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Les gros ça devrait pas courir ! Et quitte à faire, ça ne devrait pas manger !

Quel titre n’est ce pas ?

Quand j’ai annoncé que je courrais (ou trottinais plutôt vu le rythme de tortue) je me suis trouvée devant une levée de bouclier.

Je me suis pris tout un tas de phrases assassines sur le fait que c’était mauvais pour moi, pour mes articulations, de courir avec plus de 100kg à trimbaler, avec tout un das de données scientifiques à l’appui.

Heureusement pour moi (ou pas!) :

  • je me suis renseignée avant même d’y songer
  • j’ai vu des médecins spécialisés dans l’obésité
  • je n’écoute que ce (ou ceux) que j’ai envie d’écouter

Et je cours donc depuis le 9 mars 2019.

Il m’aura fallu 4 séances (à raison de 2 séances par semaine) pour atteindre l’objectif des 5km, sans douleurs, sans souffrance, sans autres conséquences que de rendre gloire à mes poumons après 526 jours sans clopes !

Des maux, il faut choisir le moindre !

Entre mes articulations (et leur passé peut être chaotique) et le facteur morbide de mon obésité, j’ai choisi de peut être sacrifier un genou.

Mourir de l’obésité ça existe, mourir d’un ménisque en moins non.

J’ai adhéré de suite à cette phrase du kiné. Je pense la mettre sur un tee-shirt !

J’ai pesé (hahaha) le pour et le contre avec plusieurs médecins (généraliste, spécialiste de l’obésité, psy et même un kiné et un chir orthopédiste) Tous font partie d’un ensemble pluridisciplinaire (avec des nutri et compagnie) dans le cadre d’un centre de suivi de l’obésité avec qui j’ai été en contact.

Mon genou va bien, le gauche surtout qui est sous surveillance. Il a subit une fracture de la rotule en 1999. Le ménisque c’est effrité par la suite, j’ai subit une arthroscopie en 2001. RAS depuis. Même après une trentaine de squat’, mon genou se tient à carreaux.

Mes chevilles vont bien contrairement à celles de mon adolescence. Ma mère avait acheté des béquilles tellement j’en ai utilisé entre les 10 et 20 ans. Je ne pouvais pas fini un cycle de sport sans une foulure, une atèle ou un plâtre. Saut en hauteur, saut de haies, saut en longueur, relai, même le lancer de javelot je me suis blessée… Je portais sur mon dos dejà 2x plus que la « norme » au collège. On me disait que c’était donc normal que je me blesse, que la solution était de maigrir.

Devinez quoi ?

Personne n’a réussi à me faire maigrir suffisamment et durablement !

Normal. Après tout, la seule qui pouvait le faire, c’est moi.

Je ne dis pas que la volonté fait tout. Je crois juste qu’il faut écouter les gens dans leur globalité, s’intéresser à leur vie et à leur mode de vie, à l’origine des compulsions et trouver des solutions avec eux.

Personne ne m’a jamais demandé à quelle heure je prenais un petit dej’ (entre 5 et 6h) par contre tout le monde me conspuait si j’avais faim à 11h car ça semblait anormal.

Personne ne m’a jamais demandé pourquoi est ce que je ne cuisinais pas. Peut être parce que je travaille beaucoup (trop) et que ça prends du temps d’éplucher des légumes ? Peut être parce que je n’aime pas cuisiner ? Peut être parce que dans notre quotidien c’est une tâche qui a été dévolue à mon mari ? Peut être parce que rien que tenir un économe je sais que je vais avoir des points de suture ?

J’ai fait du WW, de la chrono, du Dunkan, du Doc machin nutri de la télé, du avec un livre, du avec des gellules, du avec des jus dégueu. J’ai suivi des régimes auxquels je ne croyais même pas mais que tout le monde me conseillait, j’ai même arrêté de manger, et puis non, irrémédiablement, j’ai toujours repris plus que ce que j’avais perdu, enfin, quand j’avais perdu…

On parle de rééquilibrage alimentaire, me concernant ce serait une sorte de remise à zéro, une réinitialisation complète du système qu’il faudrait !

Mon corps se souvient très bien qu’il a été nourri pendant plus de 20 ans de gras et de sucre et il a dû mal à se dire que ça ne sera plus le cas. J’ai supprimé le sucre depuis longtemps, j’en prends à toute petite dose pour des occasions spéciales et rares. Mais le gras… c’est compliqué. Beaucoup plus compliqué.

Renoncer à une raclette, tartiflette, un buffet chinois ou un burger (même maison) c’est une presque-lutte quotidienne.

J’ai recommencé il y a quelques mois à faire attention.

Et devinez quoi ? ce n’est toujours pas un instinct que de me nourrir sainement !

Je dois penser et réfléchir à mes repas en amont, sous peine de me retrouver à hésiter entre des pâtes carbo ou des pâtes bolo.

Alors Oui, je m’organise.

J’utilise beaucoup le nicer-dicer (le truc qui coupe TOUT). Je prépare une grosse boîtes de légumes détaillés (tomate, oignon, concombre, poivrons, choux rouge, salade sucrine…). J’ai juste à ajouter du riz ou des oeufs durs ou du thon ou des lentilles.

Je fais beaucoup de courgettes, de carottes, de haricot vert, d’épinard. Et du saumon, du poulet. J’alterne les menus mais la salade est pratique pour le travail ou pour le soir quand j’ai pas le temps de faire autre chose.

Est ce que c’est bon ?  OUI !

Est ce que je mange à ma faim ? OUI !

Est ce que la pizza, la tartiflette, les burgers me manquent ? OUI !

Est ce que je suis frustrée de ne pas taper dans les chips ou le pack de bière quand je rentre de 5km de course ? OUI !

Est ce que j’ai parfois envie de tout envoyer valser en me disant que de toute façon 120, 110, ou 130, y a aucune différence ? OUI !

Et la motivation ?

Je n’ai AUCUNE volonté, AUCUNE motivation à la perte de poids.

Je disais l’autre jour à ma maman (qui s’étonnait du fait que je n’ai pas bu d’alcool. Pour l’anecdote, je ne bois plus d’alcool et OUI c’est frustrant aussi) que j’ai jamais montré le moindre complexe, j’ai jamais été gênée ou eu honte de mon corps ni de mon poids. Et, bordel, j’ai fait du naturiste hein !

Je me questionne beaucoup sur ma santé, j’ai un risque très haut à cause du « peut être Lynch » mais aussi avec l’obésité. Et ça me soûle de le savoir. Je voudrai que ce risque soit diminué, même s’il ne sera jamais à zéro.

Je voudrai fait du rugby avec mon homme, le Touch rugby, à V en mixte. Et je voudrai que physiquement ça puisse être agréable.

Je voudrai faire le run color prévu le 5 mai. Je voudrai aller au bout de ce parcours sans m’arrêter, sans pleurer, sans avoir l’estomac au bord des lèvres et avec fierté. Avec ma fille (si d’ici là elle se motive)

Et demain ?

Et bien, je ne sais pas.

Aujourd’hui j’en suis à -9kilos en 9 semaines.

Je ne saurai pas dire si c’est la course, si c’est la nourriture ou les deux.

Mais au moment où j’écris j’ai fait une semaine sans perte et ça me rend hystérique, en colère et très agacée. Aucun écart, aucun alcool, et une course super de 6 km avec une amélioration globale de ma vitesse !

Je me prive vraiment au quotidien de choses que j’aime. (on a beau dire de pas se priver, de manger de tout en petite quantité, on ne maigrit pas en mangeant des raclettes et du cassoulet tout les jours hein ! On ne maigrit pas non plus avec la main dans la boîte de chouchous le soir devant la télé)

Oui, ça paie de se contrôler raisonnablement, mais est ce que ça en vaut la peine ? Je ne sais pas.

Est ce que j’aime manger de la merde grasse et sucrée ? Probablement ! Mais est ce que ça me fera vivre longtemps ? Non, probablement pas. Est ce que je voudrai que tout soit instinctif et naturel ? Oui.

Est ce que j’ai trouvé une solution à ce paradoxe ambulant ? Non.

Est ce que je vais continuer de courir ? Oui.

Est ce que j’ai fait un chinois ce midi ? Oui.

Est ce que je culpabilise ? Non

Est ce que je me sens bien ? Je crois que oui.

Perdre du poids avec #Yazio [semaine 1 à 4]

Nouvelle année, résolution, perte de poids.

EVIDEMMENT !

Je me suis lancée samedi 5 janvier. Par hasard, je ne sais plus comment je suis tombée sur des avis très positifs, et le fait qu’il y ait une grosse communauté derrière m’a mis le petit coup de pied au cul qu’il me fallait peut être. Alors j’ai installée (la version gratuite) et je me suis pesée.

Pourquoi ?

Et je me suis prise une sacré claque. Je savais que j’avais repris tout le poids perdu il y a presque deux ans. Mais je ne pensais pas avoir repris avec un bonus. Oui, ça fait mal.

Ho non pas que je ne me sente ni aimée, ni désirable, ni belle, bien au contraire, je me sens bien dans mon corps gras et gros, je m’habille presque comme je veux grâce à la mode du #curvy et j’ai un mari, des ami(e)s et des enfants qui me répètent quotidiennement combien je leur plais en l’état.

Mais j’ai un manque dans ma vie, celui de ne pas faire de sport, hé oui, malheureusement, quand tu fais deux fois le poids d’une personne normalement constituée, tu ne peux pas t’inscrire au club de rugby du mari… J’ai toujours l’espoir fou de suivre un cours de pole danse, mais tant que je ne peux pas monter les escaliers sans être essoufflée, à quoi bon…

J’ai une peur aussi, celle de mourir prématurément. Parce que j’ai envie de voir le mariage de mes enfants, j’ai envie de voir mes petits enfants, j’ai envie de faire ma retraite en Bretagne et d’accompagner le Dragon dans ses envies de voyages au soleil. Je ne pense pas que le corps actuel que je trimbale me le permette. Malheureusement.

Le top départ

Alors voilà je me suis (re)lancée pour ses deux raisons. J’aurai pu retourner voir du côté de Weight Watcher, du coté de la Chrononutrition, du côté d’un nutritionniste. Si j’avais pu j’aurai sauté le pas de la sleeve (mais ce n’est pas médicalement possible à cause de mes antécédents).

Non, je me suis dit, après tout ce que j’ai enduré sur ce terrain, je sais exactement quoi faire et quoi manger, je sais les bonnes combinaisons, je sais ce qui est bon, ce qui est sain, je sais ce qu’il ne faut jamais faire, ce que je peux faire parfois, je sais les doses, je sais comment perdre du poids.

J’ai besoin de le mettre en pratique, de façon presque « disciplinée » alors c’est comme ça que je me suis tournée vers cette application, déjà pour me limiter dans les quantités, car ça sert à rien de manger sain si c’est pour manger le double, et aussi pour voir, pour relever mes erreurs, mes faiblesses.

Dès le premier jour j’ai apprécié les rappels « à boire ». Un verre d’eau à jeun, un verre d’eau avant le déjeuner, un verre avant le dîner, mine de rien, ça m’a rappeler que… je buvais bien assez, et oui, quazi 2litres par jour. J’ai par contre pu me prendre en pleine tronche que mon « droit aux calories » bien que très élevé (en comparaison à une femme d’un poids convenable de mon âge) ne me suffisait pas et j’avais donc explosé « le budget »

C’est relou ou pas de tout peser ?

Oui, j’avoue, mais c’était nécessaire POUR MOI et tant pis, c’est une contrainte que aujourd’hui (pendant 1 mois sans vouloir casser le teasing) je suis prête à assumer. Et comme je prépare mes plats du midi à la maison et que je dîne chez moi le soir, ça fonctionne. Et pour les restos, l’application enregistre en portion, il suffit de doser « à l’œil ». Je précise pour moi car l’application permet de compter en cuillère, en tasse etc…

Il y a une communauté facebook autour de l’application. On rencontre des gens, hommes, femmes, qui ont des parcours très différents, avec parfois du lourd sur les épaules, qui viennent pour 5kg ou pour 50kg, qui sont là depuis plusieurs mois, qui ont perdu beaucoup, qui mettent des photos etc… je ne sais pas dans quelle optique j’aurai (pu avoir) ma place parmi eux mais les lire permet de ne pas se sentir seule dans ce combat.

La position du Dragon

Il m’aime comme je suis, il n’aime pas quand je suis au « régime » car il sais que j’aime manger, j’aime les plats riches, j’aime le gras, j’aime la raclette et la tartiflette, j’aime la pizza, j’aime les burgers, mais même quand tout ça est fait maison, ça reste des plats qu’on doit manger en quantité limitée, et moi, je n’ai pas de limite. Je pourrais faire raclette le midi, tartiflette le soir. Et la salade ? Non, ça prend trop de place dans l’assiette du coup il y a moins de fromage.

Il sait que c’est important car il veut qu’on fasse du sport ensemble. Alors il est prêt à être à mon côté pour aller de l’avant et faire au mieux pour que ça fonctionne.

Total et bilan des 4 semaines

J’ai désinstallé l’application.

Les rappels et notifications ont eu ma peau

Et il n’y a pas eu de grand WAWHOU avec les resultats.

[je reviens vite avec un autre article, car j’ai peut être opté par une autre approche]

 

Bilan des 5 mois [no pain no gain]

Normalement les 5 mois tombaient le 16 juin, mais allez, c’est pas grave, on dira que pour une fois, je suis en retard sur ma publication…

Allez, un petit zoom sur ma courbe de poids des 5 derniers mois… c’est cadeau !

 

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Suivi nutritionnel : ce que je mange (ou pas)

Un petit exemple de mes repas, pour vous dire que JE NE ME PRIVE PAS !

De toutes façon, si tu me connais tu sais que la privation c’est le truc qui me fait prendre 10 kilos psychologiques.

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Poivron, concombre, tomates, oignon rouge et salade iceberg / huile de noix, vinaigre de vin, estragon, coriandre, basilic

Pavé de saumon poireau carottes oignons cuit en papillotte avec huile de noix, basilic et coriandre

Cabillaud citron estragon avec carottes et courgettes

***

Je ne peux pas te lister ce que je mange ni ce que je ne mange pas. 

J’ai un suivi particulier, adapté à ce dont mon corps à besoin aujourd’hui, en prenant en compte mon passif (troubles alimentaires, obésité morbide), ma santé (psychique et physique) et ma vie quotidienne (sédentarité, heures de coucher, de lever, temps de sommeil, dépenses énergétiques)

Vous voulez avoir des conseils nutritionnels adaptés à votre vie, à vos besoins, à votre objectif ? Alors OUI, levez vous et allez consulter un PRO (et pas forcément un truc en ligne qui vous fera répondre à 5 questions dont le code de votre carte bleue).

Copier les menus trouvés sur internet ou dans un magazine ne vous aidera pas. Avant de cuisiner votre assiette vous devez comprendre pourquoi vous pouvez mettre ceci, ou ne pas mettre cela. C’est le plus difficile.

Sachez qu’on ne devrait pas faire son assiette dans le but de maigrir. On devrait manger pour se nourrir, pour donner au corps ce qu’il a besoin, pour pourvoir à ses dépenses. Aujourd’hui je donne à mon corps ce qu’il a besoin, je mange pour ma santé, je mange de la qualité (et de la quantité) et par voie de conséquence : je maigris car je n’ai pas de surplus inutile.

Et regarde, j’ai l’air de me priver ?

Oui, c’est un repas de fête, je ne mange pas ça tout les jours  🙂

Là encore faites confiance à votre suivi, à votre coach, à votre nutri, aux professionnels dont c’est le métier, qui ont été formés pour ça, qui savent mieux que vous ce dont vous avez besoin (encore une fois en fonction de votre passé, de votre parcours, de vos objectifs et de votre vie)

Tout ça, je l’ai découvert ces 6 derniers mois. Et OUI, ça prend du temps. On ne perds pas près de 30 ans de mauvaises habitudes en 2 mois.

Tout ça je l’ai découvert par mon suivi, avec mon suivi, au travers mon suivi. Suivi qui est multiple : suivi nutri, suivi psy et suivi sportif. J’ai appris quelle huile est la meilleure dans ma salade et que ce n’est pas la même qu’on met dans la poêle. J’ai appris la valeur des protéines (celles à privilégier, celles à utiliser occasionnellement). J’ai appris à ne plus consommer de trucs industriels – sauf en cas de « cheat meal » – et à cuisiner moi même pour faire la guerre aux produits transformés.

J’ai appris à boire de l’eau en quantité suffisante. J’ai appris qu’un filet de poulet suffisait (et non 2, ou 3…) dans une assiette de légumes.

Je peux vous rassurer : je n’ai pas de migraines (sauf quand je ne porte pas mes lunettes et que je passe 4h sur l’ordi) et je ne suis pas fatiguée (pas plus que la normale après une journée de travail, des gosses et des soucis personnels). Je digère mieux (c’est déjà ça). Non je ne meurs pas de faim.

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Un resto, un resto… des tartes flambées partout …

Je fais l’impasse sur le passage sur les Ig bas, l’utilité des glucides, l’insuline, les hydrolises, le glycogène, les acides gras libres et le glucagon (qui n’a rien à voir avec Calgon) parce que d’autres font ça vachement mieux que moi… et que ENCORE UNE FOIS (punaise si t’as pas compris hein…) on (des PRO) a évalué MES besoins (à moi) qui ne sont pas ceux du voisin, du petit frère, de la cousine ou de la grand mère ! Donc ça ne te servirait à rien que je te donne une liste de ce que tu peux toi, manger !

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Le japonais c’est un peu mon pot de glace ben&jerry #drogue

Et si vous voulez comprendre les glucides, leur fonctionnement, leur utilité et leur quantité, je vous invite à regarder cette vidéo (jusqu’au bout, surtout si vous êtes en surpoids)

Suivi sportif : ce que je commence à faire (ou pas)

Ces dernières semaines j’ai découvert des exercices comme les montains climbers, les donckey kicks et aussi les rowing et les biceps curl …

Coucou pinot noir sur mes ongles, coucou l’haltère 3 kilos de sport2000

J’ai découvert que j’avais des muscles sous mon gras. Et j’ai certains de ces muscles qui se développent assez rapidement. C’est le cas du biceps (la petite bosse quand vous relevez votre avant bras) qui m’impressionne de bonne volonté ! Même mon homme a remarqué que c’était plus dur, plus ferme et que mon bras changeait. (je pouvais pas commencer par changer du cul, non, d’abord le bras, super …)

Ce n’est pas facile de tenir le rythme et la cadence des training, je respecte le temps de repos tant que les courbatures, la « douleur » est là. Parfois je laisse 2 jours, parfois 4. Ensuite je recommence.

Et bis repetita.

Je n’irai pas courir demain, peut être dans 1 an qui sait ? Encore une fois, VOTRE entrainement n’est pas celui du voisin, qui n’a ni les mêmes motivations, ni le même métabolisme, ni le même parcours, ni la même génétique, ni la même alimentation, ni le même corps ! Mes genoux, mes chevilles, mes hanches, mon bassin sont d’autant d’articulations qui ont soufferts de mon obésité pendant des années, je n’ai pas le droit de les malmener, je dois encore perdre du poids, puis les réparer (muscler) en douceur pour qu’elles puissent ensuite me porter et m’aider à travailler d’autres parties de mon corps.

Le suivi passe aussi par des soins particulier. J’ai commencé par voir un médecin, j’ai continué avec un ostéo. C’est important de soigner votre corps, de l’écouter, de l’aimer. Vous faites équipe avec lui.

Allez Tata Gwen, un avant/après (ou pas)

D’abord contexte, j’ai commencé le 16 janvier, j’ai écrit l’article le 16 juin, donc 5 mois.

Côté fringues, je suis passée de la taille 56 à la taille 48.

Je rentre même dans le XL/46 de pimkie  (mais pas celui de camaïeu) !!! 

Côté poids, je suis passée de 120 kilos à 98 kilos (depuis je suis passée à 97 kilos)

***

Objectif réalisé (et dépassé) avec un mois et demi d’avance : atteindre les 99 kilos.

Objectif suivant 1: atteindre 89 kilos pour Noël.

Objectif suivant 2: rentrer dans du 42 en juillet 2018 (la taille sous laquelle je n’ai jamais réussi à descendre)

… to be continued …

 

Putain de souffrance(s)

 

tintintin, tin, tintin, tintintin … (marche de l’Empereur)

[avant propos ON] Je tiens d’abord à m’excuser pour cet article « vrac ». Quand je l’ai commencé c’était très clair dans ma tête et très ordonné. Et puis j’ai commencé à écrire, et petit à petit j’en rajoutais ici ou là. Et du coup, je me suis parfois un peu emportée dans le flux des idées … Bref. Bonne chance et bon courage si vous avez toujours envie de lire. Bisous. [avant propos OFF]


Je crois que j’ai pris conscience de ma « différence » autour du Cm1/cm2. Déjà là j’avais des difficultés avec les autres. J’étais souvent rejetée. On ne voulait pas jouer avec moi. J’ai développé à ce moment là une sorte de naïveté sarcastique. Je riais de moi même. Je faisais face. L’humour comme porte de sortie. Et du fait, c’était bien accueilli et les gens « me supportaient » dans le quotidien.

En 6 ème la gène est montée d’un niveau. Je me souviens du vestiaire de sport. Des douches collectives. Des copines à poil(s). De mon maillot de bain. Je me souviens de ma poitrine qui était déjà flagrante. Et de mes pantalons de velours dans lequel mes copines s’amusaient à rentrer à deux. Je riais de leur blague. J’en faisais même sur moi même. Je m’auto flagellais, ça faisait rire. J’étais le clown et j’avais la pression, toujours faire rire, toujours faire diversion de ce corps. Alors j’ai commencé à être insolente. L’agressivité que je ressentais, je la balançais aux adultes qui voyaient et laissaient faire sans intervenir.

Je voudrais leur demander un jour pourquoi ils ont été méchants avec moi ? Il y a un prestige à taper sur la grosse ?

Le lycée a été l’apothéose de toutes ces années de souffrance. J’ai surpris ma classe de seconde à écrire des insultes sur le tableau. A mon intention. Et la surprise était préméditée, c’était un piège organisé pour que je vois ce tableau. L’année suivante il m’est arrivé à peu de choses près la même chose avec une autre classe. J’avais beau savoir qu’on ne m’aimait pas, quand ce sont des personnes différentes qui vous rejettent, vous pensez forcément que le problème vient de vous. Et ça fait évidemment super mal !

J’étais pas spécialement susceptible, mais je le suis forcément devenue. A force de m’en prendre plein la tronche j’ai fini par penser que la moindre personne qui m’adressait la parole finirait sa phrase par une insulte.

Plus j’étais rejetée et plus je cumulais les conneries : les joints, la bouffe, l’alcool, le séchage de cours… Je savais que j’étais un problème et je ne savais pas le résoudre. Je m’enfonçais et je n’ai pas trouvé comment tenir la tête hors de l’eau.

Pendant toutes ces années, de la primaire au lycée, les régimes et les rendez vous avec les nutritionnistes ont rythmé ma vie. Les crises de larmes, la spasmophilie et les tentatives de suicide aussi.

Ma maman n’a jamais été la main tendue. Ou alors on ne s’est pas comprises sur le principe. Elle a essayé de me priver de bouffe (imaginez, vous avez 12 ans, vos soeurs ont accès libre au ptit écolier chocolat et vous vous ne pouvez même pas manger un demi biscuit dans la semaine – la variante « pâtes » et « riz » a été tenté aussi) et de se la jouer « sorcière ». Je m’en prenais plein la tronche devant mes soeurs, mes amis, j’etais la grosse, pour elle aussi. Peut être qu’elle pensait que ça me mettrai un coup de pied au cul. Raté !

Humiliation sur humiliation. Je ne pense pas qu’elle ait cherché à me faire mal, je pense qu’elle ne s’est pas rendue compte de la portée de ses mots et que mon ressenti était exagéré par ma tristesse et ma colère. Les virées shopping étaient une souffrance. La carte bleue brûlait pour mes frangines. Et moi j’avais un haussement d’épaules « bah oui mais tu rentres dans rien, c’est pas ma faute ». Vous imaginez comment j’ai été soulagée de « quitter » le nid après mon bac !

La fac a été une sorte de renaissance. Je rencontrais celle qui allait devenir une amie, un brin de femme qui assumait pleinement son corps et son obésité. Pour la première fois je n’étais pas obligée de me cacher, je pouvais faire comme elle. Pour la première fois je pouvais commander une pizza et aller la chercher, j’en n’avais rien à foudre du regard des gens. J’ai acheté de la lingerie à la limite du porno et je me suis éclatée en boite de nuit dans les salles techno à transpirer comme un bœuf ! Peut être que ça dérangeait certaines personnes mais pour la première fois je m’en foutais.  

Il n’y avait ni peine, ni honte, ni souffrance. Je me sentais bien. Je me sentais moi. Je pouvais rire aux éclats sans retenue, je ne regardais plus les autres, je me regardais moi et je me plaisais. Et plus je me plaisais, moins je me sentais agressée, plus j’étais entourée et moins je me sentais seule !

J’ai pris encore du poids à ce moment là jusqu’à atteindre les 120 kilos au compteur. Et des conquêtes dans mon lit qui faisaient la moitié de mon poids. J’étais épanouie et je le faisais savoir. J’avais beaucoup de relations. Je m’affichais beaucoup en public. J’étais dans le trop, trop grosse ? Peut être mais surtout « trop bruyante, trop drôle, trop allumeuse, trop sympa et trop géniale ». J’arborais des fringues très voyantes, des cheveux très rouges, du maquillage très « voiture volée » et un langage très fleuri. Dans le trop, toujours le trop !

Paradoxalement, j’ai commencé à ce moment là à surfer sur internet pour rencontrer des gens, au départ c’était mon occupation pour ne pas aller en cours. Et puis très vite, je me suis rendue compte que j’aimais ça, j’aimais créer du lien avec des gens sur qui je ne me serais peut être pas attardé dans la rue !

Et puis il y a eu la rencontre avec mon Dragon. Je me suis sentie mal quand il a fallu envoyer une photo. J’ai beaucoup pleuré à ce moment là. J’étais de nouveau la gamine qui n’était pas à l’aise. J’ai longtemps cru que je m’étais trompée de monde et qu’il fallait que j’en sorte vite, que le Dragon n’était pas fait pour moi, qu’il y avait une raison (merdique) à sa volonté de se mettre en couple avec moi, que j’étais la roue de secours, le faire valoir, que j’étais là au bon moment, que je lui faisais bien à manger ou que je voulais des enfants et surtout pas me marier…

Je n’ai pas été complexée quand il a fallu me déshabiller pour notre première fois ensemble, ni pour la visite gynéco où j’allais apprendre ma grossesse. Je n’ai pas été complexée pour me lever la nuit à poil pour allaiter mon fils. Ce n’était pas mon corps, c’était mon âme qui me complexait ! J’étais trop vulgaire, trop méchante, trop branchée cul, trop chiante, trop plaintive, trop colérique. J’avais peur qu’il me rejette pour ça.

Là, c’est là que j’ai compris que mon poids c’était peut être l’excuse idéale. Quand on me rejetait, quand on se moquait, quand on ne voulait pas de moi, je disais toujours que c’était pour mon poids. Et puis, en fait, c’était surement pas le cas pour tout le monde. Je pense juste qu’il y a des gens qui n’aimaient pas qui j’étais dedans. C’est la véritable douleur d’être mal aimée pour ce qu’il y a en dedans.

C’est là, la véritable souffrance : savoir qu’on est pas quelqu’un d’assez bien.

Dans les bras de mon mari j’existe en tant que moi. Il m’aime pour le dedans. Et je suis jolie. Et je me sens bien. Il suffit qu’il plonge son regard dans le mien et je me sens Julia Roberts ou Demi Moore. Il suffit qu’il m’enlace la taille et je me sens comme Bébé dans Dirty Dancing.

Mais je reste la femme qui crie sur son mari, sur ses gosses. Vous trouvez le personnage de Bernadette mignon dans Big Bang Theory ? Welcome dans mon monde ! Je crie tout le temps. Pour tout. Je parle fort. Je ne sais pas chuchoter. Je suis en colère pour tout et pour rien. C’est ce caractère et cette personnalité qui sont aujourd’hui mon véritable fardeau. Bien sur que je me soigne, bien sur que je corrige le tir à chaque sortie de route, mais c’est dur, et ça fait mal. Et pas que à moi. Alors parfois je referme les yeux, j’éteins les oreilles, et je me regarde dans le miroir. Cette fichue enveloppe !

Je n’ai pas de complexe à être en maillot de bain, en robe courte ou en top moulant. Je me sens désirable dans les yeux de mon mari et c’est bien tout ce qui semblait compter jusqu’à présent.

Mais (sinon ce serait trop simple) je ne me sens pas moi. Quand j’achète un pantalon grande taille, je me demande si c’est possible que ce ne soit pas pour moi. Je voudrais avoir le corps que je visualise en pensée. Je me sens toujours très sexy sur mes talons et avec ma robe noire. Mais le miroir ne me donne pas l’image que je veux.

Tiens, l’autre jour j’ai enfilé une robe violette (offert par mon amie Youminou) et je me sentais trop belle dedans, sauf que j’ai fait une photo et que ça rendait pas du tout comme dans ma tête, du coup j’en ai fait une autre où on voit quasi rien… C’est pas moi avec ce gras qui dépasse ? si ? sérieux ? Mais enfin comment c’est possible qu’il y a 10 tailles d’écart avec ce que je vois dans ma tête !?

Alors j’ai fait ce que j’avais pas fait depuis des millions d’années. Je me suis mis en sous vêtements et j’ai essayé de me prendre en photo dans le miroir. Oui. Mais non. Je ne rentre pas dans le miroir. Je. Ne. Rentre. Pas. Dans. Le. Miroir.

Je déborde du miroir.

La claque.

Je pense que même le jour où je rentrerai dans un 40 vous ne verrez pas ces photos. J’en ai refaite sans miroir après cet épisode. Et celles ci je vais les garder précieusement avec celles que je prendrais chaque mois maintenant. Et celles ci seront peut être le point d’origine d’un avant-après. Qui sait ?

Je suis frustrée de ce décalage entre ma tête et mon image (d’où l’importance des photos). C’est pour ça aussi que je veux le gommer et faire en sorte de coller au plus près à l’image que je veux voir dans le miroir. Merde je vais avoir 33 ans, j’ai déjà eu l’occasion de ressembler à ce que je voulais, il est temps de remettre ça et de tout faire pour changer ce qui ne me plait pas !

La souffrance du corps est passagère. La souffrance de l’âme, elle … En fonction des gens qui m’entourent et des mots qui sont dits, je ne ressens parfois qu’un simple malaise. Ça va de celui qui se dit bienveillant en te conseillant le dernier régime à la mode à celui qui pense que tu t’en fous et te sers un « j’adore ta façon d’assumer ton obésité » … Parfois ça fait mal. Parfois pas. Mais j’ai grandis et la gamine du lycée n’encaisse plus comme avant.

Aujourd’hui je ne peux pas être celle que je veux. Je ne peux pas faire du pôle danse, je ne peux pas faire mes lacets sans me couper la respiration ni courir dans un escalier. Je ne peux pas m’asseoir sur les genoux de mon mari. Je ne peux pas m’habiller partout et j’ai toujours peur de casser la chaise sur laquelle je m’assois.

J’aimerai m’asseoir sensuellement sur un coin de table, ou faire l’amour debout contre un mur, des conneries futiles, des caprices peut être mais si j’en ai envie, après tout, pourquoi ne pas tout faire pour les réaliser.

Tu vois, je fantasme sur le fait que mon homme pourrait me porter pour un pas de danse … (bon la morsure dans le cou et la jambe en vrac je passe mon tour)

 

Ce sont des détails qui sont devenus important pour moi aujourd’hui. J’ai déplacé le curseur de la souffrance. Je vais morfler physiquement et moralement pour perdre ces putains de kilos. Et j’espère que ça paiera.

Bien sur que c’est douloureux moralement, au fur et à mesure que l’enveloppe s’ouvre je libère des émotions, des sensations, des doutes qui sont comme Kiubi pour Naruto, un peu de moi mais beaucoup de « je n’en veux pas ».

On a les références qu’on mérite 😉

La souffrance physique, oui, je suis dedans. J’ai découvert les mountains climbers et j’ai failli vomir dans mon salon. Mais je vais remettre ça. Encore, et encore, et encore ! 

NDLR : le mois d’avril a été très bof, mais je suis à – 18 (donc sur 4 mois) et je m’accroche à ma nouvelle alimentation, à mes nouvelles habitudes (eau, thé, marche, fitness) j’ai pu m’offrir des fringues de 2 tailles de moins qu’en décembre, et je suis à 3 kilos de l’objectif fixé pour le 12 juillet !

Carnaval, cigarettes et pancakes 

Les enfants fêtent Carnaval le 31 mars. L’occasion pour moi de faire travailler Gisèle.

Pour mon fils et mon aînée, le thème semi-imposé  (on n’oblige pas mais on insiste fortement) était la mythologie.

La grande a choisi Aphrodite et du taffetas.  Mon petit gars a choisi le Dieu de la mer !

Côté maternelle, les contes de fées ont gagné. Et même si Boucle d’or avait eu tout son amour, mon bébé fille a décidé de se rabattre sur le Chaperon Rouge et les paillettes.

Je dois vous dire que j’aime beaucoup le rendu de ces nouvelles heures de travail.

J’ai aussi adoré aller faire les photos dans le coin de verdure en bas de l’immeuble.

Maintenant je vais attaquer les pâtisseries demandées par l’école pour ce jour là. Au programme des bugnes lyonnaises bien sur, un marbré, et pourquoi pas une tarte aux fruits.

Les pancakes ne sont pas vraiment une pâtisserie mais avec une recette basique vous pouvez vous régaler et tenir plusieurs heures. Voici celle que je fais actuellement pour mon homme, pour son petit dejeuner

5 oeufs + 250g de flocons d’avoine + 1 petit verre de lait. Le tout mixé et poêlé sans matiere grasse. C’est une pâte très épaisse mais c’est très bon (surtout tartiné de Nutella… hein chéri ?)

Côté santé, mon poids continue de descendre. -15 kilos déjà  (1er janvier – 25 mars) et on attaque bientôt le « sport ». Qui va aller se chercher ses jolies baskets repérées à Décathlon ?  Et ses altères ?

Niveau cigarette on s’approche de la première semaine. C’est toujours difficile. C’est encore compliqué. Mais je m’accroche vraiment à l’espoir fou que j’arrêterai d’y penser un jour.

J’utilise deux applications :

  • « arrêter de fumer » (logo rouge avec clope blanche) qui me permet d’avoir tout facilement temps sans fumer, argent economisé, ce que j’y gagne en santé, et mes recompenses eventuelles que je peux programmer)

 

  • « tabac info service » (logo bleu) qui est l’appli officielle de la sécu et du ministère de la santé. Que je ne trouve vraiment pas terrible en pratique mais qui me permet d’avoir des mini jeux pour m’occuper l’esprit quand j’ai envie. Honnêtement dès que j’aurai trouvé des mini jeux rigolos directement à DL, je bazarde cette application.

 Et sinon tout va bien dans le meilleur des mondes. Enfin, aujourd’hui déjà. 

Retour case départ, ne touchez pas 20 000 Francs

Il y a des moments dans la vie où tu as fait des trucs dingues.

Où j’ai fait des trucs dingues.

Comme perdre plus de de 20 kilos en 6 mois.

C’était en 2011/2012.

C’était grâce à la chrono-nutrition.

Et puis j’ai merdé. moi toute seule hein, je suis l’unique responsable de mon désastre physique. Aujourd’hui il ne reste rien de mes pertes de poids précédentes. J’ai le fameux bonus en prime.

J’ai tout essayé ces derniers temps, j’ai fait super attention, j’ai remplacé les féculents par des légumes, j’ai arrêté de fumer et de manger en dehors des repas, j’ai même l’impression d’avoir eu une vie saine pendant plusieurs mois.

Mais les résultats n’ont pas du tout été à la hauteur des attentes. Et aujourd’hui je suis à un moment de ma vie où la balance, je m’en fou.

Là ce qui compte c’est que je me sens mal quand je m’habille, je me sens mal quand je me déshabille, je ne peux pas faire mes lacets sans retenir ma respiration, l’escalier de 13 marches m’essouffle, acheter un soutien gorge en 115G me fait chialer pendant 2h.

Donc cette fois, plus d’excuse. Je l’ai déjà fait, je peux le refaire.

Pourquoi la chrono ? Parce que je l’ai déjà fait, je connais, c’est moins fastidieux que WW et plus facile à gérer au quotidien. J’avais fait un comparatif où je disais qu’il valait mieux WW que chrono, et je le pense encore, mais aujourd’hui, là, dans mon mode de vie, devant l’urgence de la situation, j’ai besoin de respirer rapidement. On verra ensuite comme je fais évoluer ma perte de poids.

regime chrono

Chrono – 8 mois

8 mois déjà !

Si on m’avait dit que je tiendrais une méthode aussi longtemps, je ne l’aurai pas cru. Si j’ai tenu jusque là, j’ai bon espoir de fêter les 1 an alors …

Oui tu as vu, y a Winnie, c’est une spéciale dédicace à Minnie, la fille d’une amie. Je peux peut être dire la fille de Dieu d’ailleurs …

Bref, revenons à mes kilos.

26 kilos de perdus donc.

Je me demande si je vais arriver aux -30 avant Nowel…

Bref, je vais bien, tout va b ien.