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#CallTheMidwife – Merci netflix !

Je viens de finir la saison 5.

Je crois que j’ai pleuré au moins une fois par épisode.

Source Allocine

Cette série est un bijou humain, frais, rassurant, emprunt d’amour et de dévotion sur fond de discussions religieuses et médicales.

L’avortement, les bébés mal-formés, les prémices des médicaments donnés à tort pendant la grossesse, l’arrivée des laits infantiles, les maisons maternelles, l’homosexualité, la pauvreté, la mort, la foi, l’alcoolisme, la violence conjugale, les filles-mères, les maladies psychiatriques, la contraception et la propagande du gaz relaxant sont des thèmes abordés, parfois plusieurs fois, parfois en toile de fond sur certain personnage.

L’univers est féminin. Il s’agit de sages femmes, infirmière et/ou religieuses. Elles sont la dévotion même, au côté de la femme, de la future mère, de celle qui accouche. Les scènes d’accouchements sont réalistes de ce que j’ai pu voir des accouchements à domicile et chaque instant de l’accouchement ressemble à une bulle d’amour et de sérénité. Cela me replonge en 2009, quand j’envisageais la naissance de mon fils et que je me renseignais sur l’accouchement à domicile, tellement respectueux de la femme, de ses envies, de sa douleurs, de son silence, de ses cris….

La saison commence dans les années 50, la saison 5 se termine dans les années 60. Les personnages changent, évoluent. Il faut se dire au revoir, parfois en souffrance, comme dans la vie. Les personnages sont très attachants.

Source telequebec

Vivement la suite !

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#TheCrown S01 et S02 (merci Netflix)

La Bande Annonce m’a piqué au vif.

photo netflix officielle

Comment rendre aussi épique, aussi fort, aussi poignant, comment captiver, comment romancé, comment mettre du suspense et du drame dans une sorte de biopic distillé en épisodes ?

NETFLIX l’a fait !

The Crown est une série qui raconte la Reine, ou plutôt l’histoire d’Elisabeth II d’Angleterre.

photo netflix officielle

La série commence juste avant le mariage, la naissance ces premiers enfants, traverse la mort du roi Georges, le couronnement d’Elisabeth, les difficultés pour son mari Philippe de trouver sa place, les crises politiques, de défilés des premiers ministres, la dualité avec Margareth etc…

Je ne connais pas l’Histoire de cette Reine, je n’en sais que très peu, et je me découvre presque suspendu à cette série tant elle me passionne.

J’ai eu envie de lire l’autobio de Chruchill par exemple. Quel homme, quel plume ! Quel orateur extraordinaire ! Et l’acteur John Lithgow est incroyable !

Les acteurs sont formidables.

On a reconnu des acteurs de passages sur un épisode, comme la sœur de Théon de GOT qui joue une secrétaire de journaliste (à contre emploi, fade, timide, presque ennuyeuse) et Dexter qui vient jouer Kennedy.

Mais les rôles titres… excellents choix !

Margareth

Margarteth est ENORME. Physiquement l’actrice Vanessa Kirby est extraordinaire mais aussi dans les gestes, le regard. le rôle est très complet, méticuleusement découpé entre les facettes de sa personnalité, entre la douleur et la joie.

Philippe

Matt Smith (Philippe) est désarçonnant de vérité. Je n’aime pas l’acteur mais son rôle brillant me convint jour après jour que j’aurai mis des claques au Prince Philippe si j’avais été Elle.

Elisabeth

Claire Foy, la Reine, Elisabeth, est parfaite. Tout à tour émouvante, et forte. Parfois j’ai de la compassion, de la peine, peut être une certaine tendresse envers celle, si jeune, qui n’a jamais (en tout cas pas les premières saisons) pu se dégager du joug de la couronne et de la pression protocolaire.

Photo netflix officielle

N’hésitez pas longtemps à découvrir cette série !

Les acteurs vont changer pour les saisons S03 et S04, je vous ferai un debrief quand on aura vu le résultat !

Vivre #rugby Penser #rugby Vibrer #rugby 

Mardi 18h40 chez les Dragon-Fée

Je rentre du travail. Un bisou à la tribu et au Dragon. On échange sur la journée de enfants, un point sur les devoirs et sur notre vie professionnelle. Le Dragon prépare son sac quand je défais le mien.

Bandoulière sur l’épaule, il quitte la maison. Entraînement. Rugby.

Quand il rentrera endolori je serais sur le canapé ou au creux du lit. Parfois il a « droit » à un massage et on débriefe ensemble. Parfois je me contente de lui sauter dessus (j’y peux rien, les quadra sportifs ça m’excite !)

Le vendredi même chose. À la nuance près que je récupère nos enfants au stade quand ils terminent le leur et laisse Mon Dragon à son propre entraînement. Là c’est moins drôle car récupérer 3 nains plein de sueurs (oui, la petite aussi) dans la voiture, les « contraindre » à se doucher (la grande est en période rebelle qui veut pas se laver, le fiston transforme la salle de bain en piscine, la petite préfère rester crasseuse parce que SAYPAGRAV…) et tout ça en faisant le dîner pour ensuite espérer me vautre devant Netflix tranquille avec ma bière.

Mon homme joue, il se blesse, parfois il doit sécher les entraînements le temps de se remettre, puis la reprise, et les matchs. Il y a des saisons plus compliquées que d’autres. Sa première saison, le club enchaînait défaite sur défaite, du coup, côté ambiance dans les vestiaires, c’était pas extraordinaire.Sa seconde saison, le club enchaîne les victoires, sauf que cette année, côté temps de jeu on peut dire qu’il n’a pas été très gâté. Les blessures ont eu raison de ses forces et malheureusement, même s’il s’est remis juste à temps pour les phases finales, il n’était pas sur la feuille de match.

Il était pourtant sur le terrain. Soigneur. Le gars qui court pour la bombe de froid et les bouteilles d’eau. C’est le mien ! Il n’aura pas abandonné son équipe, jusqu’au bout avec eux, au bord du terrain, sur la pelouse, au repas d’avant match, dans le bus du retour ou dans les vestiaires !

L’emploi du temps est toujours un peu difficile avec les entraînements (mari, enfants) et les tournois (mari, enfants). On jongle un peu sur l’organisateur familial quand on veut partir en week end ou qu’on a un anniversaire à fêter, surtout quand ça tombe toujours en plein milieu du 6 nations … Mais on kiffe cette vie.

J’aime chausser mes crampons et descendre sur le terrain avec eux, même si c’est juste pour lancer des ballons, faire des passes ou tenter des drops. J’aime bien être là, partager ça. j’aime crier au bord du terrain. Je prends autant de plaisir au Stade De France qu’au bord du terrain du village. Je crie pareil.

J’ai même une fierté de plus. Je couche avec un joueur. Si c’est pas la classe ça !

Je vous mentirai pas, j’ai bien les boules d’aller encourager enfants ou mari les jours de flotte. J’ai autant les boules quand je sais que c’est dans ma machine (qui coûte trois reins et 12 bras) que vont aller les fringues dégueulasses. Je gueule aussi quand les crampons ne sont pas tapés, et alors y a rien qui m’énerve plus que les blessures. Se chopper un arrêt de travail de 6 semaines pour un mauvais placage, y a rien de sympa je vous assure.

Mais cette vie là, on ne la changerai pour rien au monde.

Polisse, merci #netflix !

Quand il est sorti, avec tout le tintouin autour, j’ai pas voulu le voir.

C’est l’effet tintouin, ça me bloque complètement.

Alors quand j’ai vu qu’il était sur le catalogue Netflix, un après midi de couture, j’ai tenté. J’ai accroché, j’ai pas vu le temps filer, et j’ai [attention spoiler] pas vu Iris sauter.

Du coup, 3 jours après, je propose au Dragon de le voir. Ensemble. c’est presque mieux la seconde fois ! Il accroche, et moi toujours autant.

Coup de projo sur un univers de deglingo, la brigade des mineurs, avec en hit parade, les affaires pédophiles, incestueuses et compagnie. Audrey Lamy est criante de vérité dans le rôle de la mère dépassée et détonante. On a envie de vomir par instant, de crier dans d’autres. J’avais le cœur arraché quand la mère abandonne son fils. Et j’avais la nausée quand le père raconte ses ébats avec sa fille.

Et j’ai rit, oui, j’ai rit quand une ado explique qu’elle tient tellement à son téléphone qu’elle est prête à sucer pour le récupérer. les nerfs ont lachés, trop de pression. Tout explose.

Sandrine Kimberlain est affolante de justesse, Karine Viard est perçante (mais flippante) et Marina Fois est détestable et attachante, à tour de rôle et à tour de bras.

Il n’y a pas un rôle en dessous. Les rôles d’hommes sont parfaitement maîtrisés, justes et aussi ambigus qu’émouvants.

Et les enfants … Je crois que le plus flippant est de se dire qu’ils ont compris comment jouer une douleur sourde et secrète sans en avoir vécu une miette. Monde de merde on on doit dire à nos gosses que peut etre quelqu’un essaiera de leur faire du mal.

Joey Starr a le juste rôle, à sa mesure, à hauteur de gueule, dans les cris et dans la passion. Maiween bat la mesure, impeccable dans sa froideur et son retrait.

La vie de ses agents est bousculée, basculée même, par et pour ce qu’ils vivent (endurent) au quotidien. On se sent pris dans un documentaire, tout sonne tellement vrai que c’est difficile à un moment de revenir sur terre sans se poser des questions.

La fin du film a fait débat, je crois qu’elle au contraire très juste et pleine de poésie. L’enfant sera sauvé, Iris n’aura pas réussi à se réparer.

J’ai adoré !

 

I.Boy

Ce film a fait l’objet d’une soirée chez nous en août. Tombés dessus par hasard sur Netflix, on s’est dit qu’il avait l’air drôle mêlant nouvelles technologies et univers Marvel du super héros.

Oui. Mais non.

Un garçon, ado, une fille, ado aussi, des amours naissants … jusque là c’était niais et chiants.

La fille se fait violer. Son ami surprend un gang et se barre quand il se fait menacer avec un flingue. Un mec lui tire dessus au moment où il téléphone aux services du 911  (urgences).

Il survit mais (attention) il a des morceaux de son téléphone incrustés dans le cerveau. Et ça lui permet d’avoir accès à tout ce qui est électronique  (banque de données, ordinateur, compte bancaire) et de tout contrôler à la force de son esprit (rajouter des sous sur un compte, envoyer des textos en clignant des yeux sans avoir de ligne téléphonique hors de prix, demarrer une voiture à 3km de lui…)

Comme chaque humain qui se verrait doté de ce genre de pouvoir, il s’en sert pour lui et pour se venger.

Le gang est contrôlé par une sorte de mafieux pervers qui est finalement son père  (Dark Vador appréciera) et les tentatives de pénétrations technologiques vont creer plein de souci à ses potes, sa copine et lui même.

Bon. Tout finir bien hein. C’est américain.

On souligne la performance de Arya (Game of Thrones) méconnaissable dans l’ado violée, niaise et qui a besoin d’être protégée. Et la bande son, plutôt agréable et bien placée.

Pour le reste le film se laisse regarder et on passe vite à autres choses après.

La vie d’Adèle [ merci #Netflix ]

J’ai tardé, j’ai tardé, mais j’ai (enfin) vu le film.

(en novembre 2017 , mais je suis bonne élève, je programme mes articles)

En deux fois, à environ une semaine d’intervalle.

J’ai résumé mon avis sur twitter comme ça

Première partie 1h30 à trouver ça « too much » et « faux »

Seconde partie 1h30 en apnée, la souffrance est PARFAITEMENT cernée, la douleur de vivre sans l’autre, c’est brillant ❤

La dernière minute est « bof », j’attendais plus d’espoir.

Donc, on y va : première partie.

Adèle, elle mange la bouche ouverte, elle se laisse porter par la vie et elle est entourée d’un groupe de jeunes un peu con (comme on peut l’être au lycée). Adèle elle kiffe le français, elle aime lire. Elle n’aime pas le métal. Et elle n’aime pas faire l’amour aux garçons. Adèle, elle rencontre justement Emma, une lesbienne aguerrie et là, tout bascule. La première partie du film est vraiment axée sur cette découverte charnelle et passionnée entre les deux amantes, alors, forcément à voir, on a quand même un bon tiers de scènes de cul, soyons clairs on est limite dans le porno. On voit tout, on entend tout. Ok, désolée messieurs, y a pas de gros plans, mais je vous assure que la culotte frétille quand même !

Cette première partie, je n’y ai pas crue. peut etre parce que ça ne se passe pas vraiment comme ça la première fois qu’on couche (entre filles). peut etre que c’est un peu plus maladroit, et peut etre que c’est un peu plus hésitant, peut être que ça dure pas 40min, peut être que les positions sont moins sophistiquées…

On croit à la sincérité, à l’emballement, à l’envie d’être amoureuse, à l’envie de faire l’amour, au désir et à la recherche de la passion. On croit à leur couple. Si on met de côté les scènes redondantes de sexe, on y croit. Le sexe n’est pas gratuit, il exprime bien la passion et l’émotion. Adèle pleure en faisant l’amour, elle n’a pas mal, elle n’en peut plus, elle est saturée d’émotion, saturée d’orgasme et ça ne s’arrête pas, elle est dans l’emballement, dans le toujours plus, le « encore ».

C’est aussi là que se situe le seul moment homophobe du film, quand la troupe du lycée se mets à balancer des horreurs. Cela ne dure pas longtemps mais c’est là, et oui ça se passe comme ça, et oui c’est dégueulasse et non, on ne devrait pas laisser faire çà !

ça c’est la GROSSE CONASSE qui croit que quand tu es lesbienne tu vas forcement sauter sur la première nana à portée de main. LOL

La seconde partie fait tout basculer, on rentre dans la routine du couple, la fin de la passion, la fin des ébats passionnés et passionnants, le début de l’éloignement. Adèle grandit, mais mange encore la bouche ouverte. La vie professionnelle qui prend le pas sur le reste, et doucement on glisse vers le sentiment d’abandon qui mène à l’adultère… Et c’est la crise, les cris, les pleurs. la scène de l’aveu est terrifiante de sincérité, leurs regards, leurs larmes, leurs cris, le visage déchiré par la souffrance et la peine, tout est tellement vrai. J’en avais mal au ventre, j’en ai pleuré, ce passage m’a bouleversé. Adèle sombre dans une sorte de stupeur, elle reste prostrée avec ses larmes, c’est un moment du film qui m’a pris les tripes, c’était tellement vrai, cette douleur qui lui gâchait le visage en étant sublime…

Et tout doucement, lentement, la vie reprend. Mais c’est dur. La scène du café est assez terrifiante, on a envie qu’elles se disent les mots, qu’elles se parlent, et elles tournent autour du pot 5 min (oui le film est lent, tout est long, mais c’est pour que ça fasse comme dans la vie). Quand Adèle se lance, on y croit avec elle, on est emporté par sa main qui traîne celle d’Emma sous la table. On ne s’attend pas à être rejetée. Et ça fait mal.

Cette seconde partie m’a tenue en apnée pour ça, parce que j’avais mal, tout prenait un écho particulier, et pas besoin d’être lesbienne pour ça, n’importe quel couple, n’importe quel homme, n’importe quelle femme peut savoir ce que ça fait de se faire larguer, d’être encore amoureux et de souffrir de ce manque de celui qu’on aime. « On ne se respire plus » dit Adèle. « On ne respire plus » dit le spectateur.

La fin m’a tuée, parce que le garçon court après la fille et se trompe de coté, et il ne la rattrapera jamais.

Ce film n’est pas « normal ». La façon dont c’est filmé c’est parfois dérangeant, on assiste, l’œil pervers, aux scènes de sexe (oui j’insiste mais je vous assure que y en a vraiment pas mal dans la première partie) et on est proche du documentaire par moments (les gros plans sur la bouche d’Adèle avec ses spaghettis). Il y a beaucoup de silence (pas de paroles mais des fonds sonores ou bruyants). Les expressions des acteurs suffisent (la scène de la manif, l’anniversaire, le vernissage) à nous faire tomber dans leur univers.

C’est un film qui doit être vu, oui parce que arriver à cerner et à rendre la souffrance d’une rupture ce n’est pas aussi facile et arriver à la faire durer autant c’est encore plus difficile. Ce n’est pas une ode à l’homosexualité, juste à l’amour.

Miraculous LadyBug [ merci #Netflix ]

De mon temps il y a avait Cat’s Eyes, Sailor Moon et une fille avec un poudrier magique dont j’ai oublié le nom.

 

Aujourd’hui, il y a LadyBug !

(Parait que ça passe sur TF1, nous on l’a découvert sur Netflix)

Marinette est en 3ème au collège (mais donne l’impression d’avoir 12 ans), avec Adrien (fils d’un riche monsieur un peu secret).

Le grand méchant de l’histoire c’est le « Papillon » (tout est relatif hein) et il a le pouvoir de transformer les gens en « méchants » dès qu’ils ont un sentiment négatif (peine, peur, colère…) Le Papillon fait ça pour chopper les miraculous (objets magiques) des deux super-heros.

 

Marinette se tranforme en LadyBug, une sorte de coccinelle géante qui a un yoyo magique. Et Adrien se transforme en chat noir.

 

Marinette est amoureuse d’Adrien

 

Adrien est amoureux de LadyBug

 

Marinette n’est pas attirée par Chat Noir (surplus de confiance en lui, blague de mauvais gout, un peu coquin)

Et Adrien n’est pas attirée par Marinette (maladroite, timide, très discrète)

 

Voilà voilà

Donc, on regarde parce que déjà la musique est entêtante ! Et le clip rend addict (les paroles sont faciles à retenir, les enfants adorent !)

On regarde parce que chaque épisode = un problème. La tristesse, la peine, la colère, la jalousie, la honte, la solitude … tous ces sentiments qui font basculer du côté obscur ont leur moment de gloire. On décrypte les émotions des enfants, c’est très « Dany Le Tigre » finalement en regardant bien.

On veut savoir si les héros vous garder leur identité secrète l’un pour l’autre pendant longtemps, qui est le papillon (ma fille a une piste très sérieuse sur son origine) et s’ils vont enfin se dévoiler leurs sentiments.

*l’article est imagé avec les commandes Noellesques 2017 en lien avec le dessin animé, oui, les enfants sont addict, je sais.