[immo] De l’offre au compromis (épisode 7)

Le 15 février, nous savons donc verbalement que l’offre était acceptée.

Nous avons reçu le jour même une fiche d’état civil à compléter et à retourner à l’agence

Le Dragon a donc multiplié les appels (banque, notaire, agence) et après lectures des diagnostics, il a été décidé de faire appel à un électricien (tout est à refaire de ce côté là) et donc de continuer à faire des devis pour savoir à quoi s’attendre coté travaux.

Le 17 février nous avons annoncé officiellement à ma famille notre projet, et avons montré l’extérieur de la maison à tout le monde

Le 19 février nous faisions partir un mail avec 12 mille questions à notre notaire et à notre banque.

Le 20 février l’acheteur nous fait signer une proposition commerciale, en gros c’est notre offre d’achat avec une date de validité. Tout est déjà écrit, la maison est « réservée » à notre intention jusqu’au 15 mars. Nous donnons nos disponibilités pour la signature du compromis

Nous avons bien fait de prendre un notaire (celui qu’on m’avait recommandé) car 1/ ils savent mieux que nous 2/ ils répondent à nos questions 3/ il n’y a aucun frais supplémentaires

Notre notaire se charge donc de vérifier, contrôler, rédiger chaque document. Il est disponible rapidement, par mail et téléphone et sa collaboratrice répond à toutes nos questions. Une fois la vente de la maison conclue, on procédera à l’enregistrement de notre succession avec lui.

On fait le point avec notre banquière sur les travaux. ainsi, même si les fonds seront débloqués, nous devront envoyer les factures pour justifier nos dépenses. L’argent qui pourrait rester servira à renégocier le prêt. Autant vous dire qu’on va faire le devis chambre + cuisine + électricité + chauffage + portail et essayez de faire passer ça dans 30 000 €. Youpi.

Point devis

  • dressing (chambre fille 1 + chambre fille 2)
  • peinture + sol (chambre fille 1 + fille 2)
  • placo et fenêtre (chambre fille 1 + fille 2)
  • plafond (chambre fille 1 + fille 2)
  • electricité
  • chauffage
  • cuisine

Le 27 février, je me rends pour la seconde fois dans la maison (que le mari a déjà vu au moins 5x) pour débriefer avec les charpentiers.

Je commence à mettre des idées en route sur la déco et les meubles.

Le 28 février, le géomètre vient vérifier les bornes, et délimiter le terrain. Il se peut qu’on récupère 50m².

Nous attendons LA DATE du compromis. Je stress beaucoup. Mon homme relance l’électricien.

Le 2 mars, le texto du Dragon vient troubler ma concentration au travail. Signature du compromis le 19 mars. Un mois après notre offre, deux mois après notre première visite. 4 jours après le délai fixé par l’offre commerciale. J’ai l’estomac noué.

Le 5 mars, nous avons les derniers devis. Les travaux sont prévus à 28 600€. On est officiellement dans le budget.

Le 6 mars, prise de panique, je demande à la banque de lancer la demande d’assurance et nous transmettre les questionnaires médicaux. J’en profite pour solliciter notre assurance habituelle sur le sujet.

Le 8 mars je prends conscience de la mouise totale des assurances, entre les arrêts du Dragon (vous vous souvenez de son algo ?) et mon surpoids-obésité… je commence à demander des simulations ailleurs…

Le 9 mars, je me réveille en sursaut. Mon boulot est une mutuelle, qui fait de la prévoyance. Et des assurances emprunteurs. Plus qu’à passer au bureau de la collègue ! Le soir même on reçoit le projet de compromis de notre notaire (incomplet) et notre banquière est en congé, je fulmine !

Le 13 mars, mon taf n’est pas aussi « bon » que ma banque et je n’ai aucune propo de leur part. Ceux que j’ai contacté ne répondent pas au mail et je n’ai pas le temps de discuter 3h au telephone avec eux. La banquière est revenue de vacances, on lui a donné les devis (changement de dernière minute pour la cuisine) et on attend sa simulation pour envoyer au notaire.

Le 14 mars, la banquière envoie la simu, on la transfert au notaire.

Le 19 mars, c’est le jour J du compromis. Deux mois après avoir visité la maison pour la première fois. Un mois après avoir fait une offre.

Le rendez vous était à 17h30 chez le notaire des vendeurs.

Et comme ça mérite un billet entier… huhu. Je vous laisse avec le SUSPENSE.

(Gwen bac+5 en teasing)

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Quoi mes cheveux ? Qu’est ce qu’ils ont mes cheveux ?

à vot’ santé mes cheveux

Du temps de mon enfance, ma mère décidait pour moi. Je n’en n’ai jamais été déçue ou frustrée mais je n’aimais pas le coiffeur. Je ne trouvais pas ça drôle. Ça m’ennuyait même.

Quand j’ai passé ma petite communion  (oui j’ai eu une vie avant de perdre la foi) j’ai demandé une permanente. J’avais vu une photo. Je trouvais ça joli. Le résultat était moins joli lui. Cheveux longs aux fesses. Humph. Choucroute garantie. Quinze jours après l’événement je demandais à ma mère de me ramener chez le coiffeur. Quartier libre. « Coupez sous les oreilles s’il vous plait » et Martine a coupé  (coiffeuse de village… Je m’en souviens encore)

J’ai adoré le fait de couper. La coupe était bien mais le fait de decider de couper était encore mieux. J’ai adoré d’être sensation d’aller contre le prétendu confort social des cheveux longs pour les femmes. Rebelle dans l’âme.

A partir de cette âge j’ai pu choisir ma fréquence chez le coiffeur. Une fois l’année. Bien suffisant. J’ai même volontairement raté des rendez vous.

J’ai eu les cheveux longs. Les cheveux courts. Re-longs …. re-courts.

Ils poussent vite. C’est bien. Mais chiant.

J’ai fait ma première couleur autour de 18 ans. J’ai commencé seule avec des gammes à base de mousse. C’était orange. Roux. Rouge. Bordeaux. Violet. Violine.

J’ai fait ça longtemps. J’ai aussi tenté des mèches blondes et des couleurs bleues qui finissaient en vertes ou rouges qui finissaient roses.

J’ai été jusqu’à faire une coupe quasi militaire. J’étais fascinée par Demi Moore dans À armes égales.

Jusqu’en 2016. Octobre 2016. Je commençais un emploi qui me demandait « un look ». Coiffeur. Bon. J’ai fait court et j’ai demandé une couleur naturelle dans les tons clairs pour cacher les restes de rouge-orange-blond. Résultat sympa.

Cette année septembre 2017. Merde ça fait pas un an! RTT … Je me dis que c’est l’occasion de couper. De nouveau ce besoin de m’ affranchir de cette étiquette « femme cheveux longs ». J’ai coupé.

Je n’ai pas refait de couleur. J’ai l’âge d’aimer mes cheveux naturels, quand je regarde mes cheveux, je les aime, comme ils sont, avec les boucles, sans les boucles, avec les épis, avec le lisseur ou sans, mouillés ou avec brushing… j’aime ma tronche au réveil quand il partent dans tous les sens, j’ai l’impression de croiser ma mère… Cela ne m’effraie pas, c’est une chouette femme, ma mère.

Je me sens libre.

Pour certain(e)s les cheveux sont la « preuve » de la féminité, pour moi c’est la liberté, c’est le symbole de la liberté.

(et du coup, 6 mois après avoir écrit cet article, j’ai envie de rainbow ! alors ? on saute le pas ?!)

Image google !

 

Polisse, merci #netflix !

Quand il est sorti, avec tout le tintouin autour, j’ai pas voulu le voir.

C’est l’effet tintouin, ça me bloque complètement.

Alors quand j’ai vu qu’il était sur le catalogue Netflix, un après midi de couture, j’ai tenté. J’ai accroché, j’ai pas vu le temps filer, et j’ai [attention spoiler] pas vu Iris sauter.

Du coup, 3 jours après, je propose au Dragon de le voir. Ensemble. c’est presque mieux la seconde fois ! Il accroche, et moi toujours autant.

Coup de projo sur un univers de deglingo, la brigade des mineurs, avec en hit parade, les affaires pédophiles, incestueuses et compagnie. Audrey Lamy est criante de vérité dans le rôle de la mère dépassée et détonante. On a envie de vomir par instant, de crier dans d’autres. J’avais le cœur arraché quand la mère abandonne son fils. Et j’avais la nausée quand le père raconte ses ébats avec sa fille.

Et j’ai rit, oui, j’ai rit quand une ado explique qu’elle tient tellement à son téléphone qu’elle est prête à sucer pour le récupérer. les nerfs ont lachés, trop de pression. Tout explose.

Sandrine Kimberlain est affolante de justesse, Karine Viard est perçante (mais flippante) et Marina Fois est détestable et attachante, à tour de rôle et à tour de bras.

Il n’y a pas un rôle en dessous. Les rôles d’hommes sont parfaitement maîtrisés, justes et aussi ambigus qu’émouvants.

Et les enfants … Je crois que le plus flippant est de se dire qu’ils ont compris comment jouer une douleur sourde et secrète sans en avoir vécu une miette. Monde de merde on on doit dire à nos gosses que peut etre quelqu’un essaiera de leur faire du mal.

Joey Starr a le juste rôle, à sa mesure, à hauteur de gueule, dans les cris et dans la passion. Maiween bat la mesure, impeccable dans sa froideur et son retrait.

La vie de ses agents est bousculée, basculée même, par et pour ce qu’ils vivent (endurent) au quotidien. On se sent pris dans un documentaire, tout sonne tellement vrai que c’est difficile à un moment de revenir sur terre sans se poser des questions.

La fin du film a fait débat, je crois qu’elle au contraire très juste et pleine de poésie. L’enfant sera sauvé, Iris n’aura pas réussi à se réparer.

J’ai adoré !

 

Les bugnes c’est toute l’année [et tu peux dire beignets, comme tout le monde!]

J’utilise la même recette depuis le jour où j’ai perdu celle de ma grand mère, je prends celle de la Cuisine de Mimine 

Elles sont parfaites, systématiquement parfaites !

Je remplace la crème liquide par du fromage blanc.

Je ne mets pas de rhum, pas de sel.

Et j’utilise de la levure chimique traditionnelle Alsa

Je n’ai pas de friteuse, j’utilise une cocotte remplie d’huile et un écumoir.

J’ai doublé la recette pour avoir cette quantité finale.

Merci Mimine !

[Immo] Bonjour, c’est pour vous dire qu’on voudrait faire une offre [épisode 6]

 

(Episode précédent)

Je me souviens bien, St Valentin.

Le Dragon me dit qu’on devrait faire l’offre. La banquière nous soutient.

Je prends mon téléphone, il me tend la carte de visite de notre agence.

Je lui envoie un mail, avec un prix. En dessous de l’annonce.

Appuyer sur envoyer a été une des choses les plus difficiles que j’ai eu à faire, mais je voulais le faire, ce mail, parce que mon homme gère tout ce projet quazi seul, et il fallait qu’il sente que je voulais m’impliquer aussi.

D’ailleurs faut que j’arrête de répéter que je ne veux pas acheter, ça doit être douloureux pour lui d’entendre que je me « force » pour lui.

bref.

C’est envoyé.

Mon homme appelle de suite notre agence, il lui dit que la propo est envoyée, que si ça passe pas, on fera au prix. Elle nous tient au courant.

Et là, le tourbillon.

Je commence à m’interroger sur les délais, sur l’enchaînement, et après il se passe quoi ? j’en sais rien moi ! je suis perdue, et complètement flippée.

Il est 9h le 15 janvier quand mon chéri m’envoie le texto. Délivrance.

L’offre est acceptée

La maison en question

Quelque chose me dit que j’ai pas fini d’angoisser.

La varicelle

NB : pardon, l’article date un peu, il etait perdu dans les méandres du blog…

 

11 juillet 18h je remarque sur ma petite dernière un bouton sur le ventre. Une heure plus tard il y en avait 3 au visage et 2 sur le cuir chevelu. A 20h on était déjà au delà des 30 dont deux sur la vulve et un sur la langue.

Pour moi le verdict est sans appel. Je suis replongée à l’été 2010. Avec une aînée et mon fils, à l’époque moins d’un an, recouvert de boutons.

Varicelle.

Je connais trop bien ses boutons. Rouge d’abord et très vite des vésicules remplis d’un liquide transparent.

Le doute n’est pas permis quand l’évolution se fait en quelques heures.

Dur pour moi de laisser mon bébé aujourd’hui pour aller travailler. J’aurai voulu la câliner sur le canapé toute la journée.

Heureusement papa est là.

Prendre rendez vous chez le médecin ?  Oui. Par sécurité. Surtout pour les boutons aux endroits sensibles. Et aussi parce que notre ainée avait enchaînée avec une surinfection.

Ça gratte? Oui. Beaucoup. Un remède de grand mère ?  Non. Le cicaflate en lotion asséchante. Miraculeux !  Version Avene ou Bioderma : même combat !

Mon bébé fille devient plus blanche que moi pour la première fois.

Photo à l’appui.

Combien de temps ça dure ?

Variable. Comme le nombre de boutons. Ma fille aînée a fait deux poussées bien distinctes à 8 jours d’intervalle. En 3 semaines y avait plus rien. Mon fils a fait une poussée continue sur 10 jours. Il en sortait tout les jours une vingtaine de plus. Il nous a traîné des boutons sur un bon mois. Je me souviens car … Je notais chaque jour l’évolution des boutons (mère maniaque du carnet de santé Bonjour)

Pour l’instant, J2 sur la photo, la situation boutonnesque de ma bébé chérie est stabilisée. Ou semble l’être. Depuis 24h pas de nouvelle sortie. Depuis 24h pas de changement.

Vu le médecin ce J2. Médecin qui désapprouve l’usage du Cicaflate. Un jour les médecins seront d’accord sur un traitement. Si si. Bref. Désinfection à la biseptine matin midi et soir. Et je vous dis pas l’horreur pour les boutons grattés. Ma pauvre bébé d’amour.

Un médoc anti gratouilles au besoin et du doliprane si grognon-titude. Roule ma poule.

J3. Des boutons toujours en quantité stagnante. Un bébé qui supporte pas trop mal mais qui est peinée de se voir boutonneuse.

J7. Pas d’évolution. Des boutons qui commencent à sécher. C’est long. C’est long

J11. RAS les boutons s’estompent pour laisser place à une petite tache rosée…

J12. Fin du round, aucun boutons n’est apparu à la suite de cela.

J15. La dernière croûte est ENFIN partie !

Libérée, délivrée !

La fourrière [j’ai testé pour toi]

Je ne me suis pas garée sur une place handicapée ou devant un garage privé.

Je me suis garée sur un parking gratuit, sur un emplacement que j’utilise quotidiennement.

Je me suis garée le 8 janvier, en ayant bien reperé avant le panneau de menace d’enlevement car « animation le 7/01 » mais on était le 8, je balaie ça d’un revers, c’etait peut etre un marché spécial le dimanche. Je me gare donc.

En fin de journée, après une journée de malade déjà bien fatigante, je vois de loin que « mon » parking n’en n’est plus un et que le cirque s’est installé dessus. Je fais le tour de la place, je rentre dans la place, je passe entre les camions mais rien n’y fait. Je n’ai plus de voiture.

Je me rapproche d’un panneau « animation en cours le 7/01 » au marker. Un fois à 20cm du panneau je vois en dessous « jusqu’au 15/01 ». Je peux pleurer maintenant ?

Je croise deux gars du cirque, je leur demande si ils savent où sont les voitures. Ils me donnent le téléphone du gestionnaire qui s’occupe des emplacements. Celui ci va m’envoyer bouler. Il ne doit pas gérer grand chose puisqu’il ne savait même pas où était le cirque ni sur quel emplacement. Bref.

Je finis par prévenir la police municipale. Je reconnais immédiatement ma connerie et m’en excuse, je chouine, le policier me demande de me calmer, me rassure et me demande de rappeler plus tard, il prend les infos sur la voiture pour la chercher.

Entre temps je réussis à avoir une collègue pour venir me récupérer et à prévenir le mari qui va passer 20min à me rassurer lui aussi.

Dans les faits j’avais une journée de 10h dans la tronche. J’étais rincée. Et J’etais encore en ville 1h après le taf. Je n’en pouvais plus. Et heureusement qu’il ne pleuvait pas !

A 19h j’ai eu la police au téléphone qui a bien ma voiture. Ils ne peuvent pas me la rendre ce soir car ils sont en patrouille. Ils s’en excusent (ils sont adorables, et je me sens bien con de monopoliser leur temps pour une bourde). J’essaie de garder le cap. Je confirme que je viendrai la chercher demain. Je préviens mon mari qui s’arrange immédiatement avec ,son employeur, ma collègue arrive, je rentre.

Après une petite nuit de sommeil entrecoupée de culpabilité, c’est le jour J. Au programme pour le super mari que j’ai, rentrer de très bonne heure deposer les enfants au centre à 7h, m’emmenner au boulot et aller delivrer ma voiture.

Le parcours à la Police Municipale n’est pas aidé, d’abord tu dois présenter les papiers du véhicule, qui sont le véhicule, donc une patrouille t’accompagne à la fourrière pour prendre les papiers et revenir au bureau de police. Mon homme m’a rassurée, ma voiture était là, toute mignonne, seule au milieu de tas de taudis démembrés et sales. Bref.

Combien ça coûte la fourrière ?

Frais d’enlèvement : 115.00 €

Hébergement : 5.00€ par 24h (dans mon cas 0€)

Ces deux sommes font l’objet d’une facturation de la Police Municipale et sont à payer sur place.

Amende pour stationnement gênant « sur voie publique spécialement désignée par arrêté » : 35.00 €

Elle fait l’objet d’une édition différée, reçue par voie postale 10 jours après.

***

Cela fait cher le cirque !