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Et si on menait la vie de château ?  

Je vous ai laissé à la descente de l’avion quand nous prenions un mini bus avec les autres gagnants.

Si tu veux relire le billet précédent, clic !

Il a d’abord fallu rallier Rome  (nous avons atterri à l’aéroport Fiumicino) et pendant que notre accompagnatrice Claudia nous faisait l’histoire de Rome, nous prenions un coup de massue sur la beauté architecturale de la ville.

Notre première étape était le restaurant Taverna Capranica.

Rien qu’à la devanture  (et aux prix affichés) on a compris que ce restaurant n’était pas une brasserie de quartier.

Les menus étaient programmés d’avance. Pour ce premier repas nous avons goûté des gnocchis avec une sauce au poivre, du veau je ne sais quoi qui fondait dans la bouche et une pannacotta traditionnelle des plus savoureuses. Dans tous les restaurants nous avons eu des pâtes en entrée et en plat. J’avoue que ça déroute un peu.

Le restaurant bouscule les habitudes de tout le monde, on nous sert les meilleurs vins, on nous sert notre eau plate ou gazeuse, on nous tient notre chaise. (Vous imaginez qu’après 2 jours de ce train de vie, le retour à la réalité quotidienne a été des plus compliqué)

L’après midi à été des plus agréables. Une promenade à pied dans les ruelles de Rome. (Billet à venir)

Ce qui me plaisait beaucoup  (BEAUCOUP) dans le cadre du voyage à Rome, en dehors de coller au plus près du XV de France, c’était d’avoir la chance de loger dans l’hôtel le plus vieux de Rome, dans un cadre typique Renaissance : le palace aux 5 étoiles The Westin Excelcior.

J’avais préparé notre venue en cherchant un max d’information sur internet. J’avais déjà des paillettes plein les yeux avant d’arriver devant l’hôtel. J’avais même le maillot de bain pour le spa (que nous n’avons pas du tout eu le temps de faire)

Le mini bus s’est gâré à 18h30 le vendredi. Et là j’en ai pris plein la vue. Déjà la devanture de l’hôtel avec le voiturier et le concierge, franchement ça en impose !


Le concierge a même fait tourner le portillon pour nous. Les fois suivantes on s’est débrouillé nous même mais là franchement c’était énorme.

La réception est magnifique, la décoration est bluffante et quand tu prends tes accès pendant que Brice Dulin sort courir, ça fait double dose de paillettes.

On est monté dans notre chambre  (le terme suite serait plus approprié) en prenant un ascenseur magnifique avec des boiseries. Le couloir du 6 ème étage est habité de canapé et de tableau. Tout était déjà magnifique avant de franchir la porte de la chambre.


Mais l’intérieur…


Cette impression de devenir une princesse pour le weekend, les dorures et les lustres, tant de magie et de beau. J’en ai eu le vertige.


Nous devions retrouver le groupe à 20h pour aller dîner (les italiens disent souper : ils dînent quand nous déjeunons)

J’ai sauté dans la baignoire. Double jet réglable, massage hydrologique… Et les fioles de soin au thé blanc on fait fondre la fatigue et les dernières gouttes de stress du voyage. J’ai enfilé le peignoir et les chaussons de l’hôtel pour aller me vautrer sur le lit. Et franchement si ils avaient annulé là soirée j’aurai pu trouver le sommeil instantanément.

Le temps de se préparer, d’enfiler des talons et de se faire passer pour des gens super classe pour une soirée, nous étions à 20h dans le hall. Nous avons retrouvé notre groupe, échangé sur nos vies et les moments de folie  (croiser Yohan Huget dans l’ascenseur) et commencer à sympathiser.

Le dîner était réservé à la CASA COPELLE. C’est pour moi le meilleur restaurant du séjour.  Les plats étaient évidemment formidables  (pâtes parmesan, lasagnes aux brocolis et aubergines, dessert chocolaté) mais la décoration et le service était au delà de tout ce qu’on peut imaginer. A couper le souffle.

On a même eu accès  (un membre du groupe et moi) à une terrasse privée avec canapé et fauteuils pour une cigarette.

Ce restaurant était incroyable. Les vins étaient extrêmement merveilleux. J’ai quelques photos de moi avec la bouteille de blanc que j’aurais voulu ramener d’ailleurs.

De retour à l’hôtel on s’est laissé tenté par un verre au bar de l’hôtel. Nous étions 6 ou 7 sur 12. Et nous avons savouré la musique  (le pianiste jouait) et les têtes connues qui allaient et venaient. C’est incroyable de boire un Limoncello à côté de Bernard Laporte. Je m’en remettrai jamais.

Par contre le Limoncello je n’ai pas aimé. Je pensais que c’était quelque chose de doux et sucré. Je n’ai senti que l’alcool. A titre d’information la bière + le Limoncello = 24 euros.

Voilà pourquoi finalement on n’a pas pris soin d’ouvrir le mini bar de la chambre…

La literie démentielle nous a permis de faire les plus doux rêves. Sans compter qu’aucun enfant n’est venu nous réveiller. Bon, en même temps on avait rendez vous à 8h pour le Vatican donc à 6h30 réveil.  Et oui, ça piquait !

Le petit déjeuner à été une mission périlleuse. La réception de l’hôtel n’avait pas compris que nous étions « à part » de la délégation. Nous avons atterri dans la salle petit dej du XV de France. Je vous dis pas le malaise.

Mais les ouailles sont bien gardées. Un cadre nous a recadré et nous avons atterri dans la salle de la délégation.

Tour de la salle FFR, et paillettes plein des yeux

Sauf que là encore, on n’avait rien à y faire. Et enfin on nous a accompagné à la salle « traditionnelle » du petit déjeuner.

Mais on a eu le temps de faire une vidéo du buffet (sensiblement le même dans la salle traditionnelle, en moins joliment disposé)

Video buffet de la délégation

La salle est agréable, bien aérée. Nous sommes placés par un maître d’hôtel, et le café vient jusqu’à nous…


Le buffet fantastique sous les yeux, j’avoue que j’ai craqué complètement sur le salé. Saumon, mozzarella (qui n’a rien à voir avec ce qu’on peut trouver en France) pain complet et jambon de Parme.  Le tout arrosé de café. Un café dont je suis tombée amoureuse. Moi qui avait arrêté complètement, je suis retombée dans cette délicieuse liqueur.

Je pourrais vous dire que je n’ai rien trouvé à critiquer, mais c’est faux. Ils n’avaient pas de beurre salé. Il y avait 7 sortes de sucre (roux, blanc, sans sucre, substitut vegan etc…) mais le beurre c’était margarine ou beurre doux. Mais franchement, on s’en est remis.


Nous avons pris le temps de tout savourer. Le Dragon s’est fait plaisir sur les fruits, les omelettes et les viennoiseries. Je crois qu’il s’est régalé ! Enfin, j’en suis sûre. Anonymat oblige je ne peux pas vous montrer nos photos d’amoureux mais j’en suis encore émue quand je les regarde. La magie de la Dolce Vita…

Le déjeuner du samedi a été très rapide. Nous avions le match qui nous attendait. Il ne fallait pas traîner. Mais le MOLTO a su faire chavirer nos cœurs. Nous avons là encore été accueilli avec les meilleurs vins et un service digne des rois.

L’entrée était composée de charcuterie, mozzarella et mousse de brocolis. Je ne sais pas si le brocolis est italien  (chéri ?) Mais punaise ils savent le rendre incontournable !

Le plat principal était très copieux, cannellonis façon bolognaise. Et le dessert … Le meilleur du séjour !  Un mille feuilles revisité à la top chef avec une mousse stratciatella et des tuiles d’amandes incroyables. On s’est régalé.

Le dernier dîner a eu lieu dans un restaurant de remplacement suite à une annulation. Je n’ai pas retenu le nom du restaurant et … C’est sans regrets !

Nous étions conditionnés au grand standing, au service du vin à peine une gorgée prise, aux femmes servies d’abord, à la discrétion des serveurs. Et à la finesse des plats… On s’habitue vite au grand luxe en fait.

Ce dernier restaurant nous a remis les pieds sur terre. Ou sur mer. Déjà l’accueil avec des voix très fortes, et puis le standing un ton en dessous (on a dû passer nos assiettes…) Il s’agissait d’une entrée à base de poulpe (qui m’a paru similaire au gout du poulet mais visuellement j’ai eu du mal à manger) d’un plat de pâtes aux écrevisses et coques (j’ai récupéré les écrevisses des copains et j’ai filé mes coques) et le dessert une sorte de glace vanillée. Bref. Ce n’est pas un bon souvenir dans l’assiette mais on s’est tellement amusé avec les copains.

Cette dernière soirée à Rome à été passée dans un Pub irlandais. On y a trouvé un coin de terrasse en travaux le temps de siroter une Guiness.

Et puis la dernière nuit à l’hôtel. Les quelques minutes sur la terrasse pour en prendre encore plein la vue … Le bonheur d’être à deux, amoureux. Et le dernier petit dej’ qui vient ponctuer un chapitre magique et dépaysant.

On reprend quelques photos. On essaie de mémoriser les détails. Et on glisse les chaussons dans la valise. Un dernier au revoir à l’hôtel, aux restaurants. On essuie une larme discrètement en montant dans le mini bus qui nous conduira à l’aéroport …


[Oui vous saurez dans le prochain billet si j’ai récupéré mon audition]

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Au secours ! Je prends l’avion !

Ce billet est le premier d’une série de 4 sur notre séjour à Rome.

Le séjour est un gain à un jeu concours via PARAMOURDURUGBY. C’est mon mari qui a décroché le trésor en pariant sur Kévin Gourdon pour le talent d’or lors d’un match de la dernière tournée de novembre du XV de France.

Si vous suivez mes aventures sur Twitter, vous savez qu’on a failli ne pas partir. En effet il y a eu quelques oublis mais vite réparés, heureusement ! OUF !

Nous avions reçu comme consigne d’être à l’aéroport d’Orly Ouest, Hall 3, salle 31 à 9h00 le vendredi. Pour des raisons de logistique, notre voyage a commencé vers 22h. Nous avions pris la route le jeudi soir, évitant le stress du train (ou d’un autre avion). Nous avons pu faire une pause au MIN de Rungis dans la nuit, saluant au passage des anciens collègues du Dragon, et profitant d’un burger en amoureux dans la brasserie du coin.

Nous avions réservé notre parking par internet, le P0. Pour moins de 60 euros nous avons laissé la voiture en sécurité tout prêt de notre point de chute. C’était beaucoup plus rassurant pour nous que d’opter pour un de ces parkings « bons plans » qui grouillent sur internet mais dont les commentaires insatisfaits des voyageurs me faisaient complètement paniquer. L’avantage de la réservation sur internet c’est qu’on a un accès « privé » avec un code à taper à l’entrée et à la sortie. Pour le coup, à 4h du matin, on était tranquille mais on a pu savourer ce détail au retour, à 15h, quand la foule grouillait.

Mon homme était bien fatigué par la route, une fois la salle repérée, il a choisit de faire une sorte de sieste. Moi je communiquais mon stress sur twitter, et j’essayais de trouver des moyens de me calmer (comme aller fumer clope sur clope ou admirer les avions sur le tarmac)…

J’ai pris des photos du lieu vide, c’est presque tranquille.

Mais en fait il y avait des enfants un peu plus loin, très turbulents (des enfants quoi!) et ça m’a sorti de mon angoisse, j’ai basculé dans une déprime toute relative de savoir les miens avec ma maman pour le week end (vous saviez que je leur avait écrit une lettre à chacun, au cas où ? …)

Un petit dej’ chez Paul, surtout pour mon homme, mon estomac lui était noué et l’heure avançait péniblement jusqu’à 8h30. C’est à ce moment que l’aéroport a commencé à vivre. Nous avons repéré un jeune homme tout à fait charmant (surtout moi qui le trouvait charmant en fait) avec des cartons FFR, on avait trouvé notre chemin. On est allé le saluer, il nous a demandé de patienter le temps d’installer l’accueil. Et là, on a compris qu’on serait très nombreux. Nous avons vu arriver une foule de gens : la délégation FFR (facilement reconnaissable en costume, avec leurs bagages siglés FFR ou ALLBLEUS) et puis bon, Bernard Laporte ne passe pas inaperçu hein …

Un peu plus loin on a repéré un petit groupe de « lambda », les autres gagnants du concours. On s’est approché un peu, mais déjà on nous demande de nous enregistrer. Mon homme passe, enregistre son bagage (un sac de sport ALLBLEUS) et retire son billet. C’est à mon tour, je tends ma carte d’identité.

L’hôtesse AIR FRANCE ne me retrouve pas sur la liste, ni avec mon nom d’épouse, ni avec mon nom de jeune fille. Elle est embêtée (et moi donc !). Un des organisateurs (Michel, qui sera notre chaperon sur place) intervient, ne comprend pas ce qui coince, et fait intervenir un chef de la FFR. La liste de la FFR indique que je suis Madame Dragon, née Ee. Au lieu de Fée. L’hôtesse me trouve donc à Ee. Sauf que ma carte d’identité ne correspond pas. Donc pour elle impossible d’embarquer. Elle me demande de sortir de la file, et d’attendre sur le coté. C’est là que je bénis la FFR, heureusement que ce sont eux et pas nous qui devions organiser (en même temps je me serais pas trompée sur mon nom hein). La première chose qu’ils ont fait c’est me rassurer personnellement « nous ne partions pas sans vous, ne vous inquiétez pas ». Ils sont ensuite intervenus auprès d’Air France, on fait venir un responsable et après 30 minutes de manipulations informatiques, j’ai eu un billet à mon nom entier à moi. J’ai pu enregistrer ma valise (traditionnelle, rouge, 6 kilos) et me rendre avec les autres aux contrôles.

J’étais hyper mal, j’ai cru défaillir déjà 10 fois, j’avais la nausée. Entre la peur du vol, et la frayeur du billet d’avion, je commençais à me dire que c’était un signe et que je ne pourrais pas partir. Ou alors, que je ne reviendrais pas. A la Destination Finale quoi … Bref, j’étais en panique quand on approchais des portiques de sécurité. J’ai posé mon manteau et mon sac, et j’ai traversé. J’ai précisé que j’avais un briquet et deux spasfons. On m’a laissé passer. Mon homme a sonné (les clés dans la poche, ces traîtresses). Et nous sommes allés en salle d’embarquement. On a pu boire un coup, essayer de nous détendre (surtout moi). Mon homme a pris des selfies avec Bernard Laporte pendant que je fumais des clopes sur le toit du monde avec le haut du panier de la FFR.

Une vraie faille temporelle !

Et puis, voilà, on nous a demandé de rejoindre une navette sur le Tarmac. Et elle nous a conduit au pied de l’avion. Je l’ai fait mécaniquement, au radar, collée à mon homme, les larmes aux yeux, en bredouillant des « bonjour » ultra coincés à toute la stratosphère rugbystique. C’est pas tout les jours qu’on croise Serge Simon hein.

Il a fallu monter quelques marches, et voilà, nous étions dans l’avion. C’est un truc tout nouveau pour moi à ce moment là, je scrute chaque détails et j’angoisse comme le jour où j’ai accouché de mes enfants, comme le jour où j’ai fait mon premier pas sur scène au théâtre, comme le jour où j’ai fait l’introduction dans un amphi pour présenter Noel Mamère. J’étais une loque, une serpillière, j’étais à l’opposé de ce qui fait que je suis moi. Tétanisée. J’ai serré fort fort mon mari et si j’avais pu, j’aurai pris un shoot de tequila.

Les consignes de sécurité commencent, l’avion commence à avancer, je mâche frénétiquement mon chewing gum. Je suis collée au hublot. Et tout d’un coup il se redresse, il se redresse BEAUCOUP ! Putain je comprends rien, c’est un avion ou une fusée ? On est limite à la verticale, je crois que je vais vomir, ou pleurer, ou les deux. Je me sens hyper mal, j’ai très très peur. Et puis d’un coup, on passe au dessus des nuages, et là, tout est si tranquille. Je me sens apaisée. D’un coup. Je relâche la main de mon mari, j’essaie de sourire. On fait une photo, on regarde dehors. On savoure.

Le vol était court, décollage 11h, atterrissage prévu à 13h. En fait à 12h45 on était descendu de l’avion. On a pourtant eu une collation des plus agréable (ça détend de manger, c’est bien) avec l’autocollant de la délégation française de rugby. La classe hein ?

Pas le temps de lire, de dessiner ou de se faire un sudoku, l’avion amorce sa descente. C’est … déconcertant. Les ailes qui basculent d’un coté, puis de l’autre, j’ai le cœur qui bascule aussi. Mon estomac avec. Je me sens vraiment pas bien, j’ai mal dans les bras, dans les jambes, j’ai le souffle court, et les oreilles qui me font souffrir (j’ai encore un chewing gum pourtant). L’atterrissage est fun, j’aime assez, mais mes oreilles restent coincées sur « mute » : je n’ai plus le son*.

On descend de l’avion, on récupère nos bagages et nous abandonnons à regret la délégation FFR pour un mini bus entre gagnants avec Michel (notre chaperon donc) Nous retrouvons là Claudia, notre « accompagnatrice » qui nous fait les commentaires sur tout ce qu’on voit de l’aéroport jusqu’à notre restaurant.

(la suite sera pour un prochain billet, concentrons nous ici sur l’avion)

Au retour, nous sommes emmenés à l’aéroport par le même mini bus, avec Michel, toujours. Nous devons là encore procéder à l’enregistrement, et je fais face à la même connerie qu’à l’aller. Madame Ee. Humph. Sauf que là, Air France made in Italie, ils ne sont pas d’accord pour créer un billet à madame Fée qu’ils ne connaissent pas. Ils veulent faire un billet de retour à madame Ee. Sauf que Madame Ee n’a pas pris l’aller vu que c’est moi qui l’ai prit. Humph. Là encore la FFR vole à mon secours et 15 minutes après tout le monde je peux enfin peser ma valise (qui a pris 4 kilos) et rejoindre le groupe aux contrôles.

Cette fois, j’ai sonné. Je ne saurais jamais si c’est mon piercing, si c’est ma baleine de soutif ou mon bouton de jean, j’ai sonné, et j’ai été fouillée. Et après je suis arrivée dans la salle d’embarquement privée. Au milieu du XV de France.

(les détails de ce moment ÉNORME seront dans un prochain billet)

Une fois dans l’avion, je me sentais moins mal qu’à l’aller. Bien sur le décollage a été très impressionnant mais j’ai pu passer le reste du vol à boire, manger, écrire, prendre des photos sans me sentir mal. J’ai même filmé l’atterrissage pour les enfants.

Et puis, être assise juste derrière un joueur du XV 100x plus tétanisé que moi, malgré l’habitude des avions, malgré l’hôtesse qui lui propose d’aller en cabine de pilotage, ça m’a drôlement rassurée. Si lui il a le droit d’avoir peur, moi aussi.

A 13h nous étions à Paris.

Vidéo de l’atterrissage à Paris Orlys

Nous avons récupéré nos bagages (avec une mini frayeur pour le Dragon, les joueurs ayant aussi les mêmes bagages… haha) et dit au revoir à nos Bleus (Et le TROP ADORABLE Baptiste Serein qui nous a souhaité un bon retour). La FFR nous a offert deux sacs ordinateurs, des pins et des biscuits au citron. Et nous sommes partis boire un coup avec les copains du week end, le temps de redescendre de notre nuage… et de croiser un ancien du XV qui passait par là par hasard …

Et ça c’est bonus, pour vous.

Vidéo Sortie des joueurs

[la suite, bientôt]

*pour savoir à quelle heure j’ai récupéré mon audition, merci de revenir au prochain billet.