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I comme … Il était une fois

Je me souviens qu’il y a 10 ans, je vendais la carte romantique en racontant notre rencontre. Imaginez la musique de Polnareff en fond sonore, Marylou…

Imaginez une jeune femme célibataire qui se couche en regardant son écran d’ordi car un célibataire un peu plus vieux dort la web cam allumée à quelques centimètres d’elle, de l’autre côté de la France

Imaginez les soirées et les nuits sur msn, sur skype ou sur les salons de discussions.

Imaginez la première fois au téléphone, imaginez le premier rendez vous, les mains qui tremblent. La fille qui prend le train pour franchir le pas et qui attend dans un café que l’homme de ses rêves arrive comme dans les films, avec sa grosse moto.

Imaginez le mec qui retire son casque, plante son regard dans le sien, l’attrape par la taille, la sert contre lui, et l’embrasse à pleine bouche en lui caressant les cheveux.

Le coucher de soleil en fond de photo, et Scorpions dans les oreilles, et la nuit qui tombe pour ensevelir leurs plus beaux mots d’amour.

Non, ça ne s’est pas du tout passé comme ça.

(OUPS)

A vrai dire, l’histoire est tout aussi romantique, elle est même émouvante, elle est drôle et elle pourrait faire l’objet d’un film avec ses rebondissements et sa happy end. On pourrait même en faire une série, peut être de 12 épisodes.

Par contre les gars, si vous prenez quelqu’un pour jouer mon rôle, j’insiste pour voir Rebel Wilson en rousse. Et pour mon homme, quitte à faire, si Robert DJ est dispo hein… ça me va.

Bref.

L’histoire commence avec une jeune femme complètement accro au sucre et à l’amour. Bien que célibataire, elle ne fait que rêver au Prince Charmant. Elle enchaîne les films d’amour qui font pleurer et comme elle est très seule dans sa vie, et que Twitter n’existe pas, elle passe son temps libre à manger des pizzas et des tartes au fromage devant son ordinateur et particulièrement devant les sites de rencontres. Et puis un jour, elle s’inscrit sur un chat (sorte de Twitter à thème pour ceux qui ne connaissent pas)

Elle échange avec des inconnus sur des sujets divers et comme toujours, s’attache à ceux qui sont de l’autre côté, qui ont une vie, et pour qui elle n’existe pas vraiment en dehors de son temps de log-in.

On dit qu’on ne peut pas tomber amoureux par écran, sans se voir, sans se toucher, sans se dire les choses, sans une voix, sans un regard… Et pourtant, amoureuse de l’amour, elle tombe sous le charme. Elle s’attache. Elle devient dépendante, de la connexion internet, et du chat. Le reste (la fac, les cours, les copains, les poissons rouges des copains qu’elle devait nourrir) n’existait pas, le reste ne comptait pas.

Et puis un jour, on rajoute une caméra, on rajoute aussi msn (oui, bon, c’était les années 2000…) et puis un jour on échange les numéros. C’est lui qui a appelé la première fois. Un premier janvier, pour être le premier à lui souhaiter. Je ne sais pas si c’est vrai, mais elle l’a cru. Et même si elle ne l’a pas cru, elle a fait comme si. Parce que ça lui a fait du bien.

Elle rate les cours, elle fuit la fac, elle ne répond plus au téléphone, elle fume devant son ordi pour ne pas avoir à détacher ses yeux de lui.

Elle y croit. Elle ne se considère plus comme célibataire, il occupe ses pensées.

Elle se fait violence pour envoyer des photos. Des photos qui font « pas trop grosse, pas trop conne, pas trop moche » mais des photos pour qu’il la voit.

Ils se filent un rdv (7 mois après !) et il ne vient pas. Le lapin. Le râteau. Elle fait semblant de ne pas en souffrir, retrouve quelqu’un d’autre à Paris, essaie de ravaler sa colère, sa peine, ses larmes. Elle fait comme si elle passait un bon moment avec quelqu’un qui se plit en 12 pour lui faire décrocher un sourire. Mais ça ne marche pas.

Elle doit l’effacer de ses pensées, elle doit l’oublier. Il lui a brisé le cœur par mail. Elle a beaucoup pleuré.

Comme dans les films, il y avait la musique et la caméra qui tournait autour d’elle. Elle était prostrée, malheureuse. Vous visualisez ? Comme dans Twilight, chapitre 2.

Et puis au moment où elle recommence à trouver le sourire, à vivre, à sortir, au moment où elle se sent mieux, au moment où elle reprend confiance en l’avenir, où elle se dit qu’elle sera un jour très heureuse elle aussi, il refait surface.

Comme une andouille (qu’on pourrait huer dans les sitcoms) elle tombe dans le panneau. Elle décide de tout faire pour aller au bout de l’histoire. Elle y va, elle fonce, elle débarque. Elle se tape 7h de train le jour de ses examens (qu’elle rate, donc) pour traverser la France. Elle espérait qu’il serait à la descente du train. Il n’y est pas. Elle aurait voulu une surprise, des fleurs à l’hôtel, une lettre à la réception. Mais comme on n’est pas dans un film, il n’y a rien qu’un vieux réceptionniste qui lui donne la clé de sa chambre.

Là si on faisait un film, on mettrait une musique genre ACDC, le temps qu’elle se douche, se change, enfile ses talons, se maquille et traverse la ville dans la pénombre avec un aplomb incroyable et un sourire qui dit « ce soir je suis éblouissante ».

On ferait ensuite plein d’ellipse, parce qu’elle a passé un temps fou à attendre à à-peu-près tous les bars de la rue. C’est là qu’on reconnait la Bretagne, il y a plein plein PLEIN de bars ! Bref. Elle attend, elle fait semblant de lire, semblant d’écouter son discman (oui le MP3 c’était encore le truc hors de prix qu’on ne pouvait pas s’offrir) et lui laisse des messages. Et puis à un moment il la rappelle. Et il la rejoint.

Quand il arrive, on pourrait faire l’entrée en scène avec un ralenti sur le mec qui enlève son casque hyper sexy, façon pub cocacola (le mec torse nu, allez, vous vous souvenez ?) mais en fait non. Sa moto faisait plein plein de bruit. Et puis il ne s’est pas approché d’elle.

Adieu baiser langoureux et caresse dans les cheveux.

Des banalités affligeantes sont échangées. Et dans sa tête à elle, c’est déjà la fin, la fin d’une histoire, le retour en train, l’annonce aux copains, l’aveu de ce nouvel échec. Le mail lui revient dans la tête. Pourquoi est ce qu’elle est venue ? Elle est ridicule ! Il ne l’aime pas. Il ne la connait pas. Il ne voulait pas d’elle dans sa vie. Elle a envie de crier, elle a envie de pleurer, elle a envie de pleurer, elle voudrait lui jeter son paquet de clope à la gueule, elle voudrait partir.

Et puis il lui fait le coup du portefeuille oublié. Le coup de grâce. Elle paie le café. Et elle voudrait juste être chez elle, loin de lui, de cette ville qu’elle ne connait pas. Elle est avec lui mais n’a jamais été aussi seule.

Ils font quelques pas. Ses talons se coincent dans les pavés. Elle essaie de rester digne (c’est un échec)  Et puis il se penche sur elle pour l’embrasser, pour lui voler un baiser. Elle sent ses lèvres se presser sur les siennes. Il ne se passe rien de magique, il n’y a pas d’étincelles, il n’y a pas de musique. Elle le repousse.

Et puis ils reprennent leur marche, un peu embarrassés. Ils échangent comme des copains, elle essaie de trouver la ballade agréable mais ces (putains de) talons commencent à la soûler (quelle idée aussi, tout ça pour gagner 5 cm).

Finalement il y a comme une musique dans le fond, il y a comme un soleil qui va se coucher, il y a le vent qui se lève et son cuir à lui qui vient sur ses épaules. Il y a les marches d’une esplanade, il y a le théâtre, il y a la rue de l’hôtel, il y a les premières étoiles.

Il y a le ralenti sur des lèvres qui s’approchent l’une de l’autre, sur des mots chuchotés, il y a comme une main d’homme qui se glisse dans ses cheveux. Et ils n’arrivent pas à se dire au revoir, ils restent là, des heures. Il ne veut pas monter dans la chambre, elle est vexée. Elle rentre seule après un dernier baiser. Elle sourit. Elle tient ses talons à la main. Elle se jette sur le lit, un soupir s’échappe.

****

Je sais que cette histoire n’est pas la plus belle, la plus romantique, qu’elle n’a pas le plus beau fond sonore ni la lumière la plus magique.

Mais c’est ma plus belle histoire, parce que oui, merde, c’est con, mais presque 14 ans après j’entends encore la musique quand il m’embrasse, je suis encore baignée de lumière quand il me touche, je me sens toute puissante quand il est avec moi, et je ne me suis jamais sentie aussi heureuse que dans ses bras.

C’est mon histoire imparfaite.

Parce que même les films (malgré toute la merveilleuse prestation de Robert) ne pourrait pas rendre ni dépeindre les sentiments que j’ai pu ressentir pour lui à l’époque ni pour lui aujourd’hui.

Aucune musique n’aurait les notes pour crier tout ce qu’on ressent quand on aime. Aucune lumière n’aurait les nuances pour mettre en beauté tout ce que le cœur a de plus beau.

Regardez les films d’amour, à l’eau de rose, les merdes romantiques, les anti-romantiques, les trucs qui font pleurer, les trucs qui vous font croire que ça n’arrivera pas, ou que ça n’arrive qu’aux autres, les trucs qui vous redonnent un peu le sourire, qui vous font rire, les trucs qui vous donnent envie de changer de vie…

Continuez de fantasmer, de rêver, d’y croire. On s’en fiche bien que votre vie soit différente que celle de Anastasia Steele. Elle ne pourra être que forcément mieux, si vous écoutez votre musique !

 

 

Perdre du poids avec #Yazio [semaine 1 à 4]

Nouvelle année, résolution, perte de poids.

EVIDEMMENT !

Je me suis lancée samedi 5 janvier. Par hasard, je ne sais plus comment je suis tombée sur des avis très positifs, et le fait qu’il y ait une grosse communauté derrière m’a mis le petit coup de pied au cul qu’il me fallait peut être. Alors j’ai installée (la version gratuite) et je me suis pesée.

Pourquoi ?

Et je me suis prise une sacré claque. Je savais que j’avais repris tout le poids perdu il y a presque deux ans. Mais je ne pensais pas avoir repris avec un bonus. Oui, ça fait mal.

Ho non pas que je ne me sente ni aimée, ni désirable, ni belle, bien au contraire, je me sens bien dans mon corps gras et gros, je m’habille presque comme je veux grâce à la mode du #curvy et j’ai un mari, des ami(e)s et des enfants qui me répètent quotidiennement combien je leur plais en l’état.

Mais j’ai un manque dans ma vie, celui de ne pas faire de sport, hé oui, malheureusement, quand tu fais deux fois le poids d’une personne normalement constituée, tu ne peux pas t’inscrire au club de rugby du mari… J’ai toujours l’espoir fou de suivre un cours de pole danse, mais tant que je ne peux pas monter les escaliers sans être essoufflée, à quoi bon…

J’ai une peur aussi, celle de mourir prématurément. Parce que j’ai envie de voir le mariage de mes enfants, j’ai envie de voir mes petits enfants, j’ai envie de faire ma retraite en Bretagne et d’accompagner le Dragon dans ses envies de voyages au soleil. Je ne pense pas que le corps actuel que je trimbale me le permette. Malheureusement.

Le top départ

Alors voilà je me suis (re)lancée pour ses deux raisons. J’aurai pu retourner voir du côté de Weight Watcher, du coté de la Chrononutrition, du côté d’un nutritionniste. Si j’avais pu j’aurai sauté le pas de la sleeve (mais ce n’est pas médicalement possible à cause de mes antécédents).

Non, je me suis dit, après tout ce que j’ai enduré sur ce terrain, je sais exactement quoi faire et quoi manger, je sais les bonnes combinaisons, je sais ce qui est bon, ce qui est sain, je sais ce qu’il ne faut jamais faire, ce que je peux faire parfois, je sais les doses, je sais comment perdre du poids.

J’ai besoin de le mettre en pratique, de façon presque « disciplinée » alors c’est comme ça que je me suis tournée vers cette application, déjà pour me limiter dans les quantités, car ça sert à rien de manger sain si c’est pour manger le double, et aussi pour voir, pour relever mes erreurs, mes faiblesses.

Dès le premier jour j’ai apprécié les rappels « à boire ». Un verre d’eau à jeun, un verre d’eau avant le déjeuner, un verre avant le dîner, mine de rien, ça m’a rappeler que… je buvais bien assez, et oui, quazi 2litres par jour. J’ai par contre pu me prendre en pleine tronche que mon « droit aux calories » bien que très élevé (en comparaison à une femme d’un poids convenable de mon âge) ne me suffisait pas et j’avais donc explosé « le budget »

C’est relou ou pas de tout peser ?

Oui, j’avoue, mais c’était nécessaire POUR MOI et tant pis, c’est une contrainte que aujourd’hui (pendant 1 mois sans vouloir casser le teasing) je suis prête à assumer. Et comme je prépare mes plats du midi à la maison et que je dîne chez moi le soir, ça fonctionne. Et pour les restos, l’application enregistre en portion, il suffit de doser « à l’œil ». Je précise pour moi car l’application permet de compter en cuillère, en tasse etc…

Il y a une communauté facebook autour de l’application. On rencontre des gens, hommes, femmes, qui ont des parcours très différents, avec parfois du lourd sur les épaules, qui viennent pour 5kg ou pour 50kg, qui sont là depuis plusieurs mois, qui ont perdu beaucoup, qui mettent des photos etc… je ne sais pas dans quelle optique j’aurai (pu avoir) ma place parmi eux mais les lire permet de ne pas se sentir seule dans ce combat.

La position du Dragon

Il m’aime comme je suis, il n’aime pas quand je suis au « régime » car il sais que j’aime manger, j’aime les plats riches, j’aime le gras, j’aime la raclette et la tartiflette, j’aime la pizza, j’aime les burgers, mais même quand tout ça est fait maison, ça reste des plats qu’on doit manger en quantité limitée, et moi, je n’ai pas de limite. Je pourrais faire raclette le midi, tartiflette le soir. Et la salade ? Non, ça prend trop de place dans l’assiette du coup il y a moins de fromage.

Il sait que c’est important car il veut qu’on fasse du sport ensemble. Alors il est prêt à être à mon côté pour aller de l’avant et faire au mieux pour que ça fonctionne.

Total et bilan des 4 semaines

J’ai désinstallé l’application.

Les rappels et notifications ont eu ma peau

Et il n’y a pas eu de grand WAWHOU avec les resultats.

[je reviens vite avec un autre article, car j’ai peut être opté par une autre approche]

 

La farine de châtaigne

Cela faisait plusieurs mois (années ?) que j’échangeais avec une Amie sur le sujet des farines. J’avais jusque là testé celle de blé, celle de maïs, de sarrasin, de blé noir et celle de petit épeautre. A l’occasion d’une ballade chez ma maman, j’ai été attirée par le Biocoop local (qui venait d’ouvrir avec plein de promo) et donc j’ai pu acheter de la farine de coco (donc je vous parlerai une autre fois) et de la farine de châtaigne.

7.45 € les 500 grammes

C’est la même marque que celle dispo en ligne ici

L’avantage de la farine de châtaigne c’est qu’elle est sans gluten, riche en fibres, et qu’elle parfume vos préparations de façon naturelle.

Sa texture assez dense fait qu’il vaut mieux la « couper » avec une autre farine (de riz ou de maïs par exemple) car elle épaissit beaucoup les préparations. Dans les crêpes par exemple, il faudra rajouter un peu plus de liquide que d’habitude, sous peine de finir par faire des pancakes (délicieux malgré tout)

RECETTE DE CRÊPES (12 crèpes)

  • 300g de farine (200 de châtaigne / 100 de maïs)
  • 4 oeufs
  • 70cl de liquide (boisson végétal à l’amande ou lait demi écrémé)

RECETTE DE PANCAKES

  • 250g de farine (200 de châtaigne / 50 de flocons d’avoine mixés)
  • 2 œufs.
  • 30 cl de liquide (boisson végétal à l’amande ou lait demi écrémé)
  • 40g de sucre, roux de préférence.

Vous pouvez adapter n’importe quelle recette avec la farine de châtaigne, vous découvrirez un gout différent. Pensez juste à rajouter un peu de liquide sous peine d’avoir quelque chose de trop dense et de bourratif 😉

Avoir un enfant en 6ème

A. est rentrée en 6ème en septembre.

C’est un collège privé, une petite structure très encadrée, à moins de 500m de la maison. Il s’agit d’un collège de campagne, il n’y a qu’un seul prof de français, qu’une classe de chaque niveau.

A. a toujours été bonne élève, pas forcément excellente faute de travail, mais ces facilités lui permettent d’avoir le SATISFECIT de ces enseignants sans se fouler.

Ce que l’entrée en 6ème a changé, c’est déjà son ressenti. Malheureusement ça a peut etre été très brutal pour elle. En effet, A. est hypersensible. Elle ressent les choses parfois de façon violente. Le fait d’être moins « maternée » par rapport à la primaire, a été troublant. Elle a mis plusieurs mois (peut être 4 ou 5) à se comporter comme on l’attend d’un élève de 6ème qui apprend en autonomie.

A. a passé les premières recréations dans le CDI (planque idéale quand il pleut!) juste pour éviter d’être confronté aux autres élèves, plongeant le nez dans ses bouquins, ou en train de dessiner ou d’écrire, à l’abri des regards.

A. a grandit, a pris un peu en maturité. Petit à petit elle a su faire fasse au quotidien et à ce collège qui l’intimidait. Petit à petit elle a montré aux professeurs qu’elle n’était pas que cette fillette qui venait les voir à chaque fin de cours pour se plaindre ou raconter son week end comme sa soeur de 5 ans rapporte ses trésors en maternelle …

Je suis fière qu’elle grandisse chaque jour un peu plus. Je n’en suis pas moins sa maman. je continue de la prendre dans mes bras, de l’embrasser, de lui caresser les cheveux et de lui raconter la vie.

La vie. C’est précisément ce que je lui ai dit quand elle m’a demandé pourquoi elle m’entendait crier de joie le soir dans ma chambre. OUPS

Le monde des ados [abonnement #fleurus pour enfants de 11 ans]

Tout comme son frère pour Noël 2017 avec Arkéo, j’ai pris à ma grande un abonnement de 12 mois (50% de réduction avec mon CE)

J’ai pris le temps de choisir quelque chose d’actuel, qui pourrait coller avec l’entrée au collège. J’ai choisi le Monde des Ados.

C’est un magasine assez agréable à lire, beaucoup de textes mais des couleurs et des photos. Il se présent comme un journal d’actu, avec quand même, un peu d’infos légères.

J’ai aimé pouvoir m’en servir comme support pour aborder des thèmes compliqués (le viol, la guerre, Trump…). par contre je pense que ce n’est pas un magasine qui se lit seul dans son coin avant 13/14 ans. Et encore selon la maturité des enfants.

Au terme des 1 an d’abonnement, c’est sans regrets que nous sommes passés à quelque chose de plus scientifique.

Faire des quiches et des tartes salées [passion cuisine]

Qui n’a jamais de restes dans son frigo ? Hein ? Dénoncez vous !

Je vais vous dire honnêtement, on a toujours des restes ici, car sur 5 personnes, il y en a presque systématiquement une qui n’a pas très faim, ne se sent pas bien ou n’aime pas ce qu’on a préparé.

Mon mari cuisine (oui oui) pour nous 5, pour un ou deux repas individuels de plus, ainsi on peut faire nos gamelles pour le travail. 1/ ça évite de craquer sur un panini raclettes-reblochon et 2/on économise des sous

Moi, je ne suis pas très douée en cuisine, j’ai quelques plats que je maîtrise bien (le bourguignon, le poulet-coco, et c’est à peu près tout) mais le reste, je ne sais pas faire.

Par contre, je maîtrise bien les tartes et les quiches. Oui, facile, hein, je sais. Mais voilà, encore faut-il avoir l’idée d’utiliser les restes ! Je suis une intuitive, j’ai une super imagination, alors OUI, j’assume !

On peut tout faire avec une pâte feuilleté, des restes, deux œufs et une cuillère à soupe de crème fraîche.

Tagliatelles de carottes ou de courgettes (ou les deux)

Oignons émincés avec restes de viande bolognaise

Dés de jambon, ou de lardons ou de blanc de dinde, ou de saucisses

Tomates (dans ce cas là je tartine le fond de pâte de moutarde à l’ancienne) ou poivrons

Poireaux (à mixer pour un velouté plus agréable)

Chorizo, ou crevettes, chacun ses goûts !

Poulet émincé (avec un peu de curry et des olives)

Etc… etc… tout est permis ! Et vous gagner au mieux une jolie entrée (avec un peu de salade pour décorer) et au pire un repas tout prêt pour le soir.

Arkeo [abonnement #faton pour enfant de 8 ans]

J’ai pris cet abonnement à Noël 2017 pour mon fils.

Coté prix, j’ai bénéficié d’une subvention de mon travail me permettant d’avoir 50% de prise en charge par mon CE.

J’ai choisi quelque chose d’assez diversifié, mais basé sur l’histoire car il a toujours montré un intérêt pour le passé (en particulier les dinosaures d’ailleurs). J’ai choisi un abonnement mensuel, Arkeo (édition Faton)

Les deux premiers exemplaires lui ont beaucoup plu, il les a même relu ensuite avec nous, on a pu échanger sur des thèmes sympa (Egypte, Mousquetaires…)

Les autres, je ne vais pas vous mentir, il les a plutôt survolé. Il n’a réalisé aucune des fabrications manuelles proposées, n’a pas fait la page des jeux et quand on lui demandait « alors, ça parle de quoi » il nous répondait bien aimablement « tu n’as qu’à lire ». Mais il les conserve précieusement (à part le numéro de Aout qui a disparu dans le déménagement) et il cherche parfois dedans pour illustrer une leçon de classe.

L’abonnement durait 12 mois, de quoi se faire une idée de ces goûts. Noël 2018, on est passé au journal de Mickey (1 magasine par semaine). Reculer, pour mieux sauter …