Archives de Catégorie: Télé/Ciné/DVD/Zique

Polisse, merci #netflix !

Quand il est sorti, avec tout le tintouin autour, j’ai pas voulu le voir.

C’est l’effet tintouin, ça me bloque complètement.

Alors quand j’ai vu qu’il était sur le catalogue Netflix, un après midi de couture, j’ai tenté. J’ai accroché, j’ai pas vu le temps filer, et j’ai [attention spoiler] pas vu Iris sauter.

Du coup, 3 jours après, je propose au Dragon de le voir. Ensemble. c’est presque mieux la seconde fois ! Il accroche, et moi toujours autant.

Coup de projo sur un univers de deglingo, la brigade des mineurs, avec en hit parade, les affaires pédophiles, incestueuses et compagnie. Audrey Lamy est criante de vérité dans le rôle de la mère dépassée et détonante. On a envie de vomir par instant, de crier dans d’autres. J’avais le cœur arraché quand la mère abandonne son fils. Et j’avais la nausée quand le père raconte ses ébats avec sa fille.

Et j’ai rit, oui, j’ai rit quand une ado explique qu’elle tient tellement à son téléphone qu’elle est prête à sucer pour le récupérer. les nerfs ont lachés, trop de pression. Tout explose.

Sandrine Kimberlain est affolante de justesse, Karine Viard est perçante (mais flippante) et Marina Fois est détestable et attachante, à tour de rôle et à tour de bras.

Il n’y a pas un rôle en dessous. Les rôles d’hommes sont parfaitement maîtrisés, justes et aussi ambigus qu’émouvants.

Et les enfants … Je crois que le plus flippant est de se dire qu’ils ont compris comment jouer une douleur sourde et secrète sans en avoir vécu une miette. Monde de merde on on doit dire à nos gosses que peut etre quelqu’un essaiera de leur faire du mal.

Joey Starr a le juste rôle, à sa mesure, à hauteur de gueule, dans les cris et dans la passion. Maiween bat la mesure, impeccable dans sa froideur et son retrait.

La vie de ses agents est bousculée, basculée même, par et pour ce qu’ils vivent (endurent) au quotidien. On se sent pris dans un documentaire, tout sonne tellement vrai que c’est difficile à un moment de revenir sur terre sans se poser des questions.

La fin du film a fait débat, je crois qu’elle au contraire très juste et pleine de poésie. L’enfant sera sauvé, Iris n’aura pas réussi à se réparer.

J’ai adoré !

 

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Films catastrophes, le top 13 !

Quand l’idée de cet article m’est venu je venais d’enchaîner ces 3 films : Twister , Armageddon  et Le jour d’après. Je me suis demandée ce que j’allais bien pouvoir regarder maintenant, je manquais d’idée…

Armageddon tient une place particulière dans mon cœur, ça reste mon film préféré de tout les temps, toutes catégories confondues, il est absolument parfait, les acteurs sont parfais, la musique est parfaite, l’histoire est parfaite, les scènes sont parfaites, la fin est parfaite. Ce film est le film parfait. Bref.

Je ne suis pas là pour parler de ce film en particulier mais des films catastrophes.

J’ai demandé à Twitter son avis sur le podium des films catastrophes, et il en ait ressorti que Twister avait une place très importante, tout comme le jour d’après !!! J’avais vu ceux qu’il fallait voir !

C’est fou comme ils sont contents, et bien coiffés, ça change des films catastrophes où le brushing part en couilles et les gens pleurent. #HOWAIT

De la neige et de la pluie, du froid et des enfants isolés du monde… Toujours un scientifique que personne n’écoute, évidemment !

Arrivent ensuite des films comme Deep Impact, 2012, le pic de Dantes, Godzilla (de toutes les versions mon coeur va à Jean Réno mais il parait que les autres sont bien aussi)

Perso, je n’ai pas adhéré car pour moi sur les films fin du monde version astéroïde c’est Armageddon qui a le titre exclusif du best film ever. Mais il parait qu’il n’est pas dégueu à voir !

Je l’ai vu plusieurs fois mais il ne m’a tellement pas marqué que j’ai encore oublié ce qu’il s’y passe

Hors catégorie, simplement par le fait que ma mère adore ce film, donc ça veut dire que les effets spéciaux hein … enfin bref !

Jean Réno ! For ever best actor !

Il faut aussi compter sur les films extra-terrestres. Y en a deux qui semblent avoir marqué la foule twittosienne : Signs et la guerre des Mondes.

Toi aussi fait ton chapeau en alu et viens d’asseoir

Me concernant je n’ai pas retrouvé le sommeil avant longtemps à cause d’eux.

Tom a beau être Tom, je ne regarderai plus jamais ce film tellement j’ai chialé ma race 😉

J’ai aussi du retour sur les films catastrophes MAIS grotesques et ridicules. C’est là que ni vu ni connu je place Sharknado, evidemment. mais aussi, Fusion, Y a t il un pilote dans l’avion, La faille de St Andreas …

Avec @Aevole on a fait les LT de folie sur ces films ! Et on a trop trop hâte de voir le 5 !!!!!

Film doudou de @youminou, je ne l’ai pas (encore) vu !

Rien que l’acteur est une catastrophe en lui même !

Pas vu non plus mais qui fait parlé de lui sur twitter sur son côté grotesque !

#StarWars et les enfants (quoi, quand, comment ?)

Le Dragon est un fan. Pas un fan de l’extrême avec les figurines sur l’étagère, mais un fan qui va au cinéma quand un nouvel opus sort, et un fan qui m’a initié en me faisant regarder 4-5-6-1-2-3 d’affilé. Oui. Oui oui vraiment !

On parle forcément de Star Wars à la maison. Il y a les répliques cultes et certaines allusions (le sabre laser est un formidable symbole de virilité)

Les enfants, bien que n’ayant pas vu la saga, baignait dedans depuis longtemps.

Mon fils est en Ce1, la lecture est déjà un acquis pour lui mais il n’aime pas spécialement ça… Nous avons essayé d’attirer son attention avec des livres pour lui, la saga pokemon par exemple, et nouvellement, la saga Star Wars en bibliotheque verte.

Bien sur les livres sont courts, imagés (avec des extraits des films) mais ils sont fidèles à la trame de la saga.

Me concernant, j’ai été contrainte de découvrir Star Wars par le numéro 4. Je n’ai pas voulu imposer ça à mes enfants. En effet, les effets numériques sont tellement magiques et beaux dans la prélogie que c’était pour moi la meilleure façon d’attirer leur attention et développer leur envie de savoir.

On a donc commencé par le 1. Puis le 2. Et enfin le 3. On a enchaîné avec le 4. Puis le 5. Et enfin le 6. Les enfants viennent de découvrir le 7. Ils sont allés également voir le 8au cinéma avec leur papa (d’ailleurs si tu me suis, tu sais que je me suis fait spoiler le film par mon fils, damned !)

Mon fils n’a pas eu la surprise du « je suis ton père » mais il a été touché par l’émotion du père qui revient dans le coté de la Force à la fin du 6. Ma fille n’est pas spécialement touchée par la saga, elle aime bien les histoires d’amour, le reste c’est pas trop son truc.

Nous avons développé les achats autour de la saga. Mon fils baigne dans les vaisseaux et les livres thématiques. C’est une belle façon d’entretenir la lecture et d’approfondir l’histoire.

La vie d’Adèle [ merci #Netflix ]

J’ai tardé, j’ai tardé, mais j’ai (enfin) vu le film.

(en novembre 2017 , mais je suis bonne élève, je programme mes articles)

En deux fois, à environ une semaine d’intervalle.

J’ai résumé mon avis sur twitter comme ça

Première partie 1h30 à trouver ça « too much » et « faux »

Seconde partie 1h30 en apnée, la souffrance est PARFAITEMENT cernée, la douleur de vivre sans l’autre, c’est brillant ❤

La dernière minute est « bof », j’attendais plus d’espoir.

Donc, on y va : première partie.

Adèle, elle mange la bouche ouverte, elle se laisse porter par la vie et elle est entourée d’un groupe de jeunes un peu con (comme on peut l’être au lycée). Adèle elle kiffe le français, elle aime lire. Elle n’aime pas le métal. Et elle n’aime pas faire l’amour aux garçons. Adèle, elle rencontre justement Emma, une lesbienne aguerrie et là, tout bascule. La première partie du film est vraiment axée sur cette découverte charnelle et passionnée entre les deux amantes, alors, forcément à voir, on a quand même un bon tiers de scènes de cul, soyons clairs on est limite dans le porno. On voit tout, on entend tout. Ok, désolée messieurs, y a pas de gros plans, mais je vous assure que la culotte frétille quand même !

Cette première partie, je n’y ai pas crue. peut etre parce que ça ne se passe pas vraiment comme ça la première fois qu’on couche (entre filles). peut etre que c’est un peu plus maladroit, et peut etre que c’est un peu plus hésitant, peut être que ça dure pas 40min, peut être que les positions sont moins sophistiquées…

On croit à la sincérité, à l’emballement, à l’envie d’être amoureuse, à l’envie de faire l’amour, au désir et à la recherche de la passion. On croit à leur couple. Si on met de côté les scènes redondantes de sexe, on y croit. Le sexe n’est pas gratuit, il exprime bien la passion et l’émotion. Adèle pleure en faisant l’amour, elle n’a pas mal, elle n’en peut plus, elle est saturée d’émotion, saturée d’orgasme et ça ne s’arrête pas, elle est dans l’emballement, dans le toujours plus, le « encore ».

C’est aussi là que se situe le seul moment homophobe du film, quand la troupe du lycée se mets à balancer des horreurs. Cela ne dure pas longtemps mais c’est là, et oui ça se passe comme ça, et oui c’est dégueulasse et non, on ne devrait pas laisser faire çà !

ça c’est la GROSSE CONASSE qui croit que quand tu es lesbienne tu vas forcement sauter sur la première nana à portée de main. LOL

La seconde partie fait tout basculer, on rentre dans la routine du couple, la fin de la passion, la fin des ébats passionnés et passionnants, le début de l’éloignement. Adèle grandit, mais mange encore la bouche ouverte. La vie professionnelle qui prend le pas sur le reste, et doucement on glisse vers le sentiment d’abandon qui mène à l’adultère… Et c’est la crise, les cris, les pleurs. la scène de l’aveu est terrifiante de sincérité, leurs regards, leurs larmes, leurs cris, le visage déchiré par la souffrance et la peine, tout est tellement vrai. J’en avais mal au ventre, j’en ai pleuré, ce passage m’a bouleversé. Adèle sombre dans une sorte de stupeur, elle reste prostrée avec ses larmes, c’est un moment du film qui m’a pris les tripes, c’était tellement vrai, cette douleur qui lui gâchait le visage en étant sublime…

Et tout doucement, lentement, la vie reprend. Mais c’est dur. La scène du café est assez terrifiante, on a envie qu’elles se disent les mots, qu’elles se parlent, et elles tournent autour du pot 5 min (oui le film est lent, tout est long, mais c’est pour que ça fasse comme dans la vie). Quand Adèle se lance, on y croit avec elle, on est emporté par sa main qui traîne celle d’Emma sous la table. On ne s’attend pas à être rejetée. Et ça fait mal.

Cette seconde partie m’a tenue en apnée pour ça, parce que j’avais mal, tout prenait un écho particulier, et pas besoin d’être lesbienne pour ça, n’importe quel couple, n’importe quel homme, n’importe quelle femme peut savoir ce que ça fait de se faire larguer, d’être encore amoureux et de souffrir de ce manque de celui qu’on aime. « On ne se respire plus » dit Adèle. « On ne respire plus » dit le spectateur.

La fin m’a tuée, parce que le garçon court après la fille et se trompe de coté, et il ne la rattrapera jamais.

Ce film n’est pas « normal ». La façon dont c’est filmé c’est parfois dérangeant, on assiste, l’œil pervers, aux scènes de sexe (oui j’insiste mais je vous assure que y en a vraiment pas mal dans la première partie) et on est proche du documentaire par moments (les gros plans sur la bouche d’Adèle avec ses spaghettis). Il y a beaucoup de silence (pas de paroles mais des fonds sonores ou bruyants). Les expressions des acteurs suffisent (la scène de la manif, l’anniversaire, le vernissage) à nous faire tomber dans leur univers.

C’est un film qui doit être vu, oui parce que arriver à cerner et à rendre la souffrance d’une rupture ce n’est pas aussi facile et arriver à la faire durer autant c’est encore plus difficile. Ce n’est pas une ode à l’homosexualité, juste à l’amour.

Miraculous LadyBug [ merci #Netflix ]

De mon temps il y a avait Cat’s Eyes, Sailor Moon et une fille avec un poudrier magique dont j’ai oublié le nom.

 

Aujourd’hui, il y a LadyBug !

(Parait que ça passe sur TF1, nous on l’a découvert sur Netflix)

Marinette est en 3ème au collège (mais donne l’impression d’avoir 12 ans), avec Adrien (fils d’un riche monsieur un peu secret).

Le grand méchant de l’histoire c’est le « Papillon » (tout est relatif hein) et il a le pouvoir de transformer les gens en « méchants » dès qu’ils ont un sentiment négatif (peine, peur, colère…) Le Papillon fait ça pour chopper les miraculous (objets magiques) des deux super-heros.

 

Marinette se tranforme en LadyBug, une sorte de coccinelle géante qui a un yoyo magique. Et Adrien se transforme en chat noir.

 

Marinette est amoureuse d’Adrien

 

Adrien est amoureux de LadyBug

 

Marinette n’est pas attirée par Chat Noir (surplus de confiance en lui, blague de mauvais gout, un peu coquin)

Et Adrien n’est pas attirée par Marinette (maladroite, timide, très discrète)

 

Voilà voilà

Donc, on regarde parce que déjà la musique est entêtante ! Et le clip rend addict (les paroles sont faciles à retenir, les enfants adorent !)

On regarde parce que chaque épisode = un problème. La tristesse, la peine, la colère, la jalousie, la honte, la solitude … tous ces sentiments qui font basculer du côté obscur ont leur moment de gloire. On décrypte les émotions des enfants, c’est très « Dany Le Tigre » finalement en regardant bien.

On veut savoir si les héros vous garder leur identité secrète l’un pour l’autre pendant longtemps, qui est le papillon (ma fille a une piste très sérieuse sur son origine) et s’ils vont enfin se dévoiler leurs sentiments.

*l’article est imagé avec les commandes Noellesques 2017 en lien avec le dessin animé, oui, les enfants sont addict, je sais.

Drôles de petites bêtes (le film)

Je n’étais pas forcément ultra motivée, j’avoue ! Mais je ne pouvais pas emmener ma mini voir Coco (pas vraiment adapté à son âge) et je voulais qu’elle ait aussi son ciné de Noël (les grands allaient voir Star Wars 8, mais c’est une autre histoire) alors j’ai regardé un peu la liste et j’ai trouvé que c’était chouette de l’emmener voir ce dessin animé.

L’histoire est vraiment mignonne.

La Reine des abeilles c’est Marguerite, elle est gentille, elle s’entoure des gens bons et gentils sans faire cas de leurs apparences (Loulou le Pou comme conseiller). Elle dirige la ruche avec sourire et elle n’exploite personne, elle fait attention aux ressources également. Elle pardonne, et elle est accueillante. Elle en a juste « marre » d’être cloitrée dans sa ruche alors le soir elle se déguise en mendiante pour aller chanter au bord de l’eau avec Carole la Luciole.

Un jour un saltimbanque/magicien/jongleur arrive, il porte en lui une histoire douloureuse et triste, mais il garde le sourire. Il s’appelle Apollon le Grillon. Il est parfois maladroit (quand la peine l’envahit) et du coup les habitants du jardin le rejette. Sauf Mireille l’Abeille qui lui offre même de quoi manger.

La vilaine c’est Huguette la Guêpe. Elle monte un piège pour voler le trône de Marguerite, elle se sert d’Apollon pour cela, et il est accusé à tort. Il y a aussi l’équipe des nuisibles (Moustique, Sphinx et d’autres) qui sert Huguette contre quelques pots de miel qui vont gardé Marguerite emprisonnée. Et l’armée de frelons, évidemment, qui installe la reine Huguette à la ruche.

Les Guêpes sont nulles coté organisation. Huguette asservit les petits bêtes et les rend esclaves. Bientôt le miel devient moins bon, la gelée royale vient à manquer et le jardin dépérit.

Mireille l’Abeille, Loulou le Pou, Patouche la Mouche et Léon le Bourdon entendent alors parler d’un plan de la reine Huguette pour voler les bébés abeilles. Ils décident alors de libérer Apollon, et de suivre Carole la Luciole chez les nuisibles pour libérer Marguerite. Marguerite n’aura pas besoin d’être libérée, elle a fait preuve de diplomatie et à formuler une entente avec les nuisibles pour arrêter l’oppression d’Huguette.

Tout ce petit monde arrive donc à reprendre possession de la ruche. Ils se servent même d’un allié de taille (la chauve-souris) grâce à Apollon.

Huguette est détrônée (elle refuse l’aide de Marguerite, elle refuse d’être pardonnée et de reprendre une place à la ruche), les frelons sont battus, les nuisibles peuvent venir vivre au jardin et la reine Marguerite annonce son amour pour Apollon et qu’elle laisse le trône à Mireille.

J’ai bien aimé, car même pour les adultes ce films est une parfaite allégorie de la vie, l’acceptation de l’étranger, des différences, ceux qu’on ne considère pas comme on devrait, le pardon, le regret, la douleur d’être rejeté…

Ma fille (3 ans et 10 mois) a adoré, comme les autres petits bouts dans la salle (on entendait les cris de joie et les bravo… c’était trop mignon!).

Le film n’est pas long (1h20) et les images sont belles, les couleurs ne sont pas agressives, le son est adapté (moi qui trouve toujours ça trop fort, j’ai la chance d’avoir un ciné qui fait attention aux séances pour enfants) et la musique qui accompagne le film est génial (la vie en Rose). Les méchants ne sont pas effrayants, les gentils sont gentils et attachants.

Bref, un bon moment à passer avec votre enfant !

Good Witch ! Merci #netflix

Titre français : un soupçon de magie.

Je connaissais Mister Denton de Desperate Housewives. Et Madame Bell de la série Jag (si tu connais prends ton coup de vieux et assieds toi, je te fais une tisane)

A l’origine il y a 5 téléfims, moi je ne savais pas et je n’en n’ai vu aucun. Ce sont les mêmes acteurs (mais le père de famille est mort, c’est de là que part la série, et le bébé a grandit, c’est maintenant une ado)

Puis il y a la série. Et là, je suis tombée dedans. Tout à fait ce qu’il me faut le soir quand je suis solo, avec mon plaid, ma bière et mon magnum.

De quoi ça parle ?

Une pseudo sorcière, Cassie, on sait pas trop, même au milieu de la saison 2, je ne sais pas vraiment ce qu’elle a comme don. Elle sent les gens, elle devine les choses, elle sait ce qui va et ce qui ne va pas. Parfois elle répare les objets. Elle travaille les potions et les herbes.

Sa fille, Grace, a héritée d’un don également, elle sent les choses, elle sent les gens, mais pour l’instant c’est assez flou pour elle.

Il y a une cousine, Abigail, qui a apparemment un don aussi, mais qui sous couvert de faire le bien, fout un peu le bordel autour d’elle. Voilà pour le coté magie.

Il y a bien sur des gens tout à fait normaux. Un médecin fraîchement débarqué de son divorce avec son fils, le meilleur ami de Cassie qui est dans l’immobilier et qui a des vues sur Cassie depuis toujours, la meilleure amie de Cassie qui est restauratrice (Stephanie), les enfants du defunt mari de Cassie (un flic marié avec une chieuse et une journaliste) et le père du defunt mari (Georges, homme à tout faire). On ajoute une Madame Le Maire completement barge, son mari inexistant et leur fils pique-assiette.

La trame de chaque épisode est redondante, quelqu’un arrive à la maison d’hôte de Cassie avec un problème, et à la fin de l’épisode (ou du suivant) c’est résolu. Pendant ce temps là, l’intrigue des personnages avance, ainsi il y a des histoires d’amour qui se font, qui se défont et des baisers qui s’échangent.

Pour qui ?

Moi ! Romantique invétérée qui ne le reconnaîtra jamais, les histoires de neige qui tombe sur les amoureux et les demandes en mariages sous les lampions me font chialer. La magie intrigue, passionne et je me régale des personnages profondément attachants. c’est loin de ma vie, de mon quotidien, je ne peux me comparer à rien et ça fait du bien !

Où ?

Sur Netflix !