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C’est compliqué ! 

[Variante du titre : no pain no gain]

Je cherchais un titre à cet article. Je cherche quelque chose qui définirait le sujet et ces enjeux. Oui mais je cherchais aussi à faire de l’humour et à renvoyer une note optimiste. C’est compliqué.

Obésité morbide.

C’est l’idée générale. Je suis obèse. Le 15 mai 2005 je pesais 120 kilos. Le 1er avril 2010 aussi. Le 1er janvier 2017 aussi.

Je suis descendue autour des 70 plusieurs fois. Si vous me suivez depuis longtemps vous connaissez l’histoire redondante de ma vie, mon poids et ma (putain de) balance.

Ça pourrait ressembler à une nouvelle tentative désespérée mais c’est surtout là dernière tentative de la dernière chance.

Je vous avais dit rapidement qu’il il aurait une histoire d’altères dans ma vie. Et bien : on n’y est presque !

J’ai modifié les fondations de mon alimentation. J’apprends tous les jours de mes erreurs. Aujourd’hui je mange mieux et je me sens mieux  (à l’intérieur de moi). Je ne mange plus de pâtes, ni de riz. Les plats en sauce sont bannis et il n’y a plus rien d’industriel qui passe par ma bouche. Et plein d’autres choses mais je n’ai pas envie d’en faire une liste. Je n’ai jamais été un exemple à suivre et je ne le souhaite pas. Je peux vous conseiller de regarder ce tableau des aliments et leur index glycémique. J’essaie de rester sur les Ig bas le plus possible. Le tableau est fait sur deux colonnes, un classement alphabétique (pratique pour chercher un aliment) et un décroissant par Ig (pratique pour faire ses courses avec des aliments à Ig bas)

Ce n’est pas un chemin facile psychologiquement. Au contraire, les années de nourritures malsaines et sales (je parle comme ma coach – bisous ma Belle) ont entraîné des addictions et des dépendances qui entraînent une sorte de frustration ponctuelle.

Jusqu’à présent je me « shootais » au gras/sale un repas tout les 10 jours. Mais par deux fois je n’ai pas réussi à me lâcher.  J’ai même mangé plus de salade que de mont d’or. Humph.

Je me sens mal dès que je fais ce repas « sale ». Il me rend malade physiquement  (nausées, sueurs froides…) et je culpabilise presque instantanément sur ce que je fais à mon corps. Je ne lui donne pas ce quila besoin, je le détruis, je rajoute du gras à mes artères et je réponds à des envies primitives de gamine capricieuse.

Je deviens une guerrière et je veux transformer mon énergie pour en faire une force.

Ce changement d’alimentation était nécessaire à ma survie. Il n’était plus possible de continuer à me tuer à petit feu. Ce poids me mettait en danger et me pourrissait la vie.

Quand tu ne peux plus lacer tes chaussures, tu sais que tu as un problème. Alors oui, j’aurai pu changer de chaussures, mais j’ai choisis un chemin beaucoup plus difficile.

Je respecte mes besoins nutritionnels et petit à petit ils prennent la place de mes envies. J’en étais à -15 kilos la semaine dernière.

Et puis en fait, j’ai repris 2 kilos. Non pas avec une moitié de moitié de mont d’or mais avec … (attention, roulement de tambour)… Les 15 jours alcoolisés précédents.

Le mojito c’est le mal absolu

Un petit vin blanc. Un petit rosé. Un mojito. Deux mojito.

Je suis idiote. Je n’ai pas pensé que ça pourrait influer sur cette (putain de) balance. Et pourtant il y a une histoire de sucre et d’alcool qui viennent perturber la lipolyse. Et c’est vraiment pas cool. Je te laisse satisfaire ta curiosité sur GOOGLE.

Donc 3 mois de rééducation alimentaire plus loin, j’en suis à un apéritif ponctuel une fois par Week end. Autant vous dire que c’est très déstabilisant.

Je suis (du verbe suivre – c’était pas clair en me relisant) une sorte de désintoxication au sucre, au gras, à l’alcool et … A la clope !

Oui j’ai aussi, une nouvelle fois, arrêté de fumer. Pour plein de raisons aussi diverses que mon homme qui me faisait la gueule, la demande de mes enfants, ma capacité respiratoire qui doit augmenter un peu pour éventuellement commencer le sport.

Le sport. Le fitness. La musculation.

Haha. Jamais jamais jamais je ne m’étais sentie aussi seule qu’hier. A faire mes premiers squatts, debout dans mon salon, en me filmant pour que ma coach me corrige niveau position. J’ai pas peur du ridicule mais sur le moment, quand je me suis vue sur la video, je me suis dit « alors c’est ça, c’est à ça que je ressemble vraiment » et c’est pas du tout l’image mentale que j’ai de moi.

Vu que j’ai jamais vraiment complexé physiquement de mon surpoids et de mes bourrelets, je me suis jamais vu obèse. Dans ma tête j’étais ronde, oui, grosse à la rigueur mais ce n’étais pas opposable au sexy, au jolie et à l’épanouissement  …

D’ailleurs, ça ne l’est toujours pas. Physiquement je n’ai pas encore réalisé que j’allais modifier mon corps. Je ne sais pas si je peux l’accepter, pour l’instant. Je cherche surtout à obtenir une meilleure santé, un meilleur déplacement et à vivre plus longtemps en courant derrière mes gosses. Après, franchement si ça fait que je perds 2 tailles de seins et une de cul, je prends ! Cela simplifiera les achats de fringues.

Je n’ai pas d’objectif physique, j’ai un objectif sur la balance. Je veux descendre sous les 99 avant mon anniversaire et sous les 85 pour Noël.

Mais je vais pas mentir, si je deviens une Bombasse autour de mes 35 ans et que mon cul passe dans un 38 je ne vais pas pleurer ! Je serai même ravie.

Le sport, la musculation et la perte de poids me permettront peut être un jour de réaliser mon rêve : prendre des cours de pole danse.

Mais c’est pas forcément facile.

Je me suis sentie vraiment mal au rayon des poids de sport 2000. Je me sentais con et pas du tout à ma place. Profitant d’une promo je me suis équipée avec les haltères demandées par ma coach et le tapis. J’ai ai pris un tapis moyenne gamme pour avoir un minimum de confort sur le dos en cas d’abdo mais qui coûtait pas un bras. Il était à 30.00 euros. Je l’ai eu à 15 en promo (2 euro de plus que leur premier prix) et 12.90 les haltères. Bleues (2x3kg) Bon. Je préfèrerais en rose mais tant pis. La prochaine fois j’irai à décathlon  (plus de choix).

Bref, je commence doucement mais surement. Et on verra où ça nous emmènera.

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*Poids 1/01/17 : 120 kilos – 6/04/17 : 105 kilos

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9ème jour #sanstabac

Je vais pas mentir, quand j’ai arrêté de fumer en octobre 2011, j’avais galéré, à en vomir, en pleurer, à entrer dans des colères de dingues et à avoir des migraines folles.

J’ai tenu, longtemps.

J’ai tenu jusqu’en décembre 2015.

Et j’ai merdé.

J’ai commencé par en taxer une à des copains en soirée, puis j’ai acheté un paquet pour les après midi difficiles, et je suis passée progressivement de 1 à 2 clopes par semaine à une dizaine par jours.

Les enfants et mon mari n’appréciaient pas DU TOUT la situation. J’ai vraiment eu des réflexions merdiques et désagréables. Sauf que dans la balance contrainte/plaisir bah … le plaisir d’en griller une passait devant !

26/07/2016

26/07/2016

Mais ça ne pouvait pas durer, j’avais besoin de cette béquille temporairement, j’avais juste envie de cette « pause clope » de quelque mois. Je m’étais donc fixée de profiter au maximum pendant les vacances et d’arrêter dès notre retour à la maison.

J’ai donc fumé ma dernière cigarette le mardi 30 août autour des 20h*. Et puis voilà, depuis RIEN. Ni manque, ni envie, ni colère, ni stress, ni migraines, ni tremblement, ni nausées. Cela ne me fait rien. Tout juste je m’inquiète de savoir ce que je fais du paquet plein qui erre dans mon sac à main. Le garder ? le laisser à la maison ? le trimballer avec moi ?

J’ai pris pour l’instant l’option « sac à main ». Bien sur j’espère ne pas l’ouvrir, mais tant qu’il est là, visuellement, je suis rassurée. je ne saurai pas dire pourquoi, je fais partie de ces fumeurs qui ont « des restes » rangés quelque part dans la maison…

J’espère ne plus fumer, mais je ne me fais pas d’illusion, j’ai un parcours d’addict, donc j’espère juste, tenir le plus longtemps possible !

Carpe Diem

*article écrit le 8 septembre

Et la madame, elle a essayé d’arrêter de fumer !

Je ne sais pas si tu te souviens, avant de souffler mes 25 ans, j’avais écris un article pour te raconter ma vie de fumeuse. C’est là.

Oui ok c’était mes 27 piges. Ouais bon ça va, on va pas en faire un film non plus !

Bref.

J’avais fait le deal sur fcb : le permis j’obtenais, la clope j’arrêtais.

Bon et donc j’ai eu mon permis !

Et donc voilà.

Voilà voilà.

Le samedi 26 novembre 2011 à 16h : je viens d’écraser ma dernière cigarette.

Dimanche 16h08. Cela fait 24h. Et c’est dur. Et compliqué. Et je suis terriblement tentée, j’ai pas l’impression d’être stressée ou énervée mais j’ai envie, j’ai envie de fumer. Et sentir l’odeur de tabac autour du mâle ça m’aide pas, forcément. Alors voilà, à 17h25, je craque. Je demande au mâle de me donner une clope. Que je ne fume pas entièrement. Écœurée par son gout infâme. On discute. Et mon mari décide de me suivre, il va arrêter. Comme avant, comme quand on l’avait fait avant. Et on va se soutenir. Ensembles.

Lundi 18h07. 24h again, j’ai l’impression que c’est comme hier, un moment très difficile, envie de fumer pour m’aerer, pour aller dehors sans les gosses, pour me faire plaisir. C’est vrai qu’une clope c’est plutot discret à coté d’un massage du clito, même si le second semble meilleur pour la santé, je peux faire ça à chaque fois que j’ai envie. J’ai hate que mon homme rentre du taf. S’il a racheter des clopes je lui en taxe une. Sinon il faudra qu’on baise, parce que je peux pas compenser par la bouffe. pas le choix donc, vive le sexe !

Mardi 9h09 Hier soir le mâle avait donc acheté un paquet pour moi, j’en ai fumé une avant de dormir, j’ai eu mal au crane et la nausée. Là maintenant, j’ai envie d’une clope. Pff.

Bon, j’ai pas le moral en ce moment, y a pas grand chose qui va, pas de taf, pas de bagnole, pas de nounou, un gosse qui hurle tout le temps à faire relativiser certaines affaires d’infanticide, une grande qui enchaine les colères, un mari qui a des horaires qui ne nous sont pas habituelles et qui chamboule tout etc etc etc …

DONC  ça va pas !

Donc voilà, mardi 17, on peut considérer que c’est un vrai echec, j’ai dû fumer 5 clopes dans la journée…