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Yverdon les bains (la Suisse, les bulles et des filles en maillots de bain)

Pour l’enterrement de vie de jeune fille de ma sœur, ses copines avaient choisi une après midi sous le signe de la détente. Nous étions réunies pour l’occasion à quelques minutes de la Suisse, c’était donc naturel que nous passions la frontière le temps d’un ressourcement bien mérité !

Imaginez, vous êtes 5 femmes, 5 mamans (nombre total des enfants 9) et pour une fois vous délaissez lessives et haricots verts pour presque 36h de grosse déconnade dont une après midi  aux thermes d’Yverdon ! Il n’en fallait pas plus pour me faire venir, sur le papier et sur le site internet : ça envoie du lourd !

photo prise via mon téléphone à la sortie vers 21h

Nous sommes arrivées vers 15h30 (nous n’avions pas vu qu’il nous fallait autant de temps – 1h30 – pour y accéder et la route de montagne n’a pas aidé à appuyer sur le champignon). Il a fallu patienter une bonne grosse demi heure (le samedi y a foule mais une seule caisse d’ouverte) avant de pouvoir passer en caisse. Nous avions beaucoup de questions et la liste à rallonge des options ne nous a pas aidé à faire notre choix sur ce qu’on voulait… La caissière s’impatientait, elle nous a dit que le mieux c’était la formule piscines pour 3h. C’est ce qu’on a donc validé. On nous a remis un bracelet (on aurait aimé savoir s’il s’auto détruisait après les 3h) et on a été se changer aux vestiaires.

NDLR : le temps s’écoule de l’entrée à la sortie des locaux, donc le temps de séchage, de déshabillage etc…  doit être pris en compte. Sur un forfait de 3h, si vous passez déjà 15min avant d’arriver à mettre les pieds dans l’eau et 30 minutes (douche, séchage, brushing) avant de repartir vous passerez 2h15 dans l’eau.

Le petit plus : vos bracelets vous donnent accès aux salles et ils servent à verrouiller et ouvrir votre casier. Ils peuvent être roses ou bleus. Classe hein ?

Il est interdit de prendre des photos, j’ai donc récupéré les photos sur le site internet du centre thermal pour écrire cet article.

Une fois toutes en tenue de compet’, on arrive au niveau des piscines. Là, on est un peu surpris. On a vue sur un bassin interieur rempli de brassards rouges (des enfants). Il y a un petit escalier et un passage qui mène à deux bassins extérieurs, de là où nous sommes on ne voit pas le dehors et on cherche le jacuzzi … on se dit que c’est pas possible, y a forcement autre chose …

Quand c’est rempli d’enfants ça fait moins vendeur

On décide de revenir un peu sur nos pas. Nous voyons un panneau « espace détente ». Nous suivons l’escalier et arrivons à l’étage dédié au bien être après avoir passé la salle de sport et le salon des massages. D’ailleurs l’escalier est assez casse-gueule, on prendra l’ascenseur pour redescendre … Nos badges refusent d’ouvrir la porte, nous n’avons apparemment pas le bon forfait. Nous en parlons avec la personne chargée de la surveillante, elle nous fait valider un accès supplémentaire que nous devrons payer à la sortie.

Nous passons enfin le petit portillon.

A gauche le bain japonais (40 degrés sans bulle) En face le jacuzzi exterieur (34 degrés avec bulles) sur la terrasse

Nous décidons de commencer par le jacuzzi. Non sans s’être fait déjà reprendre par la surveillante générale « pas de bruit, ici c’est le silence » … OUPS Pour un enterrement de vie de jeune fille, le silence n’était pas sur la liste des animations … OUPS bis !

Nous profitons du jacuzzi, de la vue extraordinaire (il pleut, on est en pleine montagne, le ciel est orageux) et de nous retrouver entre nous. Nous rions (dehors la surveillante ne vient pas nous engueuler, il doit y avoir une tolérance ou alors elle a froid) !

Nous nous essayons ensuite au sauna. Le site en propose 2. Le premier à 90 degrés, le second à 70 degrés. Nous optons pour le second. La nudité est tolérée, il vaut mieux être prévenue. Cela sent bon l’eucalyptus.

Assis, couché, vautré .. le sauna c’est toi qui voit

Nous sommes assises toutes les 5, nous chuchotons. Un couple discute avec nous, ils sont suisses et ont une réunion de famille, ils logent à l’hôtel. Il semble prestigieux (l’hôtel pas le couple). Ils félicitent ma sœur pour son mariage et nous prenons congés après avoir perdu la moitié de notre peau déshydratée…

Douche tropicale à gauche, bain japonais en face. Photo depuis l’espace restauration.

Une bonne douche tropicale pour moi, froide avec le seau pour les plus courageuses, et on s’engouffre dans le bain japonais.

On y reste debout ou on s’assoit sur l’escalier. C’est petit. C’est très chaud. Et on ne peut pas discuter. Et en vrai y a pas de fleurs. Et les serviettes – personnelles qu’on a emmenées – sont en vrac à l’entrée, dans des casiers ou sur un rebord de carrelage.

Une fois bien détendue de la fesse, on décide de redescendre. On a surement raté quelque chose, il y avait des bassins dehors, allons voir ce qu’il en est …

Ha bah voilà. Ils sont là les bassins.

On commence par le premier bassin (au second plan sur la photo, on ne voit pas bien, je vous mettrai le plan après) On en fait le tour grâce à un circuit organisé. Il y a différents jets d’eau placés au bord de la piscine. A chaque signale visuel (gyrophare) vous vous déplacez vers le jet sur votre gauche. Ainsi vous faites le tour du bassin. Il y a des jets au niveau des mollets, des cuisses, des fesses, de votre clitoris selon la taille que vous faites, du dos, des épaules, de votre nuque etc… C’est un circuit très agréable mais on est assez espacé entre les jets donc on ne peut pas discuter à 5. Et certains baigneurs squattent un jet ad vitam eternam, c’est assez frustrant. L’eau était à 34 degrés et on a passé un très bon moment.

La seconde (au premier plan sur la photo du dessus) est à 28 degrés (et on l’a bien senti passer) c’est un bassin avec des mini jacuzzi. On n’y a rien trouvé d’extraordinaire, on s’en ai vite échappé en grelottant !

Avec plein de monde et de jour ça rend moins bien, je ne saurai pas expliquer pourquoi …

Nous sommes allées dans le bassin intérieur, cette fois vidé des enfants. Nous avons là encore un circuit avec différents jets, mais plus rapprochés qu’à l’extérieur, nous pouvons parler, crier, rire à gorge déployée, c’est un peu plus agréable ! L’eau est à 34, on pourrait y rester dormir.

On décide d’aller refaire un point détente. La surveillante est ravie de nous revoir … hahaha… Les filles veulent faire le bain japonais, j’embarque une des copines dans le hammam. Mon premier ! Il y a 3 salles. Une salle réservée aux femmes, une salle pour les hommes, une salle mixte. Et la nudité est là encore tolérée. Vous êtes prévenues par des panneaux sur les portes. En même temps avec la vapeur qu’il y a, on dirait un brouillard épais, on ne voit rien. On s’installe sur le carrelage, on s’allonge … Je crois que je me serais endormie. On respire bien mieux que dans un sauna, mais le moindre mouvement est coûteux en oxygène. Je me suis sentie mal après 10 minutes. J’ai rejoins le bain japonais après une douche tropicale (je veux ce truc chez moi!)

Nous avons passé un bon moment, nous guettions l’heure. Avec le rallongement de notre forfait, on avait 1h de plus, 4 h donc de l’entrée à la sortie. On était entrée vers 16h, il nous fallait badger à 20h.  On est sorti de l’eau vers 19h15.

Nous n’avons pas trouvé de cabines de douches individuelles, ça nous a manqué. Nous avons dû nous contenter d’un rinçage en maillot, d’une douche rapide en maillot et ensuite il a fallu batailler pour occuper un des vestiaire. Ils sont très petits. Je pense à ceux qui sont venus avec des enfants, c’est carrément pas possible d’en habiller un là dedans sans se cogner les coudes sur mes murs !

La salle des sèches cheveux – photo tripadvisor

Bref, nous avons apprécié la salle des sèches cheveux, miroirs, sièges … La très bonne idée du site pour pouvoir faire le brushing correctement ! Et nous avons été régler notre dépassement budgétaire à la caisse. A 19h55 nous étions dehors.

Côté prix

  • espace piscine (les deux bassins exterieurs + le bassin interieur) pour 3h : 19 CHF (environ 17 €) par personne
  • espace détente (la totalité des bassins piscine + l’etage jacuzzi sauna etc… ) pour 4h : 30 CHF (environ 27€) par personne

Il y a toute une carte des soins, massages etc … prodigués ainsi que le spa privatif (ça doit être top en amoureux) à cette adresse

Le parking est gratuit, on trouve facilement avec un GPS (suivre « bains, thermes » et pas l’hôtel). Prévoir de quoi se restaurer après, car sur place c’est hors de prix et on sort de là affamé !

Le site peut fournir la prestation EVJF, pour 40CHF (36.50 €) par personne vous avez accès illimité aux bassins et à la zone détente + une coupe de champagne. Nous n’avons pas souscrit cette option (10 CHF de plus que celle pour laquelle on a opté) car on n’aurait pas passé la journée complète dans le lieu, aussi douillet soit il (et ça fait cher la coupe de champagne). Les offres proposées (fête des mères etc…) peuvent vous intéresser si vous êtes dans les parages, voir sur le site directement.

NDLR : nous avons passé un bon moment, nous étions détendues (et nous avions très faim – je radotte) en sortant. Nous avons seulement regretté ne pas pouvoir discuter mais nous avons respecté le silence exigé (on n’a pas eu le choix, sinon on était viré^^)  J’aurai peut être envie d’y aller avec mon homme (quitte à prendre une suite à l’hotel pour l’occasion) après tout nous ne sommes qu’à 2h20 … A suivre 😉

Le plan des thermes – photo Tripadvisor

Putain de souffrance(s)

 

tintintin, tin, tintin, tintintin … (marche de l’Empereur)

[avant propos ON] Je tiens d’abord à m’excuser pour cet article « vrac ». Quand je l’ai commencé c’était très clair dans ma tête et très ordonné. Et puis j’ai commencé à écrire, et petit à petit j’en rajoutais ici ou là. Et du coup, je me suis parfois un peu emportée dans le flux des idées … Bref. Bonne chance et bon courage si vous avez toujours envie de lire. Bisous. [avant propos OFF]


Je crois que j’ai pris conscience de ma « différence » autour du Cm1/cm2. Déjà là j’avais des difficultés avec les autres. J’étais souvent rejetée. On ne voulait pas jouer avec moi. J’ai développé à ce moment là une sorte de naïveté sarcastique. Je riais de moi même. Je faisais face. L’humour comme porte de sortie. Et du fait, c’était bien accueilli et les gens « me supportaient » dans le quotidien.

En 6 ème la gène est montée d’un niveau. Je me souviens du vestiaire de sport. Des douches collectives. Des copines à poil(s). De mon maillot de bain. Je me souviens de ma poitrine qui était déjà flagrante. Et de mes pantalons de velours dans lequel mes copines s’amusaient à rentrer à deux. Je riais de leur blague. J’en faisais même sur moi même. Je m’auto flagellais, ça faisait rire. J’étais le clown et j’avais la pression, toujours faire rire, toujours faire diversion de ce corps. Alors j’ai commencé à être insolente. L’agressivité que je ressentais, je la balançais aux adultes qui voyaient et laissaient faire sans intervenir.

Je voudrais leur demander un jour pourquoi ils ont été méchants avec moi ? Il y a un prestige à taper sur la grosse ?

Le lycée a été l’apothéose de toutes ces années de souffrance. J’ai surpris ma classe de seconde à écrire des insultes sur le tableau. A mon intention. Et la surprise était préméditée, c’était un piège organisé pour que je vois ce tableau. L’année suivante il m’est arrivé à peu de choses près la même chose avec une autre classe. J’avais beau savoir qu’on ne m’aimait pas, quand ce sont des personnes différentes qui vous rejettent, vous pensez forcément que le problème vient de vous. Et ça fait évidemment super mal !

J’étais pas spécialement susceptible, mais je le suis forcément devenue. A force de m’en prendre plein la tronche j’ai fini par penser que la moindre personne qui m’adressait la parole finirait sa phrase par une insulte.

Plus j’étais rejetée et plus je cumulais les conneries : les joints, la bouffe, l’alcool, le séchage de cours… Je savais que j’étais un problème et je ne savais pas le résoudre. Je m’enfonçais et je n’ai pas trouvé comment tenir la tête hors de l’eau.

Pendant toutes ces années, de la primaire au lycée, les régimes et les rendez vous avec les nutritionnistes ont rythmé ma vie. Les crises de larmes, la spasmophilie et les tentatives de suicide aussi.

Ma maman n’a jamais été la main tendue. Ou alors on ne s’est pas comprises sur le principe. Elle a essayé de me priver de bouffe (imaginez, vous avez 12 ans, vos soeurs ont accès libre au ptit écolier chocolat et vous vous ne pouvez même pas manger un demi biscuit dans la semaine – la variante « pâtes » et « riz » a été tenté aussi) et de se la jouer « sorcière ». Je m’en prenais plein la tronche devant mes soeurs, mes amis, j’etais la grosse, pour elle aussi. Peut être qu’elle pensait que ça me mettrai un coup de pied au cul. Raté !

Humiliation sur humiliation. Je ne pense pas qu’elle ait cherché à me faire mal, je pense qu’elle ne s’est pas rendue compte de la portée de ses mots et que mon ressenti était exagéré par ma tristesse et ma colère. Les virées shopping étaient une souffrance. La carte bleue brûlait pour mes frangines. Et moi j’avais un haussement d’épaules « bah oui mais tu rentres dans rien, c’est pas ma faute ». Vous imaginez comment j’ai été soulagée de « quitter » le nid après mon bac !

La fac a été une sorte de renaissance. Je rencontrais celle qui allait devenir une amie, un brin de femme qui assumait pleinement son corps et son obésité. Pour la première fois je n’étais pas obligée de me cacher, je pouvais faire comme elle. Pour la première fois je pouvais commander une pizza et aller la chercher, j’en n’avais rien à foudre du regard des gens. J’ai acheté de la lingerie à la limite du porno et je me suis éclatée en boite de nuit dans les salles techno à transpirer comme un bœuf ! Peut être que ça dérangeait certaines personnes mais pour la première fois je m’en foutais.  

Il n’y avait ni peine, ni honte, ni souffrance. Je me sentais bien. Je me sentais moi. Je pouvais rire aux éclats sans retenue, je ne regardais plus les autres, je me regardais moi et je me plaisais. Et plus je me plaisais, moins je me sentais agressée, plus j’étais entourée et moins je me sentais seule !

J’ai pris encore du poids à ce moment là jusqu’à atteindre les 120 kilos au compteur. Et des conquêtes dans mon lit qui faisaient la moitié de mon poids. J’étais épanouie et je le faisais savoir. J’avais beaucoup de relations. Je m’affichais beaucoup en public. J’étais dans le trop, trop grosse ? Peut être mais surtout « trop bruyante, trop drôle, trop allumeuse, trop sympa et trop géniale ». J’arborais des fringues très voyantes, des cheveux très rouges, du maquillage très « voiture volée » et un langage très fleuri. Dans le trop, toujours le trop !

Paradoxalement, j’ai commencé à ce moment là à surfer sur internet pour rencontrer des gens, au départ c’était mon occupation pour ne pas aller en cours. Et puis très vite, je me suis rendue compte que j’aimais ça, j’aimais créer du lien avec des gens sur qui je ne me serais peut être pas attardé dans la rue !

Et puis il y a eu la rencontre avec mon Dragon. Je me suis sentie mal quand il a fallu envoyer une photo. J’ai beaucoup pleuré à ce moment là. J’étais de nouveau la gamine qui n’était pas à l’aise. J’ai longtemps cru que je m’étais trompée de monde et qu’il fallait que j’en sorte vite, que le Dragon n’était pas fait pour moi, qu’il y avait une raison (merdique) à sa volonté de se mettre en couple avec moi, que j’étais la roue de secours, le faire valoir, que j’étais là au bon moment, que je lui faisais bien à manger ou que je voulais des enfants et surtout pas me marier…

Je n’ai pas été complexée quand il a fallu me déshabiller pour notre première fois ensemble, ni pour la visite gynéco où j’allais apprendre ma grossesse. Je n’ai pas été complexée pour me lever la nuit à poil pour allaiter mon fils. Ce n’était pas mon corps, c’était mon âme qui me complexait ! J’étais trop vulgaire, trop méchante, trop branchée cul, trop chiante, trop plaintive, trop colérique. J’avais peur qu’il me rejette pour ça.

Là, c’est là que j’ai compris que mon poids c’était peut être l’excuse idéale. Quand on me rejetait, quand on se moquait, quand on ne voulait pas de moi, je disais toujours que c’était pour mon poids. Et puis, en fait, c’était surement pas le cas pour tout le monde. Je pense juste qu’il y a des gens qui n’aimaient pas qui j’étais dedans. C’est la véritable douleur d’être mal aimée pour ce qu’il y a en dedans.

C’est là, la véritable souffrance : savoir qu’on est pas quelqu’un d’assez bien.

Dans les bras de mon mari j’existe en tant que moi. Il m’aime pour le dedans. Et je suis jolie. Et je me sens bien. Il suffit qu’il plonge son regard dans le mien et je me sens Julia Roberts ou Demi Moore. Il suffit qu’il m’enlace la taille et je me sens comme Bébé dans Dirty Dancing.

Mais je reste la femme qui crie sur son mari, sur ses gosses. Vous trouvez le personnage de Bernadette mignon dans Big Bang Theory ? Welcome dans mon monde ! Je crie tout le temps. Pour tout. Je parle fort. Je ne sais pas chuchoter. Je suis en colère pour tout et pour rien. C’est ce caractère et cette personnalité qui sont aujourd’hui mon véritable fardeau. Bien sur que je me soigne, bien sur que je corrige le tir à chaque sortie de route, mais c’est dur, et ça fait mal. Et pas que à moi. Alors parfois je referme les yeux, j’éteins les oreilles, et je me regarde dans le miroir. Cette fichue enveloppe !

Je n’ai pas de complexe à être en maillot de bain, en robe courte ou en top moulant. Je me sens désirable dans les yeux de mon mari et c’est bien tout ce qui semblait compter jusqu’à présent.

Mais (sinon ce serait trop simple) je ne me sens pas moi. Quand j’achète un pantalon grande taille, je me demande si c’est possible que ce ne soit pas pour moi. Je voudrais avoir le corps que je visualise en pensée. Je me sens toujours très sexy sur mes talons et avec ma robe noire. Mais le miroir ne me donne pas l’image que je veux.

Tiens, l’autre jour j’ai enfilé une robe violette (offert par mon amie Youminou) et je me sentais trop belle dedans, sauf que j’ai fait une photo et que ça rendait pas du tout comme dans ma tête, du coup j’en ai fait une autre où on voit quasi rien… C’est pas moi avec ce gras qui dépasse ? si ? sérieux ? Mais enfin comment c’est possible qu’il y a 10 tailles d’écart avec ce que je vois dans ma tête !?

Alors j’ai fait ce que j’avais pas fait depuis des millions d’années. Je me suis mis en sous vêtements et j’ai essayé de me prendre en photo dans le miroir. Oui. Mais non. Je ne rentre pas dans le miroir. Je. Ne. Rentre. Pas. Dans. Le. Miroir.

Je déborde du miroir.

La claque.

Je pense que même le jour où je rentrerai dans un 40 vous ne verrez pas ces photos. J’en ai refaite sans miroir après cet épisode. Et celles ci je vais les garder précieusement avec celles que je prendrais chaque mois maintenant. Et celles ci seront peut être le point d’origine d’un avant-après. Qui sait ?

Je suis frustrée de ce décalage entre ma tête et mon image (d’où l’importance des photos). C’est pour ça aussi que je veux le gommer et faire en sorte de coller au plus près à l’image que je veux voir dans le miroir. Merde je vais avoir 33 ans, j’ai déjà eu l’occasion de ressembler à ce que je voulais, il est temps de remettre ça et de tout faire pour changer ce qui ne me plait pas !

La souffrance du corps est passagère. La souffrance de l’âme, elle … En fonction des gens qui m’entourent et des mots qui sont dits, je ne ressens parfois qu’un simple malaise. Ça va de celui qui se dit bienveillant en te conseillant le dernier régime à la mode à celui qui pense que tu t’en fous et te sers un « j’adore ta façon d’assumer ton obésité » … Parfois ça fait mal. Parfois pas. Mais j’ai grandis et la gamine du lycée n’encaisse plus comme avant.

Aujourd’hui je ne peux pas être celle que je veux. Je ne peux pas faire du pôle danse, je ne peux pas faire mes lacets sans me couper la respiration ni courir dans un escalier. Je ne peux pas m’asseoir sur les genoux de mon mari. Je ne peux pas m’habiller partout et j’ai toujours peur de casser la chaise sur laquelle je m’assois.

J’aimerai m’asseoir sensuellement sur un coin de table, ou faire l’amour debout contre un mur, des conneries futiles, des caprices peut être mais si j’en ai envie, après tout, pourquoi ne pas tout faire pour les réaliser.

Tu vois, je fantasme sur le fait que mon homme pourrait me porter pour un pas de danse … (bon la morsure dans le cou et la jambe en vrac je passe mon tour)

 

Ce sont des détails qui sont devenus important pour moi aujourd’hui. J’ai déplacé le curseur de la souffrance. Je vais morfler physiquement et moralement pour perdre ces putains de kilos. Et j’espère que ça paiera.

Bien sur que c’est douloureux moralement, au fur et à mesure que l’enveloppe s’ouvre je libère des émotions, des sensations, des doutes qui sont comme Kiubi pour Naruto, un peu de moi mais beaucoup de « je n’en veux pas ».

On a les références qu’on mérite 😉

La souffrance physique, oui, je suis dedans. J’ai découvert les mountains climbers et j’ai failli vomir dans mon salon. Mais je vais remettre ça. Encore, et encore, et encore ! 

NDLR : le mois d’avril a été très bof, mais je suis à – 18 (donc sur 4 mois) et je m’accroche à ma nouvelle alimentation, à mes nouvelles habitudes (eau, thé, marche, fitness) j’ai pu m’offrir des fringues de 2 tailles de moins qu’en décembre, et je suis à 3 kilos de l’objectif fixé pour le 12 juillet !

It Style Make up #bourgenbresse c’est nouveau, c’est beau ?

Photo prise au salon

Mercredi 8 mars, dans Bourg en Bresse, je cherche où faire une manucure avant notre départ pour le voyage de nos rêves à Rome.

Je me débrouille bien toute seule mais là j’ai eu envie d’être chouchoutée.

Salon Bourg en Bresse – Image du site http://www.itstyle.fr

Par le hasard des ruelles, je tombe devant It Style, devanture chic et sobre, lumineuse, ça appelle à pousser la porte. Un accueil sympathique, on plaisante, on rit, bonne humeur et plaisir au rendez vous !

Camille a de la place pour une pose classique de vernis, impeccable. On discute, on rigole, encore une fois c’est agréable d’être chouchoutée.

Le mauvais point : ils ne connaissent pas le Poshé, donc clairement, je suis sortie, j’ai niqué un ongle en fermant mon sac à main, et les autres ont morflé dans la soirée. J’ai corrigé le tir à la maison (j’ai rajouté une couche d’un OPI et finitions Poshé)

Mercredi 15 mars. J’avais pris rendez vous pour tester le vernis semi-permanent. Je suis à l’heure, Camille aussi. On commence par quelques soins, la pause est ludique, passage rapide de chaque ongle sous les leds, soins des mains pour un finish impeccable. Le prix ? 22 €

Clairement quand j’en suis sortie, j’étais ravie ! La couleur est superbe (aubergine) et j’adore ce look brillant !

Photo Fairydesfolies 15 min après la pose

Mercredi 22 mars. Un accro. Un ongle a cassé, emportant avec lui un petit morceau de vernis. Je suis passée au salon, on ne m’a rien proposé (dommage, même si je n’attendais pas qu’on me refasse l’ongle, j’aurai aimé qu’on me propose de limer l’ongle par exemple, du coup je l’ai fait seule et l’incident reste discret)

Photo Fairydesfolies une semaine après la pose

Je suis sur place, j’en profite pour tester le bar à sourcils. Avec mon piercing d’amour, impossible de faire de la cire, on y va à la pince. Alors niveau douleur, niveau confort : RAS, on est bien installé et l’apprentie qui s’occupait de moi a été douce et agréable. Très très peu de rougeurs (voire pas du tout) en sortant. L’épilation en elle même n’a pas été une grande révélation, je n’ai pas aimé le dessin final, même si elle a retouché à ma demande, un coté n’était pas assez fin en bout, et l’autre paraissait vraiment en accent circonflexe. J’ai demandé un conseil maquillage (moi qui utilise un crayon) et j’ai finis avec les sourcils maquillés au mascara. Comment vous dire ….

Je ne me suis pas reconnue. J’ai gardé ça quelques heures, j’ai tout retiré avant de rentrer chez moi. Je me sentais vraiment pas moi du tout et j’ai vite supprimé toutes les photos compromettantes envoyées aux copines !

Mercredi 29 mars. Ma manucure semi-permanente a maintenant 15 jours. A quoi ressemble t elle ?

Impeccable, toujours brillante, pas de soucis de tenue. Peut être un regret c’est que je raye mes ongles (les aiguilles n’aident pas) et que du coup ça se voit si on y regarde de près. Mon autre regret c’est que je me lasse de la couleur, que j’adore la tenue et  le rendu brillant mais que si on pouvait juste faire ça sur une semaine ça serait bien mais avec le prix proportionnel évidemment. Pour l’instant la repousse est discrète et acceptable.

 

Photo Fairydesfolies 15 jours après la pose

On arrive à la troisième semaine.

Lundi  : un éclat (à l’index déjà abîmé que j’avais rectifié)

 

Éclat sur l’index photo Fairydesfolies

Sinon ? L’intervalle se voit de plus en plus. J’ai les ongles qui poussent donc très vite en fait.

Fairydesfolies

Le vernis est toujours aussi brillant. J’aime vraiment la tenue. Mais je pense que 21 jours c’est compliqué. J’ai fait du nettoyage à la paille de fer mais quand même. Je pense que j’aurai dû prendre rdv samedi dernier ou lundi. Entre les 15 jours et les 21 jours. Enfin bref.

Mercredi 11h 52.  L’heure du Crime.

Cette fois je peux le dire, je suis allée au bout de bout de cette manucure. Je l’ai testé et restesté. La paille de fer, le vinaigre blanc, le récurage du bout des ongles … Je n’aurai pas trouvé à lui faire subir plus que ce que j’ai fait dejà pendant ces 3 semaines !

3 millimètres. Il y a 3 millimètres d’ongle visible. 1 millimètre par semaine, c’est pas mal. Ils sont par contre trop long là, et je pense qu’ils auraient cassés si le vernis utilisé n’était pas un renfort.

Photo Fairydesfolies 3 semaines après

Mercredi 15h. Au salon. L’heure de la dépose a sonné !

On commence par poser des cotons imbibés de dissolvant et on emballe les doigts dans l’aluminium. Ensuite le même rituel répété 10 fois : retirer la papillote. Gratter le vernis  (fondu) poncer (légèrement), couper les peaux et limer l’ongle  (j’ai demandé à raccourcir franchement les miens).

Là je vous avoue que vu l’état de mes ongles, j’ai hésité à repartir sur un semi permanent… je me suis laissée convaincre (trop naïve) mais j’aurai dû vous prendre une photo, c’était affreux. Pour le coup, je comprends qu’on puisse faire le choix de remettre du vernis, faut planquer le désastre.

(Bon, en même temps 3 semaines à étouffer l’ongle sous des couches de produits chimiques hein… y a pas de miracle … ne vous attendez pas à de magnifiques ongles vierges)

On repose donc un sémi permanent. Rouge à paillettes. Cette fois c’est à l’apprentie que j’ai confié mes mains (faut bien qu’elle apprenne) mais j’avoue que je suis plutôt déçue du résultat.

Le vernis est superbe mais le geste est approximatif. Les ongles ne sont pas parfaitement limés et la démarcation ongle vernis – peau n’est pas nette à chaque fois. Camille (une des responsables) a checké mes mains mais elle a convenu la même chose que moi, l’apprentie doit encore travailler.

Photo Fairydesfolies 5 min après la pose

Vendredi (J+2) j’ai un accro. Humph. Je coupe directement l’ongle au coupe ongle pour que le vernis ne bouge pas (lu sur la blogosphère quand on demande à google comment faire). Et j’ai un ongle en train de casser, c’est moche et pour le coup je pense que y a pas grand chose à faire à part attendre … J’ai posé un strip et du poshé pour la journée. C’est discret, mais visible. Mais l’ongle tient.

Allez, je reviendrais dans 3 semaines quand on déposera tout ça. J’ai pris rendez vous pour un soin complet des mains (gommage, modelage, trempage) avec manucure et une french classique. En esperant que mes ongles s’en sortent et tiennent jusque là.

La semi permanente c’est bien, ça tient, c’est joli, c’est brillant mais

  • 1/passez par un pro
  • 2/ne les enchaînez pas
  • 3/si vos ongles sont fragiles ça donne l’illusion qu’ils sont forts

La page fcb du salon pour les curieux : Itsyle Bourg en Bresse

C’est compliqué ! 

[Variante du titre : no pain no gain]

Je cherchais un titre à cet article. Je cherche quelque chose qui définirait le sujet et ces enjeux. Oui mais je cherchais aussi à faire de l’humour et à renvoyer une note optimiste. C’est compliqué.

Obésité morbide.

C’est l’idée générale. Je suis obèse. Le 15 mai 2005 je pesais 120 kilos. Le 1er avril 2010 aussi. Le 1er janvier 2017 aussi.

Je suis descendue autour des 70 plusieurs fois. Si vous me suivez depuis longtemps vous connaissez l’histoire redondante de ma vie, mon poids et ma (putain de) balance.

Ça pourrait ressembler à une nouvelle tentative désespérée mais c’est surtout là dernière tentative de la dernière chance.

Je vous avais dit rapidement qu’il il aurait une histoire d’altères dans ma vie. Et bien : on n’y est presque !

J’ai modifié les fondations de mon alimentation. J’apprends tous les jours de mes erreurs. Aujourd’hui je mange mieux et je me sens mieux  (à l’intérieur de moi). Je ne mange plus de pâtes, ni de riz. Les plats en sauce sont bannis et il n’y a plus rien d’industriel qui passe par ma bouche. Et plein d’autres choses mais je n’ai pas envie d’en faire une liste. Je n’ai jamais été un exemple à suivre et je ne le souhaite pas. Je peux vous conseiller de regarder ce tableau des aliments et leur index glycémique. J’essaie de rester sur les Ig bas le plus possible. Le tableau est fait sur deux colonnes, un classement alphabétique (pratique pour chercher un aliment) et un décroissant par Ig (pratique pour faire ses courses avec des aliments à Ig bas)

Ce n’est pas un chemin facile psychologiquement. Au contraire, les années de nourritures malsaines et sales (je parle comme ma coach – bisous ma Belle) ont entraîné des addictions et des dépendances qui entraînent une sorte de frustration ponctuelle.

Jusqu’à présent je me « shootais » au gras/sale un repas tout les 10 jours. Mais par deux fois je n’ai pas réussi à me lâcher.  J’ai même mangé plus de salade que de mont d’or. Humph.

Je me sens mal dès que je fais ce repas « sale ». Il me rend malade physiquement  (nausées, sueurs froides…) et je culpabilise presque instantanément sur ce que je fais à mon corps. Je ne lui donne pas ce quila besoin, je le détruis, je rajoute du gras à mes artères et je réponds à des envies primitives de gamine capricieuse.

Je deviens une guerrière et je veux transformer mon énergie pour en faire une force.

Ce changement d’alimentation était nécessaire à ma survie. Il n’était plus possible de continuer à me tuer à petit feu. Ce poids me mettait en danger et me pourrissait la vie.

Quand tu ne peux plus lacer tes chaussures, tu sais que tu as un problème. Alors oui, j’aurai pu changer de chaussures, mais j’ai choisis un chemin beaucoup plus difficile.

Je respecte mes besoins nutritionnels et petit à petit ils prennent la place de mes envies. J’en étais à -15 kilos la semaine dernière.

Et puis en fait, j’ai repris 2 kilos. Non pas avec une moitié de moitié de mont d’or mais avec … (attention, roulement de tambour)… Les 15 jours alcoolisés précédents.

Le mojito c’est le mal absolu

Un petit vin blanc. Un petit rosé. Un mojito. Deux mojito.

Je suis idiote. Je n’ai pas pensé que ça pourrait influer sur cette (putain de) balance. Et pourtant il y a une histoire de sucre et d’alcool qui viennent perturber la lipolyse. Et c’est vraiment pas cool. Je te laisse satisfaire ta curiosité sur GOOGLE.

Donc 3 mois de rééducation alimentaire plus loin, j’en suis à un apéritif ponctuel une fois par Week end. Autant vous dire que c’est très déstabilisant.

Je suis (du verbe suivre – c’était pas clair en me relisant) une sorte de désintoxication au sucre, au gras, à l’alcool et … A la clope !

Oui j’ai aussi, une nouvelle fois, arrêté de fumer. Pour plein de raisons aussi diverses que mon homme qui me faisait la gueule, la demande de mes enfants, ma capacité respiratoire qui doit augmenter un peu pour éventuellement commencer le sport.

Le sport. Le fitness. La musculation.

Haha. Jamais jamais jamais je ne m’étais sentie aussi seule qu’hier. A faire mes premiers squatts, debout dans mon salon, en me filmant pour que ma coach me corrige niveau position. J’ai pas peur du ridicule mais sur le moment, quand je me suis vue sur la video, je me suis dit « alors c’est ça, c’est à ça que je ressemble vraiment » et c’est pas du tout l’image mentale que j’ai de moi.

Vu que j’ai jamais vraiment complexé physiquement de mon surpoids et de mes bourrelets, je me suis jamais vu obèse. Dans ma tête j’étais ronde, oui, grosse à la rigueur mais ce n’étais pas opposable au sexy, au jolie et à l’épanouissement  …

D’ailleurs, ça ne l’est toujours pas. Physiquement je n’ai pas encore réalisé que j’allais modifier mon corps. Je ne sais pas si je peux l’accepter, pour l’instant. Je cherche surtout à obtenir une meilleure santé, un meilleur déplacement et à vivre plus longtemps en courant derrière mes gosses. Après, franchement si ça fait que je perds 2 tailles de seins et une de cul, je prends ! Cela simplifiera les achats de fringues.

Je n’ai pas d’objectif physique, j’ai un objectif sur la balance. Je veux descendre sous les 99 avant mon anniversaire et sous les 85 pour Noël.

Mais je vais pas mentir, si je deviens une Bombasse autour de mes 35 ans et que mon cul passe dans un 38 je ne vais pas pleurer ! Je serai même ravie.

Le sport, la musculation et la perte de poids me permettront peut être un jour de réaliser mon rêve : prendre des cours de pole danse.

Mais c’est pas forcément facile.

Je me suis sentie vraiment mal au rayon des poids de sport 2000. Je me sentais con et pas du tout à ma place. Profitant d’une promo je me suis équipée avec les haltères demandées par ma coach et le tapis. J’ai ai pris un tapis moyenne gamme pour avoir un minimum de confort sur le dos en cas d’abdo mais qui coûtait pas un bras. Il était à 30.00 euros. Je l’ai eu à 15 en promo (2 euro de plus que leur premier prix) et 12.90 les haltères. Bleues (2x3kg) Bon. Je préfèrerais en rose mais tant pis. La prochaine fois j’irai à décathlon  (plus de choix).

Bref, je commence doucement mais surement. Et on verra où ça nous emmènera.

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*Poids 1/01/17 : 120 kilos – 6/04/17 : 105 kilos

Ce soir, nous irons au bal (et on s’habille pour ça!)

Aucune raison n’est valable pour s’empêcher de danser, de tourner, de virevolter et de vivre.

Aujourd’hui, je vous propose une sélection pour aller au bal.

On commence par la pièce maitresse de ce grand rendez vous, la robe.

Je la voulais teal, turquoise/vert, un bleu assez époustouflant, et une robe qui en jette. A la Sissi. Au premier coup d’œil, j’ai fondu d’amour pour cette merveille !

Robe de bal - Lady Confection

Robe de bal – Lady Confection

Boutique Lady Confection – sur ALm – prix boutique 250.00 €

Avec une telle robe, vous avouerez qu’il faut des bijoux assortis. Et côté bijoux, je suis allée piocher chez les copines.

J’ai commencé par un collier cour, façon tour de cou, dans un bleu électrique très intense, un motif unique (ce qui ne gâche rien) dessiné par la studieuse MILACREA

Tour de cou MILACREA

Tour de cou MILACREA

Je vous propose une parure pour les boucles d’oreille et le bracelet, un clin d’oeil aux matières brutes et qui revoit parfaitement la lumière dégagée par la jupe de la robe de bal.

Je suis allée regarder chez GP-DESIGN

Bracelet petites fleurs - 32€

Bracelet petites fleurs – 32€

Boucles d'oreilles petites fleurs - 46€

Boucles d’oreilles petites fleurs – 46€

Je me suis ensuite souvenue qu’en Avril, l’adage disait de ne pas se découvrir d’un fil. Parait qu’on est encore qu’aux prémices du printemps et qu’il faut donc se préserver des coups de froid, surtout après avoir dansé toute la nuit.

Je n’ai pas hésité longtemps à choisir une petite cape de fourrure blanche, il me suffisait qu’elle soit courte. J’ai donc complètement craqué sur ce modèle de chez PETIT ATELIER DE NATHALIE

Cape en fourrure blanche - 175 €

Cape en fourrure blanche – 175 €

Je ne sais pas du tout comment on pourrait résister à l’appel des chaussures paon.

J’ai cherché, cherché longtemps. Et puis une évidence quand je suis tombée sur cette paire raffinée, délicate et … à couper le souffle !

Escarpins Teal Peacocks chez PARISXOX

Escarpins Teal Peacocks chez PARISXOX

Oui, alors je sais, là pour avez trop envie de vous les offrir. Comme moi. Alors vous allez de suite visiter la boutique ETSY de PARISXOX.

Vous pouvez craquer en toute tranquillité !

J’espère que vous êtes parées, parce que maintenant … il faut danser !

 

Dernier craquage (avec un joli bracelet dedans)

Oui.

Je sais.

Mais c’est trop moi.

Il vient de chez LibertyLily, sur ALM

J’ai rêvé d’un bracelet que personne d’autre n’aurait …

J’ai rêvé d’une manchette turquoise qui me ressemblerait …

bracelet

J’ai rêvé de quelque chose de doux à porter au mariage de ma sœur.

bracelet 2

J’ai rêvé d’une créatrice tellement talentueuse qu’elle pourrait réaliser mon rêve.

bb

Je l’ai contacté via ALM : Boutique LibertyLily

Et la suite a été … un très bon et beau moment de plaisir et d’échanges !

Une créatrice à l’écoute ? LibertyLily !

Une créatrice généreuse ? LibertyLily !

Une créatrice talentueuse ? LibertyLily !

Une créatrice rapide, efficace et réactive ? LibertyLily !

N’hésitez pas la reine des bracelets c’est Elle !