Le premier jour du reste de ma vie [lecture]

 

A lire d’urgence !

Je prépare une box pour les 40 ans d’une amie très chère qui a eu une année très difficile (découverte de la double vie de son mari, divorce et compagnie) et j’ai pris des conseils auprès des twittosiennes sur quelle lecture pourrait lui être bénéfique. Ce titre est revenu plusieurs fois.

Quand le livre de Virginie Grimaldi est sorti, il y a eu beaucoup (beaucoup) de bruit autour, il apparaissait partout, sur mon fils insta, sur mon twitter, et même sur fcb. Les gens que je suivais n’arrêtaient pas d’en parler. Du coup, je ne l’ai pas acheté. Oui, je sais, mais je suis comme ça, quand je vois un truc partout, à la fin ça me laisse une image négative du truc en question. J’ai la même chose avec les vernis PP, à chaque fois que je vois passer 12 fois le même flacon chez les blogueuses ongulaires, ça me donne des envies d’unfollow et je repars pour 5 ans de vaccination sur la marque. Presque 33 ans, toujours aucun PP et pourtant, sachez qu’ils me plaisent et me font envie. Mais trop c’est trop !

Bref, l’effet de masse est retombé, j’ai commandé le livre en version poche pour mon amie. Et puis jeudi soir, 18h j’ai ouvert le livre, juste pour feuilleter, et j’ai accroché au premier chapitre, puis au second … et vendredi matin à 7h30, je terminais le livre au fond de mon lit.

J’ai aimé !

(Vous apprécierez au passage ma manucure semi permanente qui vient d’avoir deux semaines)

Je ne vais pas vous raconter l’histoire, ce n’est pas possible. D’autant que pour moi le livre connait plusieurs débuts. Pour ceux (celles) qui l’ont lu, à titre d’exemple on pourrait commencer la lecture au salon de coiffure.

Bref, lisez le.

Le livre procure beaucoup de bonnes bouffées d’oxygène. J’ai aimé le ton léger, j’ai aimé le langage, le vocabulaire, j’ai accroché à tous les personnages et à leur évolution. J’ai aimé la fin du livre (et pourtant je suis très chiante en fin de livre) et j’ai aimé la trame. Tout est fait pour me plaire.

Bien sur que ce livre ne changera pas le cours de ma vie, il ne me fera pas changer, il ne me fera pas évoluer autrement que comme je l’ai décidé, mais il est un bon accompagnateur. Il permet de relâcher la pression, de se demander « et si ». Et si j’étais Camille ? Et si je finissais comme Marie ? Aurais je fais comme Anne ?

Finalement je suis un peu tous les personnages. Au départ je me sentais volontairement très proche de Marie, et puis côté langage j’ai vite compris que j’étais une Camille. Sauf sur la fin, où j’ai eu envie d’être une Anne.

Je suis plus de femmes que je pourrais le croire, et c’est ce qui m’a plus dans ce livre : une trame (volontairement ou pas) féministe, sur les combats qui sont propres aux femmes, sur leurs douleurs et leurs envies, sans en faire des tonnes, sans en avoir l’air … juste en faisait leur portrait de femme.

Ce livre n’est pas un anti-dépresseur mais vous passerez à coup sur un bon moment. Et qui sait, peut être qu’en le fermant vous aurez pris le billet d’avion qui vous faisait envie il y a 10 ans.

J’ai résumé tout ça sur Amazon en commentaire produit :

Vous avez envie d’une bouffée d’oxygène ? De fumer une cigarette ou de vider la bouteille de rosé ?
Vous hésitez entre vous marier avec Bernard ou quitter Jules ?
Ce livre est fait pour vous !

Ne dépensez pas 5000€ dans un voyage au Pérou, non, offrez vous ce livre pour une croisière dans le cœur des femmes !
Vous découvrirez qu’importe la douleur et la peine, qu’importe la colère et la honte, le chemin mène toujours quelque part !
Les aventures d’Anne, Marie et Camille vont vous vriller le cœur dans la bonne humeur !

On passe un très bon moment, et on en vient à regretter quand le livre et fini.
L’Auteure a délicieusement croqué les émotions de ses héroïnes, on est dans un tableau d’Amour au féminin avec beaucoup de subtilité mais beaucoup d’humour aussi.

Ne passez pas à coté, vous le regretteriez !

Je viens de commander les deux autres livres de Virginie Grimaldi, j’ai hâte de les recevoir !

Vulcania : passez votre chemin !

Le titre ci-dessus vous donne la grande ligne de l’article, je ne vais pas enjoliver, je vais essayer d’être peut être moins tranchante que je l’ai été sur twitter quand on est sorti du parc, je vais essayer d’être fidèle à ce qu’on a vécu et ressenti.

Contexte : on était sur Clermont Ferrand, nous n’avions pas de route à faire pour nous rendre à Vulcania, nous avions un après midi de libre, le parc avait une thématique intéressante et on savait que les dinos plairaient à tout le monde.

Mardi, 13h, on se déleste de 101.50 € (2 adultes, 1x 10 ans, 1x 7 ans et 1x 3 ans + le guide du parcours) et nous entrons dans les lieux.

Bienvenue à Vulcania

Première chose, nous sommes descendus le plus bas possible, c’est à dire au niveau -2. Nous avons traversé le « tunnel des nuées ardentes » qui nous a vraiment fait rire (côté effets spéciaux, on repassera) Les enfants ont voulu commencer par Dragon Ride, c’est là qu’on a pris conscience du drame. Ma mini n’accédait pas aux attractions avec son petit mètre… Donc on s’est séparé. Le Dragon a squatté l’étage avec les grands, je suis remontée au -1 avec ma miniature.

J’ai donc eu la joie (relative) de faire « Volcans sacrés ». Deux fois. Sorte de petit train de la mine, sauf que c’est juste des wagons isolés de 5/6 places qui transitent devant des animations (mal faites) pour expliquer les différents pouvoirs qu’on a prété aux volcans dans la civilisation. Mention coup de cœur au Mont Fuji avec le parfum très très présent des cerisiers japonais. Et juste 5 min d’attente pour 5 min d’attraction, bon deal.

Ma puce et moi avons ensuite fait « premier Envol » … Humph. 40/45min de queue (étroite) dans un couloir de moquette poussiéreuse et sans animations sur les murs… Vous imaginez une gamine de 3 ans en plein terrible two là dedans ? Vous sentez mon désarroi ? Bref, j’ai voulu faire demi tour après 15 min mais il y avait tellement de monde derrière nous que j’avais peur que la sortie soit pire (avec en plus une gamine hurlant qu’elle n’avait pas fait l’attraction). L’attraction, parlons en  : 8 minutes ! Un film sur écran géant et sol, animation de la nacelle, effet vol d’un oiseau. Si je devais noter les effets spéciaux même Star Wars IV aurait une meilleure note !!! Bordel à l’heure du numérique ne me dites pas que cette attraction est formidable hein ? Et j’avais mal aux yeux de voir autant de pixels sur l’ecran !!! « viens chercher une migraine » pourrait faire un sous titre formidable !

Mon homme m’a rejoint à ce moment là, il avait fait un spectacle de magie avec les enfants. Ensembles nous avons fait « le réveil des géants d’Auvergne ». J’avais mis ma fille sur mes genoux et je lui ai retiré les lunettes 3D car elle flippait vraiment trop. Les enfants ont bien aimé, le Dragon et moi avons aimé le côté « projection futuriste » car il s’agissait de montrer comment sauver l’Auvergne (et Clermont) en cas d’éruption. C’était intéressant, mais vraiment les effets spéciaux et les images de synthèse, c’est vraiment made in année 90 !

Nous avons poursuivi la visite avec « Abyss Explorer » que j’ai fait assise sur le sol (la plateforme est mouvante, il y a beaucoup de secousses, j’avais peur que ma puce se cogne, je l’ai prise sur moi) … super déçue ! Bon la plateforme qui descend on rigole 5 min, mais arrivée en bas y a rien … une projection colorée d’une éruption volcanique sur les murs d’une pseudo grotte marine… Mais c’est tout. Pfffiou.

Nous sommes revenus au niveau 0 après avoir traversé une sorte de faune locale (dont on n’a pas compris l’intérêt)

Passage de la serre

Nous n’avons rien fait au niveau 0. La galerie de jeu n’avait rien à faire là (à part occuper les moins de 6 ans qui s’ennuient surement dans le parc), le coin des expériences était saturé d’adultes, la cité des enfants était sur réservation (et seule ma miniature aurait pu y avoir accès). Les projections ont des horaires définies d’avance et nous n’avions pas envie d’attendre 1h pour profiter d’une autre attraction décevante.

Arrivés à ce moment là de la visite, on en avait ras le bol. Franchement, nous étions déçus, et nous avions envie d’y mettre fin. ce qui nous a retenu ? 101€  !!! Franchement si c’était pour y passer 2h on aurait fait autre chose de notre arpès midi !

Nous sommes remontés en surface avec l’intention de base de faire le ballon, et puis nous avons compris que là encore, c’était très bof puisque le ballon est juste posé au sol, on ne monte pas. Hahaha. Nous avons regardé l’animation « geyser » de loin, en été pourquoi pas, mais là avec moins de 20 degrés, à part chopper une pneumonie hein … et encore, ça veut dire prévoir des changes et compagnie … sans compter que ça n’a pas un grand intérêt de se tremper la gueule …

Bref. On a fait les dinosaures. Oui la ballade est sympa. Les dinosaures sont animés. Ils font du bruit.

Lien vers la vidéo instagram

C’est le seul moment que nous avons réellement appréciés, malgré le froid (relatif en altitude), nous avons pu prendre des photos, les enfants se sont amusés et nous avons pris du plaisir à traîner un peu les pattes sur le parcours.

Nous avons quitté le parc vers 17h/17h30. Nous avions vraiment les boules d’avoir payé si cher pour ça. Le dino zoo comblera nos prochaines envies de dinos, mais clairement Vulcania ne nous verra plus. Et je ne cesserai de le répéter autour de moi, si vous habitez à coté, que vous pouvez y accéder gratuitement (genre blogueuse influente ou CE d’entreprises) okay, tentez l’expérience, quand le parc est vide vous pourrez peut être profiter… Mais ne faites pas de route pour ça, ne payez pas plein tarif pour ça !!!

Ce n’est pas un parc familial (dès lors que vous devez vous séparer pour que chacun puisse faire des attractions à son niveau c’est tout sauf familial pour moi) et encore une fois, le niveau des animations est dépassé, franchement désuet et  il n’y a pas d’ intérêt pédagogique-scientifique suffisamment bien construit pour que vous passiez un bon moment !

J’avais lu les avis tripasdvisor (car j’avais envie de faire ce parc l’année dernière dejà) et j’avais franchement des doutes mais … mais je me suis laissé convaincre en me disant qu’on passait vraiment à côté et que les gens critiquent parfois sans fondements (sous prétexte qu’il pleut ou qu’ils ont du pouvoir grâce à l’anonymat) mais force est de constatée que … bah j’ai trouvé ça médiocre et j’ai encore les boules d’avoir dépensé 100€ là dedans. Si on avait su on aurait mis cette argent dans un super resto avec les enfants.

Bon à savoir : si vous vous séparez (comme nous) donnez vous un point de ralliement et une horaire, ça vous évitera de galérer parce que le réseau ne passe pas dans les niveaux inférieurs … Il y a de quoi goûter/manger sur place, nous avions des compotes dans un sac, c’était bien suffisant.

#ASM expérience : Au coeur de la #YellowArmy

Contexte : premier mardi des vacances scolaires, sur la route du retour, nous revenions de chez @Youminou, j’avais réservé un hôtel à Clermont, nous avions envie de montrer le stade Michelin aux enfants.

Réveil à l’aube (trois nains, petite chambre…), un bon petit dej et 5 douches plus tard, on prenait la route avec notre sac à dos et la voiture. On s’est garé à Jaude (parking payant du centre commercial) et on a commencé par la boutique ASM du centre commercial.

 

Les prix sont identiques sur le site internet, et je pense que sur internet on peut cumuler avec quelques réductions et offres spéciales. Finalement on a acheté sur place pour le plaisir.

On a ensuite rejoint en tramway le Stade Michelin.

Et on a fait des achats dans la boutique ASM du Stade. Les produits peuvent légèrement différer. Ainsi mon sac bandoulière bleu cyan était en bleu navy dans la seconde boutique. On a également trouvé des maillots pour les enfants et un nounours pour notre miniature (que vous ne pourrez pas voir en photo, sauf si elle décide de le lâcher avant la publication de cet article). Les deux boutiques interagissent, n’hésitez pas à demander à l’accueil pour avoir des conseils.

Ramener des souvenirs

Nous avons fait le tour extérieur du Stade, apercevant au passage quelques joueurs dans les bâtiments. Et puis nous sommes arrivés devant ASM EXPERIENCE, et là, on s’est dit « allons-y »

Nous étions juste tout pile à l’ouverture (10h). C’est raté pour la visite du stade, c’est uniquement sur réservation. Mais nous décidons de nous acquitter de nos billets pour l’espace culture et ludique.

Côté prix => adulte : 10€ / enfant (7-14 ans) : 7€ / gratuit pour les moins de 7 ans

L’espace est véritablement bien conçu. Les adultes peuvent lire, apprécier les détails, les vidéos mises à disposition pendant que les enfants jouent avec la multitude d’écrans sur le parcours. Quand on est une famille de geek, on adore !

C’est un environnement complètement ludique où l’enfant est actif : il valide des choix sur l’écran, il peut se mesurer à Vincent Debaty (ou presque), il peut se prendre pour un talonneur et s’essayer aux commentaires de match (notre fille s’est montrée particulièrement douée)

Le gros plus c’est que vous récupérez gratuitement les enregistrements par mail. Je ne vous les ferais pas écouter, mais franchement on s’est bidonné !

Viens, on joue au talonneur

Même notre fille de 3 ans s’est bien épanouie dans ce lieu plein de charme ! Déjà en prenant place sous une mêlée, et en plus, en cherchant tout les écrans sur lesquels elle pouvait jouer…

Autant de plaisir pour les grands, et pour les enfants

Il y a des vidéos tous le long du parcours, les enfants ont adoré être en immersion dans les vestiaires par exemple.

Les écrans géants

L’espace est aussi un musée… crampons, maillots, ballons, équipements, boucliers, maquettes … On en prend plein les yeux et c’est très agréable ! On ne voit pas le temps passer. La réceptionniste prévoit une heure à une heure trente de visite. Nous sommes sortis peu après midi, juste le temps de rejoindre le McDo à deux pas pour rassasier les enfants après leurs photos souvenirs avec Morgan Parra.

Pendant la visite il y a un fil rouge. En effet avec les badges prêtés, on valide des questions sur 7 écrans le long du parcours, et à la fin on reçoit par mail sa licence avec son poste dans l’équipe. Chez les Dragon-Fée nous avons 2 premières lignes, un 3 ème ligne, un poste charnière et un ailier, je vous laisse essayez de deviner qui est qui …

Nous avons beaucoup aimé ce moment ludique et instructif sur le club, les joueurs et l’impression de rentrer dans les secrets de l’équipe.

Le RUGBY TOUR CLERMONT s’est terminé au H Park, si vous ne savez pas ce que c’est alors … allez le découvrir ! Le Dragon s’y est pris une bière, parait que c’était très bon !

HPark – Clermont

Conseil d’hébergement : Hotel Kyriad Clermont Pardieu (79€ la chambre pour 5)

Conseil restauration : Sushi Ohashi (traiteur qui peut vous livrer dans votre chambre d’hôtel)

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Maintenant qu’on est bien équipé, on espère que Clermont va tout dechirer dimanche à Lyon !!! Allez l’ASM !!!

Le fameux nounours, subtilisé discrètement le temps de la photo

Énurésie : on fait quoi ? on dit quoi ? on gère comment ?

ÉNURÉSIE

Moi, le mot il me fait flipper. Déjà en tant qu’enfant ayant été confrontée très tôt au phénomène puisque ma soeur en a souffert jusqu’au collège… En tant que femme ensuite quand mon neveu l’était … Et j’avais bien sur des tas d’avis, des tas d’idées préconçues dûes à ces deux exemples très proches … Jusqu’au jour où ça nous est tombé sur la gueule. Dans notre maison. Au sein de notre progéniture.

Quand je dis que ça nous ai tombé dessus, techniquement, ça ne tombe en rien sur untel ou untel, c’est juste que l’énurésie normale du petit enfant décide de squatter plus longtemps que prévu.

A partir de quand peut on parler d’énurésie ?

Je ne sais pas. Je sais qu’à l’âge de 3 ans ça ne me pose aucun problème d’enfiler une couche à un enfant. A 4 ans, l’enfant le fait même seul depuis un moment sans qu’on s’en offusque. A 5 ans ça m’ennuyait mais sans etre perturbant. A 6 ans franchement c’etait difficile de faire comme si tout etait normal et que tout allait rentrer dans l’ordre tout seul. Et à 7 ans ? Franchement, c’était insupportable.

D’un point de vue de parent, j’en souffrais. Je cherchais des explications, physiologiques, psychologiques. Je cherchais tantôt à réconforter, tantôt à faire comprendre que c’était grave (ou du moins anormal). Non je n’ai pas toujours été bienveillante. La situation me pesait bien trop pour que je puisse en parler sereinement avec qui que ce soit.

Je me suis même fais violence pour écrire un article il y a un petit moment : 5 ans et demi, toujours une couche la nuit

C’était très difficile de continuer dans l’optique du « c’est pas grave, ça arrive, ça passera bien un jour » parce que franchement même mon gamin il ne savait plus comment réagir. Un matin « trempé » il était honteux et retirait tout le linge seul et se changeait… et le suivant il se pointait la bouche en coeur « holala je suis encore mouillé dis donc » … et de temps en temps il venait nous dire « pourquoi j’arrive pas à arrêter de faire pipi au lit » et là on se sentait très mal et très con de ne pas avoir de remède miracle.

Le temps qui passait n’a pas apporté de réponses à nos pourquoi. Il a même apporté de nouvelles complications.

A 5 ans tout le monde nous dit que c’est pas grave. A 5 ans et 6 mois, les proches nous rassurent. A 6 ans on s’étonne. A 6 ans et demi on commence à reprocher à l’enfant de faire exprès. La veille de ses 7 ans c’était la faute des parents, sûrement.

Le monde médical n’a pas été plus attentif à 5 ans et demi qu’à 6 ans et demi. Fallait attendre et on a attendu. En lavant des draps, en changeant des matelas et en achetant des couches.

Un soir mon fils a décrété qu’il ne voulait pas de couche. J’ai essayé de le convaincre. J’ai expliqué et réexpliqué … Et puis an matin c’était sec. Bien sûr qu’on a ouvert la bouteille du champagne. L’enfant sec au matin : 1ere fois en presque 7 ans !!!

Le second matin le fils jurait qu’il était sec. Et même si le pyjama témoignait en sa faveur, le matelas disait le contraire.

3 ème. 4 ème. 5 ème. 6 ème jour … Toujours un lit propre et sec et un enfant super fier qui se lève heureux et apaisé. Et qui court aux toilettes.

7 ème jour : un accident. Je le mets sur le dos de la fatigue. Des enfants épuisés qui n’en pouvaient plus.

8 ème. Neuvième. Dixième…

Mon fils a soufflé sa septième bougie en traversant ce cap. Quelle fierté pour lui, mêlée d’un soulagement familial.

A quoi bon continuer de compter ? Aujourd’hui nous allons de l’avant, persuadée que le plus difficile est derrière nous et que notre fils à fait le plus dur : grandir ! Alors bien sur je garde en tête qu’il peut faillir occasionnellement comme quelques gouttes dans le pyjama lors de notre #YoumiFairyWeekEnd mais je sais que la tempête est derrière nous.

Je ne me permettrais aucun conseil. Nous avons tout tenté  (de non médical et de non invasif) sans succès. Si vous atterrissez là en désespoir de cause, sachez que je vous comprends et qu’on s’en sort. Courage.

Rooibos et gingembre (je t’offre une tasse de thé)

Quand j’ai commencé à me prendre en main  (santé, detox, bien être, surpoids…) j’ai mis sur la liste qu’il fallait que je force un peu plus sur l’eau. J’étais bien loin du litre et demi préconisé alors pour tricher un peu (parce que l’eau, j’ai vraiment du mal) j’ai décidé de me mettre aux thés.

J’ai commencé par me renseigner sur le matos (filtres, bouilloire) et sur le mode d’emploi  (températures idéales,  temps d’infusion) et enfin sur les sortes de thés  (blanc rouge vert noir …)

Un merci aux copines de twitter qui m’ont intercepté avant que je me fasse un thé vert à 21h, et j’ai donc découvert le formidable rooibos qui me fait personnellement dormir comme un bébé …

J’ai passé une commande chez la Compagnie anglaise des thés parce que j’avais vu sur les avis qu’ils étaient hyper rapides (et c’est vrai : commandes le dimanche, reçues le mardi) et que leurs thés n’étaient pas hors de prix et très bons.

On passe sur le matériel (bouilloire, filtre et compagnie… par contre la prochaine fois j’essaie de trouver un thermomètre à eau) Je me suis laissée guider par mes émotions. N’y connaissant de prime abord absolument rien, j’ai suivi les parfums que j’aime. J’ai donc acheté :

Je le prends l’après midi, il est idéal après le repas de midi, ou le matin vers 10h. Il est parfumé mais juste ce qu’il faut. Moi je fais ressortir le gingembre en laissant infuser un peu plus longtemps que prévu.

C’est un gros coup de coeur avec ce thé très parfumé. Je peux en boire 1 litre l’après midi, il est très bon, et son odeur est enivrante.

Il est vraiment très intense, je l’ai réservé pour les week end, à raison d’une tasse occasionnelle, il est très très bon. Il m’en reste encore (j’ai acheté 100g en janvier)

Alors là, c’était une révélation. J’ai adoré dès la première gorgée, et mon mari, qui n’est pas du tout adapte du thé, a été fondu d’amour également. Résultat, tout les soir, je fais infuser pour 1 litre et demi et nous buvons nos tasses en amoureux avant de nous coucher. Je ne pourrais pas m’en passer !

En cadeau j’ai reçu un thé au nougat, mais je le garde pour ma petite soeur, plus férue que moi sur les thés « sucrés » (il y a quand même un rooibos TIRAMISU qui me fait de l’œil mais peut être pour l’hiver prochain qui sait …)

J’y suis allée avec parcimonie, enfin, j’ai essayé, mais je m’étais aussi fait plaisir sur une superbe théière de près de 2 litres, donc j’avoue que c’est plus facile pour moi de me faire un litre et demi l’après midi, je les bois en moins de 2h, c’est tellement bon … J’ai repassé une commande début avril, cette fois avec de grosses quantités pour les thés coups de cœur (100g c’est trop peu quand on est addict).

J’ai recommandé APHRODITE, PERTOUCHKA et CHAI MASSALA. Et j’ai craqué sur deux nouvelles (chez moi) petites saveurs à découvrir …

Il est très doux, j’aime beaucoup. Il est parfait pour faire découvrir le thé à ma maman, il remplace sa verveine post repas. Il est très léger (perso, je laisse infuser plus longtemps pour qu’il prenne plus de corps)

C’est une valeur sure après les repas de famille ou les sorties endiablées, ça soulage l’estomac, les maux de ventre et ça remet d’aplombs l’organisme malmené. J’en bois à la place du CHAI MASSALA quand j’ai besoin de me « purifier ». Je trouve le terme detox un peu fort mais le citron fait bien le job, donc j’aime assez.

Cette fois j’ai pris des gros conditionnement (500 grammes) et j’ai donc investis dans des grosses boîtes. Bon, en fonction du thé, ça rentre ou pas. Le CHAI MASSALA, j’ai réussi à mettre les 500g dans la boîte. Le DETOX BIO, j’ai mis moins de la moitié. Les feuilles prennent de la place mais sont légères, l’idée c’est de préserver leur intégrité, sinon on mixe et ça passe, évidemment … J’ai eu le même souci avec le MUTIN qui ne passe pas en 100g dans la boîte. Donc j’utilise le sachet rouge pour l’instant. Là encore j’ai été agréablement surprise par un petit bonus en terme de quantité, c’est un souci du client que j’aime assez.

Si vous avez des doutes, des questions, besoin de conseils, vous pouvez contacter la COMPAGNIE ANGLAISE DES THES via leur facebook. ils sont très très réactifs, gentils et vraiment professionnels !

C’est sur que c’est un sacré budget (première commande près de 80€, la seconde autour des 120€) mais 80€ ramené sur 3 mois plein, 90 jours, on est à moins d’un euros par jour, ça reste un plaisir tout à fait accessible et bienfaisant.

Et vous, vous aimez le thés ? vous choisissez quoi ? vous achetez où ?

*billet non sponsorisé (franchement, vous croyez que je suis devenue influente à ce point là en 2 nuits ?)

It Style Make up #bourgenbresse c’est nouveau, c’est beau ?

Photo prise au salon

Mercredi 8 mars, dans Bourg en Bresse, je cherche où faire une manucure avant notre départ pour le voyage de nos rêves à Rome.

Je me débrouille bien toute seule mais là j’ai eu envie d’être chouchoutée.

Salon Bourg en Bresse – Image du site http://www.itstyle.fr

Par le hasard des ruelles, je tombe devant It Style, devanture chic et sobre, lumineuse, ça appelle à pousser la porte. Un accueil sympathique, on plaisante, on rit, bonne humeur et plaisir au rendez vous !

Camille a de la place pour une pose classique de vernis, impeccable. On discute, on rigole, encore une fois c’est agréable d’être chouchoutée.

Le mauvais point : ils ne connaissent pas le Poshé, donc clairement, je suis sortie, j’ai niqué un ongle en fermant mon sac à main, et les autres ont morflé dans la soirée. J’ai corrigé le tir à la maison (j’ai rajouté une couche d’un OPI et finitions Poshé)

Mercredi 15 mars. J’avais pris rendez vous pour tester le vernis semi-permanent. Je suis à l’heure, Camille aussi. On commence par quelques soins, la pause est ludique, passage rapide de chaque ongle sous les leds, soins des mains pour un finish impeccable. Le prix ? 22 €

Clairement quand j’en suis sortie, j’étais ravie ! La couleur est superbe (aubergine) et j’adore ce look brillant !

Photo Fairydesfolies 15 min après la pose

Mercredi 22 mars. Un accro. Un ongle a cassé, emportant avec lui un petit morceau de vernis. Je suis passée au salon, on ne m’a rien proposé (dommage, même si je n’attendais pas qu’on me refasse l’ongle, j’aurai aimé qu’on me propose de limer l’ongle par exemple, du coup je l’ai fait seule et l’incident reste discret)

Photo Fairydesfolies une semaine après la pose

Je suis sur place, j’en profite pour tester le bar à sourcils. Avec mon piercing d’amour, impossible de faire de la cire, on y va à la pince. Alors niveau douleur, niveau confort : RAS, on est bien installé et l’apprentie qui s’occupait de moi a été douce et agréable. Très très peu de rougeurs (voire pas du tout) en sortant. L’épilation en elle même n’a pas été une grande révélation, je n’ai pas aimé le dessin final, même si elle a retouché à ma demande, un coté n’était pas assez fin en bout, et l’autre paraissait vraiment en accent circonflexe. J’ai demandé un conseil maquillage (moi qui utilise un crayon) et j’ai finis avec les sourcils maquillés au mascara. Comment vous dire ….

Je ne me suis pas reconnue. J’ai gardé ça quelques heures, j’ai tout retiré avant de rentrer chez moi. Je me sentais vraiment pas moi du tout et j’ai vite supprimé toutes les photos compromettantes envoyées aux copines !

Mercredi 29 mars. Ma manucure semi-permanente a maintenant 15 jours. A quoi ressemble t elle ?

Impeccable, toujours brillante, pas de soucis de tenue. Peut être un regret c’est que je raye mes ongles (les aiguilles n’aident pas) et que du coup ça se voit si on y regarde de près. Mon autre regret c’est que je me lasse de la couleur, que j’adore la tenue et  le rendu brillant mais que si on pouvait juste faire ça sur une semaine ça serait bien mais avec le prix proportionnel évidemment. Pour l’instant la repousse est discrète et acceptable.

 

Photo Fairydesfolies 15 jours après la pose

On arrive à la troisième semaine.

Lundi  : un éclat (à l’index déjà abîmé que j’avais rectifié)

 

Éclat sur l’index photo Fairydesfolies

Sinon ? L’intervalle se voit de plus en plus. J’ai les ongles qui poussent donc très vite en fait.

Fairydesfolies

Le vernis est toujours aussi brillant. J’aime vraiment la tenue. Mais je pense que 21 jours c’est compliqué. J’ai fait du nettoyage à la paille de fer mais quand même. Je pense que j’aurai dû prendre rdv samedi dernier ou lundi. Entre les 15 jours et les 21 jours. Enfin bref.

Mercredi 11h 52.  L’heure du Crime.

Cette fois je peux le dire, je suis allée au bout de bout de cette manucure. Je l’ai testé et restesté. La paille de fer, le vinaigre blanc, le récurage du bout des ongles … Je n’aurai pas trouvé à lui faire subir plus que ce que j’ai fait dejà pendant ces 3 semaines !

3 millimètres. Il y a 3 millimètres d’ongle visible. 1 millimètre par semaine, c’est pas mal. Ils sont par contre trop long là, et je pense qu’ils auraient cassés si le vernis utilisé n’était pas un renfort.

Photo Fairydesfolies 3 semaines après

Mercredi 15h. Au salon. L’heure de la dépose a sonné !

On commence par poser des cotons imbibés de dissolvant et on emballe les doigts dans l’aluminium. Ensuite le même rituel répété 10 fois : retirer la papillote. Gratter le vernis  (fondu) poncer (légèrement), couper les peaux et limer l’ongle  (j’ai demandé à raccourcir franchement les miens).

Là je vous avoue que vu l’état de mes ongles, j’ai hésité à repartir sur un semi permanent… je me suis laissée convaincre (trop naïve) mais j’aurai dû vous prendre une photo, c’était affreux. Pour le coup, je comprends qu’on puisse faire le choix de remettre du vernis, faut planquer le désastre.

(Bon, en même temps 3 semaines à étouffer l’ongle sous des couches de produits chimiques hein… y a pas de miracle … ne vous attendez pas à de magnifiques ongles vierges)

On repose donc un sémi permanent. Rouge à paillettes. Cette fois c’est à l’apprentie que j’ai confié mes mains (faut bien qu’elle apprenne) mais j’avoue que je suis plutôt déçue du résultat.

Le vernis est superbe mais le geste est approximatif. Les ongles ne sont pas parfaitement limés et la démarcation ongle vernis – peau n’est pas nette à chaque fois. Camille (une des responsables) a checké mes mains mais elle a convenu la même chose que moi, l’apprentie doit encore travailler.

Photo Fairydesfolies 5 min après la pose

Vendredi (J+2) j’ai un accro. Humph. Je coupe directement l’ongle au coupe ongle pour que le vernis ne bouge pas (lu sur la blogosphère quand on demande à google comment faire). Et j’ai un ongle en train de casser, c’est moche et pour le coup je pense que y a pas grand chose à faire à part attendre … J’ai posé un strip et du poshé pour la journée. C’est discret, mais visible. Mais l’ongle tient.

Allez, je reviendrais dans 3 semaines quand on déposera tout ça. J’ai pris rendez vous pour un soin complet des mains (gommage, modelage, trempage) avec manucure et une french classique. En esperant que mes ongles s’en sortent et tiennent jusque là.

La semi permanente c’est bien, ça tient, c’est joli, c’est brillant mais

  • 1/passez par un pro
  • 2/ne les enchaînez pas
  • 3/si vos ongles sont fragiles ça donne l’illusion qu’ils sont forts

La page fcb du salon pour les curieux : Itsyle Bourg en Bresse

C’est compliqué ! 

[Variante du titre : no pain no gain]

Je cherchais un titre à cet article. Je cherche quelque chose qui définirait le sujet et ces enjeux. Oui mais je cherchais aussi à faire de l’humour et à renvoyer une note optimiste. C’est compliqué.

Obésité morbide.

C’est l’idée générale. Je suis obèse. Le 15 mai 2005 je pesais 120 kilos. Le 1er avril 2010 aussi. Le 1er janvier 2017 aussi.

Je suis descendue autour des 70 plusieurs fois. Si vous me suivez depuis longtemps vous connaissez l’histoire redondante de ma vie, mon poids et ma (putain de) balance.

Ça pourrait ressembler à une nouvelle tentative désespérée mais c’est surtout là dernière tentative de la dernière chance.

Je vous avais dit rapidement qu’il il aurait une histoire d’altères dans ma vie. Et bien : on n’y est presque !

J’ai modifié les fondations de mon alimentation. J’apprends tous les jours de mes erreurs. Aujourd’hui je mange mieux et je me sens mieux  (à l’intérieur de moi). Je ne mange plus de pâtes, ni de riz. Les plats en sauce sont bannis et il n’y a plus rien d’industriel qui passe par ma bouche. Et plein d’autres choses mais je n’ai pas envie d’en faire une liste. Je n’ai jamais été un exemple à suivre et je ne le souhaite pas. Je peux vous conseiller de regarder ce tableau des aliments et leur index glycémique. J’essaie de rester sur les Ig bas le plus possible. Le tableau est fait sur deux colonnes, un classement alphabétique (pratique pour chercher un aliment) et un décroissant par Ig (pratique pour faire ses courses avec des aliments à Ig bas)

Ce n’est pas un chemin facile psychologiquement. Au contraire, les années de nourritures malsaines et sales (je parle comme ma coach – bisous ma Belle) ont entraîné des addictions et des dépendances qui entraînent une sorte de frustration ponctuelle.

Jusqu’à présent je me « shootais » au gras/sale un repas tout les 10 jours. Mais par deux fois je n’ai pas réussi à me lâcher.  J’ai même mangé plus de salade que de mont d’or. Humph.

Je me sens mal dès que je fais ce repas « sale ». Il me rend malade physiquement  (nausées, sueurs froides…) et je culpabilise presque instantanément sur ce que je fais à mon corps. Je ne lui donne pas ce quila besoin, je le détruis, je rajoute du gras à mes artères et je réponds à des envies primitives de gamine capricieuse.

Je deviens une guerrière et je veux transformer mon énergie pour en faire une force.

Ce changement d’alimentation était nécessaire à ma survie. Il n’était plus possible de continuer à me tuer à petit feu. Ce poids me mettait en danger et me pourrissait la vie.

Quand tu ne peux plus lacer tes chaussures, tu sais que tu as un problème. Alors oui, j’aurai pu changer de chaussures, mais j’ai choisis un chemin beaucoup plus difficile.

Je respecte mes besoins nutritionnels et petit à petit ils prennent la place de mes envies. J’en étais à -15 kilos la semaine dernière.

Et puis en fait, j’ai repris 2 kilos. Non pas avec une moitié de moitié de mont d’or mais avec … (attention, roulement de tambour)… Les 15 jours alcoolisés précédents.

Le mojito c’est le mal absolu

Un petit vin blanc. Un petit rosé. Un mojito. Deux mojito.

Je suis idiote. Je n’ai pas pensé que ça pourrait influer sur cette (putain de) balance. Et pourtant il y a une histoire de sucre et d’alcool qui viennent perturber la lipolyse. Et c’est vraiment pas cool. Je te laisse satisfaire ta curiosité sur GOOGLE.

Donc 3 mois de rééducation alimentaire plus loin, j’en suis à un apéritif ponctuel une fois par Week end. Autant vous dire que c’est très déstabilisant.

Je suis (du verbe suivre – c’était pas clair en me relisant) une sorte de désintoxication au sucre, au gras, à l’alcool et … A la clope !

Oui j’ai aussi, une nouvelle fois, arrêté de fumer. Pour plein de raisons aussi diverses que mon homme qui me faisait la gueule, la demande de mes enfants, ma capacité respiratoire qui doit augmenter un peu pour éventuellement commencer le sport.

Le sport. Le fitness. La musculation.

Haha. Jamais jamais jamais je ne m’étais sentie aussi seule qu’hier. A faire mes premiers squatts, debout dans mon salon, en me filmant pour que ma coach me corrige niveau position. J’ai pas peur du ridicule mais sur le moment, quand je me suis vue sur la video, je me suis dit « alors c’est ça, c’est à ça que je ressemble vraiment » et c’est pas du tout l’image mentale que j’ai de moi.

Vu que j’ai jamais vraiment complexé physiquement de mon surpoids et de mes bourrelets, je me suis jamais vu obèse. Dans ma tête j’étais ronde, oui, grosse à la rigueur mais ce n’étais pas opposable au sexy, au jolie et à l’épanouissement  …

D’ailleurs, ça ne l’est toujours pas. Physiquement je n’ai pas encore réalisé que j’allais modifier mon corps. Je ne sais pas si je peux l’accepter, pour l’instant. Je cherche surtout à obtenir une meilleure santé, un meilleur déplacement et à vivre plus longtemps en courant derrière mes gosses. Après, franchement si ça fait que je perds 2 tailles de seins et une de cul, je prends ! Cela simplifiera les achats de fringues.

Je n’ai pas d’objectif physique, j’ai un objectif sur la balance. Je veux descendre sous les 99 avant mon anniversaire et sous les 85 pour Noël.

Mais je vais pas mentir, si je deviens une Bombasse autour de mes 35 ans et que mon cul passe dans un 38 je ne vais pas pleurer ! Je serai même ravie.

Le sport, la musculation et la perte de poids me permettront peut être un jour de réaliser mon rêve : prendre des cours de pole danse.

Mais c’est pas forcément facile.

Je me suis sentie vraiment mal au rayon des poids de sport 2000. Je me sentais con et pas du tout à ma place. Profitant d’une promo je me suis équipée avec les haltères demandées par ma coach et le tapis. J’ai ai pris un tapis moyenne gamme pour avoir un minimum de confort sur le dos en cas d’abdo mais qui coûtait pas un bras. Il était à 30.00 euros. Je l’ai eu à 15 en promo (2 euro de plus que leur premier prix) et 12.90 les haltères. Bleues (2x3kg) Bon. Je préfèrerais en rose mais tant pis. La prochaine fois j’irai à décathlon  (plus de choix).

Bref, je commence doucement mais surement. Et on verra où ça nous emmènera.

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*Poids 1/01/17 : 120 kilos – 6/04/17 : 105 kilos