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Viens je t’emmène voir le #Xvdefrance ! 

On y est, c’est le dernier billet… Celui qui va venir clore le chapitre Week end à Rome. Et merci de bien vouloir remarquer que je vous ai épargné la chanson (pas comme le Dragon qui m’a un peu soûlé…)

On a pris l’avion avec la FFR jusqu’à Rome, et nous sommes revenus avec le XV.

C’est d’ailleurs en salle d’embarquement au retour que nous avons plongé dans le XV de France, littéralement. Ils étaient tous là, une belle brochette. Certains sur les sièges, certains au bar, certains au téléphone … Alors on en a profité pour faire circuler ballon et maillot, glanant au passage quelques photos.

On n’a pas voulu abusé. Enfin, moi j’ai pas abusé du tout, j’étais tellement sous le coup de l’émotion que j’ai squatté un siège vide entre deux joueurs, et j’ai plus bougé. J’étais rouge carmin, comme mon manteau, et je bafouillais alors franchement, non, je n’étais pas capable d’aller tailler une bavette aux joueurs.

Mon homme a insisté pour que je pose avec Kevin Gourdon, sérieusement je ne sais pas comment je tenais debout. Alors je lui allée picoler du perrier pendant que mon homme parlait tactique à Monsieur Novès.

Monde parallèle je vous dis !

Je pourrais vous dire que les joueurs sont très sympa, bourrés d’humour et accessibles … mais en fait, pour le coup, ils sont surtout dans leur bulle. Ils ont tous accepté de jouer le jeu des autographes, c’est très gentil et très délicat. Mais à voir leur tête, on a l’impression que de croiser des fans ne les a pas vraiment enjoués… On ne leur en tient pas rigueur, je suppose qu’ils sont hyper concentrés pendant tout le tournoi, et il restait un match…

Mais ça restera pour nous un souvenir impérissable, même s’ils nous ont déjà oubliés. Je crois qu’ils ne se rendent pas compte des paillettes dans les yeux qu’on a pris, et de l’émotion de nos enfants quand on leur a montré nos photos.

On a passé deux nuits dans l’hôtel du XV et on les a croisé dans l’ascenseur

L’hôtel était un SAS, on ne pouvait pas vraiment tenter d’approche. Entre les séances vidéos, les sorties encadrées en bus et la garde rapprochée (aka la FFR au complet) on a vite laissé tomber l’idée première de se déguiser en femme de chambre … On a tenté l’incruste au ptit dej, on a tenté de feinter au bar, mais finalement, on n’aura pas eu plus de chance …

On a visité Rome, mais on ne les a pas vu au Colisée !

Parait qu’ils y étaient. Et pas nous.

Par contre, quand même, faut que je vous parle du match. Même si, je n’ai plus aucun souvenir du score, je sais qu’on a gagné !

Sachez déjà qu’on avait beau être là POUR voir le match, on a failli le rater. On a tellement traîné le matin à faire des détours, on a déjeuné rapidement, mais le bus a aussi fait des siennes en nous déposant à l’autre bout de notre entrée.

Bref, on est arrivés tout juste pour les hymnes, le cœur gros, avec nos maillots sur le dos, et le drapeau breton dans les main !

Le stade est truffé de contrôles, punaise j’ai cru qu’on allait y passer 2h, heureusement ça va très vite finalement. Nous étions très bien placés, tout prêts de Monsieur Ibanez …

Et d’ailleurs on les a vu jouer avec leur téléphone 80% du match ^^ Bravo les gars …

Les italiens ne savent pas mettre l’ambiance, bon, pas au rugby en tout cas. mais la Marseillaise a bien raisonné. C’est un petit stade, pas très vertical comparé à Jean Bouin ou au Stade de France, mais ouvert et très venteux !

Le stade n’était pas plein. Mais franchement, on s’en foutait ! On a gagné !

On a beaucoup hurlé « Kevin ! Kevin ! » Parce que c’est grâce au talent d’or qu’il a obtenu que nous avions empochés le séjour …  Et des « Kevin président! » aussi. Parce que au point où on en est …

Après le match, on a savouré le stade vide. Enfin, les gradins vu que les italiens désertent vraiment vite les lieux … Nous on a regardé et applaudit notre XV de France victorieux qui faisait son tour d’honneur.

On a choisi de récupérer un max de souvenirs, donc une fois dehors, on a fait les petits vendeurs, ceux qui négocient les prix à la tète du client (vous l’avez ?) et on a eu 3 écharpes pour 30 euros (celui d’avant nous en a eu une seule pour ce prix, pour celui d’après c’était 5€ l’écharpe). Franchement on n’a pas cherché, on a pris nos écharpes et basta.

Mon homme est allé ensuite aux boutiques officielles pour glaner un maillot italien (non, ne le huez pas, c’est pour son coach, ne vous en faites pas!) et on a récupéré un ballon du match (celui qu’on a fait dédicacer par Kevin Gourdon un peu plus tard)

On a posé devant la plaque « Stadio Olympico » et puis on a rejoint le groupe (qui nous attendait, évidemment, depuis un bon moment)

Le soir là, le samedi, on a eu envie de se taper l’incruste au gala du XV, mais malheureusement il est allé faire la fête sans nous. Faut dire que nous n’avions pas prévu de smoking. Sinon on aurait pu le tenter. Bref, on a regardé le bus partir, les longues robes de soirées suivre …

Quand nous sommes rentrés, ils étaient dejà couchés. Halalala, ça veille au grain à la FFR hein, y a un couvre feux ^^ mais on a pu en profiter le lendemain donc …

De ce week end mémorable il reste maintenant les souvenirs, toutes les photos que vous ne verrez pas car il y a nos tronches, tous ces instants que je n’ai pas raconté, entre la réalité et le rêve d’une vie, toute l’émotion d’envoyer un mail à mes enfants pour leur raconter heure après heure notre voyage…

De ce week end il reste la victoire, du week end suivant il reste la magie. De ces moments rares il reste un volute de fumée, près à disparaître mais qu’on essaie de filmer pour ne jamais oublier.

On a vécu un truc de dingue. On a rencontré le Xv de France.

Week end à #Rome

Rome, Rome, Rome …

On a donc pris l’avion, et on a dormi dans un palace

Et on a visité Rome !

(Le XV de France c’est pour bientôt, patience petit Scarabée)

Ce qu’on a vu d’abord ce sont les rues de Rome, les grandes places, les obelisques … c’est ce qui attire l’oeil, c’est que qui fait qu’on se sent ailleurs.

Tu sens bien le dépaysement… Nous avons quitté la France sous la pluie et le brouillard, avec nos polaires et nos cagoules. Et nous arrivons là, sous un soleil éclatant, un ciel azuréen et un magnifique temps à se balader en teeshirt !

Un peu plus on s’y baignait dans cette fameuse Fontaine de Trévi… Mais on s’est contenté de jeter les pièces (avec la main droite, au dessus de l’épaule gauche) en espérant que nous y reviendrons … (c’était chose faite le lendemain soir, j’espère que ça ne compte pas!)

Nous avions sur place un super guide local, multilangues, épatant ! Il déroulait anecdotes, histoires et mythologies en flot continu. Jusépé si tu me lis, bisou !

Je suis incapable de vous dire tout ce que nous avons vu, déjà parce que je n’ai recuperé mon audition qu’à 16h, et qu’ensuite, noyée sous une avalanche d’informations, j’ai perdu pied. je me suis concentrée sur ce que je vivais, chanceuse et reconnaissante d’être là…

Des petites églises au Panthéon, le fil rouge était le grand silence qui régnait dans les lieux, à chaque fois la même consigne, regarder partout, émerveillez vous !

J’ai eu l’occasion de visiter Rome (en quelques heures il y a plus de 15 ans lors d’un voyage à destination de la Sicile) et j’avais en tête des choses vieillies, dépossédées de leurs âmes, avec du bruit partout.

Je n’ai pas reconnu ce que j’avais vécu. Là tout n’etait que beauté, magnificence et silence. Un respect des lieux comme nulle part ailleurs. Haaa si les italiens respectaient autant le silence au moment où les français passaient les pénalités hein …

Le premier jour donc, on en a pris plein les yeux.

Et le second, c’etait … WAHOU !

Le Vatican, évidemment, la Basilique St Pierre, la chapelle Sixtine …

Aucune photo ne vous donnera l’âme de ces œuvres, aucune photo ne transpirera de toute cette beauté architecturale qu’on ne trouve pas ailleurs.

ceci est un garde Suisse

Bien sur que tout ça fait rever … Comment ne pas en prendre plein la vue ?

Le Colisée nous n’avons pu que passer devant, c’est un regret mais surtout une bonne occasion pour revenir !

Rome est une ville pleine de surprises, il faudrait plus de 3 jours pour tout voir. Il faudrait prendre le temps. Sur ma liste je garde en tête le Musée Napoléon, il vaut le coup d’oeil, c’est une certitude !

Si vous devez visiter Rome, laissez vous surprendre par tout ce qu’elle dégage, de récent, comme de l’ancien. c’est ce mariage des genres, entre baroque, renaissance et modernité, entre Mussolini et Michel-Ange qui donne à Rome sa toute puissance magnifique.

Côté souvenirs « typiques » nous n’avons pas bataillé… J’avoue, non sans honte, que par manque de temps nous avons fait nos achats dans une seule boutique souvenirs, petite rue près de la place d’Espagne (et ses ENORMES escaliers) Teeshirt, casquettes, trousses… le vrai cliché du touriste ! J’assume !

Oui, je reviens très vite pour vous raconter le match et les joueurs (et peut etre que je vous dirai qui a eu plus peur que moi en avion…)

Et si on menait la vie de château ?  

Je vous ai laissé à la descente de l’avion quand nous prenions un mini bus avec les autres gagnants.

Si tu veux relire le billet précédent, clic !

Il a d’abord fallu rallier Rome  (nous avons atterri à l’aéroport Fiumicino) et pendant que notre accompagnatrice Claudia nous faisait l’histoire de Rome, nous prenions un coup de massue sur la beauté architecturale de la ville.

Notre première étape était le restaurant Taverna Capranica.

Rien qu’à la devanture  (et aux prix affichés) on a compris que ce restaurant n’était pas une brasserie de quartier.

Les menus étaient programmés d’avance. Pour ce premier repas nous avons goûté des gnocchis avec une sauce au poivre, du veau je ne sais quoi qui fondait dans la bouche et une pannacotta traditionnelle des plus savoureuses. Dans tous les restaurants nous avons eu des pâtes en entrée et en plat. J’avoue que ça déroute un peu.

Le restaurant bouscule les habitudes de tout le monde, on nous sert les meilleurs vins, on nous sert notre eau plate ou gazeuse, on nous tient notre chaise. (Vous imaginez qu’après 2 jours de ce train de vie, le retour à la réalité quotidienne a été des plus compliqué)

L’après midi à été des plus agréables. Une promenade à pied dans les ruelles de Rome. (Billet à venir)

Ce qui me plaisait beaucoup  (BEAUCOUP) dans le cadre du voyage à Rome, en dehors de coller au plus près du XV de France, c’était d’avoir la chance de loger dans l’hôtel le plus vieux de Rome, dans un cadre typique Renaissance : le palace aux 5 étoiles The Westin Excelcior.

J’avais préparé notre venue en cherchant un max d’information sur internet. J’avais déjà des paillettes plein les yeux avant d’arriver devant l’hôtel. J’avais même le maillot de bain pour le spa (que nous n’avons pas du tout eu le temps de faire)

Le mini bus s’est gâré à 18h30 le vendredi. Et là j’en ai pris plein la vue. Déjà la devanture de l’hôtel avec le voiturier et le concierge, franchement ça en impose !


Le concierge a même fait tourner le portillon pour nous. Les fois suivantes on s’est débrouillé nous même mais là franchement c’était énorme.

La réception est magnifique, la décoration est bluffante et quand tu prends tes accès pendant que Brice Dulin sort courir, ça fait double dose de paillettes.

On est monté dans notre chambre  (le terme suite serait plus approprié) en prenant un ascenseur magnifique avec des boiseries. Le couloir du 6 ème étage est habité de canapé et de tableau. Tout était déjà magnifique avant de franchir la porte de la chambre.


Mais l’intérieur…


Cette impression de devenir une princesse pour le weekend, les dorures et les lustres, tant de magie et de beau. J’en ai eu le vertige.


Nous devions retrouver le groupe à 20h pour aller dîner (les italiens disent souper : ils dînent quand nous déjeunons)

J’ai sauté dans la baignoire. Double jet réglable, massage hydrologique… Et les fioles de soin au thé blanc on fait fondre la fatigue et les dernières gouttes de stress du voyage. J’ai enfilé le peignoir et les chaussons de l’hôtel pour aller me vautrer sur le lit. Et franchement si ils avaient annulé là soirée j’aurai pu trouver le sommeil instantanément.

Le temps de se préparer, d’enfiler des talons et de se faire passer pour des gens super classe pour une soirée, nous étions à 20h dans le hall. Nous avons retrouvé notre groupe, échangé sur nos vies et les moments de folie  (croiser Yohan Huget dans l’ascenseur) et commencer à sympathiser.

Le dîner était réservé à la CASA COPELLE. C’est pour moi le meilleur restaurant du séjour.  Les plats étaient évidemment formidables  (pâtes parmesan, lasagnes aux brocolis et aubergines, dessert chocolaté) mais la décoration et le service était au delà de tout ce qu’on peut imaginer. A couper le souffle.

On a même eu accès  (un membre du groupe et moi) à une terrasse privée avec canapé et fauteuils pour une cigarette.

Ce restaurant était incroyable. Les vins étaient extrêmement merveilleux. J’ai quelques photos de moi avec la bouteille de blanc que j’aurais voulu ramener d’ailleurs.

De retour à l’hôtel on s’est laissé tenté par un verre au bar de l’hôtel. Nous étions 6 ou 7 sur 12. Et nous avons savouré la musique  (le pianiste jouait) et les têtes connues qui allaient et venaient. C’est incroyable de boire un Limoncello à côté de Bernard Laporte. Je m’en remettrai jamais.

Par contre le Limoncello je n’ai pas aimé. Je pensais que c’était quelque chose de doux et sucré. Je n’ai senti que l’alcool. A titre d’information la bière + le Limoncello = 24 euros.

Voilà pourquoi finalement on n’a pas pris soin d’ouvrir le mini bar de la chambre…

La literie démentielle nous a permis de faire les plus doux rêves. Sans compter qu’aucun enfant n’est venu nous réveiller. Bon, en même temps on avait rendez vous à 8h pour le Vatican donc à 6h30 réveil.  Et oui, ça piquait !

Le petit déjeuner à été une mission périlleuse. La réception de l’hôtel n’avait pas compris que nous étions « à part » de la délégation. Nous avons atterri dans la salle petit dej du XV de France. Je vous dis pas le malaise.

Mais les ouailles sont bien gardées. Un cadre nous a recadré et nous avons atterri dans la salle de la délégation.

Tour de la salle FFR, et paillettes plein des yeux

Sauf que là encore, on n’avait rien à y faire. Et enfin on nous a accompagné à la salle « traditionnelle » du petit déjeuner.

Mais on a eu le temps de faire une vidéo du buffet (sensiblement le même dans la salle traditionnelle, en moins joliment disposé)

Video buffet de la délégation

La salle est agréable, bien aérée. Nous sommes placés par un maître d’hôtel, et le café vient jusqu’à nous…


Le buffet fantastique sous les yeux, j’avoue que j’ai craqué complètement sur le salé. Saumon, mozzarella (qui n’a rien à voir avec ce qu’on peut trouver en France) pain complet et jambon de Parme.  Le tout arrosé de café. Un café dont je suis tombée amoureuse. Moi qui avait arrêté complètement, je suis retombée dans cette délicieuse liqueur.

Je pourrais vous dire que je n’ai rien trouvé à critiquer, mais c’est faux. Ils n’avaient pas de beurre salé. Il y avait 7 sortes de sucre (roux, blanc, sans sucre, substitut vegan etc…) mais le beurre c’était margarine ou beurre doux. Mais franchement, on s’en est remis.


Nous avons pris le temps de tout savourer. Le Dragon s’est fait plaisir sur les fruits, les omelettes et les viennoiseries. Je crois qu’il s’est régalé ! Enfin, j’en suis sûre. Anonymat oblige je ne peux pas vous montrer nos photos d’amoureux mais j’en suis encore émue quand je les regarde. La magie de la Dolce Vita…

Le déjeuner du samedi a été très rapide. Nous avions le match qui nous attendait. Il ne fallait pas traîner. Mais le MOLTO a su faire chavirer nos cœurs. Nous avons là encore été accueilli avec les meilleurs vins et un service digne des rois.

L’entrée était composée de charcuterie, mozzarella et mousse de brocolis. Je ne sais pas si le brocolis est italien  (chéri ?) Mais punaise ils savent le rendre incontournable !

Le plat principal était très copieux, cannellonis façon bolognaise. Et le dessert … Le meilleur du séjour !  Un mille feuilles revisité à la top chef avec une mousse stratciatella et des tuiles d’amandes incroyables. On s’est régalé.

Le dernier dîner a eu lieu dans un restaurant de remplacement suite à une annulation. Je n’ai pas retenu le nom du restaurant et … C’est sans regrets !

Nous étions conditionnés au grand standing, au service du vin à peine une gorgée prise, aux femmes servies d’abord, à la discrétion des serveurs. Et à la finesse des plats… On s’habitue vite au grand luxe en fait.

Ce dernier restaurant nous a remis les pieds sur terre. Ou sur mer. Déjà l’accueil avec des voix très fortes, et puis le standing un ton en dessous (on a dû passer nos assiettes…) Il s’agissait d’une entrée à base de poulpe (qui m’a paru similaire au gout du poulet mais visuellement j’ai eu du mal à manger) d’un plat de pâtes aux écrevisses et coques (j’ai récupéré les écrevisses des copains et j’ai filé mes coques) et le dessert une sorte de glace vanillée. Bref. Ce n’est pas un bon souvenir dans l’assiette mais on s’est tellement amusé avec les copains.

Cette dernière soirée à Rome à été passée dans un Pub irlandais. On y a trouvé un coin de terrasse en travaux le temps de siroter une Guiness.

Et puis la dernière nuit à l’hôtel. Les quelques minutes sur la terrasse pour en prendre encore plein la vue … Le bonheur d’être à deux, amoureux. Et le dernier petit dej’ qui vient ponctuer un chapitre magique et dépaysant.

On reprend quelques photos. On essaie de mémoriser les détails. Et on glisse les chaussons dans la valise. Un dernier au revoir à l’hôtel, aux restaurants. On essuie une larme discrètement en montant dans le mini bus qui nous conduira à l’aéroport …


[Oui vous saurez dans le prochain billet si j’ai récupéré mon audition]

Epopia (le jour où ma fille est devenue Reine)

Aujourd’hui je lâche le bloc note et le manuel de marketing pour vous raconter mon expérience de maman. Et oui, FAIRYDESFOLIES c’est une super boutique mais c’est aussi Gwen, la maman de 3 trolls. (oui 3, on s’est dit que 2 c’était trop facile, no comment!)

Je suis (à l’origine) une grande amatrice de livres, je les dévore et, c’est l’inconvénient majeur, je peux en lire un par jour sans souci. J’ai toujours essayé de faire en sorte, de la même façon que ma mère m’a transmis cette passion, de la transmettre à mes enfants. Et je dois dire que j’en suis très fière, même si ça commence à nous coûter cher…

EPOPIA

Je suis tombée par hasard au moment de Noël sur une publicité facebook sur EPOPIA. L’idée de départ (en très très simplifié) c’est une aventure qui se passe par courrier, sorte de « livre dont vous êtes le héros » avec des décisions à prendre, des adversaires, des conseillers, mais surtout, une issue toujours positive quoi qu’il arrive (l’enfant ne fera JAMAIS de mauvais choix).

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Ma fille vient d’avoir 10 ans. Elle adore lire, et elle aime par dessus tout écrire. J’ai de suite su que cette aventure serait magique pour elle. Je me suis renseignée, sur le site EPOPIA et sur internet (j’ai cherché les avis des utilisateurs). Et puis bon, clairement, j’étais séduite ! Evidemment ! Comment ne pas l’être ? Franchement, si le concept était développé pour les adultes je serais trop contente d’y participer !!!!

Les Histoires

Actuellement il y a deux trames différentes, roi/reine d’un royaume et directeur/directrice d’un zoo. D’autres  intrigues sont en projets (il parait qu’une histoire de dinosaures seraient à l’étude). Connaissant ma fille, j’ai forcément opté (enfin, nous, mon mari et moi – mon homme qui a été complètement séduit aussi !) pour le royaume à gouverner. EVIDEMMENT !

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Pour ce qui est des tarifs, il y a (aujourd’hui) 3 formules. Nous avons choisi l’intermédiaire car même si j’espérais que ma fille allait adhérer, j’avais cette appréhension de me dire que peut être elle n’allait rien comprendre et ne pas vouloir rentrer dans le jeu (j’aurais été hyper déçue). Nous avons souscrit la formule « 3 envois » (39.99€)  mais je l’ai vite regretté quand j’ai vu ma fille se jeter à corps perdu dans l’histoire. A la fin de cet abonnement vous pouvez le prolonger de la façon dont vous le souhaitez, nous prendrons alors la formule contenant 12 envois pour poursuivre l’aventure commencée.

Sachez que la fin de l’aventure c’est vous qui la choisissez, si l’enfant en a marre (ou que vous ne souhaitez plus payer) vous pouvez demander l’envoi d’un courrier final qui terminera l’aventure de façon positive à n’importe quel moment de l’histoire. Nous on en n’est pas là, on a justement envie de prolonger encore et encore et encore …

Tentez l’aventure !

Alors, maintenant que vous savez ce que c’est dans les grandes lignes, je vais vous dire comment ça se passe pour nous, pour nous parents et pour ma fille.

Déjà, moi, en tant que le parent qui a passé la commande, c’était à moi de paramétrer certains détails (le prénom de l’enfant, sa couleur préférée, son plat préféré, le nom du royaume …). Le site est ergonomique, très intuitif (un grand parent pourra le faire facilement pour un enfant) Une fois que tout ça est fait, il se met en place un suivi par mail avec des conseils et une sorte de guide pour vous aider à mettre en place l’histoire, à lire les courriers, à répondre avec l’enfant. Il y a un teasing que vous pouvez organiser chez vous. Le site vous invite à télécharger un article de presse qui parle des personnages principaux de l’histoire et il y est mentionné qu’un roi ou une reine va être bientôt choisie. J’ai imprimé cet article et je l’ai glissé dans une enveloppe avec le blason de l’aventure, hop, un soir en rentrant de l’école, ma grande est allée relever le courrier.

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La magie a pris de suite, elle a plongé dans l’histoire instantanément, sans doutes, sans questionnement. Il s’est passée une vingtaine de jours avant que le premier courrier arrive, elle n’a eu de cesse de demander chaque matin si elle aurait VRAIMENT la chance d’être choisie. Et bien sur, ce jour là est arrivé …

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L’enveloppe est géante, elle contient beaucoup beaucoup BEAUCOUP de choses ! Dejà les courriers, il y en a un de chaque personnage, parfois c’est assez long d’ailleurs. Mais ça n’a pas découragé ma fille qui les a enchaîné !!! Le conseil par mail est de laisser l’enfant choisir s’il veut tout lire ou lire une partie. Le vocabulaire est étudié pour l’enfant (vous le choisissez au moment de souscrire l’abonnement) mais la longueur des lettres peut effrayer. Vous pouvez, en tant que parent, faire la lecture à votre enfant. Il y a bien sur des cadeaux, une carte du royaume, des autocollants, une couronne et un guide pour construire son bouclier … La couronne a trouvé sa place dans les 5 minutes. Le bouclier lui, attend encore son heure de gloire…

La magie des lettres

La magie des lettres

Epopia

Epopia

Licorne et escargot

Ma fille a choisi de répondre et de raconter sa vie en même temps, en plusieurs jours. Ce sont 4 pages qui sont reparties, avec des dessins en bonus. La clé de l’aventure ce sont des choix à faire, l’histoire est ainsi complètement personnalisée et UNIQUE. Pour le premier courrier c’est « facile ». La couleur du château ? Rose. L’animal de compagnie de Sa Majesté ? Une licorne. Mais aussi Envoyer l’armée au nord ou à l’est ? Là, ça se complique. Deux personnages détaillent leur argumentaire, l’enfant doit prendre position. Ma fille a bloqué. A cet instant elle s’est senti incapable de décider. C’était trop important, une décision trop grave, la vie des gens était en jeu.

Conseils par mail pour les parents

Les conseils du site sont très bien fait. Ainsi, pour l’aspect psychologie, c’est à vous et à l’enfant de décider si l’aventure est un jeu ou si c’est « reel ». Vous retrouverez ces conseils par mail avec le suivi de l’histoire.

Epopia joue avec cette frontière entre rêve et réalité et naturellement je me suis également posé cette question. J’ai donc présenté EPOPIA à un pédopsychiatre de renom, le Professeur Bursztejn, qui m’a personnellement confirmé que c’était un très bon moyen pour stimuler l’imagination des enfants. Youpi !
La seule limite à respecter, et que nous rappelons toujours aux parents, est de ne pas mentir à leur enfant. Si l’enfant est enthousiaste et demande si c’est vrai, nous proposons de lui demander ce que lui en pense et ce qu’il aimerait, sans chercher à poser de certitude. Si, au contraire, l’enfant est inquiet, il faut lui expliquer clairement que c’est un jeu, mais dont il est le héros. Les parents connaissent mieux leurs enfants que nous et savent généralement trouver la bonne distance. Enfin, encouragez l’enfant à partager ses doutes avec les personnages de l’histoire, en leur demandant leurs avis. Ils sauront lui répondre intelligemment sur cette notion de vrai et de faux, avec philosophie et humour.

J’ai rassuré ma fille, elle a été choisi donc elle en est capable, mais je suis là et son papa aussi, pour l’aider et la conseiller. Je lui ai demandé de raconter ses doutes aux personnages. Mais non, elle a juste écrit que c’était dur de choisir MAIS elle a donné sa décision (qu’elle a justifié avec une histoire d’escargots d’ailleurs, no comment) Elle en a d’ailleurs pris plein d’autres (que personne ne lui demandait de prendre) comme l’instauration d’une soirée macdo par semaine xD

C’est son aventure, elle en fait ce qu’elle veut. J’ai juste mis un point d’honneur à lui faire tout écrire d’abord au brouillon pour recopier ensuite au propre. C’était ma seule exigence. Le reste ELLE décidait. Les écrivains d’EPOPIA, n’ont pas d’exigence sur l’orthographe, ni sur le vocabulaire, ni sur la longueur des lettres. Vous pouvez tout à fait laisser votre enfant seul.

Notre famille est un peu trop rapide. LOL. Ainsi le courrier du retour était déjà envoyé quand j’ai reçu pour consigne de prendre les lettres de ma fille en photos (option en conception actuellement : à la fin de l’aventure, quand vous le décidez, un livre pourra vous être proposé avec les courriers de votre enfant et en plus ça fait une garantie pour vous si la Poste perdait le courrier). OUPS. J’ai alerté de suite le site et une solution a été trouvé. Je me fais une tape sur la main et je promets d’y penser au prochain courrier ! Sachez que vous n’êtes pas obligé de faire un retour par courrier, vous pouvez répondre par l’interface du site (et économiser les timbres) en scannant le courrier de l’enfant ou en notant simplement ses réponses. Moi c’est justement le coté épistolaire qui m’a séduit… d’ailleurs on ne s’est pas privé. Les courriers ont été placé dans une enveloppe 21/29cm avec sceau à la cire de bougie et ruban rose. Puis cette enveloppe a été placée dans … mes enveloppes bulles d’expédition pour la boutique. par sécurité j’ai fait un affranchissement lettre suivie (1.86 €)

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J’ai eu une notification comme quoi le courrier de ma fille était bien arrivée (j’apprécie cette façon de rassurer les parents, d’être à leurs cotés pour cette aventure) et maintenant on a juste hâte de recevoir la suite !!! Je suis la Reine des pare pipi mais ma fille est la Reine de D… (Son royaume top secret)

10 jours après je recevais la notification comme quoi le retour était en cours, et il vient tout juste d’arrive à la maison ! Je sais qu’il y a un masque, et qu’il y a une énigme qui tourne autour d’un légume. Je n’en dit pas plus, sauf si vous me suppliez ! Mais faudrait que ma fille me laisse lire ses courriers …

Si vous avez envie de suivre avec moi cette aventure, je publie assez régulièrement sur instagram, suivez moi ! 

Bises du royaume,

Gwen

Créatrice Textile pour FAIRYDESFOLIES

La fin des vacances (5/5) Kenavo !

Bah oui, évidemment, les meilleures choses ont une fin …

Nous avons conclu notre périple par une pause à Poissy, en banlieue parisienne, chez ma meilleure amie.

Pause qui a fait le lien entre « il est trop tôt pour rentrer, je ne veux pas rentrer » et « mon lit me manque, ma maison me manque, je veux rentrer »

Nous avons découvert la jolie foret de Saint Germain, nous avons assisté à une réunion de « née sous X », à un repas cubain, à un atelier pâte à sel et nous avons joué à Elixir.

Farine, sel, eau => 1h de tranquilité

Farine, sel, eau => 1h de tranquilité

D’ailleurs, je veux acheter ce jeu, que je connaissais des années 2000, je le veux (mais pas à 50€ sur internet, faut pas déconner).

Jeu Elixir

Jeu Elixir

Ces vacances ont quand même été geekettes, même si le Dragon et moi nous menagions des pauses pour ça, les enfants par moment, pour éviter de se battre, sortaient leur tablette.

Vééééééééétech

Vééééééééétech

Je vais contacter ma copine pour avoir sa recette du repas cubain, franchement ça m’a donné envie de le faire et le refaire encore. Et j’ai appris à faire du mojito, je n’ai plus qu’à acheter ce qu’il me faut !

Cette dernière étape a aussi été le moment où mon homme s’est fait un petit Paris-Nantes et Nantes-Paris en solo … un entretien … qui n’a pas abouti, même si j’avoue que ça me tentait beaucoup beaucoup d’aller du côté de Nantes, le Dragon lui a vraiment envie de s’installer dans la région que nous occupons actuellement (sans la mer, donc)

Le retour a été long, douloureux, compliqué, fatiguant.

Nous sommes rentrées le mardi soir. A peine le temps de vider la voiture que mon mari partait au club pour une réunion. Le lendemain il travaillait et j’enchaînais les réunions. Jeudi l’école … Je crois que la prochaine fois je prévoirais une petite semaine (5 jours) avant la reprise pour souffler vraiment à la maison et reprendre « nos habitudes ».

Là, j’avoue, ça pique encore un peu.

 

Vacances en Bretagne 4/5 Degemer Mat en Morbihan

Nous avons continué nos vacances avec un arrêt dans le Morbihan.

Vamos a la playa !

J’aime la mer, la plage, le sable (ne m’amenez jamais sur une plage de galets, je répare aussi sec!) le sel, l’iode …

J’aime le soleil qui s’y couche, j’aime les apéros et les parties de rugby qui s’y éternisent, j’aime mettre les pieds dans l’eau, les cuisses, et puis les fesses et les restes ! J’aime me laisser chatouiller par l’écume, j’aime jouer avec les algues, j’aime aussi sauter par dessus les vagues, j’aime espérer ne pas être éclaboussée, j’aime l’être quand même …

Je ne sais pas comment je fais pour vivre si loin de la mer. Je ne sais pas comment j’arrive à m’épanouir ailleurs qu’à la mer, que dans l’eau…

Mais heureusement, ces vacances m’ont rappelés combien c’etait relou de ramener 10 tonnes de sables dans les chaussures, de nettoyer 10x la baignoire après la douche, de manger sur le sable (et de manger du sable, donc)…

Arf. Je ne suis même pas convaincante.

Rendez moi ma mer !

Allez, on va manger (encore)

Nous étions formidablement bien accueillis chez nos amis de là bas, et ils nous ont gentiment proposés une crêperie (comme c’est étonnant) !

Nous avons réservé à L’écurie à Damgan

Et … HOlalalala … SÉRIEUSEMENT ?

Il y a une crêpe dessert qui s’appelle « la tout sur les hanches » et je ne vous fais pas de dessin, vous avez compris que c’était genre ÉNORME !

C’est simple, Le Dragon et son meilleur ami en ont pris une, et c’est nous, les dévouées compagnes qui avons aidé, autant que possible, à la finir…

On en a fait des soirées bouffe, et des soirées bières. Vive la Bretagne hein. Je crois qu’on a dû goûter peut être 20 références différentes. Un truc de dingue. Mention particulière à la Blanche Hermine pour moi, à la demi de mêlée pour mon homme.

Passage à Branfere

Je suis hyper déçue, on devra absolument le refaire !

  • appareil photo vide de batterie
  • mauvais calcul horaire, trop tot pour déjeuner à l’arrivée, très tard quand on a fini, les enfants ne regardaient même plus les animaux
  • trop chaud, du mal à respirer dans certaines zones
Branferé (avant que l'APN se coupe)

Branferé (avant que l’APN se coupe)

Le parc est à mon avis idéal sur plusieurs heures MAIS il est interdit d’y déjeuner (on doit ressortir) et du fait, on a fait le (mauvais) choix de venir tôt (11h) et résultat on a déjeuné en sortant à 14h (et je crois qu’on n’a pas vu la moitié des animaux)

Bref.

On a eu la chance d’avoir une visite « personnalisée » car accompagnés d’un journaliste habitué des lieux et des animaux. Cela était très agréable malgré la chaleur étouffante de la savane.

Nous avons terminé notre voyage en Bretagne un vendredi matin, après avoir redécoré la maison de nos hotes par plein de petits messages cachés… Ou assumés !

Et les vacances ont continué … loin de la Bretagne !

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Vacances en Bretagne 3/5 Le Finistère (que je t’aime!)

Nous avons profité de notre séjour au camping de Kersentic à Fouesnant pour aller dans « nos fiefs » et savourer les plus belles villes du Finisère. Il me faudrait 12000 articles pour vous vanter ce pays mais j’ai resumé grossièrement notre escapade…

Quimper, la Belle

La Cathedrale

La Cathedrale

Nous avons commencé par Ergué Gaberic avant de rejoindre Quimper par le rond point de Lududu et montrer aux enfants le premier appartement de leurs parents. Puis le second, route de Douarnenez…

Nous avons été le montrer le café des arts et la petite rue de notre premier baiser. Nous avons fait l’impasse sur le Théatre, mais nous avons profité du calme estival pour faire un tour dans la ville et même visité la cathédrale. C’était agréable, comme un jeudi (à éviter le week end, évidemment)

Le déjeuner c’est fait au flunch, pratique, ludique, pas cher et rapide ! Dommage que les moules ne soient pas servis au déjeuner, je me suis rabattu sur le jambon… insipide. Oui je sais, on aurait pu faire une creperie, surtout celle du salé, place au beurre, mais à 12h30, en plein été, bah tu ne vas pas manger une crêpe, surtout quand tu as des enfants qui sont affamés et le crient …

Nous avons passé l’après midi du côté de Creach Gwen, montrant aux enfants « nos » bars, « nos » anciens boulots et « nos meilleurs moments ». Que cette ville peut nous manquer. Et nous reconforter.

Le petit coté fun, un bar que nous avions découvert un soir de fête de la musique il y a 10 ans ! Nous y avons découvert les Beg Braz !

Les coulisses - Quimper

Les coulisses – Quimper

Concarneau, la frivole

Concarneau, je t’aime, moi non plus !

Bah oui, j’avoue, on n’est pas allée jusqu’au bout de la vieille ville. Trop de monde, trop de bruit, il était tard, nous avions faim, c’etait beaucoup trop compliqué d’attendre jusqu’à 1h pour un resto. Et les enfants n’en pouvaient plus. nous avons écourté, et sans regrets, parce que même si nous adorons Concarneau, bah ce jour là, y avait même pas de marchés (et ça, franchement, c’est à ne pas rater !)

Sainte Marine, l’histoire d’un pont.

A l’origine, on ne s’attendait pas à aller jusqu’à Sainte Marine, mais en quittant Bénodet, il y avait un pont qui m’intriguait, le pont de Combrit-Sainte Marine, alors voilà, nous avons passé le pont, nous avons pris les photos et nous avons re pris le pont.

Je me souvenais de Sainte Marine, il me semble il y a plusieurs années déjà, peut être même avec des copains, peut être à moto, peut être avec ma mère qui sait. Mais elle n’a pas changé ! (Sainte Marine hein, parce que ma mère …)

Il était temps de dire au revoir au Finistère, d’aller rejoindre d’autre bons moments, ailleurs, mais toujours en été Bretagne.

On a dit au revoir au requin baleine de Fouesnant, et on a rechargé la voiture …

Welcome to Fouesnant

Welcome to Fouesnant