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Et surtout, prenez soin de vous !

Ce n’a pas été un coup de massue. Etant du genre stressée, forcément j’ai suivi tout ça avec une certaine appréhension. Comme beaucoup j’ai essayé de m’auto-rassurer (la grippette) et de ne pas (trop) focaliser sur la situation en Chine. Râtée.

Nous sommes le 18 mars. Depuis 2 jours nous sommes en confinement. Certains français font de la rébellion, ils restent dehors, ils se retrouvent, ils s’embrassent. On a l’impression d’être à l’école avec les provocateurs et les bons élèves.

Je ne sais même pas si je suis dans le « bon camps ». Sur les forums, les réseaux sociaux, et même à la télé, il y a encore des gens qui parlent d’un complot, qui parlent de manipulation, qui soutiennent que le virus n’existe pas.

Cette humanité m’épuise. Elle croit facilement en un dieu qu’elle n’a jamais vu mais il va falloir qu’on lui montre des milliers de morts pour intégrer la dimension réelle et grave de la situation.

Les enfants n’ont plus classe. Ce sont les parents qui font l’école à la maison. Les parents qui n’ont pas de métier indispensable restent chez eux, soit ils travaillent sur ordinateur, soit ils sont au chômage. Le corps enseignant s’adapte, fournit les supports par mail, il y a même des classes virtuelles avec la webcam et le micro. La société s’adapte.

Le monde change de regard sur ceux qui donnaient déjà leur vie hier et qui continuent de se sacrifier aujourd’hui : les soignants. Ils sont applaudis aux fenêtres le soir, ils sont encouragés, ils sont remerciés par des photos, des pizzas gratuites, des vidéos…

Des initiatives naissent de cet isolement physique. Nous parents, sommes plus souples avc les écrans pour faciliter des échanges sur skype ou autres système de communication à distance. Les astuces tournent plus vite que des toupies, la boite à je m’ennuie, les coloriages, les applications linguistiques, les podcast, des tutoriels de fabrication (jeux en carton, circuit de voiture…)

Il y a forcément quelque chose qui va ressortir de tout ça. Mais quoi ? Qu’on a si peu mis de moyens dans le monde médical qu’une pandémie causera note perte ? Que le président américain a tenté d’acheter le vaccin pour son propre compte personnel ? Que la France n’a pas écouté les mises en gardes de ses voisins et que ce pays a un stock infini de voleurs de masques, de revendeur de gel hydro-alcoolique et de rebelles du confinement ?

Peut être qu’on retiendra la leçon, ou peut être pas.

Partagée entre la profonde tristesse de voir que cette humanité part en couilles et la colère face à tout ce qui se passe, doucement je commence à prendre conscience que c’est là l’enjeu de notre civilisation : la liberté.

Avons nous pris goût à cette liberté ? je ne sais pas. Mais aujourd’hui quand on nous demande d’y renoncer quelques semaines, le peuple se crispe, le peuple rage, le peuple descend dans la rue. Pourquoi ? Par peur d’en être privé plus longtemps ? Par peur d’un tyran qui garderait pour lui les pouvoirs donnés en temps de crise ? Par peur que ce soit la dernière fois ?

Se pose t-il la question suivante : Pourquoi vivre si c’est pour être enfermé ?

L’incompréhension résonne. Pour chaque humain sur les quais de Seine, une mère va pleurer un parent, un fils ou un mari. Pour chaque homme ou femme qui achètera ses 4 paquets de 24 rouleaux de papier toilette, un enfant croisera les doigts que sa maman, caissière, ne ramène pas le Covid19 à la maison. Pour chaque couple qui s’invitera pour « le dernier apéro », les soignants crieront à l’aide pour choisir entre une femme de 38 ans et un homme de 42 ans. Qui aura le dernier respirateur ?

Nous ne pouvons pas résonner l’humain. Il a peur, son système ne répond plus qu’aux besoins primaires (faire du stock, fuir) et les émotions sont plus fortes que le reste. Ce besoin d’être ensemble, de se réunir, habituel en cas de fête, en cas de victoire sportive avait déjà été étendu dans de dramatiques circonstances (les attentats) mais aujourd’hui, avons nous une raison de se retrouver et de faire la fête ? Avons nous ce besoin de cohésion sociale physique, alors que c’est tout l’enjeu de ce confinement que de nous éloigner les uns des autres pour permettre de sauver des vies ?

Le monde va changer. Il y aura ceux qui auront suivi les règles, appliqué les consignes, et il y aura les autres : les rebelles, les anti-, les Saint Thomas, les complotismes, les nihilistes. Il y aura le monde de demain qui saura tirer les leçons. Il y aura les humains d’hier et leurs stocks de pâtes pour 8 générations. Il y aura des morts, et ceux qui continuerons de répéter que tout va bien, que les chiffres sont truqués et qu’on nous a menti.

Nous sommes le Bruce Willis d’Armageddon. Nous sommes la clé.

Il est de notre responsabilité de transmettre, d’éduquer, de montrer aux générations futures ce qui se passe aujourd’hui : laissez une trace, pour que demain on se souvienne.

L’histoire de Violette

Quand A, mon ainée était petite, je lui inventais des histoires que je contais le soir. J’adorai ça. Et je suis sûre que cette transmission lui a permis de maîtriser l’exercice à son tour. Je l’ai fait aussi pour mon fils, mais je n’avais pas eu l’occasion, le temps, l’envie de le refaire avec E. E va avoir 6 ans et elle m’a réclamé une histoire. Alors j’ai grimpé sur son lit, je me suis installée aussi confortablement que possible, j’ai inspiré un grand coup et je me suis lancée.

Il était une fois, une petite princesse qui s’appelait Violette*

Elle vivait dans un magnifique château avec son papa, le Roi, et sa maman, la Reine. Le Roi avait tout les pouvoirs sur son royaume, tout le monde l’écoutait et l’admirait. Mais un jour le Roi est tombé malade. Sa femme, la Reine, a dû gouverner à sa place. Malheureusement, le peuple ne l’écoutait pas, car c’était une femme, et on n’aime pas beaucoup que les femmes décident et commandent dans ce pays.

Un jour, un chevalier vint voir la Reine. « Majestée, nous ne voulons pas d’une femme sur le trône. Faites marier votre fille, que se pays puisse avoir un nouveau Roi » La Reine n’avait pas le choix. Elle alla voir Violette pour lui dire. Violette s’enferma dans sa chambre pendant 3 jours. Au quatrième jour, alors qu’elle allait sortir pour accepter le sacrifice qui lui incombait, elle se mit à pleurer. D’une de ses larmes jaillit une petite fée qui pris place dans sa chambre.

« Bonjour Violette. Je suis ta Marraine la bonne Fée. Je sais tout du plan de ta Maman. Mais ne t’inquiète pas, j’en ai un autre ! Voici une carte pour chercher trois ingrédients magiques. Ces ingrédients sont importants, tu pourras les mélanger pour faire une potion pour sauver ton père et éviter ainsi un mariage dont tu ne veux pas. Il faut trouver la fleur magique aux pétales blancs, les gouttes de larmes et la poudre de fée. Fais ta valise Violette ! Vite ! »

Violette déplia la carte à côté de sa valise. Il faudra traverser le Désert de Sable Chaud alors elle jetta dans sa valise des robes blanches de coton, une casquette, de la crème solaire et des sandales. Il faudra escalader la Montage jusqu’au Palais de Glace Gelée. Elle pris un manteau fourré, des bottes, des gants et un bonnet. Sa dernière quête la conduira dans la Foret Ensorcelée. Elle pris son anti-moustiques. La valise bouclée, Violette se tenait là, avec sa cape rouge, elle déposa sa couronne sur son lit, mis sa capuche et se glissa hors de sa chambre. Vite mais discrètement, elle descendit l’escalier jusqu’à la grande salle du château. Elle n’avait pas le temps d’expliquer. Il ne fallait croiser personne. Elle sortit sans bruit, traversa le jardin en courant et arriva à l’écurie. Son cheval l’attendait, prêt à être monté. Elle attacha sa valise puis attrapa les rênes et grimpa sur son dos. « Vite, vite, au galop ! »

Il était tard, il faisait nuit, Violette tremblait. Elle s’emmitoufla sous une couverture de laine. Ses paupières se fermaient. Elle n’arrivait pas à rester éveillée. Elle s’endormie, la tête dans la crinière du cheval.

Se sont les premiers rayons du soleil qui lui firent ouvrir les yeux. Il faisait si chaud… Le désert ! « OUI OUI ! On est dans le désert !!!!  » Violette était ravie ! « D’après la carte, ce qu’on cherche aujourd’hui dans le désert c’est une fleur magique aux pétales blancs. » Elle s’arrêta pour se changer. Elle troqua la couverture et la cape contre une longue tunique de coton. Elle mis la crème solaire et la casquette. Un peu d’eau, un petit biscuit de sa réserve et en route ! « Nous devons traverser le désert » Il était si grand, si vaste. Une silhouette se dessinait. C’était une vieille femme, elle avait soif. Violette avait encore de quoi boire une fois dans sa gourde mais elle l’offrir à la femme. Violette était très généreuse et elle en serait récompenser ! La vieille femme lui offrir une fleur aux pétales blancs. Violette la remercia et repris sa route. Bientôt elle quittait le désert…

Le soleil se cacha, l’air se fit plus frais, de la fumée sortait de la bouche de Violette. Au loin l’escalier de glace arpentait la montagne. Violette décida qu’il était temps pour elle de mettre ses bottes, son manteau , ses gants et son bonnets. Au pied de la montagne, il fait si froid… Il fallait grimper. C’était si haut.

Mais Violette était courageuse. Elle escalada chaque marche, l’une après l’autre, jusqu’en haut. Une fois arrivée, en levant les yeux elle vit le Palais de Glace Gelée. Violette regarda sur sa carte. Une fiole était déssinée avec deux gouttes de larmes à l’interieur. « Est ce que c’est ça l’ingrédient secret ? » Allez, il était temps pour Violette de frapper à la porte du palais. Toc Toc Toc… Pas de réponse. Toc Toc Toc… Pas de réponse. Violette inspira un grand coup et frappa de toutes ses forces. TOC TOC TOC ! La porte s’ouvrir et devant elle, surgit la plus jolie créature de la contrée : un pingouin !

« Bonjour voyageuse. Que veux-tu ? » Violette raconta son histoire mais le pinguin n’avait rien à lui donner. Il accepta de la laisser entrer jusqu’au lendemain pour qu’elle reprenne des forces. Le soir, au diner, le pingouin semblait si triste, Violette lui demanda pourquoi. Il raconta qu’il n’avait pas d’amis, qu’il était seul ici depuis des années. Violette promis de ne pas le laisser seul bien longtemps et de revenir le voir souvent. Elle lui chanta alors une chanson pour le réconforter

« ho ma fleur si jolie, bien sur que tu es mon amie, ho ma douce ho ma chérie, pour toujours dans ma vie »

Une larme jaillit au coin de l’oeil du pinguin. L’ingrédient magique ! Vite, encore une chanson !

« ho ma fleur si jolie, bien sur que tu es mon amie, ho ma douce ho ma chérie, pour toujours dans ma vie »

Et la première larme roula sur la joue du pingouin pour attérir dans la petite fiole qu’avait emmené Violette. Elle repeta encore sa chanson.

« ho ma fleur si jolie, bien sur que tu es mon amie, ho ma douce ho ma chérie, pour toujours dans ma vie »

Et la seconde larme dégringola de la joue du pingouin et Violette la captura. Elle ferma la fiole, la glissa dans sa poche et pris le pingouin dans ses bras. Un câlin, ça fait toujours du bien ! Il était dejà tard, Violette tomba de fatigue dans les bras de son ami.

Le lendemain matin, après un énorme petit dej’ plein de crème glacée, Violette dit au revoir et bien emitouflée dans son manteau, retrouva son cheval pour la dernière aventure. Il fallait se rendre dans la forêt enchanté pour le dernier ingrédient : la poudre de Fée !

Violette suivit les indications sur la carte, tourner à gauche après l’arbre aux 5 branches, puis à droite après le terrier du lapin doré et enfin passer derrière la cascade de jus d’abricot. Elle Vit contre un arbre un petit écriteau avec une flèche qui montrait le bas du tronc. Su le tronc, une toute petite porte. Toc Toc Toc… Pas de réponse. Toc Toc Toc… Pas de réponse. Violette inspira un grand coup et frappa de toutes ses forces. TOC TOC TOC ! Et… la porte casse.

Violette était bien embetée, elle ne pouvait pas entrer, la porte était aussi petite qu’un bébé hérisson. Mais elle s’allongea sur le sol et regarda à l’interieur. Soudain, une Fée s’approcha et la menaça avec sa baguette magique « POURQUOI VIENS TU CASSER MA MAISON ? »

« Je m’appelle Violette, je viens chercher de la poudre de Fée pour sauver mon père qui est très malade. » La Fée lui fit conter toute l’histoire depuis le début. Violette raconta le desert chaud, le palais de glace et montra sa carte. La Fée était très impressionnée. Elle ouvrir son sac et donna à Violette un petit sachet de poudre. « Mélange les 3 ingrédients sous la lune avec une goutte de pluie, et remue trois fois avec ton petit doigt. Il faudra en donner une grosse cuillère à ton papa. Verse le reste sur les fleurs, elles ne faneront plus jamais. »

Violette remercia la Fée et repris la route. Elle demanda à son cheval de filer comme le vent, plus vite encore que la tempète. Elle arriva dès le soir au chevet de son père, qu’elle embrassa tendrement. Elle fabriqua la potion en suivant les précieux conseils de la Fée et donna une cuillère à son père. Elle arrosa les roses blanches du jardin avec le reste.

Au matin, le père Violette était en grande forme. Il pris le petit dej’ avec sa femme et sa fille, et rejoignit son trône où il annonça son retour. Violette devint l’aventurière protectrice du royaume et son père changea la loi pour qu’elle puisse gouverner seule si elle en eut l’envie. Violette fit construire un pont entre le palais de glace et son château pour retrouver son ami pingouin aussi souvent que possible et elle vécu aussi longtemps que les roses du jardin.

J’ai écrit l’histoire après l’avoir dit, donc vous me pardonnerez si c’est pas exactement la même version hein, quand on improvise c’est dur de retrouver exactement les mêmes termes. Mais l’histoire était bien celle-ci, avec ces 3 ingrédients, les 3 lieux, les 3 personnages et la même chanson (que oui, j’ai chanté). Violette est le prénom qu’aurait voulu porter ma fille et le Pingouin y a que ça qui m’est venu sur le moment.

Cicatrisation du tatouage – la suite de ma Fée

Vous aviez vu ma Fée le Jour J

Puis ma Fée après une semaine.

Il est temps de vous montrer la suite.

10ème jour : ça gratte intensément. Pourtant je ne vois ni peau ni contour ni croûte qui tenterait une échappée. Au contraire, j’ai l’impression d’avoir une peau lisse même si les intensités de l’encre sont différentes (regardez les pointes des ailes ou les boucles d’oreilles ou l’hermine en haut). Cela démange beaucoup donc, et oui, je me suis réveillée en pleine nuit en train de me gratter (moins d’une seconde, mais quand même. Pas de sang, pas de croûtes, pas de marque. Mais ça m’a tellement travaillé que j’ai pas pu me rendormir. Je suis allée laver mon tatouage et le crèmer.

Mon tatouage présente des boutons. Des petits boutons, blancs. D’abord j’en ai eu un dans l’aile, puis un dans dans le dos de la fée, puis la nuque … Je n’y touche pas, je sais que ça peut être la conséquence du Bépanthène. Cela n’influe pas sur la cicatrisation. Même si ça m’énerve, oui c’est clair. Je laisse sécher à l’air libre 20min le matin avant de mettre la crème (pour que les pores se resserrent et que la crème étouffe pas la peau) j’ai un gel lavant de super qualité et franchement je ne trouve pas ça sympa de me taper des boutons.

Que faire ? un mail à ma tatoueuse pour lui montrer. Résultat : on limite le bépanthène à une application matin et une le soir (au lieu des 4x par jour) et on voit ce que ça donne.

J15 : ça ne gratte plus, c’est lisse, j’ai l’impression que les couleurs sont passées, parfois il y a des zones blanches, les boutons s’en vont (doucement, trop doucement) mais ce tatouage me plait particulièrement ! Côté soins, je lave sous la douche toujours au savon Lipikar de la Roche Posay

Je mets de la bépanthène (une mini noisette matin et soir) pour réhydrater encore actuellement.

3 semaines, les boutons ont disparu, je me rends au salon de Bourg en Bresse, on examine à la loupe (ou presque) mon tatouage, difficile de se rendre compte quand on n’est pas celui qui l’a réalisé mais ils ont l’oeil quand même et pour un pro du salon, la cicatrisation est niquelle, le tatouage est propre, les couleurs sont biens, les tracés sont biens. Il y aura surement des retouches, mais rien d’urgent, et ça tombe bien, Natacha revient sur Bourg en avril, alors, je lui fais un petit mail avec des photos du tatouage et j’en profite pour lui glisser qu’en avril, on remet ça !

Côté soins, le lave toujours sur la douche avec Lipikar. par contre j’ai remplacé la Bépanthène par Atoderm Creme de Bioderma qui fait un bon boulot pour l’hydratation, juste le matin, après la douche.

Tatouage à 3 semaines

 

Carnet de Bord [2 – février – Objectif changement de dizaine]

1er fevrier 11h30

La semaine s’est plutôt bien passée. Pas de grignottage, pas d’envie de sucre ni de gras. J’ai pris le temps de m’apporter un moment de bien être au goûter, chaque jour une douceur. Mais sinon dans l’ensemble, j’ai été plutôt sage. La pesée de demain va lancer le challenge de février, puisque je veux changer de dizaine, elle va déterminer le poids à perdre ce mois-ci, qui est aussi le mois de la chandeleur, des anniv’ des filles et de la St Val’. PAS MERCI HEIN !

2 février OUPS acte manqué

Chandeleur time, gaufres, bière et rugby. Autant vous dire que j’ai complètement oublié de monter sur cette balance.

3 février 6h16 123 kg

On dit que dormir aide à perdre du poids. Je suis réveillée depuis 2h du mat’. La pesée n’a pas été facile, je n’arrivais pas à voir les chiffres tellement j’étais fatiguée ! Perte totale actuelle 7 kg. Cap ou pas cap de faire -4 dans un mois ? Objectif de la semaine : du healthy à fond pour préparer la raclette de samedi soir !!!

7 février 17h58 oué oué, du healthy …

Bon alors j’ai la crève, donc dans ces moments là j’ai juste envie de soupe.

8 février

Je sais, je sais, mais si je suis montée sur la balance c’est uniquement parce que ce soir y a raclette et qu je refuse de me peser un lendemain de raclette. Donc oui, ce matin, 122kg. Malgré une semaine de merde (cookies, brioche) mais avec beaucoup de thé et beaucoup de repas très corrects pour contre-balancer.

15 février Mon Chateau contre une tartiflette

La pesée de demain va pas être extraordinaire. Entre la tartiflette et les bugnes de la semaine, ça craint du boudin.

17 février Et au milieu, les gâteaux !

Bah oui, forcément, entre une fille du 14, une du 17 et un dimanche 16 pour regrouper tout le monde, on est aujourd’hui au 4ème gâteau d’anniversaire. Bon, la pesée ? PAS DE CHANGEMENT ! C’est dejà ça. Il me reste un peu moins de 15 jours pour tuer les deux kilos restants. Donc on y croit, soupe, bouillon, thé rouge et go !

24 février Non, Non je ne me pèserai pas !

J’ai fait l’impasse ce week end, voyant très bien que je n’avais pas été à la hauteur de mes ambitions. Dernière semaine, il va falloir mettre le turbo

29 février EN GRÉVE

La vraie vie des vrais gens c’est que parfois y a une priorité qui passe devant une autre. Et clairement mon poids a perdu une place au classement. La balance n’a pas bougé. Mars sera plus propice au changement initié !

[Dans ma culotte] Les serviettes hygiéniques lavables et les culottes de règles

Comment j’y suis venue ? Petit à petit. A force d’en voir un peu partout sur mes TL (facebook, twitter, insta) j’ai commencé à réfléchir à l’idée d’essayer. Depuis que je me suis séparée de mon stérilet, mes règles sont de nouveau un moment inconfortable de ma vie. Alors si je peux trouver un moyen d’agrémenter cette partie de ma vie, alors pourquoi pas. Je passe de la Cup aux serviettes jetables selon les jours du cycle, parfois je les cumule et j’aimerai trouver encore plus confortable et plus pratique.

Les culottes de règles

Par où j’ai commencé ? J’ai cherché une culotte de règles à ma taille. Mais forcément en Grande Taille c’est compliqué. J’ai fait les sites comparatifs, j’ai lu des témoignages et puis à un moment, j’ai sauté le pas !

Comment j’ai passé commande ? J’ai tellement galéré à trouvé une grande taille que quand je suis tombée sur ce site des culottes BLINX, j’ai commandé de suite (le 31/10) bon, par contre, que c’était long d’attendre. Mi novembre toujours rien, alors que le site annonce une livraison sous 5/7 jours. Je prends le temps d’un mail et on me prévient qu’il y a un peu de retard, ma commande part ce jour là. Et ce retrouve coincée à la douane de l’Aéroport (entreprise parisienne, création en Malaisie, mais livraison depuis le Luxembourg) Cherchez pas, j’ai une chance d’enfer en ce moment ! Bref, elles sont arrivées le 21/11

Le prix ? 29.95€ les 3 culottes (il y a une promo si vous en prenez 2 lots)

Et la suite ? Chaque culotte était dans une pochette zippée de plastique souple (presque comme du silicone). J’ai apprécié la texture de suite, fine et douce, elles ont l’air très confortables juste en les regardant. Je les ai essayé de suite pour vérifier la taille, impeccable ! Je serai confortable installée. J’adore la bordure en dentelle. Et vraiment le tissu est joli. Allez zou, à la machine avant le grand test !

Le test ? BAM le reveil à 3h du mat’ avec des grosses crampes… Bon, enfilage de culotte, jour 1 ! Alors déjà à l’enfilage, confort 10/10 ! Une bonne grosse culotte qui tient le cul et le ventre, moi j’adore pendant cette période où je me sens tout sauf sexy hein ! 4h plus tard, je vais prendre ma douche, grosse appréhension, que vais-je trouver dans ma culotte ? est ce que ça va couler partout ? RIEN / NON. On ne voit rien. J’ai saigné, oui, mais à moins de coller la main sur l’insert pour vérifier (et voir ses doigts rouges) on ne voit rien, et clairement aucune sensation d’humidité, aucune odeur. Le sang est dedans, rien ne coule, il a été absorbé totalement. Je la rince à l’eau froide et je me rends compte qu’elle a bien absorbé une sacré quantité, et zou, en machine à 30 avec le reste du linge. Pas de sang partout sur mes cuisses ou dans les plis de l’aine, je me sens parfaitement propre. A la sortie de la douche, j’enfile une autre culotte ! Il est 7h30, la journée se passe comme d’hab, je bouge, je sors, je travaille, je cuisine. En dehors des PUTAINS de crampes de MERDE, impossible de se rendre compte que j’ai mes règles. Je vais aux toilettes pour faire pipi, pas pour me changer. Je n’y pense pas. 19h30, après diner, 12h de culotte, est ce que j’ai eu l’impression de mariner dans mon sang ? NON ! Au contraire, la sensation d’humidité est vraiment discrète (et ça fait 12h !!! imaginez avec une serviette…) Donc la culotte fait le job ! Parfaitement. Et la nuit ? Magique, une culotte tout confort, rien à dire, aucune fuite même en remuant comme une dingue et c’est agréable de ne pas avoir le bruit d’une serviette jetable quand on remue. Testée à J2 etJ3, au plus fort de la tempète, la culotte permet de sortir dans prise de tête, sans peur de la tâche, par contre, elle faisait 7h/17h pas plus, mais 10h !!! 10h !!! NON mais le rêve déjà quand on l’habitude de changer de serviette toutes les 1h30 ou de vider 3x la cup dans la journée !!!

Les serviettes hygiéniques lavables

Par où j’ai commencé ? J’ai de suite repoussé l’idée de les coudre moi même. Déjà parce que je n’avais pas envie de faire 10 prototypes pour un modèle et ensuite parce que je n’aurai pas eu le temps avant un moment. J’ai fait les sites comparatifs, j’ai lu des témoignages et puis à un moment, j’ai sauté le pas !

Comment j’ai passé commande ? J’ai choisi La Ferme des Peupliers par fidélité, parce que je prends mes CUP chez eux. Et j’aime beaucoup leur site, pratique et épuré. J’ai choisi deux modèles en coton bio en taille normale celui ci et celui là et j’ai pris une pochette de rangement. Livraison très rapide en boîte aux lettres.

Le prix : 38.06€ (6 serviettes + 1 pochette)

Et la suite ? Quand la commande est arrivée, j’ai aimé la douceur des serviettes. Et je n’aurai pas imaginé la joie de ma fille quand elle les a vue ! « Maman c’est génial, regarde c’est lavable, et c’est doux, et comme ça plus besoin de réfléchir si on a du stock ou pas !! » Je me suis dépêchée de les mettre à laver pour qu’elle puisse très vite les essayer.

Le test ? PREUMS ! Finalement de la mère ou de la fille, c’est moi qui les aient eu d’abord, alors oui, j’ai eu envie d’essayer, ce que j’ai fait, et à fond puisque j’ai testé un J2 (apocalypse). Donc à la sortie de ma douche (7h) je me retrouve en face à face avec une serviette lavable. Les motifs côté vulve, le blanc côté culotte. Alors, j’ai choisi un culotte en coton de mamie, les trucs bien confortables hein, qui tiennent le bide et le cul. Alors, j’ai mis quelques secondes à clipser la pression parce que sans regarder c’est compliqué, mais niveau confort, je suis très très surprise et AGRÉABLEMENT ! J’avais peur que ce soit épais et pas du tout. On est tout de suite bien et confortable, rien à voir avec les serviettes hygiéniques qui peuvent être irritantes. Par contre, ça bouge, la serviette glisse de haut en bas donc si vous avez comme moi l’habitude des serviettes super longues et super larges vous allez vite déchanter si vous prenez le modèle traditionnel « normal ». Après 1h30, vérification. Bon, le sang est bien rouge, c’est visible donc sur la surface. Je n’ai pourtant pas de sensation d’humidité. A près 3h30, la serviette est mouillée, ce n’est pas du sang mais de la transpiration, elle me tient chaud hahaha ! La serviette est calibrée pour une certaine largeur d’entre cuisse, et je pense que le gabarit ne me correspond pas. Elle n’est pas parfaitement à plat, elle est plissée, mais elle fait tout de même le job. Je décide d’en mettre une autre, même marque, couleur différente. Je vois que le sang n’a pas traversé, l’envers est parfaitement blanc. Le sang est concentré au centre, passage sous l’eau froide/tiède avec un peu de savon (le problème des couleurs, on voit de suite la moindre auréole) et hop, dans la panière de linge. J’ai gardé la seconde 4h, sans souci, bien absorbante, je suis très surprise et agréablement. Et toujours ce confort, c’est important. Je n’ai pas essayé pour dormir. J’aurai pu garder plus longtemps mais j’avoue que l’aspect pratique de la culotte a gagné.

Ma fille était ravie de pouvoir tester à son tour. Elle en apprécie le confort et la discrétion (pas de bruit quand on en change LOL c’était trèèèèèès important pour elle et surtout il n’y a pas à remplir/vider une poubelle et ça aussi c’était important pour elle) et elle n’en utilise que 3 par jours, une matin, une après midi et une pour la nuit. Pas de fuite, les serviettes est adaptée à sa morphologie (elle a presque 13 ans au moment du test, elle porte du 16ans/S en vêtement) et elle me certifie que la serviette ne glisse pas. Elle n’est pas dérangée par le pré-lavage à la main (le sang n’est pas sale, rappelons-le !) Bref, elle m’a demandé de lui en recommander une série ! C’est chose faite ! Elle a hate de retrouver ses copines pour leur raconter.

RÉSULTAT et AVIS 

La serviette lavable est un bon compromis quand même quand on ne trouve pas de culotte à sa taille ou quand on a besoin/envie de se changer régulièrement. Je pense à ma fille ado qui ne cesse de grandir (au secours l’investissement culotte quand les gamines prennent une taille par trimestre/semestre). La pochette imperméable permet de ranger la serviette sale en attendant de la laver. Discrétion assurée à l’extérieur (et plus pratique que de changer de culotte par exemple) J’en ai d’ailleurs recommandé pour ma fille qui en est complètement ravie (collégienne de presque 13 ans parfaitement à l’aise avec son corps et son sang)

Mais alors, pour MOI et de loin, la culotte est géniale. Oui, aussi fou que ça puisse paraître, pour moi c’est une révolution féminine que de n’avoir RIEN à penser, RIEN à changer et RIEN à vider. Tu te lèves tu mets ta culotte, tu vas pisser tu t’essuies tu remontes ta culotte, tu prends ta douche, pendant que l’eau chauffe tu rinces ta culotte (eau froide/tiède – pas de chaud!), tu mets une culotte propre et tu balances l’autre dans la machine à laver (à 30/40 ça suffit !) et BASTA ! Séchage rapide à l’air libre. Une journée = une culotte. Je suis plus que ravie. D’ailleurs j’ai recommandé 6 culottes dès mes premiers jours de règles tellement j’ai satisfaite et histoire de ne pas courir après les machines, elle sèche cependant très rapidement donc c’est à mon avis possible de faire un cycle avec seulement 3 culottes pour peu qu’on lave à chaque fois la culotte utilisée de suite.

Par contre, même si les culottes BLINX sont géniales, j’avoue que je ne me suis pas posée la question du MADE IN FRANCE ni de la composition. Je recommande BLINX pour le prix et l’aspect grande taille quazi introuvable ailleurs. Par contre, armez vous de patience. J’ai passé la seconde commande le 13 décembre, elle est arrivée seulement le 17 janvier.

Edit 26/01 après un échange par mail avec la marque BLINX au sujet de leurs délais, Cindy (la CM) m’assure que l’équipe travaille à réduire ce délai à 48h à partir d’avril en travaillant avec plusieurs autres usines. J’en profite pour vous dire que le SAV est très efficace ! En effet, suite à un incident de livraison vécu par une amie à qui j’ai conseillé la marque, j’ai contacté Cindy et en 2h une solution a été trouvée !

Mais quand même, j’y tiens, même si je n’ai pas d’actions là dedans, la culotte de règles, pour moi c’est la révélation 2019 (oui j’ai écris ce billet en décembre 2019, terminé en janvier 2020) et j’aurai du mal à revenir à autre chose, j’avoue. Je n’achèterais plus de serviettes jetables, on a passé un sacré cap !

Je vous laisse le lien de l’article de 60M de conso qui peut vous mettre en garde sur des marques-arnaques. Je vous rassure : BLINX n’y figure absolument pas.

Et vous, vous en êtes où ?

Mais Bordel, pourquoi c’est si compliqué de trouver des collants ?

RAS LE BOL des collants tristes, noirs, blancs, beiges en laine ou trop fin. Nous sommes des filles et qu’est ce que nous voulons ? DES COLLANTS FANTAISIE !

Bon, et moi, en tant que mère, je veux de la qualité sans y laisser un rein.

J’ai commencé par ma grande, je cherchais des effets tatouages, des dessins fins et beaux.

Lili Gambettes

Ces collants sont raffinés et les couleurs absolument magiques !

Mais c’était malheureusement hors budget pour moi. Ma fille avait besoin de 4 ou 5 paires, il n’était pas envisageable de sortir autant. Cela restera une idée cadeau quand elle aura fini sa croissance.

Marie Antoilette

Haaaaaaa les effets tatouages, je suis complètement fondu du style ! Mais encore une fois malheureusement, à 35€ la paire, je ne la confierai pas à une jeune fille qui préfère grimper aux arbres.

Calzedonia

On m’a recommandé ce site pour la qualité des collants. Mais alors … alors ils sont tristes et ennuyeux à mourir ces collants. Couleurs dispo du noir, du bordeaux, du prune … où est le jaune ? le turquoise ? Côté motif, fleurs, carreaux, rayures… Pas autant de pep’s que je l’aurai souhaité même si le prix défie toute concurrence !

Et puis j’ai commencé à taper des trucs comme « collant fantaisie fun » et « collant pas cher mais coloré » dans google. Et d’un coup, bingo, le graal !

Atelier Mascarade

Direct j’ai craqué ! C’était exactement ce que je voulais, des collants fun !

J’ai aussi craqué sur les modèles enfants pour ma miniature

Côté deniers (sorte d’unités de mesure de l’opacité du collant, qui est en fait révélateur de l’épaisseur) il  a tout ce que vous voulez. Du collant fin au collant épais et chaud. Pour ma part dans mon panier il y a du 40 deniers et du 70 deniers.

Côté prix : 57.15€ les 9 paires de collants livraison Colissimo incluse.

Commande passée le 17.01, reçue le 20 dans la boîte aux lettres, avec le week end au milieu, qui dit mieux ? ! 

A l’arrivée, un des collants est troué au pied (le modèle rose – hippie de ma grande) pas trop envie de me prendre la tête avec un retour à ma charge vu le prix des collants, je m’occuperai de faire quelques points à la machine. 

La qualité est top, l’arc en ciel de ma mini est épais et il tient chaud, tout les autres sont plutôt des collants printemps (ou hiver sans températures positives) 

Les filles ont adoré cette surprise ! Et moi aussi.

Je vous recommande donc Atelier Mascarade !

La jupe est de ma composition (jupe taille élastiquée)

Edit une semaine plus tard. Un des collants de ma mini est complètement craqué à l’entrecuisse. La qualité semble finalement basique, mais vu le prix …

Anne with an E, le petit bijou #Netflix

En moins de 10 jours j’ai découvert cette petite rouquine, et maintenant que je viens de voir le dernier épisode, je suis d’une tristesse incommensurable.

Bon, le fait que j’écrive cet article le blue monday a peut être une incidence.

Que de poésie, que d’attachement dans cette série aussi douce qu’un bonbon et que c’est drôle, que c’est triste aussi, que c’est poignant. Tous les sentiments s’emmêlent et s’intensifient. Les personnages sur absolument époustouflants, et Anne est merveilleuse.

On est autour de 1890, on découvre une petite fille rousse, orpheline, très pipelette et presque agaçante, mais drôle et on s’y attache autant que Mattiew et Marilla (un frère et une soeur qui n’ont jamais été marié) qui voulait pourtant adopter un garçon au premier abord…

Etre rousse n’attire pas la sympathie des gens, être orpheline non plus. C’est dans ce climat de rejet, de moquerie et de méchanceté qu’Anne arrive pourtant à trouver sa place et se faire des amies comme Diana (sorte de princesse du village avec des parents blindés de fric)

Sur fond de misère sociale, de récoltes, de moissons, on assiste à une révolution féminine, à l’émergence des idées qui bousculent le quotidien des fermiers, et c’est une fresque de l’acceptante et de la bienveillance qui traverse les années.

Homosexualité, racisme, fille-mère, le consentement, le mariage forcé, les études des femmes, la médecine, le deuil, l’abandon …

Cette série canadienne balaie tout ce qui est d’actualité encore aujourd’hui, elle semble intemporelle.

Je vous la recommande si vous avez envie d’être émue par un bijou romantique et poétique.

Moi, elle m’a touché en plein coeur.

J’ai été très touchée par le personnage de Tante Jo, par Cole, et par Bash dans la dernière saison. L’évolution des Cuthbert et particulièrement Marila, et j’ajoute Rachel est assez incroyable. Anne a réalisé là un tour de magie incroyable et l’élévation des consciences féministes autour d’elle.

Bien sur il y a l’Amour. Mais je n’en dirai pas plus, j’ai tellement pleuré devant que cette série gagne le droit d’être présenté à mon ado rebelle mais aussi tellement romantique.