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Viens je t’emmène voir le #Xvdefrance ! 

On y est, c’est le dernier billet… Celui qui va venir clore le chapitre Week end à Rome. Et merci de bien vouloir remarquer que je vous ai épargné la chanson (pas comme le Dragon qui m’a un peu soûlé…)

On a pris l’avion avec la FFR jusqu’à Rome, et nous sommes revenus avec le XV.

C’est d’ailleurs en salle d’embarquement au retour que nous avons plongé dans le XV de France, littéralement. Ils étaient tous là, une belle brochette. Certains sur les sièges, certains au bar, certains au téléphone … Alors on en a profité pour faire circuler ballon et maillot, glanant au passage quelques photos.

On n’a pas voulu abusé. Enfin, moi j’ai pas abusé du tout, j’étais tellement sous le coup de l’émotion que j’ai squatté un siège vide entre deux joueurs, et j’ai plus bougé. J’étais rouge carmin, comme mon manteau, et je bafouillais alors franchement, non, je n’étais pas capable d’aller tailler une bavette aux joueurs.

Mon homme a insisté pour que je pose avec Kevin Gourdon, sérieusement je ne sais pas comment je tenais debout. Alors je lui allée picoler du perrier pendant que mon homme parlait tactique à Monsieur Novès.

Monde parallèle je vous dis !

Je pourrais vous dire que les joueurs sont très sympa, bourrés d’humour et accessibles … mais en fait, pour le coup, ils sont surtout dans leur bulle. Ils ont tous accepté de jouer le jeu des autographes, c’est très gentil et très délicat. Mais à voir leur tête, on a l’impression que de croiser des fans ne les a pas vraiment enjoués… On ne leur en tient pas rigueur, je suppose qu’ils sont hyper concentrés pendant tout le tournoi, et il restait un match…

Mais ça restera pour nous un souvenir impérissable, même s’ils nous ont déjà oubliés. Je crois qu’ils ne se rendent pas compte des paillettes dans les yeux qu’on a pris, et de l’émotion de nos enfants quand on leur a montré nos photos.

On a passé deux nuits dans l’hôtel du XV et on les a croisé dans l’ascenseur

L’hôtel était un SAS, on ne pouvait pas vraiment tenter d’approche. Entre les séances vidéos, les sorties encadrées en bus et la garde rapprochée (aka la FFR au complet) on a vite laissé tomber l’idée première de se déguiser en femme de chambre … On a tenté l’incruste au ptit dej, on a tenté de feinter au bar, mais finalement, on n’aura pas eu plus de chance …

On a visité Rome, mais on ne les a pas vu au Colisée !

Parait qu’ils y étaient. Et pas nous.

Par contre, quand même, faut que je vous parle du match. Même si, je n’ai plus aucun souvenir du score, je sais qu’on a gagné !

Sachez déjà qu’on avait beau être là POUR voir le match, on a failli le rater. On a tellement traîné le matin à faire des détours, on a déjeuné rapidement, mais le bus a aussi fait des siennes en nous déposant à l’autre bout de notre entrée.

Bref, on est arrivés tout juste pour les hymnes, le cœur gros, avec nos maillots sur le dos, et le drapeau breton dans les main !

Le stade est truffé de contrôles, punaise j’ai cru qu’on allait y passer 2h, heureusement ça va très vite finalement. Nous étions très bien placés, tout prêts de Monsieur Ibanez …

Et d’ailleurs on les a vu jouer avec leur téléphone 80% du match ^^ Bravo les gars …

Les italiens ne savent pas mettre l’ambiance, bon, pas au rugby en tout cas. mais la Marseillaise a bien raisonné. C’est un petit stade, pas très vertical comparé à Jean Bouin ou au Stade de France, mais ouvert et très venteux !

Le stade n’était pas plein. Mais franchement, on s’en foutait ! On a gagné !

On a beaucoup hurlé « Kevin ! Kevin ! » Parce que c’est grâce au talent d’or qu’il a obtenu que nous avions empochés le séjour …  Et des « Kevin président! » aussi. Parce que au point où on en est …

Après le match, on a savouré le stade vide. Enfin, les gradins vu que les italiens désertent vraiment vite les lieux … Nous on a regardé et applaudit notre XV de France victorieux qui faisait son tour d’honneur.

On a choisi de récupérer un max de souvenirs, donc une fois dehors, on a fait les petits vendeurs, ceux qui négocient les prix à la tète du client (vous l’avez ?) et on a eu 3 écharpes pour 30 euros (celui d’avant nous en a eu une seule pour ce prix, pour celui d’après c’était 5€ l’écharpe). Franchement on n’a pas cherché, on a pris nos écharpes et basta.

Mon homme est allé ensuite aux boutiques officielles pour glaner un maillot italien (non, ne le huez pas, c’est pour son coach, ne vous en faites pas!) et on a récupéré un ballon du match (celui qu’on a fait dédicacer par Kevin Gourdon un peu plus tard)

On a posé devant la plaque « Stadio Olympico » et puis on a rejoint le groupe (qui nous attendait, évidemment, depuis un bon moment)

Le soir là, le samedi, on a eu envie de se taper l’incruste au gala du XV, mais malheureusement il est allé faire la fête sans nous. Faut dire que nous n’avions pas prévu de smoking. Sinon on aurait pu le tenter. Bref, on a regardé le bus partir, les longues robes de soirées suivre …

Quand nous sommes rentrés, ils étaient dejà couchés. Halalala, ça veille au grain à la FFR hein, y a un couvre feux ^^ mais on a pu en profiter le lendemain donc …

De ce week end mémorable il reste maintenant les souvenirs, toutes les photos que vous ne verrez pas car il y a nos tronches, tous ces instants que je n’ai pas raconté, entre la réalité et le rêve d’une vie, toute l’émotion d’envoyer un mail à mes enfants pour leur raconter heure après heure notre voyage…

De ce week end il reste la victoire, du week end suivant il reste la magie. De ces moments rares il reste un volute de fumée, près à disparaître mais qu’on essaie de filmer pour ne jamais oublier.

On a vécu un truc de dingue. On a rencontré le Xv de France.

Et si on menait la vie de château ?  

Je vous ai laissé à la descente de l’avion quand nous prenions un mini bus avec les autres gagnants.

Si tu veux relire le billet précédent, clic !

Il a d’abord fallu rallier Rome  (nous avons atterri à l’aéroport Fiumicino) et pendant que notre accompagnatrice Claudia nous faisait l’histoire de Rome, nous prenions un coup de massue sur la beauté architecturale de la ville.

Notre première étape était le restaurant Taverna Capranica.

Rien qu’à la devanture  (et aux prix affichés) on a compris que ce restaurant n’était pas une brasserie de quartier.

Les menus étaient programmés d’avance. Pour ce premier repas nous avons goûté des gnocchis avec une sauce au poivre, du veau je ne sais quoi qui fondait dans la bouche et une pannacotta traditionnelle des plus savoureuses. Dans tous les restaurants nous avons eu des pâtes en entrée et en plat. J’avoue que ça déroute un peu.

Le restaurant bouscule les habitudes de tout le monde, on nous sert les meilleurs vins, on nous sert notre eau plate ou gazeuse, on nous tient notre chaise. (Vous imaginez qu’après 2 jours de ce train de vie, le retour à la réalité quotidienne a été des plus compliqué)

L’après midi à été des plus agréables. Une promenade à pied dans les ruelles de Rome. (Billet à venir)

Ce qui me plaisait beaucoup  (BEAUCOUP) dans le cadre du voyage à Rome, en dehors de coller au plus près du XV de France, c’était d’avoir la chance de loger dans l’hôtel le plus vieux de Rome, dans un cadre typique Renaissance : le palace aux 5 étoiles The Westin Excelcior.

J’avais préparé notre venue en cherchant un max d’information sur internet. J’avais déjà des paillettes plein les yeux avant d’arriver devant l’hôtel. J’avais même le maillot de bain pour le spa (que nous n’avons pas du tout eu le temps de faire)

Le mini bus s’est gâré à 18h30 le vendredi. Et là j’en ai pris plein la vue. Déjà la devanture de l’hôtel avec le voiturier et le concierge, franchement ça en impose !


Le concierge a même fait tourner le portillon pour nous. Les fois suivantes on s’est débrouillé nous même mais là franchement c’était énorme.

La réception est magnifique, la décoration est bluffante et quand tu prends tes accès pendant que Brice Dulin sort courir, ça fait double dose de paillettes.

On est monté dans notre chambre  (le terme suite serait plus approprié) en prenant un ascenseur magnifique avec des boiseries. Le couloir du 6 ème étage est habité de canapé et de tableau. Tout était déjà magnifique avant de franchir la porte de la chambre.


Mais l’intérieur…


Cette impression de devenir une princesse pour le weekend, les dorures et les lustres, tant de magie et de beau. J’en ai eu le vertige.


Nous devions retrouver le groupe à 20h pour aller dîner (les italiens disent souper : ils dînent quand nous déjeunons)

J’ai sauté dans la baignoire. Double jet réglable, massage hydrologique… Et les fioles de soin au thé blanc on fait fondre la fatigue et les dernières gouttes de stress du voyage. J’ai enfilé le peignoir et les chaussons de l’hôtel pour aller me vautrer sur le lit. Et franchement si ils avaient annulé là soirée j’aurai pu trouver le sommeil instantanément.

Le temps de se préparer, d’enfiler des talons et de se faire passer pour des gens super classe pour une soirée, nous étions à 20h dans le hall. Nous avons retrouvé notre groupe, échangé sur nos vies et les moments de folie  (croiser Yohan Huget dans l’ascenseur) et commencer à sympathiser.

Le dîner était réservé à la CASA COPELLE. C’est pour moi le meilleur restaurant du séjour.  Les plats étaient évidemment formidables  (pâtes parmesan, lasagnes aux brocolis et aubergines, dessert chocolaté) mais la décoration et le service était au delà de tout ce qu’on peut imaginer. A couper le souffle.

On a même eu accès  (un membre du groupe et moi) à une terrasse privée avec canapé et fauteuils pour une cigarette.

Ce restaurant était incroyable. Les vins étaient extrêmement merveilleux. J’ai quelques photos de moi avec la bouteille de blanc que j’aurais voulu ramener d’ailleurs.

De retour à l’hôtel on s’est laissé tenté par un verre au bar de l’hôtel. Nous étions 6 ou 7 sur 12. Et nous avons savouré la musique  (le pianiste jouait) et les têtes connues qui allaient et venaient. C’est incroyable de boire un Limoncello à côté de Bernard Laporte. Je m’en remettrai jamais.

Par contre le Limoncello je n’ai pas aimé. Je pensais que c’était quelque chose de doux et sucré. Je n’ai senti que l’alcool. A titre d’information la bière + le Limoncello = 24 euros.

Voilà pourquoi finalement on n’a pas pris soin d’ouvrir le mini bar de la chambre…

La literie démentielle nous a permis de faire les plus doux rêves. Sans compter qu’aucun enfant n’est venu nous réveiller. Bon, en même temps on avait rendez vous à 8h pour le Vatican donc à 6h30 réveil.  Et oui, ça piquait !

Le petit déjeuner à été une mission périlleuse. La réception de l’hôtel n’avait pas compris que nous étions « à part » de la délégation. Nous avons atterri dans la salle petit dej du XV de France. Je vous dis pas le malaise.

Mais les ouailles sont bien gardées. Un cadre nous a recadré et nous avons atterri dans la salle de la délégation.

Tour de la salle FFR, et paillettes plein des yeux

Sauf que là encore, on n’avait rien à y faire. Et enfin on nous a accompagné à la salle « traditionnelle » du petit déjeuner.

Mais on a eu le temps de faire une vidéo du buffet (sensiblement le même dans la salle traditionnelle, en moins joliment disposé)

Video buffet de la délégation

La salle est agréable, bien aérée. Nous sommes placés par un maître d’hôtel, et le café vient jusqu’à nous…


Le buffet fantastique sous les yeux, j’avoue que j’ai craqué complètement sur le salé. Saumon, mozzarella (qui n’a rien à voir avec ce qu’on peut trouver en France) pain complet et jambon de Parme.  Le tout arrosé de café. Un café dont je suis tombée amoureuse. Moi qui avait arrêté complètement, je suis retombée dans cette délicieuse liqueur.

Je pourrais vous dire que je n’ai rien trouvé à critiquer, mais c’est faux. Ils n’avaient pas de beurre salé. Il y avait 7 sortes de sucre (roux, blanc, sans sucre, substitut vegan etc…) mais le beurre c’était margarine ou beurre doux. Mais franchement, on s’en est remis.


Nous avons pris le temps de tout savourer. Le Dragon s’est fait plaisir sur les fruits, les omelettes et les viennoiseries. Je crois qu’il s’est régalé ! Enfin, j’en suis sûre. Anonymat oblige je ne peux pas vous montrer nos photos d’amoureux mais j’en suis encore émue quand je les regarde. La magie de la Dolce Vita…

Le déjeuner du samedi a été très rapide. Nous avions le match qui nous attendait. Il ne fallait pas traîner. Mais le MOLTO a su faire chavirer nos cœurs. Nous avons là encore été accueilli avec les meilleurs vins et un service digne des rois.

L’entrée était composée de charcuterie, mozzarella et mousse de brocolis. Je ne sais pas si le brocolis est italien  (chéri ?) Mais punaise ils savent le rendre incontournable !

Le plat principal était très copieux, cannellonis façon bolognaise. Et le dessert … Le meilleur du séjour !  Un mille feuilles revisité à la top chef avec une mousse stratciatella et des tuiles d’amandes incroyables. On s’est régalé.

Le dernier dîner a eu lieu dans un restaurant de remplacement suite à une annulation. Je n’ai pas retenu le nom du restaurant et … C’est sans regrets !

Nous étions conditionnés au grand standing, au service du vin à peine une gorgée prise, aux femmes servies d’abord, à la discrétion des serveurs. Et à la finesse des plats… On s’habitue vite au grand luxe en fait.

Ce dernier restaurant nous a remis les pieds sur terre. Ou sur mer. Déjà l’accueil avec des voix très fortes, et puis le standing un ton en dessous (on a dû passer nos assiettes…) Il s’agissait d’une entrée à base de poulpe (qui m’a paru similaire au gout du poulet mais visuellement j’ai eu du mal à manger) d’un plat de pâtes aux écrevisses et coques (j’ai récupéré les écrevisses des copains et j’ai filé mes coques) et le dessert une sorte de glace vanillée. Bref. Ce n’est pas un bon souvenir dans l’assiette mais on s’est tellement amusé avec les copains.

Cette dernière soirée à Rome à été passée dans un Pub irlandais. On y a trouvé un coin de terrasse en travaux le temps de siroter une Guiness.

Et puis la dernière nuit à l’hôtel. Les quelques minutes sur la terrasse pour en prendre encore plein la vue … Le bonheur d’être à deux, amoureux. Et le dernier petit dej’ qui vient ponctuer un chapitre magique et dépaysant.

On reprend quelques photos. On essaie de mémoriser les détails. Et on glisse les chaussons dans la valise. Un dernier au revoir à l’hôtel, aux restaurants. On essuie une larme discrètement en montant dans le mini bus qui nous conduira à l’aéroport …


[Oui vous saurez dans le prochain billet si j’ai récupéré mon audition]