Hotel Comfort #Clermont Saint Jacques

209.00€ taxe de séjour incluse, hors petit dej, pour 5 personnes (1 lit double + 3 lits simples, avec porte de séparation) deux nuits du 30 décembre au 1er janvier en plein centre de Clermont

Qui dit mieux ?

J’ai cherché directement via booking, plateforme assez fiable me concernant et qui permet de gagner du temps avec les outils de comparaison. j’ai trouvé mon bonheur en moins de 5 minutes (et croyez moi qu’une familiale pour 5 la nuit du réveillon dans une ville comme Clermont, ce n’était pas gagné)

Arrivée le 30 à 13h30, sachant que l’heure d’arrivée pour la chambre était 14h, il est « normal » que la chambre ne soit pas prête, pourtant le maître d’hôtel nous a accueilli et a procéder à une modification pour qu’on puisse profiter immédiatement de la chambre. A 13h40 on posait nos bagages !

Très jolie surprise pour les enfants, nous avons reçu un joli coffret de soins pour chacun contenant : un gel douche/cheveux (qui sent très bon), un gant de toilette très sympa et un savon en forme de crocodile absolument génial (et vert). Les enfants ont adoré (et moi j’ai trouvé ça super sympa!)

Nous avons pris possession de la Chambre 215, avec un côté « parental » lit double, salle de bain et un côté « enfants » avec 3 lits simples. Les deux pièces communiquent et peuvent aussi fermer. Il y a deux portes d’ailleurs, une coté enfants, une côté parents 😉 C’est idéal pour nous pour garder un peu d’intimité, c’est PARFAIT ! Si vous le faites avec des ado, sachez qu’ils ont donc la possibilité de’utiliser une porte pour accéder au couloir et donc de sortir/rentrer de la chambre à leur guise (avec nos « petits » enfants nous avions verrouillé cette issue)

La chambre est assez spacieuse (au total je pense qu’on est sur 40m²), il y a des rangements (nous avons vider les valises et ranger le linge pour 3 jours pour 5 personnes), on peut circuler facilement (même à 5)

Les pièces sont bien entretenues, tout est propre (même le dessus des armoires, visibles par l’œil de tigre du dragon et son mètre 92) la moquette est bien entretenue (et ne fait pas vieille) et la salle de bain également (zero cheveux dans la douche !! whouwhou !!!) C’est presque dommage qu’il n’y avait pas de bonde pour fermer la baignoire, j’aurai aimé que les enfants puisse prendre un bain. Le système de douche n’est cependant pas très adapté à la pièce, il n’y a pas de rideau (je ne sais pas pourquoi il n’y en a jamais dans les hôtels ?) et on se retrouve avec l’effet piscine sur le carrelage. heureusement pour nous, cet hôtel avait prévu 5 grandes serviettes de bain et 5 petites serviettes de toilettes, qu’on a pu utiliser comme tapis, du coup .

Le gros bonus qui fait plaisir c’est que la chambre a été faite après notre première nuit, nous avons retrouvé des lits propres et faits, une salle de bain nettoyée, des serviettes propres et sèches en grande quantité (avec un tapis de douche en plus).

La literie est très confortable, le linge de lit sent bon, le thermostat a parfaitement fonctionné pendant les deux jours (coté clim comme coté chauffage)

C’était appréciable d’avoir un écran dans chaque pièce, les enfants ont pu profiter de Gulli le temps des douches, et les parents réveillonner avec Herbert Léonard tranquille. Ou de regarder le rugby.

Le petit déjeuner est très copieux.

Côté salé : œufs, bacon, fromages délicieux de la région (4 choix possibles les 2 matins concernés), charcuterie…

Côté sucré : laitages (yaourt, fromage blanc, yaourt au lait de je ne sais plus quoi, yaourt soja), compotes, viennoiseries (croissants, chaussons au pommes), brioches (aux pralines roses), céréales (muesli, pétales de mais, pétales chocolat), gâteaux (chocolat, pain d’épices).

Vous serez ravis !

Le pain est très diversifié  : baguettes, céréales, seigle, campagne, même biscotte) et il y a même du beurre salé (croyez moi, ça fait son effet !) Il y a 3 choix de confiture (myrtille, abricot, fraise) et même du Nutella. Il y a aussi une grosse corbeille de fruits frais (poire, pomme, clémentine, litchi…).

Tout est à volonté, le café et le jus de fruit (pomme, orange ou multivitaminé) aussi. Le prix est de 10€ adulte, 5€ enfant en sachant que notre petite dernière de 3 ans n’a pas payé (et c’est goinfré de clémentines)

Et en plus les horaires sont larges, dès 6h30 !!! C’est top quand on se lève de bonheur et qu’on veut laisser les enfants dormir par exemple. Bon, je suis mauvaise langue, tout le monde a bien dormi et on a pris le petit dej en famille.

Les déjeuners n’ont pas été pris au restaurant de l’hotel, je ne sais pas ce qu’il vaut (hormis le petit dej)  nous avons été en ville (je ferai un article dessus) et pour les dîners nous sommes adeptes d’ allo resto, nous avons donc fait livrer en chambre nos repas.

La chambre que nous occupions donnait sur la rue, et le tram. Aucun bruit n’a été constaté. Et malgré le vent du réveillon nous avons dormi paisiblement ! Avec les enfants, nous avons apprécié ne pas avoir à marcher, l’arrêt de tram est situé face à la porte de l’hotel.  Nous avions pris un ticket 24h familial et grâce à la ligne A il nous a fallu une dizaine de minutes pour rejoindre la place Jaude (20 min pour rejoindre le Stade Michelin).

Photo de l’hôtel prise sur le site Booking

Côté voisins, la chambre du dessus a été très bruyante, mais cela n’a pas nuit à notre sommeil (on entendait courir tout le temps en journée/soirée) Au moment du passage de 2017 à 2018 nous avons (presque) regretté d’avoir une chambre à l’entrée du couloir car des enfants ont commencé à sortir de la chambre, à crier « bonne année » et à souffler dans des tuyaux de cartons pour faire du bruits. On a même eu droit à un téléphone en main libre avec les vœux à distance entre une maman et son fils. Cela n’a duré que quelques minutes, et puis c’était le réveillon, on peut leur pardonner (et ça n’a pas réveillé mes enfants qui dormaient depuis 30min)

Le parking (fermé et surveillé) nous a été offert. sachez que si vous ne souhaitez pas monter les escalier, le parking possède un accès de plain pied pour l’hôtel.

L’ascenseur est fonctionnel et tout le monde (5 personnes) pouvait y entrer, bagages inclus. Les boutons sont à hauteur d’enfants, ils ont donc appuyer à tour de rôles.

Le personnel est adorable, toujours souriant, toujours prévenant, toujours a faire plaisir et avoir un mot gentil envers nous. nous avons vu 5 membres du personnels de l’accueil, tous aussi charmant les uns que les autres, et une femme de ménage, adorable elle aussi.

Le wifi est gratuit, on vous donne le code à votre arrivée, il a parfaitement fonctionné pendant notre séjour. Il y a de quoi brancher et recharger les téléphones et autre matériel technologique en quantité suffisante.

Le séjour a été vraiment parfait !

NB : le paiement de la chambre se fait via Booking. Le paiement taxe sejour + petit dej + parking se fait à votre sortie de l’hôtel.

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La vie d’Adèle [ merci #Netflix ]

J’ai tardé, j’ai tardé, mais j’ai (enfin) vu le film.

(en novembre 2017 , mais je suis bonne élève, je programme mes articles)

En deux fois, à environ une semaine d’intervalle.

J’ai résumé mon avis sur twitter comme ça

Première partie 1h30 à trouver ça « too much » et « faux »

Seconde partie 1h30 en apnée, la souffrance est PARFAITEMENT cernée, la douleur de vivre sans l’autre, c’est brillant ❤

La dernière minute est « bof », j’attendais plus d’espoir.

Donc, on y va : première partie.

Adèle, elle mange la bouche ouverte, elle se laisse porter par la vie et elle est entourée d’un groupe de jeunes un peu con (comme on peut l’être au lycée). Adèle elle kiffe le français, elle aime lire. Elle n’aime pas le métal. Et elle n’aime pas faire l’amour aux garçons. Adèle, elle rencontre justement Emma, une lesbienne aguerrie et là, tout bascule. La première partie du film est vraiment axée sur cette découverte charnelle et passionnée entre les deux amantes, alors, forcément à voir, on a quand même un bon tiers de scènes de cul, soyons clairs on est limite dans le porno. On voit tout, on entend tout. Ok, désolée messieurs, y a pas de gros plans, mais je vous assure que la culotte frétille quand même !

Cette première partie, je n’y ai pas crue. peut etre parce que ça ne se passe pas vraiment comme ça la première fois qu’on couche (entre filles). peut etre que c’est un peu plus maladroit, et peut etre que c’est un peu plus hésitant, peut être que ça dure pas 40min, peut être que les positions sont moins sophistiquées…

On croit à la sincérité, à l’emballement, à l’envie d’être amoureuse, à l’envie de faire l’amour, au désir et à la recherche de la passion. On croit à leur couple. Si on met de côté les scènes redondantes de sexe, on y croit. Le sexe n’est pas gratuit, il exprime bien la passion et l’émotion. Adèle pleure en faisant l’amour, elle n’a pas mal, elle n’en peut plus, elle est saturée d’émotion, saturée d’orgasme et ça ne s’arrête pas, elle est dans l’emballement, dans le toujours plus, le « encore ».

C’est aussi là que se situe le seul moment homophobe du film, quand la troupe du lycée se mets à balancer des horreurs. Cela ne dure pas longtemps mais c’est là, et oui ça se passe comme ça, et oui c’est dégueulasse et non, on ne devrait pas laisser faire çà !

ça c’est la GROSSE CONASSE qui croit que quand tu es lesbienne tu vas forcement sauter sur la première nana à portée de main. LOL

La seconde partie fait tout basculer, on rentre dans la routine du couple, la fin de la passion, la fin des ébats passionnés et passionnants, le début de l’éloignement. Adèle grandit, mais mange encore la bouche ouverte. La vie professionnelle qui prend le pas sur le reste, et doucement on glisse vers le sentiment d’abandon qui mène à l’adultère… Et c’est la crise, les cris, les pleurs. la scène de l’aveu est terrifiante de sincérité, leurs regards, leurs larmes, leurs cris, le visage déchiré par la souffrance et la peine, tout est tellement vrai. J’en avais mal au ventre, j’en ai pleuré, ce passage m’a bouleversé. Adèle sombre dans une sorte de stupeur, elle reste prostrée avec ses larmes, c’est un moment du film qui m’a pris les tripes, c’était tellement vrai, cette douleur qui lui gâchait le visage en étant sublime…

Et tout doucement, lentement, la vie reprend. Mais c’est dur. La scène du café est assez terrifiante, on a envie qu’elles se disent les mots, qu’elles se parlent, et elles tournent autour du pot 5 min (oui le film est lent, tout est long, mais c’est pour que ça fasse comme dans la vie). Quand Adèle se lance, on y croit avec elle, on est emporté par sa main qui traîne celle d’Emma sous la table. On ne s’attend pas à être rejetée. Et ça fait mal.

Cette seconde partie m’a tenue en apnée pour ça, parce que j’avais mal, tout prenait un écho particulier, et pas besoin d’être lesbienne pour ça, n’importe quel couple, n’importe quel homme, n’importe quelle femme peut savoir ce que ça fait de se faire larguer, d’être encore amoureux et de souffrir de ce manque de celui qu’on aime. « On ne se respire plus » dit Adèle. « On ne respire plus » dit le spectateur.

La fin m’a tuée, parce que le garçon court après la fille et se trompe de coté, et il ne la rattrapera jamais.

Ce film n’est pas « normal ». La façon dont c’est filmé c’est parfois dérangeant, on assiste, l’œil pervers, aux scènes de sexe (oui j’insiste mais je vous assure que y en a vraiment pas mal dans la première partie) et on est proche du documentaire par moments (les gros plans sur la bouche d’Adèle avec ses spaghettis). Il y a beaucoup de silence (pas de paroles mais des fonds sonores ou bruyants). Les expressions des acteurs suffisent (la scène de la manif, l’anniversaire, le vernissage) à nous faire tomber dans leur univers.

C’est un film qui doit être vu, oui parce que arriver à cerner et à rendre la souffrance d’une rupture ce n’est pas aussi facile et arriver à la faire durer autant c’est encore plus difficile. Ce n’est pas une ode à l’homosexualité, juste à l’amour.

[Immo] On achète, oui, mais quoi ? [épisode 2]

Je vous avais laissé à l’idée que ça y est, on allait se lancer dans la Grande Aventure de l’achat immobilier

Alors, quand la banque a dit « vous avez un budget de xxx xxx euros », dès le lendemain j’ai demandé à une twittosienne (qui se reconnaîtra) des noms pour contacter des agents immo. J’en ai contacté 3, une m’a répondu le jour même. Un m’a laissé un message 10 jours après, l’autre n’a pas encore donné signe de vie.

J est agent immo, jeune, dynamique. On a dégrossi le projet au téléphone, maison 4 chambres, pas de travaux, situé à X ou Y ou Z. C’était déjà pas mal comme champs d’action. J nous a organisé 3 visites.

Maison idéale (dans google images)

Une première qui même si sur le papier et en visuel elle correspondrait à nos souhaits, il y a trop de petits travaux que nous ne souhaitons pas du tout réaliser.

Une seconde qui n’avait rien pour elle. Hors des villages demandés, sans aucun charme, sans rien pour elle qui donne envie de faire quoi que ce soit. Rien de rédhibitoire si ce n’est qu’elle n’a rien qui donne envie non plus.

Une troisième, coup de cœur dans l’agencement, coup de cœur dans l’espace des pièces, coup de cœur balcon et jardin, coup de cœur emplacement même si hors de la zone délimitée … mais aussi hors budget, avec toute la déco à refaire…

Nous avons pris le temps de réfléchir, nous avons visiter une maison avec un particulier, dans la zone délimitée, de la taille qu’on veut, dans l’agencement qu’on veut, dans le budget. Mais … Mais déjà la route pour y accéder est merdique (et si je trouve ça chiant quand je vais la visiter, je ne vais pas risquer de gueuler tout les matins pendant 20 ans) et on doit prévoir le raccordement au tout à l’égout (vous savez, l’obligation de raccordement imposée par le gouvernement, bah ça coûte près de 1000€ du mètre par endroit et selon la taille de la cuve à scellée on tourne sur 5000 €, bref, ça donne pas envie d’acheter aujourd’hui une maison  qui a une fosse septique)

J’ai pris conseil auprès de mes ami(e)s et de mes sœurs, un peu auprès de ma mère (éternelle locataire) et avec mon mari on a redéfini notre projet, pour ne pas partir dans tout les sens. On a fait une liste, de ce sur quoi on était près à faire des concessions, mais sur quoi on ne varierait pas. Je crois que c’est le plus difficile, s’imaginer la maison idéale, son emplacement, sa dispo, sa déco, son prix, et tendre à réaliser son rêve.

On en a revu une autre encore, avec une autre agence, mais alors qui n’a rien pour elle, atypique jusqu’à en être chiante… Décidément, on tourne en rond !

Carpe Diem.

Miraculous LadyBug [ merci #Netflix ]

De mon temps il y a avait Cat’s Eyes, Sailor Moon et une fille avec un poudrier magique dont j’ai oublié le nom.

 

Aujourd’hui, il y a LadyBug !

(Parait que ça passe sur TF1, nous on l’a découvert sur Netflix)

Marinette est en 3ème au collège (mais donne l’impression d’avoir 12 ans), avec Adrien (fils d’un riche monsieur un peu secret).

Le grand méchant de l’histoire c’est le « Papillon » (tout est relatif hein) et il a le pouvoir de transformer les gens en « méchants » dès qu’ils ont un sentiment négatif (peine, peur, colère…) Le Papillon fait ça pour chopper les miraculous (objets magiques) des deux super-heros.

 

Marinette se tranforme en LadyBug, une sorte de coccinelle géante qui a un yoyo magique. Et Adrien se transforme en chat noir.

 

Marinette est amoureuse d’Adrien

 

Adrien est amoureux de LadyBug

 

Marinette n’est pas attirée par Chat Noir (surplus de confiance en lui, blague de mauvais gout, un peu coquin)

Et Adrien n’est pas attirée par Marinette (maladroite, timide, très discrète)

 

Voilà voilà

Donc, on regarde parce que déjà la musique est entêtante ! Et le clip rend addict (les paroles sont faciles à retenir, les enfants adorent !)

On regarde parce que chaque épisode = un problème. La tristesse, la peine, la colère, la jalousie, la honte, la solitude … tous ces sentiments qui font basculer du côté obscur ont leur moment de gloire. On décrypte les émotions des enfants, c’est très « Dany Le Tigre » finalement en regardant bien.

On veut savoir si les héros vous garder leur identité secrète l’un pour l’autre pendant longtemps, qui est le papillon (ma fille a une piste très sérieuse sur son origine) et s’ils vont enfin se dévoiler leurs sentiments.

*l’article est imagé avec les commandes Noellesques 2017 en lien avec le dessin animé, oui, les enfants sont addict, je sais.

Mili.D a (encore) fait des merveilles

J’ai traîné à vous montrer ce nouveau bébé issu des doux coups de crayons de ma talentueuse bretonne préférée, Mili.D. Vous savez, celle qui a dejà réalisé une folle collection, du tableau familial aux coquetiers en hermine … 

Le projet est né de sa carte postale avec une saison, je me suis laissée emportée par l’envie d’un tableau avec les 4 saisons, mais je voulais que chaque saison soit le symbole d’un membre de ma famille. Et je voulais de la Bretagne ! Evidemment !

Je crois que j’ai dû expliqué en 3 phrases ce que je voulais. Comme d’habitude, l’Artiste a saisit l’idée et l’esquisse a été validée immédiatement !

Je n’ai jamais hésité à lui faire confiance à 100% et je réitérai bientôt car j’ai un autre projet en tête, je suis addict à MiliD.

Je crois qu’est vraiment une folle histoire d’amitiés qui est née grâce à son talent et à mes idées folles. Je suis tellement bluffée qu’elle comprenne immédiatement ce que je veux, c’est fou !

Découvrez URGEMMENT son site internet : https://milid.fr/

Et/Ou contactez-la par facebook : https://www.facebook.com/milibzh/

Drôles de petites bêtes (le film)

Je n’étais pas forcément ultra motivée, j’avoue ! Mais je ne pouvais pas emmener ma mini voir Coco (pas vraiment adapté à son âge) et je voulais qu’elle ait aussi son ciné de Noël (les grands allaient voir Star Wars 8, mais c’est une autre histoire) alors j’ai regardé un peu la liste et j’ai trouvé que c’était chouette de l’emmener voir ce dessin animé.

L’histoire est vraiment mignonne.

La Reine des abeilles c’est Marguerite, elle est gentille, elle s’entoure des gens bons et gentils sans faire cas de leurs apparences (Loulou le Pou comme conseiller). Elle dirige la ruche avec sourire et elle n’exploite personne, elle fait attention aux ressources également. Elle pardonne, et elle est accueillante. Elle en a juste « marre » d’être cloitrée dans sa ruche alors le soir elle se déguise en mendiante pour aller chanter au bord de l’eau avec Carole la Luciole.

Un jour un saltimbanque/magicien/jongleur arrive, il porte en lui une histoire douloureuse et triste, mais il garde le sourire. Il s’appelle Apollon le Grillon. Il est parfois maladroit (quand la peine l’envahit) et du coup les habitants du jardin le rejette. Sauf Mireille l’Abeille qui lui offre même de quoi manger.

La vilaine c’est Huguette la Guêpe. Elle monte un piège pour voler le trône de Marguerite, elle se sert d’Apollon pour cela, et il est accusé à tort. Il y a aussi l’équipe des nuisibles (Moustique, Sphinx et d’autres) qui sert Huguette contre quelques pots de miel qui vont gardé Marguerite emprisonnée. Et l’armée de frelons, évidemment, qui installe la reine Huguette à la ruche.

Les Guêpes sont nulles coté organisation. Huguette asservit les petits bêtes et les rend esclaves. Bientôt le miel devient moins bon, la gelée royale vient à manquer et le jardin dépérit.

Mireille l’Abeille, Loulou le Pou, Patouche la Mouche et Léon le Bourdon entendent alors parler d’un plan de la reine Huguette pour voler les bébés abeilles. Ils décident alors de libérer Apollon, et de suivre Carole la Luciole chez les nuisibles pour libérer Marguerite. Marguerite n’aura pas besoin d’être libérée, elle a fait preuve de diplomatie et à formuler une entente avec les nuisibles pour arrêter l’oppression d’Huguette.

Tout ce petit monde arrive donc à reprendre possession de la ruche. Ils se servent même d’un allié de taille (la chauve-souris) grâce à Apollon.

Huguette est détrônée (elle refuse l’aide de Marguerite, elle refuse d’être pardonnée et de reprendre une place à la ruche), les frelons sont battus, les nuisibles peuvent venir vivre au jardin et la reine Marguerite annonce son amour pour Apollon et qu’elle laisse le trône à Mireille.

J’ai bien aimé, car même pour les adultes ce films est une parfaite allégorie de la vie, l’acceptation de l’étranger, des différences, ceux qu’on ne considère pas comme on devrait, le pardon, le regret, la douleur d’être rejeté…

Ma fille (3 ans et 10 mois) a adoré, comme les autres petits bouts dans la salle (on entendait les cris de joie et les bravo… c’était trop mignon!).

Le film n’est pas long (1h20) et les images sont belles, les couleurs ne sont pas agressives, le son est adapté (moi qui trouve toujours ça trop fort, j’ai la chance d’avoir un ciné qui fait attention aux séances pour enfants) et la musique qui accompagne le film est génial (la vie en Rose). Les méchants ne sont pas effrayants, les gentils sont gentils et attachants.

Bref, un bon moment à passer avec votre enfant !

Ce que 2018 sera (ou ne sera pas) [et bonne année bien sûr]

Il y a des années où je fais plein de projets, mais alors cette année…

 

Cette année n’y coupe pas. Hahaha.

  • MATERIEL

En 2018 on voudrait bien déménager, avoir notre maison, trouver la perle rare et s’y installer.  C’est un beau projet qu’on a dejà initié mais pour l’instant, on est toujours dans l’appartement riquiqui où les voisins foutent le bordel toutes les nuits (ou presque)

En 2018, je voudrais bien (mais bon, vraiment) qu’on n’ai moins de merdes avec nos voitures (bah oui, on a dejà eu une facture à plus de 1000€ sur 2017, faudrait que ça se calme là). A la rigueur s’il reste des sous après la maison, on change les voitures (enfin, surtout celle du mari, moi j’adore la mienne)

En 2018, j’aimerai trouver la solution à ce que ma maison soit TOUJOURS nickel. Genre un bureau toujours rangé, le linge qui passe de panière-machine-séchoir-panière-armoire SEUL, les rouleaux de papiers toilettes qui arrivent dans la poubelle, les bouteilles de shampoings vides aussi d’ailleurs, et si par hasard on a une solution pour que le frigo soit plein de fruits et légumes frais le soir à 19h ça éviterait de craquer sur la pizza surgelés qui attends dans le congélateur.

  • VIE DE GWEN

En 2018, professionnellement, pour une fois, je n’ai rien à changer ! J’ai un CDI (mais OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII) et j’en suis heureuse, pleinement. J’aime ce que je fais, ça peut paraître fou et bizarre, après tout je ne suis « que » téléconseillère. Mais Bordel ce que j’aime ça. Je me sens bien, j’ai le sentiment d’être utile et d’avoir trouvé ma place. J’apprécie mes collègues, l’ambiance est bonne, ma chef est disponible et mes statistiques sont bonnes. Ce travail est vraiment fait pour moi et j’espère vraiment vous dire la même chose le 1/01/19. Le salaire n’est pas mirobolant mais je ne suis pas exigeante là dessus, nous avons beaucoup d’avantage et ça me convient comme ça aujourd’hui sans me créer (nous créer) de difficultés financières.

En 2018 (mais j’ai commencé en 2017) je vais continuer de réorganiser mon temps. En effet, en plus de mon emploi salarié dans une mutuelle, je suis aussi une assistante personnelle pour une magnifique créatrice de bijoux (la talentueuse Mila With You) et cela me demande du temps, temps que j’aime donner et utiliser pour aider cette marque à répondre à ses clients. c’est une partie de ma vie que j’adore, toujours dans le sens du service client. J’espère que cette association productive portera encore ses fruits cette année.

En 2018, j’espère (oui, déjà tu sens la différence entre la certitude et l’espoir…) arriver à perdre encore quelques kilos. Le second semestre 2017 a été très difficile et l’arrêt de la clope m’a réellement fait basculer vers le frigo. Le sport ne m’a pas aidé, j’ai galéré à trouver une routine à mettre en place et mon moral s’en est ressenti. Je vais remettre toutes les chances de mon coté en remontant sur la balance, en affrontant mes démons, en assumant mes erreurs et j’attaquerai de front pour ne rien lâcher sur ce terrain !

  • FAIRYDESFOLIES

En 2018, le shop est encore là, il tourne très bien. Si tu fais partie de mes clientes fidèles et VIP qui m’ont sollicités en décembre alors tu fais partie des dernières commandes sur mesure. Je n’ai plus la possibilité de passer du temps avec Gisèle pour réaliser vos projets les plus fous. je n’ai pas trouvé le temps en 2017 pour confectionner les nouveautés que je voulais lancer sur le marché du HandMade. Aujourd’hui, Gisèle reprend une place plus personnelle, plus intime dans ma vie. Je continue de travailler sur stock, j’ai encore des montagnes de tissus qui n’attendent qu’un coup de ciseaux. Il serait malhonnête de vous dire que ça va durer éternellement. Je pense que 2018 sera un véritable tournant pour cette partie de ma vie. 7 ans d’amour passionné avec Gisèle, il parait que c’est normal de connaitre une crise. Je ne sais pas si nous la traverserons ensemble …

En 2018, le blog devrait tenir le choc (je vois la liste des programmations pour février, mars, et je vois la liste des billets en brouillon avec encore plein d’idées à venir…) Sans trop m’avancer il ne devrait pas y avoir de changement, j’aime écrire, j’aime cet espace à moi où je raconte ce que je veux (le thé que j’aime boire, les cadeaux de mes enfants, les commandes que je passe, les films que je regardent…) Peut être que je le rendrais plus personnel au fil des mois, j’ai des idées d’articles plus intimes que j’hésite encore à partager.

En 2018, les réseaux sociaux et moi c’est peut être une remise en question. Je ne sais pas. Ces derniers temps, mois, je me suis montrée moins présente sur twitter, insta… Ce sont deux réseaux très chronophages. Twitter par exemple, j’adorai twitter des heures le soir, maintenant avec le boulot, je ne peux pas. j’essaie d’y passer plusieurs fois par jour mais je ne peux plus remonter ma TL comme je le faisais avant, je suis saturée d’informations. Et, paradoxalement, j’en rate beaucoup. J’ai l’impression de manquer de temps pour mes copains du ouèbe, c’est presque douloureux car ils me manquent réellement. Je me suis créé un compte Snap mais bizarrement je ne l’utilise qu’avec mon homme et deux ou trois amis proches (bon, le fait de ne pas avoir compris comment ça marche y fait pour beaucoup). Bref, il faut que je me détermine un cap à tenir, valable aussi sur les 2 forums que je fréquente, passer plus souvent, donner plus de nouvelles, m’investir dans les relations que je tisse au fil des années.

  • VIE DE FAMILLE ET COUPLE

En 2018, il n’y aura pas de bébés ! Haha. C’est une certitude (j’avais du annoncer la même au 1/01/17) LOL. C’est toujours un refus catégorique du mari et un refus raisonné pour moi. Je ne suis pas nostalgique des GROBIDON et je ressens beaucoup de bonheur à l’idée d’avoir tourné la page de ces années de maternage et d’allaitement. Bien sur qu’un tout petit me fera toujours fondre, mais aujourd’hui je n’en veux pas chez moi (ça grandit trop vite de toute façon) et je regarde mes enfants devenir de jeunes gens (punaise ma grande fille est une ado !) avec plaisir et fierté.

En 2018, il y aura l’Amour. 2017 a déjà été une très belle année sur ce plan là. Je ne me suis jamais sentie aussi aimée, aussi amoureuse, aussi désirée, aussi bandante et aussi fière de mon couple. Je suis folle de mon mari, j’espère qu’on restera fou d’amour encore longtemps parce que c’est très bon ! J’exige des weekends en amoureux, et j’ai déjà reçu de quoi faire avec une box « réalisateur de rêve ». Bordel je vous raconterai !!!! Mais alors OUI, en 2018 , pluie d’orgasme sur ma vie hein ?!

En 2018, ma grande fille rentrera au collège, mon bébé fêtera ses 4 ans et mon fils viendra me répéter combien Anakin n’aurait pas dû mourir parce qu’il y avait du bon en lui. On continuera de faire des cinés et des resto improvisés, on continuera de lire 10x leur poésie et de leur dire d’aller se brosser les dents. En 2018, on les gâtera plus encore qu’en 2017, on leur dira encore combien on les aime, combien on est fier d’eux et combien c’est bon de les avoir. Je continuerai de renifler leur cou, je continuerai de passer remettre leur couette en place le soir et je continuerai de leur râler dessus pour qu’ils rangent leur chambre. En 2018, ils continueront leur vie d’enfants, et moi la mienne de maman, je continuerai de trouver ça génial, et j’espère, sincèrement, que ça ne s’arrêtera jamais !

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2017 EST MORT

VIVE 2018

Je vous souhaite une merveilleuse année 2018, qu’elle soit riche de projets, d’amour et de réussite. Qu’elle soit douce et sensuelle, qu’elle soit sexy et en pleine santé. Je vous la souhaite extraordinaire et heureuse.