Mila With You : La petite marque française qui fait son chemin

En cette période Noellesque, j’ai eu envie de vous parler de MWY, une marque française, avec un atelier dans le Nord de la France, qui réalise des bijoux uniques au monde.

Mila est une créatrice hors pair, elle dessine elle même ses motifs et réaliser ses bijoux avec talent ! La photo ci dessous c’est son best seller, le bracelet noir et blanc prénoms ! Mais elle a des versions bien plus colorées que celle ci, je vous invite à suivre ce lien pour avoir la totalité des bracelets personnalisés : Mila With You .

Elle vient d’ailleurs de s’offrir le luxe d’une nouvelle gamme axée sur la musique, complètement personnalisable, et avec des boutons de manchette pour les plus fervents admirateurs !

La plus part de mes bijoux viennent de Mila With You, les autres sont ceux que m’offrent mon mari. Les bijoux que j’offre (à ma mère, à ma fille, à mes amies) viennent de Mila With You, parce que la qualité est irréprochable, le talent est phénoménale et j’adore ce qu’elle fait !

Récemment elle a cré une collection pour « nos disparus ». On retrouve des bijoux classes et sobres pour garder une trace de nos Anges.

C’est une avant première, inscrivez vous auprès de la page fcb pour découvrir ce bijou à votre poignet

Il y a des nouveautés, comme l’arrivée d’un bracelet infini, à ne pas rater ! Et je sais que des bijoux pour homme sont en cours de reflexion. ils viendront s’ajouter aux deux petits nouveaux de la marque dejà accessible par le site.

Mila With You c’est de l’artisanat, un Atelier dans le Nord de la France et une équipe solide et efficace qui s’occupe de tout. Le Père Noël pourrait bien en prendre de la graine pour manager ses lutins !

Visitez son site, c’est une Caverne aux Merveilles 

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Cette putain de clope ! #moissanstabac

Allen Carr (le come back du retour)

A l’heure où j’écris ces lignes, je suis à 2 jours 9 heures et 28 minutes sans clopes.

La première tentative c’est soldé par un échèc à J3, rebelotte, donc.

Je me suis fait le coup de pouce « Allen Carr », mais au lieu de prendre « la méthode simple » je me suis tournée vers son remake de 2016 « dédié aux femmes ».

Alors, je ne sais pas trop comment vous en parler. Oui je comprends l’emballement autour de cette méthode, je comprends l’effet galvanisant, l’auteur répète toutes les méthodes et phrases clés des conférences « d’auto motivation » qui font un tabac (haha) aux Etats Unis (« soyez le meilleur, réalisez vos rêves, blabla »).

Il y a un effet galvanisant puisque c’est de l’auto suggestion, le livre, sous couvert de nous laisser décider, ouvre toutes les portes ouvertes en nous attirant là où il veut nous attirer, la réalité du tabac.

Pour résumé « vous pouvez trouver n’importe quelle excuse, ce que vous faites c’est nul, c’est mauvais, c’est destructeur, vous ne le faites pas par plaisir, ni par habitude, ni pas envie, ni pas besoin. Vous le faites car vous avez été influencé et vous êtes esclaves d’une cigarette dont vous voulez vous débarrasser »

Le truc qui marche avec ces conférences et ces livres comme ça, c’est l’effet de masse. C’est comme l’hypnose, si vous mettez 50 personnes dans une pièces et que vous essayez de les faire dormir, vous en aurez dans le tas, qui feront semblant. c’est l’effet de masse, le mimétisme, on n’aime pas se sentir le seul sur qui ça ne marche pas, on n’aime pas échouer.

Le livre est donc truffé de « merci Allen Carr, j’ai réussi à ne plus jamais fumer après la lecture du livre » et de « je n’y croyais pas, mais oui à la fin du livre j’ai compris que je ne fumerai plus ».

Et forcément, toi, tu lis le livre en te disant à chaque phrase « oui ok mais en quoi ça va m’aider ? » parce qu’il n’y a ni astuces, ni béquille, ni exercices d’auto motivation ou de respiration là dedans ! Et tu en viens à te dire « pourquoi ça a marché, qu’est ce qui a marché sur eux »

Ce qui a fonctionné c’est d’une part l’effet de masse « ça marche sur les autres, ça marchera sur toi » le fameux placebo, le magnifique placebo !

Ce qui fonctionne ensuite c’est l’effet « auto suffisant ». Le livre est fait pour qu’on se sente fier et génial en tant que non fumeur. Donc forcement on a une sorte d’orgie hormonale qui nous assaille à la fin du livre « je suis géniale, j’ai arrêter de fumer EASY et sans souffrance »

Y a pas que ça, bien sur. Le livre enfonce quelques portes. Certaines sont ouvertes (la nocivité du tabac, de la nicotine) et d’autres sont nouvelles (la dépendance n’existe pas, les habitudes n’existent pas, les symptômes de manques n’en sont pas – je vous en reparlerai de ça). A la fin du livre je me suis sentie mal.

La première raison : je suis une rebelle, je suis réfractaire à ce genre de méthode de masse, je me suis sentie « seule » et « en marge » comme celle qui refuse de faire la poule au spectacle d’hypnose.

La seconde raison : je n’avais plus ce poids sur mes épaules, ce poids que je porte depuis des années, à me dire que je vais souffrir, que la cigarette va me manquer à vie, que c’est un plaisir qui va me manquer, que chaque jour sera un combat. Quand j’ai arrêté pendant 5 ans, ça a été une douleur pendant 5 ans, pendant 5 ans la cigarette a obnubilé mes pensées et j’ai souffert de ce fantôme, croyant me sacrifier pour la bonne cause. C’est ce même sacrifice que je pensais refaire en ce mois de novembre sans tabac. Et en fait, non. Je me suis sentie con.

Non, je ne sacrifie rien. Il n’y a pas de plaisir à fumer, il n’y a rien à gagner à fumer, je mérite mieux que de passer ma vie à penser à un monstre destructeur et toxique. Je vaux mieux que ça, je peux faire autrement, je dois me dire que j’ai fait le bon choix, que je suis libre et que je suis non fumeuse.

J’ai volontairement écrit ce dernier paragraphe, parce que c’est exactement ce que j’ai ressenti à la fin du livre. « Je vaux mieux que les autres fumeurs qui vont rester coincés dans l’image de la cigarette, je vais bien vivre mon non-fumage ».

Je ne peux pas vous dire que le livre est magique, je crois encore une fois qu’il est intéressant de le lire pour au moins avec une explication différente des sons de cloche habituels et que pour le prix, vous pouvez essayer de le lire, ça ne vous tuera pas, au mieux vous rentrez dans le jeu, au pire vous perdrez une demi journée.

Au moment où est publié ce billet je suis tout prêt de franchir le merveilleux cap des 14 jours !

Jane The Virgin [merci Netflix]

Bon.

Je me souviens, c’était un soir, je me sentais pas hyper bien, j’avais beaucoup de fatigue accumulée, j’étais peut être même éméchée après une bière.

J’avais besoin de me remonter le moral, je cherchais un bon gros film catastrophe à regarder sur Netflix, et puis, je ne sais pas, j’ai cliqué là.

Ce que j’ai aimé ?

Cela va vite ! Dès le premier épisode on apprend le pourquoi de la virginité, on apprend la grossesse, on apprend pourquoi, comment, qui, et ça avance vite. Chaque épisode on avance vraiment (parfois des bons de plusieurs semaines) et chaque épisode à son lot de retournement de situation. Les intrigues sont DU GRAND N’IMPORTE QUOI mais bordel c’est juste trop bon.

Pour une fois qu’on ne s’attend pas à la suite ! Il y a les morts qui reviennent, les morts qui reviennent pas, ceux qu’on voudrait voir mourir, ceux qu’on ne veut pas voir mourir, les méchants qui deviennent gentils, les méchants qui font croire qu’ils sont gentils, les gentils vraiment gentils, les gentils qui deviennent méchants mais c’était pour de faux…

Je viens de terminer la saison 2. Je suis incapable de résumer la première saison tellement c’était riche et énorme, alors la seconde, même pas en rêve ! Mais je me suis bien marée, c’est en effet une série très drôle … bon avec des histoires de meurtres mais c’est très drôle dans la narration.

Il y a un narrateur, qui a des idées sur ce que doivent ou pas faire les personnages, c’est assez sympa, souvent le spectateur a envie de dire « non, bordel ne fait pas ça » et lui le fait !

Les personnages sont attachants, il y a un trio féminin qui représente vraiment la maternité dans toutes ses évolutions, ses forces et ses faiblesses (la grand mère, la mère, la fille) et le reste gravite autour d’elle.

Je ne vais pas vous décrire les personnages, ils évoluent tellement vite dans l’histoire que ça vous gâcherais la série ! Je vous invite à prendre un bon plaid, un bon pot de glace et de commencer la série rapidement.

(Évitez la présence des enfants, certains épisodes sont interdis au moins de 16 ans, à cause des meurtres hein y a pas de sexe, elle est vierge, et elle l’est toujours après 2 saisons …)

Les enfants grandissent (et nous on se casse)

La parentalité nous est tombée dessus un an jour pour jour après notre premier baiser.

On a plongé dedans à corps perdu. Heureux. Sans se méfier. Sans se douter que ça changerait tout.

Tout.

Nos baisers qui sont interrompus souvent. D’abord par les biberons réclamés, ensuite par les chutes, et puis par les câlins avec des mains pleines de chocolat, et puis par des portes qui claquent, des devoirs de maths trop difficiles, des confusions sentimentales et même…. Des fesses à essuyer !

Combien de baisers interrompus ?

Trop.

En écrivant ces lignes j’ai les larmes coincées dans la gorge. Je ne regrette pas d’avoir eu nos enfants. Ils sont ma vie et mes entrailles.

Mais..

Parfois j’ai envie de poser cette partie de moi dans un coin pour quelques heures.

Les enfants, les brossages de dents, les rouleaux de PQ, les cahiers de maths et le reste … Je voudrais laisser tout ça pour quelques heures (jours)

Notre week-end à Rome nous a fait du bien mais ce n’était pas « en amoureux ». Pas vraiment de possibilités de se regarder dans le blanc des yeux pendant 2h…

Alors quand j’ai eu la possibilité de poser un lundi le week-end où mon Dragon  avait aussi le sien… BANCO !

J’avais envie de jaccuzzi et de sauna.

Il avait envie de ballade et de découverte.

Lyon. Pleine ville. Et Love Spa. Un appartement loué pour 3 nuits. Le rêve. On fonce!

Je ne vais pas m’étaler sur la déception de l’appartement de rêve loué une blinde pour l’occasion, vous pouvez suivre mon avis sur booking, et sur tripadvisor.

Non, retenons le rêve, la magie, l’enchantement et les paillettes.

Un diner, les yeux dans les yeux, les mains qui se tiennent du bout des doigts, les longues ballades à s’accompagner ensemble, les regards complices, les rires de la même voix…

Rien qu’en fermant les yeux je sens tout les frissons qui m’ont parcouru.

Nous étions juste nous. Et c’était bon.

Viens on va manger à Lyon (et boire, aussi)

On a eu l’occasion de partir en escapade romantique à Lyon début octobre. Ce fut aussi l’occasion de découvrir une ville qui jusque là nous était inconnu.

Nous avons commencé notre séjour par un « resto ». Bon, pour vous remettre dans le contexte il était 20h passé et on avait grave faim et il faisait nuit et on avait la flemme de faire 5 km, donc on s’est arrété dans le premier sushi shop venu ! Bon, 85.60€ le repas (à deux!) franchement c’est abusé car on est loin de l’ambiance restaurant japonais, mais oui, ça dépanne bien. Et, je suis désolée, je n’ai plus la photo.

Le lendemain, un samedi, on a décidé de s’offrir le luxe d’un brunch. On a donc arpenté les sites web, et la ville. Avec l’estomac qui réclamait sa pitance, et couvrait le son de nos conversations, je vous dis pas l’ambiance … On a donc découvert que le brunch c’était le dimanche, qu’il fallait réservé et que c’était rarement avant 11h du matin. Et puis d’un coup, le graal !

Pimprenelle, Lyon

On a pris deux assiettes frenchy (boisson chaude, jus de fruit, brioche pralines roses, cake chocolat, oeufs à la coque avec bacon et fromage, pain et confiture) On a rajouté des suppléments via la carte (une terrine de lapin et du fromage blanc avec céréales et coulis) Le prix ? 48.00€ pour deux (un peu élevé mais prévisible dans ce genre de lieu)
Un vrai régal !!!

Le midi, nous n’avions dont pas faim. On a craqué pour un café au Starbucks ! Grande première !

J’en avait entendu parler, je fantasmais sur le fait d’avoir enfin mon prénom gribouillé sur un gobelet, j’avais envie moi aussi de mettre une photo sur instagram (la loose, je les même pas fait) !

Il était 13h, c’etait petit, sale, des tables sales, non debarrassées.
Il y a avait du monde.
Le serveur etait desagréable, faisait la tronche.

Côté boisson, RAS, une decouverte pour moi, c’etait pas mal mais … ça casse pas trois pattes à un canard. Je me pose des questions sur les habitués, les fidèles, ceux qui ne jurent que par cette chaine…

Côté prix, un americano caramel + un espresso noisette 6.15€ (outch)

Le samedi soir, mon mari m’a emmené dîner dans un restaurant incroyable.

Le restaurant indien, RESERVATION OBLIGATOIRE, le Shalimar 

Je me suis laissée complètement charmée, emportée par ce restaurant ! j’ai eu l’impression de voyager !

Le lieu est un palace, j’ai eu le souffle coupé pendant de longues minutes.
Magique.

Les serveurs tous en blancs, pas une tâche, portant à bout de bras des plats brulants, sans sourciller, impeccables, quel serieux !

Côté plats, je me suis laissée guidée par mon mari, connaisseur. Le « pain », un nan (?) au fromage, mon Dieu quel délice … Gambas en entrée, agneau en plat, glace pistache en dessert. Le menu à 39.00€. Et une petite bouteille de vin. Soirée à 93.50€ à deux, payable en chèque déjeuner.

Je suis restée surprise, émerveillée et conquise pendant de longues heures après ce repas. Mon premier restaurant indien. Et quel voyage !

Dimanche matin, nous sommes repartis avec notre quête du Graal. Je ne voulais pas réserver pour le brunch, franchement, sans enfants, je n’allais pas mettre un reveil ?! Donc nous voilà à arpenter la ville (et à essuyer les refus) jusqu’à ce que …

Le café Perl Lyon

Juste comme ça, au détour d’une rue ! pfiou ! Sauvés !

Des oeufs, du saumon, du fromage, des tartines, une gaufre, un café, du jus de fruit … sucré, salé ! Le prix est correct et l’estomac est heureux !

Le dimanche soir, on a fait livrer par ALLO RESTO !

haha, j’avais téléchargée l’application pour l’occasion, on n’a pas l’occasion de s’en servir chez nous ! ici, ça fonctionne très bien. Il y a un vrai choix de livraison. Nous, vous l’avez deviné, c’etait japonais (le Kyo Sushi) !

On a terminé notre week end, avec un petit dej traditionnel, un lundi matin, dans une petite boulangerie, à grignoter des brioches de pralines roses (je suis tombée amoureuse de cette bête là) autour d’un café.

#MoisSansTabac [cette fois c’est la bonne ! BORDEL !]

Enième article sur le sujet (ahem), je sais, j’assume !

A l’heure où j’écris ces lignes, je m’appète d’ailleurs à aller en griller une, sous les huées de la foule en délire de mes enfants et de mon mari.

J’ai arrêté si souvent que j’ai arrêté de compter. je garde seulement en tête les difficultés qui se dressent devant moi, et le record de près de 5 ans obtenus précédemment (c’est vrai que c’est con de craquer après 5 ans hein!)

J’ai peur, peur de ne pas tenir, de ne pas y arriver, de re-craquer dans 2 mois, 5 ans, 12 ans … Je ne me suis jamais vue comme non-fumeuse, ni comme ex-fumeuse, je me voyais en pause, toujours le paquet dans le sac (oui, même après 4 ans d’arrêt) et je me sentais vulnérable à chaque soirée, chaque sortie, chaque moment de solitude…

Je suis soutenue par mes proches, évidemment, mais ils ne sont pas là quand je prends ma pause au boulot, ni quand je traverse la ville avant de rentrer chez moi, ni quand j’ai cette envie de décompresser après une journée difficile.

Je me sens nulle et faible, je me sens dejà en difficulté rien qu’à l’idée d’arrêter de fumer ! je n’ai plus autant le choix qu’avant, ça devient compliqué de justifier mon choix de nicotine devant mes enfants et mon mari. Mon licken pourrait s’aggraver. Je me suis mise à manger mieux, à faire du sport, alors merde, cette clope, faut qu’elle dégage !

Je veux voir grandir mes bébés, je veux les voir s’épanouir. Je veux vieillir avec l’homme que j’aime. Je fuis le cancer.

Cette fois, j’ai choisi une date officielle, novembre le mois sans tabac. j’ai commandé mon kit, je me suis inscrite sur internet, j’ai même une page fcb qui me soutient. cette fois, ça va marcher !

[Immo] et si on achetait une maison ? [épisode 1]

Octobre 2017

Source Google images

Tu n’es pas sans savoir qu’il y a un an nous lachions la maison que nous occupions depuis notre arrivée dans l’Ain, en location, pour un minuscule appartement de 3x moins de surface, toujours en location.

Cette année en « espace réduit » c’est passée difficilement. Déjà parce que nous avions dû sacrifié un certain nombre de nos habitudes de confort comme le fait d’avoir une chambre par enfant. Ici les filles sont réunies dans 12m². Elles ne s’en plaignent pas, mais nous sentons bien que ça commence à peser à notre grande qui a l’âge de reclamer de l’intimité et de l’indépendance.

Nous avons renoncé au droit d’être seul. L’appartement ne permet pas d’être seul, d’être tranquille. D’abord au sein même de l’appart’, sa configuration fait que nous nous marchons littéralement dessus. Et dans l’immeuble en général. Forcément, en maison, on perd l’habitude de supporter les aléas du voisinage.

Je suis quelqu’un de respectueux, et j’élève mes enfants comme tels. Mais bordel, quand tu as un samedi soir sur deux la fête avec musique à fond, discussions (cris) et meubles qui bougent jusqu’à 4h du mat’, que personne ne peut dormir et que la seule chose que disent les voisins c’est « on a le droit de s’amuser quand même », que les flics ne viennent pas, que le gestionnaire de l’immeuble ne se sent pas concerné, à un moment, oui, tu autorises encourages tes enfants à jouer aux voitures et à faire tomber les piles de Kapla à 7h du matin le dimanche, au moment même où tu lances la machine à laver et que tu passes l’aspirateur, quittes à faire !

J’ai fais des efforts, je vous assure que j’ai serré les dents sur tous les défauts de cette vie en appartement. J’ai essayé de ne pas raler sur les gens mal garés et ma voiture rayée. J’ai arrêté de harceler le gestionnaire pour la douche mal montée qui fait piscine. J’ai essuyé des larmes quand j’ai dû me débarrasser des jouets faute d’espace de stockage…

J’ai changé de boulot, la seule chose réjouissante a été de finir les fins de mois correctement et de profiter du fait d’avoir un « appartement insupportable » pour passer plus de temps dehors.

Et puis, voilà, début octobre, on voit passer une annonce, comme ça, la maison qu’on occupait avant est à nouveau à vendre. Mon homme me dit qu’il veut l’acheter, je suis plus réticente (à l’achat en lui même, et à cette maison en particulier) mais je l’encourage à appeler la banque, pensant qu’elle se chargerait de mettre fin aux rêves de propriétaire.

La banque est partante. Pas forcément pour cette maison là, mais elle nous suit dans notre envie d’achat immobilier. Elle définit un budget, une fourchette confortable quand on veut une maison avec 4 chambres et reste à notre disposition pour toutes les démarches.

Je vous avoue que ça fait bizarre. J’étais tellement sure de ne jamais être propriétaire que de passer de « non jamais » à « la banque est ok » ça fait bizarre. J’ai assimilé l’idée qu’on allait acheter une maison. Reste à trouver laquelle.