SOS fantômes (avec Thor dedans)

Dimanche soir, tranquillement installés sur le canapé, en mode plaid qui recouvre tout, un générique connu se fait entendre.

Je dis gentiment que ces vieux films m’ont longtemps fichus la trouille et que je me sens pas trop de voir ça avant de dormir.

« c’est le nouveau, le 2016, avec les filles »

Je n’en n’avais jamais entendu parler, et quel dommage parce que franchement, on a passé un super moment devant ce petit bijou comique !

Déjà l’intrigue est bien posée, les personnages sont drôles et attachants, et l’ancienne bande se la joue « coucou c’est moi » dans le film. C’est un beau clin d’oeil. Amusez vous à les chercher (il y en a deux très discrets, les autres crèvent l’écran)

Chris Hemsworth est là aussi, dans son personnage de Kevin, à contre emploi, à mourir de rire, avec quelques clins d’œils là aussi « avant j’étais super héros » et « j’ai un corps à m’appeler Thor non ? ».

Coté fille, on a la bande au complet, la black, la grosse, la blonde et l’intello coincée.

Les dialogues sont irrésistibles, je vais faire 2 jours sur « la mère cado ». Un humour trash, décalé, parfois à la limite du politiquement correct mais toujours sur la ligne qui sert le personnage.

L’assistante du mairie est complètement dingue, un regard d’hystérique, et Andy Garcia est juste parfait dans le rôle de maire.

Un bon moment, de la bonne musique, des clins d’œil, des dialogues géniaux, des acteurs vraiment sympatiques … bref, un bon film de comédie du dimanche soir !

 

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Adultère [le jour où ma mère m’a prêté un livre]

« Je te le prête, tu vas adorer »

La prochaine fois je décline! Juré!

Ce livre m’a déplu. Je suis allée jusqu’au bout pour ne pas regretter (des fois qu’il devienne bon sur la fin) et comprendre ma mère

Qu’a t elle aimé dans ce livre ?

Une femme. Trentenaire. Qui perd pied en prenant son pied.

C’est l’histoire de beaucoup de femme tiraillée entre le bonheur qu’elles ont, leur confort quotidien et le désir d’une autre vie, aventureuse et surprenante.

L’histoire en elle même ne m’a pas posé de problème. Mais la façon d’être plongé dans les pensées floues de cette femme m’a fatigué.

Je veux. Je ne veux pas. Oui. Non. Peut-être. Et puis oui. Ho mais non. Pourquoi pas. Parce que. Dépression. Bipolarité. Changeante. Malade. Psychotique…

J’ai été vite lassée de ces pages noircies de flou. On ne peut pas suivre l’héroïne. Elle est incompréhensible.

Le sexe. Tantôt justifié par la narration. Tantôt gratuit. Tantôt trash.

Une scène m’a profondément choqué. Elle se fait sodomiser. Elle a mal. C’est violent dans la narration et le geste. Et pourtant à la fin elle est satisfaite et contente. Culture du viol ?

« au lieu de pénétrer mon sexe, il commence à me posséder par derrière. Cela me fait peur »

« j’attrape seulement les draps et me mords les lèvres pour ne pas crier de douleur »

« <<dis que ça te fais mal. dis que tu n’as jamais fait ça. Crie.>> ordonne t il »

« Il gémit de plaisir. Moi, de douleur »

« Il me saisit par les cheveux comme si j’étais un animal, une cavale, et le galop s’accélère. il sort de moi d’un seul coup, arrache le préservatif, me retourne et jouit sur mon visage »

« Silencieusement je l’insulte et je le hais, mais je le masque d’un sourire »

« j’ai envie de vomir. J’ai attendu tellement longtemps pour me comporter comme une tigresse et je viens d’être utilisée comme une jument »

 » en vérité c’était formidable »

Je pose ça là. Oui ça m’a dérangé. Quand on veut pas on veut pas. Ici ce n’est pas un jeu sexuel. C’est un homme qui impose par la violence  (Il lui tient les cheveux) des actes sexuels non consentis  (il ne lui laisse pas le choix)

Ce passage aurait pu s’arrêter là. Mais le fait d’avoir une héroïne qui a posteriori a aimé ça me gêne terriblement.

Bref. Jusqu’au bout le livre m’a ennuyé. Jusqu’au bout l’héroïne m’a fatiguée de ses pensées troublés et à la limite psychopathes. Elle  été jusqu’à acheté de la drogue pour la dissimuler dans le bureau de la femme de son amant. Pas pour l’évincer et récupérer son coup du soir, juste pout le libérer lui de son joug. Franchement? Super héroïne des temps modernes…

On a un mari qui est tout sauf normal. Il comprend ses sautes d’humeurs et essaie de la rassurer. Il lui apporte un soutien indéfectible. Le gars il réagit à rien. Il pige pas. Mais il fait comme si.

Le roman se finit comme il a commencé. Plat. Morne. Sans issues.

Je suis passée à côté. Mais je suis intriguée… qu’est ce que ma mère a aimé dans ce livre ?

L’histoire de la langue blanche  (ou comment on a posé un diagnostic en 5 mois)

Ça a commencé tout début mai, une semaine après un soin dentaire  (qui n’aurait aucun rapport).

J’ai découvert un matin des tâches blanches sur ma langue et sur l’intérieur des joues. J’ai patienté une semaine avant d’aller voir ma généraliste qui y a vu une jolie mycose buccale.

On a traité quinze jours. Toujours là. On a prélevé un échantillon. Puis un autre. RAS. Pas de mycose. La généraliste a pris des photos qu’elle a envoyé à son mari (spécialiste maxillo facial).

Lui je ne l’avais pas encore vu quand il a diagnostiqué une glossite exfoliatrice. J’ai reçu un courrier de la généraliste pour m’inviter à le consulter pour confirmer ce diagnostic.

Haha.

Secrétariat ouvert de 9h à 12h et 14-16h. Pratique quand on travaille. Pas de consultations autre que le mercredi matin. Hyper pratique aussi. C’était déjà impossible d’avoir une secrétaire en ligne alors je n’ai pas négocié la date du rendez vous. Mi juillet. Formidable. J’ai négocié un rdv à 14h. Pfiou.

Ma langue a toujours ses tâches blanches  (rosées à la rigueur) mais je ne souffrais pas. Ouf !

Dans le même temps, j’ai découvert des petits boutons type bouton de chaleur autour de mes chevilles. Moi je suis comme Doc House je ne crois pas aux maladies multiples et autres coïncidences. Alors j’ai fait comme tout le monde, j’ai googlelisé mes symptômes.

Je n’ai pas trouvé la glossite. J’ai trouvé des trucs formidables comme un cancer. Et un lichen plan aussi.

Ma généraliste avait écarté le cancer immédiatement. Comme le lichen plan d’ailleurs suite au prélèvement négatif.

Chaque jour je surveille ma langue et mes chevilles. Ça me rassure pas de voir que même si ça n’empire pas, ça ne régresse pas.

Par contre une semaine avant le rdv j’ai commencé à perdre le goût de plusieurs aliments. Et à avoir des difficultés à ouvrir grand la bouche. Ma bouche est de plus en plus sèche.

Le jour du rendez vous (mi juillet – 2 mois et demi après le début) le spécialiste a mis moins d’une minute pour infirmer là glossite. Pas de langue en carte de géographie pour moi !

Lichen.

Le spécialiste me dit que c’est du 100% sur (comme étaient les autres diagnostics hein…) mais que bon, faudrait confirmer.

Biopsie le 6 septembre.

Pas de traitement. En 5 min j’étais sortie du cabinet. On attend la biopsie. Après c’est un dermatologue qui prendra le relais. Youpi.

Le jour J, j’avais rendez vous à 8h30. J’étais là à 8h. J’ai procédé à mon enregistrement. J’ai déposé mes étiquettes au secrétariat et j’ai attendu…

Longtemps.

Je l’ai vu mon docteur. Plein de fois. Avec sa tasse à café. Il arpentait le couloir. C’était sa matinée biopsie. Il était peut être stressé.

J’ai sympathisé avec un couple. Mamie avait rendez vous à 9h. Il est venu la chercher à 9h15. Moi j’étais toujours là.

Je suis allée au secrétariat. On m’avait oublié. Youpi. À 9h25, l’infirmier est venue me chercher en s’excusant platement.

J’ai croisé mamie qui n’avait pas eu de biopsie car son truc avec grossi donc il faudrait le faire sous anesthésie générale.

L’espace d’un instant j’ai souhaité qu’on me fasse la même annonce. Mais non.

L’infirmière m’accueille. Elle voit bien que je ne suis pas très à l’aise. Elle m’explique la procédure. Mais ça ne correspond pas à ce qu’on m’avait dit. Le médecin arrive. Il engueule l’infirmière car effectivement c’est pas le même protocole. Lol.

Je m’allonge. Il pose le champs autour de ma bouche. Je vois rien, en même temps j’ai les yeux fermés. CQFD.

Il badigeonne des trucs autour de ma bouche et dans ma bouche. C’est degueulasse. Il me prévient qu’il fait la piqûre d’anesthésie. Je sens rien. Je doute qu’il est piqué. Je m’imagine ressentir les pires douleurs quand il va attaquer au bistouri. Finalement je sentirais juste les ustensiles contre les dents. C’est très desagreables. Il coterise. C’est une odeur de cochon grillé. Beurk. Je deglutis du sang. Beurk beurk.

C’est fini. Il prend 2 min pour m’expliquer le protocole de soins.

15 jours sans tabac sans alcool sans sel sans froid sans chaud sans épices. Du tiède. Sans goûts. Bah … heu …

Je tente une blague. « Si vous m’aviez prévenu j’aurai posé 15 jours de coma »

Ça ne fait rire que l’infirmière. Oups.

J’ai encore attendu 20 min pour l’ordonnance des bains de bouche. Convoquée le 27 septembre pour me résultat. Wait and see.

J’ai attendu, attendu. Patiemment. Sans chercher sur google (non je déconne). Je n’ai pas d’idées concernant le résultat. Le lichen ? J’y crois moyen perso. Mais je ne sais pas ce que ça peut être, on a ecarté les trucs banals (banaux?) ou graves, donc il reste les trucs « chiants et chelous mais non graves ». Donc bon, confiante, j’attendais mon rendez vous…

J’y suis allée avec une légère appréhension (exacerbée par le fait que ma mère m’avait foutu la trouille en me disant que j’aurai dû etre accompagnée). bref.

3min.

Je suis restée 3min. Même pas le temps de m’asseoir. il m’a lu le charabia de la biopsie, il m’en a donné une copie, il a ecrit le nom d’un toubib sur un post-it, il m’a dit « c’est la dermato, 5ème étage ». Je lui ai posé des questions sur son diagnostic « C’est elle la specialiste, je passe le relai, mais c’est pas grave, c’est pas curable, c’est pas contagieux, c’est inexpliqué et faut controler toutes vos muqueuses ». Au revoir. Merci.

5ème étage bonjour… La secrétaire est Lolilol, si je veux une consultation publique c’est pas avant juin. Si je veux bien payer 24€ de dépassement je pourrais avoir une place sur novembre. Même toubib. L’impression de passer devant ceux qui ne peuvent pas se le permettre. C’est quand même limite non ?

On va me téléphoner pour me donner rdv. La patience, oui, bon, bah tu me te la carrer au cul hein ta patience… bref, maintenant je sais ce que j’ai. Ha oui. Lichen Plan Buccal. Voilà.

Citation :
Le lichen plan est une éruption cutanée prurigineuse. Cette dermatose fréquente touche environ 0,5% de la population, surtout des adultes. Le terme « lichen » signifie « algue » ou « champignon », il ne présume en rien de la cause du lichen plan. L’adjectif « Plan » décrit la surface plate luisante de la forme habituelle du lichen plan.

 

Citation :
La cause du lichen plan est une affection inflammatoire de cause inconnue. De nombreux arguments suggèrent l’implication du système immunitaire dans son développement. Les éruptions peuvent être dues à certains médicaments et/ou mode de vie (stress, alimentation). Le lichen plan n’est pas contagieux. Le lichen plan buccal pourrait être la conséquence de soins dentaires.

 

Citation :
Le lichen plan atteint fréquemment la bouche. Le lichen plan buccal est le plus souvent isolé et bénin, environ 30-70% des personnes ayant un lichen plan cutané présentent des lésions buccales. Les lésions de la muqueuse buccale ont l’aspect blanc réticulé rappelant les stries blanches observées sur le lichen plan cutané. Elles sont localisées sur les joues, mais peuvent également apparaître sur la langue, les lèvres ou les gencives. Le lichen buccal est plus chronique que le lichen plan cutané. Outre les plaques blanches classiques, le lichen plan buccal peut prendre d’autres formes comme des plaques rouges ou des plaies qui peuvent être douloureuses.

 

Citation :
En l’absence de traitement, le lichen plan cutané régresse définitivement en l’espace de 18 mois à 2 ans environ. Néanmoins, une ou plusieurs poussées peuvent survenir quelques années après. Sur la peau, le lichen plan laisse souvent une trace pigmentée qui peut persister plusieurs années, en particulier chez les patients à peau colorée.
Certains types de lichen plan sont plus chroniques et résistants; essentiellement le lichen plan buccal, pilaire (des cheveux) et unguéal (des ongles). Ces formes peuvent persister plusieurs années.

 

Citation :
Le lichen plan buccal est n’est habituellement pas gênant (ne provoquant ni couleur, ni brulures, ni démangeaisons). Dans ces cas, le traitement n’est pas nécessaire. Néanmoins une surveillance régulière est indiquée, une parfaite hygiène dentaire, l’interruption du tabac et des détartrages réguliers sont indispensables

Ça change quoi un troisième enfant? 

On était bien à 4. Le Dragon, nos deux gamins, et moi.

On se disait que c’était fini. On s’arrêtait là.

Et puis non. Finalement non.

D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours voulu une famille nombreuse. J’avais une liste de 6 prénoms. 3 gars. 3 filles. Aujourd’hui de ses prénoms, il y en a un qui appartient à #monbébéfille.

Le Dragon avait annoncé la couleur dès les balbutiements de notre vie sentimentale. Deux enfants. Une fille. Un garçon. Lui aussi avait décidé les prénoms. De ses deux prénoms, il y en a un porté par notre ainée.

Je savais où je mettais les pieds. Je savais qu’il ne serait pas facile à convaincre. J’avais réduit ma demande à 3 enfants. Mais c’était trop pour lui. Alors après la naissance de notre fils, j’ai laché l’affaire. Cela me faisait souffrir de voir qu’il se céderait pas à ce désir du troisième enfant. C’était douloureux. J’avais un trou béant dans le ventre. Comme s’il manquait quelqu’un dans ma vie.

Et puis au moment où je m’y attendais le moins, il s’est passé quelque chose de formidable.

Notre fils avait 3 ans.

On devait changer de voiture. Mon Dragon à pris les choses en main. Il devait aller en repérage pour ensuite me faire un compte rendu et que nous fassions notre choix.

Dans la pratique, je me souviens bien qu’il est rentré du concessionnaire avec un papier jaune. Il avait acheté une voiture. Sans moi. Humph.

Il m’annonce donc son choix. Un Zafira. 7 places. Je suis rentrée dans une phase de colère incroyable. Forcément, 7 places !!! Vu le prix de la voiture j’ai pas compris l’utilité des 7 places.

C’est là que calmement, il a justifié son achat par « on va avoir un troisième enfant ». Je lui ai demandé de répéter. Je lui ai demandé s’il était sur de lui. Je lui ai dit que j’avais besoin d’être sûre de comprendre.

Il a pris le temps pour bien me redire combien il voulait ce troisième enfant. J’étais sous le choc mais très heureuse. J’ai pris mon téléphone et j’ai annoncé au monde entier qu’on allait faire un bébé.

Le lendemain, j’ai appelé ma gynéco pour faire retirer le stérilet. Pas de place avant l’été. On était en janvier. J’en pleurais. Finalement j’ai obtenu un rdv rapidement en disant que si y avait personne de dispo je le retirerai moi même.

Février. Dégagement du stérilet.

En mai, lendemain de fête des mères j’étais enceinte.

Cette grossesse n’a pas changé notre vie. C’était plus dur que pour les autres. J’avais presque 7 ans de plus. Je travaillais et y avait deux enfants qui prenaient déjà beaucoup de place.

La naissance n’a pas changé notre vie. Tout était organisé. Sauf le déclenchement et la trouille d’un bébé qui allait mal. Mais elle est née. Et ça a été immédiatement naturel.

Tout a été naturel à partir de là. L’allaitement a été facile et sans douleurs. Les crises de larmes vécues avec mon fils étaient un souvenir douloureux mais dépassé par cette histoire lactée qui a dure plus de 2 ans.

Je n’ai pas de souvenir de difficultés de sommeil. Je ne me souviens de rien. C’était bon er magique. Pourtant quand je relis mes vieux articles ou mes posts sur les forums je vous bien que j’ai dormi 2 ans en pointillés. Mais il n’en reste rien.

On est parti avec nos enfants. Des vadrouilles parisiennes, des voyages, des sorties qu’on aurait jamais fait avec deux enfants. Je ne m’en sentais pas capable. Et avec notre troisième tout est devenu facile. J’avais envie de sortir, je sortais. Je ne faisais plus de sacs pour prévoir le change ou je ne sais quoi. On improvisait.

E a changé ma vie. Je suis devenue plus forte et plus zen à son contact. Je suis devenue la mère de famille nombreuse qui assume et qui aime ça. Mon trou béant s’est fermé. Mon désir d’enfant a eteété comblé. Je suis apaisée et fière de ma tribu.

E a renforcé notre couple. Plus fort. Plus solide. Plus complice. Je suis retombée amoureuse.

E a apporté une stabilité émotionnelle à ma vie. Je me sens moins bancale. Je me sens complète, comme si elle avait manqué à ma vie pendant toutes ses années.

Je suis maman de trois. Et j’adore ça.

Minicube  [ou occuper des mains baladeuses]

Tout a commencé par une publicité sur facebook, pub qui a retenu toute notre attention car à la maison, le Dragon et le Fiston sont des grands nerveux.

Le Dragon, de par son âge avancé, sait se contrôler. Mais le Fiston, jeunot, est très vite déstabilisé par ses émotions.

A l’école il détruit tout, il émiette ses gommes, déchire les mouchoirs, ronge les crayons, les taille jusqu’à ce qu’il ne reste qu’un bon centimètre … Il est toujours en train de ronger ses ongles, il joue avec ses mains, il ne sait pas se concentrer sans s’agiter. Paradoxalement, il est rapide et malin, il comprend vite et calcule rapidement, il lit parfaitement MAIS il faut toujours qu’il occupe ses mains pendant tout ça.

Quand on a vu la pub, tiens, je vous la mets là :

On s’est dit de suite que c’était un truc pour notre gamin. Et vu le prix de l’importation, on s’est dit, autant en prendre un pour le Dragon aussi. le rose c’est mon craquage personnel, je ne l’utilise qu’au bureau si un gros con m’énerve, mais sinon je ne suis pas une nerveuse, au pire je gueule et ça passe.

Il a fallu commencer par briefer le fiston pour l’utilisation du cube, et aussi demander l’avis et l’aval de la maîtresse. C’est bien tombé, en pleine invasion des handspinner, vu que chaque gamin en avait, elle n’a pas pu refusé le cube de mon gamin, pédagogiquement prescrit de plus.

Les retombées ont été immédiates pour le comportement, forcement, à la place d’effriter une gomme, il jouait avec son cube. Son travail n’a pas changé, il était bon, il l’est toujours. Les vacances sont arrivées 3 semaines après l’entrée en matière du cube, et mon fils fera sa rentrée avec (heureusement pour nous la maîtresse est la même, elle a donné son accord par anticipation). y a plus qu’à souhaiter que ce cube sera une béquille à sa concentration.

Bon, par contre, non, vous perdrez pas de poids comme je l’ai entendu et lu ici ou là juste en cliquant sur l’interrupteur, faut pas déconner, ça vous occupe les mains, mais ça fait pas perdre 15 kilos par mois, au mieux vous cesserez de grignoter et si c’était votre habitude, vous perdrez le poids associé, mais une perte de poids passe surtout par une bonne alimentation (donc sans grignotage). Le cube n’est pas miraculeux, tout au mieux il sera votre béquille et votre allié.

Page facebook : https://www.facebook.com/leminicube/

Boire et manger à #Strasbourg

Après avoir visité Strasbourg en long, large et en travers, je vous propose un petit FAIRY TOUR des points ravitaillement de la ville !

S’il y a un lieu de débauche à visiter ABSOLUMENT à Strasbourg c’est l’Alchimiste ! Ce bar est un endroit vraiment incroyable, très sélectif et vraiment original.

Tout vaut le coup d’œil : la déco, l’emplacement, les habitués et le barman. LE BARMAN. Yves. Yves est absolument … génial.

Je ne peux pas le critiquer, c’est la famille !

Donc bref, Yves fais les meilleurs cocktails du monde !

Lieu à découvrir d’urgence : l’Alchimiste à Strasbourg ! 

Tant qu’on est dans les lieux à boire … Voici l’Académie de la Bière !

Alors déjà, franchement, viens t’y poser un après midi, déguste, et rentre à pied, parce que si tu veux tout goûter, tu en as pour un moment ! Je ne l’ai pas essayé, je suis restée fidèle à ce que j’ai envie de boire quand je suis en ballade, mais le Dragon et le Beau-Frère (Yves, le barman de l’Alchimiste, si tu me suis) ont bien aprécié la séance !

Cet endroit ne fait pas que te servir à boire, il te nourrit ! Et BORDEL DE CUL ! Il fait ça bien ! Je suis la première étonnée de bien manger dans ce genre de « paradis alcoolisé » souvent c’est du dépannage nutritionnel, mais là, que nenni ! On s’est régalé !

Et les enfants aussi ont bien aimé (eux, les pauvres, ils n’avaient pas eu de bière avant)

Note un peu la taille du menu enfant (sache que #monbébéfille a finit son burger)

Bref, pour manger et boire en centre ville, donnez vous rendez vous à l‘Académie de la bière !

Que serait Strasbourg sans … la tarte flambée !

mais enfin, pourquoi elle n’a pas de vernis sur ses ongles ?

Alsacienne de naissance, j’ai eu l’habitude de fréquenter ce restaurant depuis ma plus tendre enfance, je vous retrouverai un jour des photos de moi enfant, ça serait drôle…

Ce restaurant, peut importe l’emplacement puisqu’il s’agit d’une chaîne, c’est le FLAM’S. Champion du monde de la tarte flambée.

C’est évidemment incontournable, passage obligé quand on est sur Strasbourg. Financièrement ça permet de s’en tirer pour pas trop cher dès qu’on est 7 par exemples, c’est payable en ticket resto (gagné honnêtement par mont travail au téléphone) et pour le coup, tout le monde se régale (petits, et grands)

Même MonBébéFille a bien apprécié. En même temps, quand on t’accueille avec des crayons, tu penses bien, on se la met dans la poche la gamine !

Côté plat, c’est de la tarte flambée (si tu y vas pour un steak, je pense que tu te trompes de restaurant) la classique évidemment, mais les créations sont rigolotes et plutôt bonnes. Les produits sont frais (enfin, je me borne à y croire) et c’est plutôt une bonne chose, mais je regrette que la garniture soit vraiment moins importante qu’il y a 5 ou 10 ans.

Par contre, le service est exécrable surtout en été, les saisonniers n’ont pas l’habitude de la carte, des touristes, et le relais entre celle qui prend la commande apéro, celle qui l’amène, celui qui vient chercher la commande des plats, celle qui l’apporte est EXÉCRABLE, et du fait il y a 14 oublis dans la soirée. Notez les, ça vous fera gagner des points pour négocier l’addition.

Pour finir, si vous avez envie de boire un dernier verre, posez vous sur l’une des nombreuses terrasses près de la cathédrale, le soleil sera toujours au rendez vous et il y a de la place pour tout le monde, pour peut que vous soyez souriants !

 

 

Ma bouilloire s’appelle Philips

C’est l’histoire d’une bouilloire qui a finit sa vie après des années de dur labeur. 

Paraît qu’elle avait un âge avancé. 20 ans. Ou 15 ans. Peut importe. Pour une bouilloire c’est honorable. 

Les nettoyages au vinaigre blanc ont prolongé sa vie. Mais il était temps de la débrancher. Son filtre avait lâché. Le café était à particules depuis plusieurs jours.

Je n’avais pas le coeur à dire adieu. J’ai bu mon café comme si de rien était. Et puis j’ai quitté la maison. 

Le soir, en rentrant du travail, il y avait quelqu’un d’autre à sa place. Jeune. Dynamique. Sexy. La nouvelle génération sait comment plaire.

Ma petite vieille était au sol. Prête à partir pour la déchetterie. Si elle avait pu parler elle aurait raconté ce qu’elle avait vu de son étagère sans la cuisine. 

Les matins difficiles, les réveils nocturnes, les chapardeurs du frigo, les soirées thé avec les copains, les franches rigolades et les pleurs. 

Aujourd’hui Philips est là. Une jolie bouilloire prête à découvrir la vie de famille et les aléas d’une cuisine.

Elle est belle. Visuellement ronde, rouge, attirante et grande. Sexy je vous disais.

Elle se remplit facilement. Chauffe vite. Elle verse proprement. Et se repose dans nimporte quel sens grâce à un socle rond.

Je l’adore. Et j’espère qu’elle aura une aussi longue vie que son ailleule.