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Bilan des 5 mois [no pain no gain]

Normalement les 5 mois tombaient le 16 juin, mais allez, c’est pas grave, on dira que pour une fois, je suis en retard sur ma publication…

Allez, un petit zoom sur ma courbe de poids des 5 derniers mois… c’est cadeau !

 

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Suivi nutritionnel : ce que je mange (ou pas)

Un petit exemple de mes repas, pour vous dire que JE NE ME PRIVE PAS !

De toutes façon, si tu me connais tu sais que la privation c’est le truc qui me fait prendre 10 kilos psychologiques.

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Poivron, concombre, tomates, oignon rouge et salade iceberg / huile de noix, vinaigre de vin, estragon, coriandre, basilic

Pavé de saumon poireau carottes oignons cuit en papillotte avec huile de noix, basilic et coriandre

Cabillaud citron estragon avec carottes et courgettes

***

Je ne peux pas te lister ce que je mange ni ce que je ne mange pas. 

J’ai un suivi particulier, adapté à ce dont mon corps à besoin aujourd’hui, en prenant en compte mon passif (troubles alimentaires, obésité morbide), ma santé (psychique et physique) et ma vie quotidienne (sédentarité, heures de coucher, de lever, temps de sommeil, dépenses énergétiques)

Vous voulez avoir des conseils nutritionnels adaptés à votre vie, à vos besoins, à votre objectif ? Alors OUI, levez vous et allez consulter un PRO (et pas forcément un truc en ligne qui vous fera répondre à 5 questions dont le code de votre carte bleue).

Copier les menus trouvés sur internet ou dans un magazine ne vous aidera pas. Avant de cuisiner votre assiette vous devez comprendre pourquoi vous pouvez mettre ceci, ou ne pas mettre cela. C’est le plus difficile.

Sachez qu’on ne devrait pas faire son assiette dans le but de maigrir. On devrait manger pour se nourrir, pour donner au corps ce qu’il a besoin, pour pourvoir à ses dépenses. Aujourd’hui je donne à mon corps ce qu’il a besoin, je mange pour ma santé, je mange de la qualité (et de la quantité) et par voie de conséquence : je maigris car je n’ai pas de surplus inutile.

Et regarde, j’ai l’air de me priver ?

Oui, c’est un repas de fête, je ne mange pas ça tout les jours  🙂

Là encore faites confiance à votre suivi, à votre coach, à votre nutri, aux professionnels dont c’est le métier, qui ont été formés pour ça, qui savent mieux que vous ce dont vous avez besoin (encore une fois en fonction de votre passé, de votre parcours, de vos objectifs et de votre vie)

Tout ça, je l’ai découvert ces 6 derniers mois. Et OUI, ça prend du temps. On ne perds pas près de 30 ans de mauvaises habitudes en 2 mois.

Tout ça je l’ai découvert par mon suivi, avec mon suivi, au travers mon suivi. Suivi qui est multiple : suivi nutri, suivi psy et suivi sportif. J’ai appris quelle huile est la meilleure dans ma salade et que ce n’est pas la même qu’on met dans la poêle. J’ai appris la valeur des protéines (celles à privilégier, celles à utiliser occasionnellement). J’ai appris à ne plus consommer de trucs industriels – sauf en cas de « cheat meal » – et à cuisiner moi même pour faire la guerre aux produits transformés.

J’ai appris à boire de l’eau en quantité suffisante. J’ai appris qu’un filet de poulet suffisait (et non 2, ou 3…) dans une assiette de légumes.

Je peux vous rassurer : je n’ai pas de migraines (sauf quand je ne porte pas mes lunettes et que je passe 4h sur l’ordi) et je ne suis pas fatiguée (pas plus que la normale après une journée de travail, des gosses et des soucis personnels). Je digère mieux (c’est déjà ça). Non je ne meurs pas de faim.

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Un resto, un resto… des tartes flambées partout …

Je fais l’impasse sur le passage sur les Ig bas, l’utilité des glucides, l’insuline, les hydrolises, le glycogène, les acides gras libres et le glucagon (qui n’a rien à voir avec Calgon) parce que d’autres font ça vachement mieux que moi… et que ENCORE UNE FOIS (punaise si t’as pas compris hein…) on (des PRO) a évalué MES besoins (à moi) qui ne sont pas ceux du voisin, du petit frère, de la cousine ou de la grand mère ! Donc ça ne te servirait à rien que je te donne une liste de ce que tu peux toi, manger !

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Le japonais c’est un peu mon pot de glace ben&jerry #drogue

Et si vous voulez comprendre les glucides, leur fonctionnement, leur utilité et leur quantité, je vous invite à regarder cette vidéo (jusqu’au bout, surtout si vous êtes en surpoids)

Suivi sportif : ce que je commence à faire (ou pas)

Ces dernières semaines j’ai découvert des exercices comme les montains climbers, les donckey kicks et aussi les rowing et les biceps curl …

Coucou pinot noir sur mes ongles, coucou l’haltère 3 kilos de sport2000

J’ai découvert que j’avais des muscles sous mon gras. Et j’ai certains de ces muscles qui se développent assez rapidement. C’est le cas du biceps (la petite bosse quand vous relevez votre avant bras) qui m’impressionne de bonne volonté ! Même mon homme a remarqué que c’était plus dur, plus ferme et que mon bras changeait. (je pouvais pas commencer par changer du cul, non, d’abord le bras, super …)

Ce n’est pas facile de tenir le rythme et la cadence des training, je respecte le temps de repos tant que les courbatures, la « douleur » est là. Parfois je laisse 2 jours, parfois 4. Ensuite je recommence.

Et bis repetita.

Je n’irai pas courir demain, peut être dans 1 an qui sait ? Encore une fois, VOTRE entrainement n’est pas celui du voisin, qui n’a ni les mêmes motivations, ni le même métabolisme, ni le même parcours, ni la même génétique, ni la même alimentation, ni le même corps ! Mes genoux, mes chevilles, mes hanches, mon bassin sont d’autant d’articulations qui ont soufferts de mon obésité pendant des années, je n’ai pas le droit de les malmener, je dois encore perdre du poids, puis les réparer (muscler) en douceur pour qu’elles puissent ensuite me porter et m’aider à travailler d’autres parties de mon corps.

Le suivi passe aussi par des soins particulier. J’ai commencé par voir un médecin, j’ai continué avec un ostéo. C’est important de soigner votre corps, de l’écouter, de l’aimer. Vous faites équipe avec lui.

Allez Tata Gwen, un avant/après (ou pas)

D’abord contexte, j’ai commencé le 16 janvier, j’ai écrit l’article le 16 juin, donc 5 mois.

Côté fringues, je suis passée de la taille 56 à la taille 48.

Je rentre même dans le XL/46 de pimkie  (mais pas celui de camaïeu) !!! 

Côté poids, je suis passée de 120 kilos à 98 kilos (depuis je suis passée à 97 kilos)

***

Objectif réalisé (et dépassé) avec un mois et demi d’avance : atteindre les 99 kilos.

Objectif suivant 1: atteindre 89 kilos pour Noël.

Objectif suivant 2: rentrer dans du 42 en juillet 2018 (la taille sous laquelle je n’ai jamais réussi à descendre)

… to be continued …

 

Putain de souffrance(s)

 

tintintin, tin, tintin, tintintin … (marche de l’Empereur)

[avant propos ON] Je tiens d’abord à m’excuser pour cet article « vrac ». Quand je l’ai commencé c’était très clair dans ma tête et très ordonné. Et puis j’ai commencé à écrire, et petit à petit j’en rajoutais ici ou là. Et du coup, je me suis parfois un peu emportée dans le flux des idées … Bref. Bonne chance et bon courage si vous avez toujours envie de lire. Bisous. [avant propos OFF]


Je crois que j’ai pris conscience de ma « différence » autour du Cm1/cm2. Déjà là j’avais des difficultés avec les autres. J’étais souvent rejetée. On ne voulait pas jouer avec moi. J’ai développé à ce moment là une sorte de naïveté sarcastique. Je riais de moi même. Je faisais face. L’humour comme porte de sortie. Et du fait, c’était bien accueilli et les gens « me supportaient » dans le quotidien.

En 6 ème la gène est montée d’un niveau. Je me souviens du vestiaire de sport. Des douches collectives. Des copines à poil(s). De mon maillot de bain. Je me souviens de ma poitrine qui était déjà flagrante. Et de mes pantalons de velours dans lequel mes copines s’amusaient à rentrer à deux. Je riais de leur blague. J’en faisais même sur moi même. Je m’auto flagellais, ça faisait rire. J’étais le clown et j’avais la pression, toujours faire rire, toujours faire diversion de ce corps. Alors j’ai commencé à être insolente. L’agressivité que je ressentais, je la balançais aux adultes qui voyaient et laissaient faire sans intervenir.

Je voudrais leur demander un jour pourquoi ils ont été méchants avec moi ? Il y a un prestige à taper sur la grosse ?

Le lycée a été l’apothéose de toutes ces années de souffrance. J’ai surpris ma classe de seconde à écrire des insultes sur le tableau. A mon intention. Et la surprise était préméditée, c’était un piège organisé pour que je vois ce tableau. L’année suivante il m’est arrivé à peu de choses près la même chose avec une autre classe. J’avais beau savoir qu’on ne m’aimait pas, quand ce sont des personnes différentes qui vous rejettent, vous pensez forcément que le problème vient de vous. Et ça fait évidemment super mal !

J’étais pas spécialement susceptible, mais je le suis forcément devenue. A force de m’en prendre plein la tronche j’ai fini par penser que la moindre personne qui m’adressait la parole finirait sa phrase par une insulte.

Plus j’étais rejetée et plus je cumulais les conneries : les joints, la bouffe, l’alcool, le séchage de cours… Je savais que j’étais un problème et je ne savais pas le résoudre. Je m’enfonçais et je n’ai pas trouvé comment tenir la tête hors de l’eau.

Pendant toutes ces années, de la primaire au lycée, les régimes et les rendez vous avec les nutritionnistes ont rythmé ma vie. Les crises de larmes, la spasmophilie et les tentatives de suicide aussi.

Ma maman n’a jamais été la main tendue. Ou alors on ne s’est pas comprises sur le principe. Elle a essayé de me priver de bouffe (imaginez, vous avez 12 ans, vos soeurs ont accès libre au ptit écolier chocolat et vous vous ne pouvez même pas manger un demi biscuit dans la semaine – la variante « pâtes » et « riz » a été tenté aussi) et de se la jouer « sorcière ». Je m’en prenais plein la tronche devant mes soeurs, mes amis, j’etais la grosse, pour elle aussi. Peut être qu’elle pensait que ça me mettrai un coup de pied au cul. Raté !

Humiliation sur humiliation. Je ne pense pas qu’elle ait cherché à me faire mal, je pense qu’elle ne s’est pas rendue compte de la portée de ses mots et que mon ressenti était exagéré par ma tristesse et ma colère. Les virées shopping étaient une souffrance. La carte bleue brûlait pour mes frangines. Et moi j’avais un haussement d’épaules « bah oui mais tu rentres dans rien, c’est pas ma faute ». Vous imaginez comment j’ai été soulagée de « quitter » le nid après mon bac !

La fac a été une sorte de renaissance. Je rencontrais celle qui allait devenir une amie, un brin de femme qui assumait pleinement son corps et son obésité. Pour la première fois je n’étais pas obligée de me cacher, je pouvais faire comme elle. Pour la première fois je pouvais commander une pizza et aller la chercher, j’en n’avais rien à foudre du regard des gens. J’ai acheté de la lingerie à la limite du porno et je me suis éclatée en boite de nuit dans les salles techno à transpirer comme un bœuf ! Peut être que ça dérangeait certaines personnes mais pour la première fois je m’en foutais.  

Il n’y avait ni peine, ni honte, ni souffrance. Je me sentais bien. Je me sentais moi. Je pouvais rire aux éclats sans retenue, je ne regardais plus les autres, je me regardais moi et je me plaisais. Et plus je me plaisais, moins je me sentais agressée, plus j’étais entourée et moins je me sentais seule !

J’ai pris encore du poids à ce moment là jusqu’à atteindre les 120 kilos au compteur. Et des conquêtes dans mon lit qui faisaient la moitié de mon poids. J’étais épanouie et je le faisais savoir. J’avais beaucoup de relations. Je m’affichais beaucoup en public. J’étais dans le trop, trop grosse ? Peut être mais surtout « trop bruyante, trop drôle, trop allumeuse, trop sympa et trop géniale ». J’arborais des fringues très voyantes, des cheveux très rouges, du maquillage très « voiture volée » et un langage très fleuri. Dans le trop, toujours le trop !

Paradoxalement, j’ai commencé à ce moment là à surfer sur internet pour rencontrer des gens, au départ c’était mon occupation pour ne pas aller en cours. Et puis très vite, je me suis rendue compte que j’aimais ça, j’aimais créer du lien avec des gens sur qui je ne me serais peut être pas attardé dans la rue !

Et puis il y a eu la rencontre avec mon Dragon. Je me suis sentie mal quand il a fallu envoyer une photo. J’ai beaucoup pleuré à ce moment là. J’étais de nouveau la gamine qui n’était pas à l’aise. J’ai longtemps cru que je m’étais trompée de monde et qu’il fallait que j’en sorte vite, que le Dragon n’était pas fait pour moi, qu’il y avait une raison (merdique) à sa volonté de se mettre en couple avec moi, que j’étais la roue de secours, le faire valoir, que j’étais là au bon moment, que je lui faisais bien à manger ou que je voulais des enfants et surtout pas me marier…

Je n’ai pas été complexée quand il a fallu me déshabiller pour notre première fois ensemble, ni pour la visite gynéco où j’allais apprendre ma grossesse. Je n’ai pas été complexée pour me lever la nuit à poil pour allaiter mon fils. Ce n’était pas mon corps, c’était mon âme qui me complexait ! J’étais trop vulgaire, trop méchante, trop branchée cul, trop chiante, trop plaintive, trop colérique. J’avais peur qu’il me rejette pour ça.

Là, c’est là que j’ai compris que mon poids c’était peut être l’excuse idéale. Quand on me rejetait, quand on se moquait, quand on ne voulait pas de moi, je disais toujours que c’était pour mon poids. Et puis, en fait, c’était surement pas le cas pour tout le monde. Je pense juste qu’il y a des gens qui n’aimaient pas qui j’étais dedans. C’est la véritable douleur d’être mal aimée pour ce qu’il y a en dedans.

C’est là, la véritable souffrance : savoir qu’on est pas quelqu’un d’assez bien.

Dans les bras de mon mari j’existe en tant que moi. Il m’aime pour le dedans. Et je suis jolie. Et je me sens bien. Il suffit qu’il plonge son regard dans le mien et je me sens Julia Roberts ou Demi Moore. Il suffit qu’il m’enlace la taille et je me sens comme Bébé dans Dirty Dancing.

Mais je reste la femme qui crie sur son mari, sur ses gosses. Vous trouvez le personnage de Bernadette mignon dans Big Bang Theory ? Welcome dans mon monde ! Je crie tout le temps. Pour tout. Je parle fort. Je ne sais pas chuchoter. Je suis en colère pour tout et pour rien. C’est ce caractère et cette personnalité qui sont aujourd’hui mon véritable fardeau. Bien sur que je me soigne, bien sur que je corrige le tir à chaque sortie de route, mais c’est dur, et ça fait mal. Et pas que à moi. Alors parfois je referme les yeux, j’éteins les oreilles, et je me regarde dans le miroir. Cette fichue enveloppe !

Je n’ai pas de complexe à être en maillot de bain, en robe courte ou en top moulant. Je me sens désirable dans les yeux de mon mari et c’est bien tout ce qui semblait compter jusqu’à présent.

Mais (sinon ce serait trop simple) je ne me sens pas moi. Quand j’achète un pantalon grande taille, je me demande si c’est possible que ce ne soit pas pour moi. Je voudrais avoir le corps que je visualise en pensée. Je me sens toujours très sexy sur mes talons et avec ma robe noire. Mais le miroir ne me donne pas l’image que je veux.

Tiens, l’autre jour j’ai enfilé une robe violette (offert par mon amie Youminou) et je me sentais trop belle dedans, sauf que j’ai fait une photo et que ça rendait pas du tout comme dans ma tête, du coup j’en ai fait une autre où on voit quasi rien… C’est pas moi avec ce gras qui dépasse ? si ? sérieux ? Mais enfin comment c’est possible qu’il y a 10 tailles d’écart avec ce que je vois dans ma tête !?

Alors j’ai fait ce que j’avais pas fait depuis des millions d’années. Je me suis mis en sous vêtements et j’ai essayé de me prendre en photo dans le miroir. Oui. Mais non. Je ne rentre pas dans le miroir. Je. Ne. Rentre. Pas. Dans. Le. Miroir.

Je déborde du miroir.

La claque.

Je pense que même le jour où je rentrerai dans un 40 vous ne verrez pas ces photos. J’en ai refaite sans miroir après cet épisode. Et celles ci je vais les garder précieusement avec celles que je prendrais chaque mois maintenant. Et celles ci seront peut être le point d’origine d’un avant-après. Qui sait ?

Je suis frustrée de ce décalage entre ma tête et mon image (d’où l’importance des photos). C’est pour ça aussi que je veux le gommer et faire en sorte de coller au plus près à l’image que je veux voir dans le miroir. Merde je vais avoir 33 ans, j’ai déjà eu l’occasion de ressembler à ce que je voulais, il est temps de remettre ça et de tout faire pour changer ce qui ne me plait pas !

La souffrance du corps est passagère. La souffrance de l’âme, elle … En fonction des gens qui m’entourent et des mots qui sont dits, je ne ressens parfois qu’un simple malaise. Ça va de celui qui se dit bienveillant en te conseillant le dernier régime à la mode à celui qui pense que tu t’en fous et te sers un « j’adore ta façon d’assumer ton obésité » … Parfois ça fait mal. Parfois pas. Mais j’ai grandis et la gamine du lycée n’encaisse plus comme avant.

Aujourd’hui je ne peux pas être celle que je veux. Je ne peux pas faire du pôle danse, je ne peux pas faire mes lacets sans me couper la respiration ni courir dans un escalier. Je ne peux pas m’asseoir sur les genoux de mon mari. Je ne peux pas m’habiller partout et j’ai toujours peur de casser la chaise sur laquelle je m’assois.

J’aimerai m’asseoir sensuellement sur un coin de table, ou faire l’amour debout contre un mur, des conneries futiles, des caprices peut être mais si j’en ai envie, après tout, pourquoi ne pas tout faire pour les réaliser.

Tu vois, je fantasme sur le fait que mon homme pourrait me porter pour un pas de danse … (bon la morsure dans le cou et la jambe en vrac je passe mon tour)

 

Ce sont des détails qui sont devenus important pour moi aujourd’hui. J’ai déplacé le curseur de la souffrance. Je vais morfler physiquement et moralement pour perdre ces putains de kilos. Et j’espère que ça paiera.

Bien sur que c’est douloureux moralement, au fur et à mesure que l’enveloppe s’ouvre je libère des émotions, des sensations, des doutes qui sont comme Kiubi pour Naruto, un peu de moi mais beaucoup de « je n’en veux pas ».

On a les références qu’on mérite 😉

La souffrance physique, oui, je suis dedans. J’ai découvert les mountains climbers et j’ai failli vomir dans mon salon. Mais je vais remettre ça. Encore, et encore, et encore ! 

NDLR : le mois d’avril a été très bof, mais je suis à – 18 (donc sur 4 mois) et je m’accroche à ma nouvelle alimentation, à mes nouvelles habitudes (eau, thé, marche, fitness) j’ai pu m’offrir des fringues de 2 tailles de moins qu’en décembre, et je suis à 3 kilos de l’objectif fixé pour le 12 juillet !

C’est compliqué ! 

[Variante du titre : no pain no gain]

Je cherchais un titre à cet article. Je cherche quelque chose qui définirait le sujet et ces enjeux. Oui mais je cherchais aussi à faire de l’humour et à renvoyer une note optimiste. C’est compliqué.

Obésité morbide.

C’est l’idée générale. Je suis obèse. Le 15 mai 2005 je pesais 120 kilos. Le 1er avril 2010 aussi. Le 1er janvier 2017 aussi.

Je suis descendue autour des 70 plusieurs fois. Si vous me suivez depuis longtemps vous connaissez l’histoire redondante de ma vie, mon poids et ma (putain de) balance.

Ça pourrait ressembler à une nouvelle tentative désespérée mais c’est surtout là dernière tentative de la dernière chance.

Je vous avais dit rapidement qu’il il aurait une histoire d’altères dans ma vie. Et bien : on n’y est presque !

J’ai modifié les fondations de mon alimentation. J’apprends tous les jours de mes erreurs. Aujourd’hui je mange mieux et je me sens mieux  (à l’intérieur de moi). Je ne mange plus de pâtes, ni de riz. Les plats en sauce sont bannis et il n’y a plus rien d’industriel qui passe par ma bouche. Et plein d’autres choses mais je n’ai pas envie d’en faire une liste. Je n’ai jamais été un exemple à suivre et je ne le souhaite pas. Je peux vous conseiller de regarder ce tableau des aliments et leur index glycémique. J’essaie de rester sur les Ig bas le plus possible. Le tableau est fait sur deux colonnes, un classement alphabétique (pratique pour chercher un aliment) et un décroissant par Ig (pratique pour faire ses courses avec des aliments à Ig bas)

Ce n’est pas un chemin facile psychologiquement. Au contraire, les années de nourritures malsaines et sales (je parle comme ma coach – bisous ma Belle) ont entraîné des addictions et des dépendances qui entraînent une sorte de frustration ponctuelle.

Jusqu’à présent je me « shootais » au gras/sale un repas tout les 10 jours. Mais par deux fois je n’ai pas réussi à me lâcher.  J’ai même mangé plus de salade que de mont d’or. Humph.

Je me sens mal dès que je fais ce repas « sale ». Il me rend malade physiquement  (nausées, sueurs froides…) et je culpabilise presque instantanément sur ce que je fais à mon corps. Je ne lui donne pas ce quila besoin, je le détruis, je rajoute du gras à mes artères et je réponds à des envies primitives de gamine capricieuse.

Je deviens une guerrière et je veux transformer mon énergie pour en faire une force.

Ce changement d’alimentation était nécessaire à ma survie. Il n’était plus possible de continuer à me tuer à petit feu. Ce poids me mettait en danger et me pourrissait la vie.

Quand tu ne peux plus lacer tes chaussures, tu sais que tu as un problème. Alors oui, j’aurai pu changer de chaussures, mais j’ai choisis un chemin beaucoup plus difficile.

Je respecte mes besoins nutritionnels et petit à petit ils prennent la place de mes envies. J’en étais à -15 kilos la semaine dernière.

Et puis en fait, j’ai repris 2 kilos. Non pas avec une moitié de moitié de mont d’or mais avec … (attention, roulement de tambour)… Les 15 jours alcoolisés précédents.

Le mojito c’est le mal absolu

Un petit vin blanc. Un petit rosé. Un mojito. Deux mojito.

Je suis idiote. Je n’ai pas pensé que ça pourrait influer sur cette (putain de) balance. Et pourtant il y a une histoire de sucre et d’alcool qui viennent perturber la lipolyse. Et c’est vraiment pas cool. Je te laisse satisfaire ta curiosité sur GOOGLE.

Donc 3 mois de rééducation alimentaire plus loin, j’en suis à un apéritif ponctuel une fois par Week end. Autant vous dire que c’est très déstabilisant.

Je suis (du verbe suivre – c’était pas clair en me relisant) une sorte de désintoxication au sucre, au gras, à l’alcool et … A la clope !

Oui j’ai aussi, une nouvelle fois, arrêté de fumer. Pour plein de raisons aussi diverses que mon homme qui me faisait la gueule, la demande de mes enfants, ma capacité respiratoire qui doit augmenter un peu pour éventuellement commencer le sport.

Le sport. Le fitness. La musculation.

Haha. Jamais jamais jamais je ne m’étais sentie aussi seule qu’hier. A faire mes premiers squatts, debout dans mon salon, en me filmant pour que ma coach me corrige niveau position. J’ai pas peur du ridicule mais sur le moment, quand je me suis vue sur la video, je me suis dit « alors c’est ça, c’est à ça que je ressemble vraiment » et c’est pas du tout l’image mentale que j’ai de moi.

Vu que j’ai jamais vraiment complexé physiquement de mon surpoids et de mes bourrelets, je me suis jamais vu obèse. Dans ma tête j’étais ronde, oui, grosse à la rigueur mais ce n’étais pas opposable au sexy, au jolie et à l’épanouissement  …

D’ailleurs, ça ne l’est toujours pas. Physiquement je n’ai pas encore réalisé que j’allais modifier mon corps. Je ne sais pas si je peux l’accepter, pour l’instant. Je cherche surtout à obtenir une meilleure santé, un meilleur déplacement et à vivre plus longtemps en courant derrière mes gosses. Après, franchement si ça fait que je perds 2 tailles de seins et une de cul, je prends ! Cela simplifiera les achats de fringues.

Je n’ai pas d’objectif physique, j’ai un objectif sur la balance. Je veux descendre sous les 99 avant mon anniversaire et sous les 85 pour Noël.

Mais je vais pas mentir, si je deviens une Bombasse autour de mes 35 ans et que mon cul passe dans un 38 je ne vais pas pleurer ! Je serai même ravie.

Le sport, la musculation et la perte de poids me permettront peut être un jour de réaliser mon rêve : prendre des cours de pole danse.

Mais c’est pas forcément facile.

Je me suis sentie vraiment mal au rayon des poids de sport 2000. Je me sentais con et pas du tout à ma place. Profitant d’une promo je me suis équipée avec les haltères demandées par ma coach et le tapis. J’ai ai pris un tapis moyenne gamme pour avoir un minimum de confort sur le dos en cas d’abdo mais qui coûtait pas un bras. Il était à 30.00 euros. Je l’ai eu à 15 en promo (2 euro de plus que leur premier prix) et 12.90 les haltères. Bleues (2x3kg) Bon. Je préfèrerais en rose mais tant pis. La prochaine fois j’irai à décathlon  (plus de choix).

Bref, je commence doucement mais surement. Et on verra où ça nous emmènera.

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*Poids 1/01/17 : 120 kilos – 6/04/17 : 105 kilos

Retour case départ, ne touchez pas 20 000 Francs

Il y a des moments dans la vie où tu as fait des trucs dingues.

Où j’ai fait des trucs dingues.

Comme perdre plus de de 20 kilos en 6 mois.

C’était en 2011/2012.

C’était grâce à la chrono-nutrition.

Et puis j’ai merdé. moi toute seule hein, je suis l’unique responsable de mon désastre physique. Aujourd’hui il ne reste rien de mes pertes de poids précédentes. J’ai le fameux bonus en prime.

J’ai tout essayé ces derniers temps, j’ai fait super attention, j’ai remplacé les féculents par des légumes, j’ai arrêté de fumer et de manger en dehors des repas, j’ai même l’impression d’avoir eu une vie saine pendant plusieurs mois.

Mais les résultats n’ont pas du tout été à la hauteur des attentes. Et aujourd’hui je suis à un moment de ma vie où la balance, je m’en fou.

Là ce qui compte c’est que je me sens mal quand je m’habille, je me sens mal quand je me déshabille, je ne peux pas faire mes lacets sans retenir ma respiration, l’escalier de 13 marches m’essouffle, acheter un soutien gorge en 115G me fait chialer pendant 2h.

Donc cette fois, plus d’excuse. Je l’ai déjà fait, je peux le refaire.

Pourquoi la chrono ? Parce que je l’ai déjà fait, je connais, c’est moins fastidieux que WW et plus facile à gérer au quotidien. J’avais fait un comparatif où je disais qu’il valait mieux WW que chrono, et je le pense encore, mais aujourd’hui, là, dans mon mode de vie, devant l’urgence de la situation, j’ai besoin de respirer rapidement. On verra ensuite comme je fais évoluer ma perte de poids.

regime chrono

Le 14eme retour du régime de l’impossible

Oui, je sais.
ENCORE.

C’est venu sournoisement, je t’en parlais vaguement entre deux articles il y a quelques temps.
En fait ça faisait un peu plus de 6mois que je me questionnais sur la chirurgie de l’estomac.

Sleeve
By pass

Bon, tout ça a été balayé d’un revers de main par mon gastro chirurgien.
Il est impossible aujourd’hui de me priver volontairement d’une partie de mon estomac quand on connait mes antécédents medicaux et le suivi qu’ils nécessitent .

Bref.

La pilule a été dure à avaler.

Je ne voulais pas refaire de régime,  et je ne le souhaite toujours pas.
J’en ai mare d’essayer de tout controler et franchement avec ma courbe de poids on se dit que j’ai tout essayé et ce n’est jamais durable.

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Je suis fatiguée de compter, de surveiller, de peser, de vérifier si j’ai droit, si je peux, si c’est sain, si c’est bon, si c’est plaisir, si c’est envie, si c’est pour se nourrir ou pour se faire plaisir.

Oui mais.

115 kg il y a 3 semaines.
Un poids que je n’ai JAMAIS atteint hors grossesse depuis que je suis en couple. J’étais à 121 kilos le 1/01/2005.

D’aussi loin que je me souvienne je n’ai jamais vécu mal mon poids, ni sexuellement, ni sentimentalement, tout au plus ça me gavait pour me fringuer, mais ce poids n’a jamais été une barrière à la vie, à ma vie.

Mais les années ont passé, les enfants sont arrivés, et l’envie d’avoir une vie facilité aussi.

J’ai fait de la chrono, tu t’en souviens si tu me lis depuis longtemps, parce que quand même plus de 30 kilos de moins sur une année. J’étais métamorphosée. D’un 54/52 je rentrais dans le 42/44 … je ne vais pas te mentir, parfois je regrette de n’avoir pas continué. Et parfois je me rappelle des quantités effroyables de viande et de féculent que je devais manger.

Bref.

115 kilos.

J’ai eu la nausée quand j’ai vu ce poids sur la balance.
Il y a eu ma coloscopie, et entre le régime sans résidu et la vidange intestinale, j’ai perdu quelques kilos.

Et puis il y a eu l’annonce du chir qui ne me ferait pas cette intervention tant fantasmée. Coup de massue derrière la tête.

Le 20 janvier je me suis levée, essoufflée avant même de marcher.

Le 20 janvier je me suis dit qu’il fallait que je refléchisse à ce que je voulais.

Le 20 janvier je me suis dit que Noël prochain je veux porter le manteau que m’a offert mon mari en 42 il y a 5 ans de ça et dans lequel je ne rentre pas.

Le 20 janvier je suis montée sur la balance

107kilos

J’ai ressorti une grille vierge, j’ai sorti mes cahiers weight watchers, j’ai compté.

Je suis celle qui a le droit à 37 PP par jour
Je suis celle qui a explosé sa reserve de 49PP dès la première semaine

Le petit dej du jour 1 pour exemple
1 jus de pamplemousse 2PP
3 tartines de pain maison 9PP
Beurre (margarine végétale) 3PP
Confiture 3PP

Et SHCBAMMM
Total du petit dej : 17 PP

Je vous laisse imaginer la suite de la première journée, un concentré de nawak en puissance.
J’ai fini avec 47PP
Oui, quand même , je sais.

Bon, en même temps le mugcake du soir plombe l’ambiance, surtout avec un verre de gewurtz, vous pensez bien …

Pour ma défence j’avais repris le tabac pendant près de 3 semaines, alors un nouvel arrêt vient grignoter ma concentration.

Non ce n’est pas une excuse. Je sais !

Bref
Semaine compliquée forcément.

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Psychologiquement je ne me sens pas prête à suivre weight watchers.
C’est d’ailleurs aussi pour ça que je le débrouille seule sans abonnement, je n’ai pas envie d’aller à des réunions, surtout si je me débine après 3 séances. Et j’ai peur de payer des mois pour rien.
Je ne me sens pas capable de perde quazi la moitié de mon poids.

Je sais que c’est possible, je sais que c’est réalisable, mais c’est encore bien loin de ce que je suis aujourd’hui capable d’imaginer.

J’ai décidé d’y aller par petit objectif, atteindre d’abord les 2 chiffres ça serait bien.

Je n’en suis pas loin, je sais, mais quand même, ils pèsent lourd ces 8 kilos.

Ne me parlez pas de sport tout de suite, c’est impossible aujourd’hui, mon coeur et mes articulations ne suivent plus, sans compter que je n’ai ni l’envie de remettre les pieds dans une salle de sport pour l’instant ni les fonds nécessaires à un coaching. Et ne me parlez pas de la balance board de Wiifit. J’ai cassé la mienne. En montant dessus.

Je marche, je prends les escaliers, comme je l’ai toujours fait.
Je troque volontiers mes féculents contre les légumes
Je bois beaucoup

Mais aujourd’hui il va me falloir plus que ça, il va me falloir prendre le temps de changer les choses en profondeur.
Ça prendra du temps, et je ne sais pas encore où ça me mènera ni combien de temps ça mettra, ni surtout si j’irai au bout de ma démarche.

Carpe diem

En attendant, voici quand même mon résultat de ma première semaine

– 2kg
En faisant autant de soirées mugcakes ça tient du miracle hein?

C’est de la faute à Twitter tout ça !

J’avais dit non. Plus jamais. Merde quoi, à chaque fois je craque.

Ok, la dernière fois le craquage avait une bonne raison.

Raison qui va fêter ses un an.

Mon Dieu, 1 an !!!!!!!!!!!!!!!!!

Twitter me tentait, IG aussi, des photos avec les PP, des bilans hebdos et mensuels à faire pâlir Michael Jackson, alors bon … et puis pourquoi pas.

Et puis je l’avais déjà fait.

Et puis ça marchait bien.

Oui mais là, financièrement ma banquière me menace de mort tout les jours.

Mais quand même.

S’il fallait une bonne raison, j’ai un magnifique manteau, offert il y a 4 ans (ou 3?) par mon amoureux. Que je ne peux pas porter, y a rien qui rentre nulle part. Ce manteau n’est dispo que dans la taille qu’il m’a offert. Et il est divin ce manteau.

S’il fallait une seconde raison, après tout, je me dis que j’ai envie d’être en meilleure santé, le surpoids, c’est quand même un signe que ça ne va pas…

Je n’ai pas d’objectif, je ne me mets pas trop la pression. En plus j’allaite encore 2 à 3 fois par jour.

C’est vrai que je marie ma sœur dans 6 mois… Cela serait sympa que ça se voit à ce moment là. Physiquement.

Et puis j’ai déjà tout finallement …

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Ma Balance. Enlever les couches de poussières (-2 kilos.

Enlever les chaussons en fourrure (-8 kilos)

Allez, on expire bien tout l’air de ses poumons (c’est lourd l’air)

100.

Tout rond sur ma balance qui l’affiche pas les grammes.

C’est aussi bien. C’est mieux que 100.995 et puis comme ça, l’important c’est que ça descende. Et ça va descendre.

Je n’ai jamais été aussi près de la barre des deux chiffres involontairement ! C’est dingue. D’habitude je m’y approche volontairement par un régime (ou, exceptionnellement, une dépression) mais alors là, un peu plus et sans faire exprès j’étais dans les « deux chiffres » ! Pfiou. Que d’émotions.

100 kilos. Je n’ai pas grandit, je suis toujours une femme. On part avec les 35 PP (avant j’avais 36 mais j’ai un an et demi de plus)

Tiens, je partage mes déboires : calculatrice de propoints journaliers

Donc j’ai ressorti le #MaBalanceEstUnePute est je vous promets le grand retour de Weight Watchers (en mode gratuit because la banquière etc …) dès demain sur Twitter avec un bilan hebdo que j’essaierai de tenir régulièrement.

Si tu as besoin de calculer des valeurs par aliments, c’est là : calculatrice en ligne

Côté application, evidemment les meilleures sont payantes, j’ai donc opté pour les grilles en papiers mais le suivi du poids via une application sympa : Ma courbe de poids (qui a le mérite d’être plutôt fonctionnelle et jolie)

Et si tu as besoin de quelque chose, bah, tu demandes !

Chrono – 8 mois

8 mois déjà !

Si on m’avait dit que je tiendrais une méthode aussi longtemps, je ne l’aurai pas cru. Si j’ai tenu jusque là, j’ai bon espoir de fêter les 1 an alors …

Oui tu as vu, y a Winnie, c’est une spéciale dédicace à Minnie, la fille d’une amie. Je peux peut être dire la fille de Dieu d’ailleurs …

Bref, revenons à mes kilos.

26 kilos de perdus donc.

Je me demande si je vais arriver aux -30 avant Nowel…

Bref, je vais bien, tout va b ien.