pour nous que d’opter pour un de ces parkings « bons plans » qui grouillent sur internet mais dont les commentaires insatisfaits des voyageurs me faisaient complètement paniquer. L’avantage de la réservation sur internet c’est qu’on a un accès « privé » avec un code à taper à l’entrée et à la sortie. Pour le coup, à 4h du matin, on était tranquille mais on a pu savourer ce détail au retour, à 15h, quand la foule grouillait.

Mon homme était bien fatigué par la route, une fois la salle repérée, il a choisit de faire une sorte de sieste. Moi je communiquais mon stress sur twitter, et j’essayais de trouver des moyens de me calmer (comme aller fumer clope sur clope ou admirer les avions sur le tarmac)…

J’ai pris des photos du lieu vide, c’est presque tranquille.

Mais en fait il y avait des enfants un peu plus loin, très turbulents (des enfants quoi!) et ça m’a sorti de mon angoisse, j’ai basculé dans une déprime toute relative de savoir les miens avec ma maman pour le week end (vous saviez que je leur avait écrit une lettre à chacun, au cas où ? …)

Un petit dej’ chez Paul, surtout pour mon homme, mon estomac lui était noué et l’heure avançait péniblement jusqu’à 8h30. C’est à ce moment que l’aéroport a commencé à vivre. Nous avons repéré un jeune homme tout à fait charmant (surtout moi qui le trouvait charmant en fait) avec des cartons FFR, on avait trouvé notre chemin. On est allé le saluer, il nous a demandé de patienter le temps d’installer l’accueil. Et là, on a compris qu’on serait très nombreux. Nous avons vu arriver une foule de gens : la délégation FFR (facilement reconnaissable en costume, avec leurs bagages siglés FFR ou ALLBLEUS) et puis bon, Bernard Laporte ne passe pas inaperçu hein …

Un peu plus loin on a repéré un petit groupe de « lambda », les autres gagnants du concours. On s’est approché un peu, mais déjà on nous demande de nous enregistrer. Mon homme passe, enregistre son bagage (un sac de sport ALLBLEUS) et retire son billet. C’est à mon tour, je tends ma carte d’identité.

L’hôtesse AIR FRANCE ne me retrouve pas sur la liste, ni avec mon nom d’épouse, ni avec mon nom de jeune fille. Elle est embêtée (et moi donc !). Un des organisateurs (Michel, qui sera notre chaperon sur place) intervient, ne comprend pas ce qui coince, et fait intervenir un chef de la FFR. La liste de la FFR indique que je suis Madame Dragon, née Ee. Au lieu de Fée. L’hôtesse me trouve donc à Ee. Sauf que ma carte d’identité ne correspond pas. Donc pour elle impossible d’embarquer. Elle me demande de sortir de la file, et d’attendre sur le coté. C’est là que je bénis la FFR, heureusement que ce sont eux et pas nous qui devions organiser (en même temps je me serais pas trompée sur mon nom hein). La première chose qu’ils ont fait c’est me rassurer personnellement « nous ne partions pas sans vous, ne vous inquiétez pas ». Ils sont ensuite intervenus auprès d’Air France, on fait venir un responsable et après 30 minutes de manipulations informatiques, j’ai eu un billet à mon nom entier à moi. J’ai pu enregistrer ma valise (traditionnelle, rouge, 6 kilos) et me rendre avec les autres aux contrôles.

J’étais hyper mal, j’ai cru défaillir déjà 10 fois, j’avais la nausée. Entre la peur du vol, et la frayeur du billet d’avion, je commençais à me dire que c’était un signe et que je ne pourrais pas partir. Ou alors, que je ne reviendrais pas. A la Destination Finale quoi … Bref, j’étais en panique quand on approchais des portiques de sécurité. J’ai posé mon manteau et mon sac, et j’ai traversé. J’ai précisé que j’avais un briquet et deux spasfons. On m’a laissé passer. Mon homme a sonné (les clés dans la poche, ces traîtresses). Et nous sommes allés en salle d’embarquement. On a pu boire un coup, essayer de nous détendre (surtout moi). Mon homme a pris des selfies avec Bernard Laporte pendant que je fumais des clopes sur le toit du monde avec le haut du panier de la FFR.

Une vraie faille temporelle !

Et puis, voilà, on nous a demandé de rejoindre une navette sur le Tarmac. Et elle nous a conduit au pied de l’avion. Je l’ai fait mécaniquement, au radar, collée à mon homme, les larmes aux yeux, en bredouillant des « bonjour » ultra coincés à toute la stratosphère rugbystique. C’est pas tout les jours qu’on croise Serge Simon hein.

Il a fallu monter quelques marches, et voilà, nous étions dans l’avion. C’est un truc tout nouveau pour moi à ce moment là, je scrute chaque détails et j’angoisse comme le jour où j’ai accouché de mes enfants, comme le jour où j’ai fait mon premier pas sur scène au théâtre, comme le jour où j’ai fait l’introduction dans un amphi pour présenter Noel Mamère. J’étais une loque, une serpillière, j’étais à l’opposé de ce qui fait que je suis moi. Tétanisée. J’ai serré fort fort mon mari et si j’avais pu, j’aurai pris un shoot de tequila.

Les consignes de sécurité commencent, l’avion commence à avancer, je mâche frénétiquement mon chewing gum. Je suis collée au hublot. Et tout d’un coup il se redresse, il se redresse BEAUCOUP ! Putain je comprends rien, c’est un avion ou une fusée ? On est limite à la verticale, je crois que je vais vomir, ou pleurer, ou les deux. Je me sens hyper mal, j’ai très très peur. Et puis d’un coup, on passe au dessus des nuages, et là, tout est si tranquille. Je me sens apaisée. D’un coup. Je relâche la main de mon mari, j’essaie de sourire. On fait une photo, on regarde dehors. On savoure.

Le vol était court, décollage 11h, atterrissage prévu à 13h. En fait à 12h45 on était descendu de l’avion. On a pourtant eu une collation des plus agréable (ça détend de manger, c’est bien) avec l’autocollant de la délégation française de rugby. La classe hein ?

Pas le temps de lire, de dessiner ou de se faire un sudoku, l’avion amorce sa descente. C’est … déconcertant. Les ailes qui basculent d’un coté, puis de l’autre, j’ai le cœur qui bascule aussi. Mon estomac avec. Je me sens vraiment pas bien, j’ai mal dans les bras, dans les jambes, j’ai le souffle court, et les oreilles qui me font souffrir (j’ai encore un chewing gum pourtant). L’atterrissage est fun, j’aime assez, mais mes oreilles restent coincées sur « mute » : je n’ai plus le son*.

On descend de l’avion, on récupère nos bagages et nous abandonnons à regret la délégation FFR pour un mini bus entre gagnants avec Michel (notre chaperon donc) Nous retrouvons là Claudia, notre « accompagnatrice » qui nous fait les commentaires sur tout ce qu’on voit de l’aéroport jusqu’à notre restaurant.

(la suite sera pour un prochain billet, concentrons nous ici sur l’avion)

Au retour, nous sommes emmenés à l’aéroport par le même mini bus, avec Michel, toujours. Nous devons là encore procéder à l’enregistrement, et je fais face à la même connerie qu’à l’aller. Madame Ee. Humph. Sauf que là, Air France made in Italie, ils ne sont pas d’accord pour créer un billet à madame Fée qu’ils ne connaissent pas. Ils veulent faire un billet de retour à madame Ee. Sauf que Madame Ee n’a pas pris l’aller vu que c’est moi qui l’ai prit. Humph. Là encore la FFR vole à mon secours et 15 minutes après tout le monde je peux enfin peser ma valise (qui a pris 4 kilos) et rejoindre le groupe aux contrôles.

Cette fois, j’ai sonné. Je ne saurais jamais si c’est mon piercing, si c’est ma baleine de soutif ou mon bouton de jean, j’ai sonné, et j’ai été fouillée. Et après je suis arrivée dans la salle d’embarquement privée. Au milieu du XV de France.

(les détails de ce moment ÉNORME seront dans un prochain billet)

Une fois dans l’avion, je me sentais moins mal qu’à l’aller. Bien sur le décollage a été très impressionnant mais j’ai pu passer le reste du vol à boire, manger, écrire, prendre des photos sans me sentir mal. J’ai même filmé l’atterrissage pour les enfants.

Et puis, être assise juste derrière un joueur du XV 100x plus tétanisé que moi, malgré l’habitude des avions, malgré l’hôtesse qui lui propose d’aller en cabine de pilotage, ça m’a drôlement rassurée. Si lui il a le droit d’avoir peur, moi aussi.

A 13h nous étions à Paris.

Vidéo de l’atterrissage à Paris Orlys

Nous avons récupéré nos bagages (avec une mini frayeur pour le Dragon, les joueurs ayant aussi les mêmes bagages… haha) et dit au revoir à nos Bleus (Et le TROP ADORABLE Baptiste Serein qui nous a souhaité un bon retour). La FFR nous a offert deux sacs ordinateurs, des pins et des biscuits au citron. Et nous sommes partis boire un coup avec les copains du week end, le temps de redescendre de notre nuage… et de croiser un ancien du XV qui passait par là par hasard …

Et ça c’est bonus, pour vous.

Vidéo Sortie des joueurs

[la suite, bientôt]

*pour savoir à quelle heure j’ai récupéré mon audition, merci de revenir au prochain billet.

Deux ans sur A Little Market, bilan et conseils

En avril 2016, j’avais écris un article qui fait toujours autant parler de lui : vendre sur internet sur la plateforme a little market

Il reprend les principales questions que peut se poser un créateur au moment de se lancer (comment je fixe mon prix, comment je fais ma pub, est ce que ça ma marcher ?)

Aujourd’hui, au moment de fêter la seconde bougie de FAIRYDESFOLIES sur A Little Market, j’ai eu envie de refaire un bilan, afin de ne rien vous cacher de l’évolution de ma boutique.

Nouveaux coloris de pare pipi disponible sur le shop

Nouveaux coloris de pare pipi disponible sur le shop

Vendre sur internet : comment évolue le chiffre d’affaires ?

Je vais parler de chiffres en cumulé des diverses plateformes de vente. Je modulerais ensuite mon compte rendu.

2016 a été une super année pour FAIRYDESFOLIES.  Je suis très fière de mon chiffre d’affaires annuel, il a été multiplié par 2,81 !!!!

En 2015 l’écart type du chiffre d’affaires mensuel  était 40,00 euros (mai) à 410 euros (octobre). En 2016 on est sur  145 euros (août) à 635 euros (juin). Je veux quand même préciser qu’en août la boutique était fermée 3 semaines et qu’en dehors de ce mois, mon CA mensuel le plus faible est de 360 euros (octobre)

Le CA mensuel moyen de 2015 était de 167 euros

Le CA mensuel moyen de 2016 était de 393 euros

Petite précision, dans mon CA annuel en 2015 il manque janvier février alors que comptabilisés pour 2016. Le calcul de 2015 se fait sur 10 mois, celui de 2016 sur 12 mois. Alors, quand on voit ses chiffres, forcément ça n’est pas Versailles. Mais il y a une réelle croissance, les clients achètent plus, il y a une hausse du panier moyen, et ils sont plus nombreux (me trouvent ils mieux ? est ce que j’ai ciblé mes publicités correctement ?).

Peut on vivre de sa boutique A Little Market ?

Bien sur si vous me demandez si je peux en vivre je vous dirais qu’avec un CHIFFRE D’AFFAIRES de 400 euros la question est rhétorique. Surtout que le bénéfice lui, n’est pas DU TOUT de 400 euros.

J’ai acheté du tissus,  des rubans, j’ai payé mes commissions et taxes diverses,  j’ai acheté du matériel d’emballage et j’ai fait réaliser des cartes de conseils d’entretien… tout ça représente un coup important. Les frais de poste sont compris dans le CA puisque les clients les paient mais ils ressortent le jour de l’expédition. A la fin de l’équation, quand il me reste de quoi payer un ciné et un buffet chinois à mes enfants  (qui ne le méritent pas) je suis contente.

Mais ce n’est pas le plus important aujourd’hui. 

Lingettes BIG ONE, 16cm de diamètre ! Demaquillage, nettoyage, debarbouillage ... TOUT EST POSSIBLE, TOUT EST FACILE !

Lingettes BIG ONE, 16cm de diamètre ! Demaquillage, nettoyage, debarbouillage … TOUT EST POSSIBLE, TOUT EST FACILE !

Faire évoluer sa boutique pour fidéliser sa clientèle

Aujourd’hui FAIRYDESFOLIES  c’est du 100% ! Je passe beaucoup moins de temps sur le SEO et compagnie, c’est presque instinctif, et je travaille moins les vidéos de Référencement. J’ai plus de commandes donc moins de temps à côté. Mais ce n’est pas forcément un point négatif, en effet, les ventes attirent les ventes.  Le bouche à  oreille est votre meilleur atout en terme de publicité.  Un client heureux en fait venir 3 autres. Un client déçu en fera fuir 10 !

Robe de baptème personnalisée

Robe de baptème personnalisée

Aujourd’hui il n’y a pas un jour sans couture. Déjà parce que les commandes sur mesures prennent du temps (étude, devis, patronage,  création) et parce que j’ai justement moins de temps productif. Nous avons en effet quitté la maison que nous occupions pour un appartement. Je n’ai plus d’atelier,  je dois ranger mon matériel à chaque fois et j’ai un enfant qui, certes, scolarisée le matin, a décidé de me pourrir mes après midi.  Clairement je couds en pointillés. J’essaie de mettre à profit mes insomnies pour les devis et la communication, j’essaie d’organiser différemment mon temps. Sans compter que je suis en recherche d’emploi salarié (parce que vous avez bien compris que je ne peux pas contribuer au ménage avec ma boutique) et que ça aussi, c’est chronophage. Dommage qu’on ne cherche pas de couturière. Mais bref.

Aujourd’hui je veux quand même dire que je ne sais pas de quoi sera fait 2017. Le mois de janvier a été le meilleur mois depuis le lancement de la boutique, et pas forcément grâce aux plateformes, non, grâce à Twitter surtout. C’est important d’exister sur les réseaux sociaux, mais il ne faut pas le faire pour le faire, il faut le faire parce que vous avez envie d’en être. Soyez vous même !  Je ne suis qu’un tourbillon de joie, de paillettes et de LT de requins, mais les gens aiment ça et j’aime les gens ! Quand en plus, ils choisissent de me faire confiance, de tisser un lien avec moi par une commande, c’est la cerise sur le gâteau !

Merci encore à Ben et à sa maman Julie pour sa confiance sans cesse renouvellée : https://benandjulies.wordpress.com/

Merci encore à Ben et à sa maman Julie pour sa confiance sans cesse renouvellée : https://benandjulies.wordpress.com/

FairyDesFolies c’est 3 plateformes fiables et 3 facons de travailler différentes. 

A little market 

Etsy

Amazon handmade

1* Concrètement, j’ai mis Etsy en pause en octobre, au moment où j’ai ouvert Amazon Handmade. Et sur les 3 derniers mois de l’année, la moitié de mon CA a été réalisé sur Amazon. Un quart seulement sur ALM. Le reste représente le direct, le paypal et quelques ventes en réunions ponctuelles. Son gros plus c’est l’international ! Je n’aurai jamais été jusqu’à Los Angeles sans elle !!!! Mais je ne pense pas garder Etsy pour autant, j’y ai fait très peu de ventes et le fait de payer les mises en ligne est un frein réel pour moi. Si javais eu autant de ventes que sur Amazon Handmade peut être que j’aurai investi dans Etsy, mais là ce n’est pas le cas. J’arrive au bout des fiches gratuites et je vais laisser ça en l’état quelques temps avant de fermer définitivement. Du moins, je pense.

2* ALM est ma plateforme de cœur, je ne compte pas m’en séparer. J’aime son ergonomie et son fonctionnement même si les bugs récurrents me semblent contre productifs.. il y a des choses à savoir, par exemple les virements sont une fois par semaine et parfois c’est décalé si la plateforme le décide (et personne n’est informé ) ALM c’est la boutique vitrine, le client peut voir tout ce que je fais, sur stock ou sur commande,  c’est une façon de montrer mon potentiel. Je fais en sorte d’être très visible, de sortir une nouveauté par jour grâce à la programmation pour être mise en avant régulièrement par la plateforme.

3* Amazon Handmade c’est le petit dernier du fait main. J’ai hésité à y aller. Je me suis laisser 3 mois pour tester, et finalement, quand je vois le CA, je suis forcément convaincue d’y rester. Toute fois la plateforme est peu pratique, je suis pour ma part inscrite sur une page d’entraide sinon je ne m’en sortirai pas. Je ne trouve jamais de moi même la fonctionnalité dont j’ai besoin. Le point très positif ce sont les virements qu’on peut faire tout les jours gratuitement  (sachant que le montant de la vente est bloqué quelques jours après expédition par sécurité pour l’acheteur). Pour l’instant j’ai choisi de mettre des coffrets de pare pipi à personnaliser, et ça fonctionne bien. J’ai rajouté des lingettes BIG ONE depuis peu, on verra si ça aboutit. 

J’aimerai aussi vous dire que même s’il y a une grande part de travail personnel dans le référencement et la publicité naturelle de FAIRYDESFOLIES,  il y a aussi deux autres facteurs.

Lingettes 6cm

Lingettes 6cm

Qualité et soutien 

Le premier c’est la qualité de mes créations. Tenir deux ans en faisant de la merde n’est pas possible.  Etre en constante progression n’est pas possible si les clients sont déçus.  J’accorde un soin particulier à chaque commande individuellement. J’écris toujours un mot, j’essaie d’avoir un vrai contact avec le client. Ma création sera inoubliable, mais moi aussi ! J’aime marquer les esprits !  J’aime lire des réactions sur les réseaux sociaux ou sur les plateformes.

Le second c’est un groupe de copines créatrices, dont je vous ai déjà parlé,  avec qui on se sert les coudes, avec lesquelles on se raconte nos vies mais aussi nos galères.  Ce groupe c’est la fabrique des fées.  Il y a beaucoup de fierté dans notre blog, et dans la page fcb que nous essayons de faire vivre le plus possible. Actuellement certaines fées sont en pause créative mais elles continuent de fonctionner avec nous, en harmonie, dans notre groupe. Une belle équipe qui a la rage et la niak !

Si vous souhaitez vous lancer dans la vente à distance  (alm, etsy, amazon handmade) je ne peux que vous encourager. Essayez ! Tentez l’expérience !  Vous réussirez peut etre, et vous aurez tout à gagner.

Moi, je suis en route pour ma troisième année…

Ce qu’a changé cette année 2016 autour de moi

Alors déjà autour de moi, je suis bien plus prise au sérieux. Forcement, je ne suis pas autant dispo qu’à mes débuts, j’ai rallongé des délais de création et j’annonce mon nombre de ventes fièrement en repas de famille (histoire de couper la discussion sur la dernière coloscopie de papy). Aussi, mon mari, qui jusqu’à présent était juste content  (mais relativement réaliste en ramenant toujours tout au bénéfice) est beaucoup plus emballé,  surtout quand ma boutique a participé au financement de nos vacances d’été en Bretagne !

J’ai bien sur des projets couture, et des projets sur la com’. J’espère que FAIRYDESFOLIES va encore faire parler d’elle et que je pourrai fous faire un bilan de troisième année très positif !

Un brin d'amour, et beaucoup de folie chez FAIRYDESFOLIES

Un brin d’amour, et beaucoup de folie chez FAIRYDESFOLIES

JOYEUX ANNIVERSAIRE !

Déjà une semaine, dejà une jolie semaine avec toi. C’est tout neuf, c’est tout récent, c’est que du bonheur même si, comme dans toutes les relations qui démarrent on ne sait parfois pas trop comment s’y prendre !

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Piercing arcade J4

Tu essaies de donner la meilleure image de toi même, et j’essaie de prendre soin de toi. J’essaie de te convaincre de rester longtemps, que je me sens bien avec toi.

Tu ne me fais pas souffrir, tu ne me rends que plus belle.

On est dans les debuts cahotiques d’une relation charnelle. J’ai encore quelques gestes maladroits mais j’essaie d’être douce avec toi. Nous prenons nos douches ensemble, j’aime beaucoup te savonner et sentir tes boules.

HEHO ! JE PARLE DE MON PIERCONG HEIN, on se calme !

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Piercing arcade J5

Donc, oui, une semaine, une semaine c’est court et c’est long.

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Piercing arcade J6

Je fais toujours les soins, matin et soir, je commence par me laver les mains avec un savon normal, ensuite je m’occupe du piercing avec son propre savon (j’ai choisis Saugella par rapport à son PH neutre et à son utilisation avec les muqueuses, il est doux et il est pratique à utiliser sous cette forme) je rince à l’eau tiède et je nettoie ensuite les pourtour du piercing avec une compresse imbibée d’antiseptique (biseptine, pratique par ce conditionnement) J’ai choisis des compresses spéciales pour ne pas qu’elles se prennent dans le piercing (je ne voulais pas utiliser de coton tige qui sont non steriles)

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Pour l’instant je n’ai pas eu de rougeur, d’écoulement ou je ne sais quoi. Mais ça gratte beaucoup. Je surveille. Je veux vraiment le garder très longtemps, j’espère donc que lui et moi on fera un joli bout de route ensemble ! J’ai hate d’être à la semaine prochaine. Pour nos 15 jours ensemble je l’emmène en visite au shop TRANSDERM’INK, juste pour verifier qu’on est bien fait l’un pour l’autre !

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Piercing arcade J7 (avec option panda au reveil)

Evolution des 3 premiers jours du piercing à l’arcade

T’as de beaux yeux tu sais !

Il est probable que ce ne soit qu’une excuse pour ne pas dire « tu as un gros nez, tu as des boutons, tes dents sont jaunes… » mais quand même, mes yeux, je les aime !

Piercing arcade J1

Haaaa le bleu… 

Un des héritages de mon papa. J’en suis très fière. A la fois de mes avoir attrapé et surtout de les avoir transmis. Un enfant sur 3. C’est pas mal niveau score surtout qu’on avait calculé les probabilités autour de 1/5… 

Piercing arcade J2

Ce qu’il fait que vous sachiez c’est que je connais presque par coeur Les yeux D’Elsa de Monsieur Aragon et que je ne peux pas m’empêcher de croire que les yeux son plus que le miroir de l’âme, ils sont le portail vers le coeur. 

Piercing arcade J3

C’est drôle parvenir que je n’aurai jamais imaginé épouser quelqu’un. Encore moins un homme. Et de plus au regard presque noir. Je n’aurai d’ailleurs pas imaginé avec deux enfants qui auraient ses yeux (quoi que ma mini à un regard plutôt noisette en fait) 

Je suis contente d’avoir fait ce piercing  (au cas où vous n’aviez pas remarqué) car il met l’accent sur la partie de mon corps  (à égalité avec mes boobs) dont je suis très fière. J’ai l’impression d’être moi. Enfin. 

Côté évolution : impeccable. 

Piercing samedi après midi (pas de sang ni d’hematome ni gonflements) dimanche idem. Lundi (J2) un peu de lymphe  (processus de cicatrisation normal) et aujourd’hui  (J3) ça gratouille (processus de cicatrisation normal bis) 

Je suis vraiment fière d’avoir sauté le pas. Et j’ai déjà hâte d’être au prochain.