[immo] Après le compromis (épisode 9)

Lundi 19 mars, on a signé le compromis vers 18h45. On avait donné notre accord pour recevoir la lettre recommandé dématérialisée.

Rappellez vous

On a reçu dans la soirée le fameux courrier AR24. Il a fallu justifier notre identité (télécharger une copie de la CNI), et comme personne n’était disponible à cette heure pour valider ça, on a officiellement signé le reco et récupéré le document le mardi 20 mars au matin.

Mon mari a immédiatement transmis le compromis à la banque. On attendait donc de pouvoir déposer la demande de prêt. Sauf que à ce moment là, je ne savais pas s’il s’agissait de la dernière simulation (qu’on devrait peut être signer ?) ou d’un nouveau dossier que la banque doit sous envoyer (avec les fameux papiers de l’assurance).

Le fait d’être au travail pendant les heures de dispo de ma conseillère complique la donne (même si ça aide pour décrocher un prêt puisque je travaille beaucoup) donc je délègue mes questions à mon mari, disponible l’après midi, pour faire le lien avec la banquière (que j’adore mais qui doit absolument se bouger le cul)

Mercredi 21 mars, nous avons reçu les documents à signer (enfin!) et les questionnaires de santé. Tout ce qui concerne le prêt et la garantie, je vais vous dire, c’est tellement du langage incompréhensible que à part signer, y a rien à faire mais je demanderai au notaire de m’expliquer, on ne sait jamais.

Le questionnaire de santé. Grand moment. Là on est avec le contrat groupe proposé par la banque. On espère bien sur coller à leur grille médicale et être assurés (avec ou sans surprime). Je vous ferai un article sur l’assurance. c’était ma plus grande crainte (partant du principe qu’on a tous les deux eu des merdes médicales et qu’on ne trouvait pas le juste milieu entre tout dire et rien dire)

Vendredi 23 mars, je profite de la photocopieuse du taf pour faire un double de toute la paperasse et ramener à l’appart un dossier duplicata et un dossier à envoyer en recommandé. La banquière nous appelle pour nous confirmer que le dossier du prêt est top, que ça passe, que nous pouvons mettre le champagne au frais.

Samedi 24 mars, après une énième vérification que tout est bien signé, l’ensemble des documents part, à 9h30, en recommandé, direction la Bretagne et notre banquière chérie !

Mercredi 28 mars, la banquière nous demande de justifier certains prélèvements (paiement en 4x sans frais, caution du logement actuel via le 1%) et certains intitulés (CRD pour le conservatoire, SOGEDO pour la compagnie des eaux …) et demande au Dragon le CR de son intervention médical, reçu justement la veille. Tout ça, on lui envoie par mail immédiatement.

Perso, là, coup de flippe, parce que si la banque n’avait pas préparée son coup avant, j’ai du mal à croire que le dossier est si bien ficelé que ça !

Jeudi 29 mars, je téléphone à la banquière. Déjà pour lui dire combien je l’aime et qu’on fêtera ça avec un apéro quand la maison sera signé. Et ensuite pour qu’on fasse le point sur le prêt, les possibilités de remboursement et qu’elle me rassure un peu. Ce qu’elle a fait. Pour elle le dossier est top et bien monté. Pour elle ça ne peut que passer. Et elle s’est montrée rassurante sur l’assurance même si je préfère ne pas me projeter. Elle me demande des infos pour faire une proposition d’assurance maison et habitation. Et elle nous envoie l’attestation de dépôt à transmettre au notaire (qu’on transmets donc avec une semaine d’avance puisque notre délai maxi pour le faire était le 4/04/18).

Mardi 3 avril, nous recevons le courrier de l’assurance, acceptation sans surprime, avec restriction (que je vous détaillerai dans l’article dédié). On signe les documents, ils repartent le 4 avril en envoi suivi direction la Bretagne.

Vendredi 6 avril, la banque confirme la réception. il manque encore un papier qu’elle nous renvoie, qui repart au courrier le 7 avril. Moi qui pensait qu’on n’avait plus rien à faire … la banque nous demande de fixer rendez vous pour parler de garantie salaire et d’assurance voiture…

J’en ai marre et je commence à me dire que à force de mettre une semaine pour demander un papier, on va finir par se retrouver juste juste sur le délai !

Samedi 7 avril, j’appelle la banque, haut parleur avec mon mari, on lui confirme le renvoie des documents. On fait le point sur le dossier, normalement tout est bouclé, il est parti à la signature. La banquière doit nous faire une proposition d’assurance, c’est ce que le chef lui a demandé, donc elle le fait et nous calons un rendez vous. Elle assure que cela n’a aucun impact sur le dossier de prêt. Rendez vous dans une semaine, par téléphone (puisque toujours 800 bornes entre nous)

Cette période là a duré finalement peu de temps, un mois presque. Un mois que je n’ai que peu dormi, que j’ai enchaîné les crises d’angoisses, les malaises, les larmes et que mon stress a déteint sur mon environnement familial et professionnel. Pendant un mois je suis restée au bord des larmes, avec cette impression qu’au moindre coup de vent je chuterai dans un gouffre sans fin. Je n’ose imaginer qu’on puisse faire d’autres achats immobiliers dans l’avenir tant toutes ces démarches m’ont fait vieillir de 10 ans par semaine. Je n’ai eu de cesse que d’arpenter nuit et jour les forums et les avis de blogueur pour essayer d’imaginer, comprendre, anticiper. Jamais je n’aurai pensé que j’allais vivre en apnée pendant cette aventure.

Faut aussi savoir que je suis du genre à chercher des avis sur les forums et l’internet mondial, donc j’ai lu beaucoup de témoignages, parfois hyper flippant, de gens qui étaient « plantés » par leur banque au dernier moment et qui se retrouvait à payer des sommes folles parce qu’ils avaient dépassé le délai de réponse. J’ai lu aussi des déceptions de gens à qui la banque disait oui et que en fait non. J’ai épluché la liste folle des refus de l’assurance emprunteur, j’ai vraiment vu des choses terribles qui brisaient leur rêves des gens. Et tout ça a bien sur participé à mon angoisse et nuit à mon sommeil.

Vendredi 13 avril, nous recevons un message sur l’application ainsi qu’un texto. Notre dossier est accepté. La banquière nous confirme verbalement le jour même comme c’était prévu que notre offre est acceptée (et on en profite pour ramener nos contrats d’assurance chez elle – car elle est moins chère)

Là, libération ! Déjà les larmes, le soulagement, vrai et profond. A ce moment là, précisément, j’ai revécu le jour où mon mari m’a demandé de lui faire un troisième enfant, j’ai compris que j’étais prête, prête à acheter cette maison là, avec lui. 

Samedi 14 avril, nous recevons l’offre de prêt éditée.

Nous allons acheter notre maison.

La maison en question

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L’addiction n’existe pas !

J’ai décidé d’arrêter de fumer le 3 novembre 2017.

Presque toute seule, par ma motivation, et par un coup de pouce extérieur, un livre. Celui d’Allen Carr.

Au lieu de trouver ça difficile, d’y penser souvent, de me demander comment tenir, comment compenser l’envie et si ça n’allait pas me manquer… j’ai tourné la page. La clope n’est rien qu’un accessoire qui ne m’apporte rien, je n’en n’ai ni besoin, ni envie.

Je n’ai plus cette question de « comment je vais faire en soirée si il y a des fumeurs », je m’en fiche qu’il y ait des fumeurs. Chacun fait ce qu’il lui plait. Moi j’ai choisi et décidé, sans que personne ne me l’impose, ne de plus fumer et de vivre mieux. Alors je ne vais pas m’inquiéter pour ceux qui continuent à s’empoisonner.

Bon, ça ne se veut pas un article moralisateur, on sait que fumer c’est mal, que ça tue, et pourtant il y a des gens qui fument (dont je faisais partie) j’essaie de vous donner les grandes lignes du livre d’Allen Carr.

Le manque ? L’addiction ? 

Franchement d’aussi longtemps que je me souvienne, j’ai toujours été traumatisée par mes arrêts de clope, que ce soit volontaire ou imposé (médicalement par la grippe, angine ou une grossesse). Cela me manquait et je me prenait des effets secondaires de merde (symptôme grippal, émotivité, colère inexpliquée etc…) Je vivais très mal cette frustration que je m’imposais, je rêvais de fumer, et je m’imaginais toujours le moment où je craquais comme une délivrance.

Le problème était que je n’avais pas conscience, ou je ne voulais pas le voir, que la délivrance était justement de ne plus fumer, que c’est cet état qui devait m’apporter du bien être et non la cigarette. L’impulsion donnée par la lecture d’Allen Carr a été de prendre conscience que je pouvais être heureuse et vivre parfaitement bien sans cigarette, que le plaisir chimique qu’elle procurait n’existait que parce que juste avant de fumer j’étais frustrée de ne pas fumer et que le manque procurait cette envie. Un peu comme une caresse après une fessée, plaisir décuplé si l’émotion précédente est contraire à l’autre. En gros, je n’aurai pas eu de plaisir avec la clope si je n’avais pas eu « mal » en état de manque.

C’est cette prise de conscience là, quand j’ai compris que chimiquement j’avais moi même créé mes états de manque et de plaisir avec un artifice comme la cigarette, que j’ai compris qu’il ne tenait qu’à moi de faire cesser le cercle vicieux du manque/plaisir pour passer à autre chose.

Le manque n’existe que parce qu’on lui en donne la possibilité. Nous sommes dans une société où on en vient à encourager les gens qui arrêtent de fumer avec le regard plein de compassion et de tristesse « courage ». Il n’y a pas de difficultés, à partir du moment où vous avez conscience que vous vous faites du bien, que chaque clope non fumée c’est du plaisir en plus et une corps en meilleure santé (et je passe sur les économies financières) c’est la fierté qui va guider votre chemin.

Je n’ai pas d’envie, je n’ai pas de manque, je n’ai pas de regret. Je suis contente et satisfaite d’avoir arrêter de fumer. J’ai décidé d’arrêter de fumer, moi même, alors pourquoi est ce que je me serai imposée de souffrir ? Au contraire, je ne peux qu’être contente d’avoir choisi de mettre fin à cette association de malfaiteurs.

Je n’ai jamais aussi bien vécu l’arrêt de la clope. Si vous fouinez sur le blog vous verrez que j’ai eu plusieurs arrêts et que les précédent ne se sont pas super bien passés… Mais j’étais dans une optique de contrainte, je m’imposais de cesser de fumer, je le voyais comme une non-décision. En novembre j’ai choisi, en toute conscience, de me débarrasser d’un truc qui ne m’avait jamais rien apporté mais qui coûtait cher (en Euros et en santé). Dis comme ça, ça vous parait logique mais c’est un vrai cheminement mental et personnel.

Je ne m’imagine plus fumer, je n’envie pas les fumeurs occasionnels et même pire, je trouve ça triste de conserver une clope le week end qui va se retrouver transcendée par le côté « unique et rare » alors qu’elle est aussi dangereuse et néfaste que les autres. Ce n’est pas une cigarette qui compensera les 19 autres. Si vous en avez supprimées 19, la 20 ème n’est rien. C’est celle qui vous fait croire que vous êtes dépendant et que vous êtes incapable d’arrêter. C’est la pire de toutes.

L’addiction n’existe que parce que nous l’entretenons, c’est le grand principe du livre. Un petit peu de nicotine tout les jours toutes les 2h et quand vous franchissez un moment sans nicotine pendant 2h15, votre corps vous envoie un signal. Cela marche avec la bouffe. Vous déjeunez à midi tout les jours, et un jour vous êtes coincés au bureau à 12h15, votre corps vous envoie un signal. Oui, ça marche aussi avec le sexe. Bref. Ce n’est pas une dépendance, ce n’est pas un état de manque, c’est une habitude que vous avez entretenue et qui se rappelle à vous.

A partir du moment où vous avez décidé de ne plus fumer, ne fumez plus. Imposez à votre corps de vivre mieux, de vivre bien. Oui vous recevrez ces signaux pendant quelque jours, à plus ou moins forte intensité si vous vous écoutez, mais qui ne sont pas des messages de votre cerveau, il ne vous dit pas « fume, fume sinon je t’envoie une douleur dans le mollet » non, il vous dit « d’habitude, à cette heure ci, après ton café, tu fumes ». Vous pouvez prendre conscience de cette habitude « oui, d’habitude je fume, mais plus maintenant ». Votre cerveau de vous donnera pas de coup de jus dans la jambe. Il s’en fiche lui de votre habitude.

Si vous passez tout les matins par la même route, village A, village B, village C, village D et que un jour vous découvrez qu’en faisant village A, village E et village D vous gagnez 14 minutes, vous n’allez quand même pas renoncez sous prétexte que vous avez votre habitude ?

Même principe. Vous avez trouvé un autre chemin, meilleur, alors vous devez en tirer partie, en être fier et ne pas regretter.

C’est en substance ce que vous explique le livre d’Allen Carr. Qu’on aime ou pas cette façon « stand up américain » je dois avouer que le discours m’a plu et que malgré mes réserves, j’ai intégré un certain nombre de données qui m’ont permises d’aller au delà de mes doutes.

Je n’explique pas pourquoi mes arrêts précédents ont été synonymes de mal être, douleurs, nausées. Je pense avoir eu des effets placebo, engendrés par le stress et l’angoisse de ces arrêts que je n’avais pas réellement choisi (j’étais dans le « je dois arrêter » et non « je veux arrêter »). Je n’ai rien ressenti de tel à l’arrêt définitif, non seulement parce que je savais que j’allais vers le meilleur pour moi, mais aussi parce que j’avais levé mes doutes sur l’addiction et la dépendance. Et que j’étais super fière de me débarrasser, enfin, de la cigarette !

C’est un sujet discutable (la dépendance) et j’ai fait mon titre de façon tout à fait racoleuse, comme j’ai fait certaines phrases de façon simpliste pour aller à l’essentiel. Encore une fois je ne reprends que les idées du livre, que j’ai lu, qui donnent une vision différente de ce qu’on peut connaître actuellement. Il y a des tas d’étude scientifique sur la dépendance nicotinique, certaines s’opposent à d’autres. Je vous laisse chercher les travaux sur Google.

Le livre n’a pas de pouvoir magique, la méthode Allen Carr non plus. Vous n’aurez pas subitement envie d’arrêter de fumer. Vous serez confortée dans votre décision et y trouverez un soutien à la fois chimique et psychologique pour prendre conscience que oui, votre décision d’arrêter de fumer est la bonne décision.

Carnaval [et cette année, Merci Amazon !]

L’année dernière, l’école imposait un thême. Celui des contes pour les maternelles, celui de la mythologie pour les primaires. Je m’étais fait plaisir avec Gisèle !

J’avais obtenu une standing ovation, prix du public pour mon chaperon rouge

Cette année, thème libre. Impossible de négocier avec mes enfants.

Ma grande a demandé un costume de Rey, mon fils celui de Dark Vador, ma miniature celui de LadyBug. J’ai expliqué à Gisèle que cette année, je ne mettrai pas un centime dans le tissu vu le marché florissant des déguisement en polyester sur internet.

 

Disponible à 29.99€ en 12 ans (correspond à leur XXL) , la taille était parfaite pour ma grande fille 

 

J’ai commandé ici, 18.49€ pour un 6 ans. OUI c’est LADYBUG, evidemment ! Il y avait un problème l’alignement pour les doigts, montés à l’envers, les pouces étaient à l’extérieur, on a du « vriller » le tissus et c’était bien chiant. Les pieds allaient dans le costume, mais ça n’avait pas de force spéciale pour les chevilles et les talons, c’était très inconfortable. Le petit sac est choupinou mais l’agrafe ne tient pas et il fallu faire un point de couture pour ne pas passer son temps à le ramasser.

21.99€ le 8/10 ans, taille unique. Le vendeur est là. Je vous présente Dark vador ! La photo de présentation montre le sabre laser mais il n’est pas vendu avec. Mais comme  les enfants n’avaient pas droit d’emmener des accessoires « armes factices » c’était aussi bien. Et puis il est déjà équipe en sabre laser.

Total de la commande : 70.47€ – livraison rapide (10 jours pour ma grande et mon fils, 3 semaines pour la petite)

J’aurai mis plus d’argent dans les tissus, donc je ne regrette pas la commande. Mais j’ai toujours un faible pour les costumes maison, et c’est la première fois depuis plus de 8 ans, que je n’ai pas réalisé moi même le costume. Pourtant, je maîtrise parfaitement la sirène, le pompier requin, les princesses … Peut être l’année prochaine ?

[Immo] Le jour où on a signé le compromis (épisode 8)

Le rendez vous a été convenu 2 mois après notre première visite dans la maison. Un lundi à 17h30.

Je suis arrivée (à l’heure) l’estomac noué. Mon Dragon m’a rejoint, nous sommes entrés à deux dans l’office. L’agent immobilier est arrivée, puis la veuve du fils de la femme qui avait la maison, puis notre notaire, puis les fils de la veuve.

Leur notaire nous a reçu dans un grand bureau où chacun a pu s’asseoir.

Je fais une petite parenthèse, mais si tu lis ce sujet, que tu hésites à prendre ton notaire ou à utiliser le même que les vendeurs, sache que ton notaire ne te coûtera pas un sous de plus, les frais sont divisés par nombre de notaire. C’est une tranquillité d’esprit d’avoir un notaire « à soi » il va aider à monter le dossier, il vérifiera les pièces et vous expliquera ce que vous ne comprenez pas. J’avais demandé des conseils à une amie twitosienne des environs qui m’avait déconseillé un notaire et vanté les mérites d’un autre. L’histoire est bien faite, leur notaire est celui qu’on m’a déconseillé et le notre est vraiment génial.

Bref c’etait très intense. J’étais à un stade emmotionnel avancé dejà en salle d’attente, je ne me sentais pas dans le même monde, pas à ma place (j’espère qu’au bout de l’aventure je serai en état de signer l’acte de vente)

On a donc lu le projet de compromis (sur un grand écran) et leur notaire modifiait quand il fallait. Heureusement que notre notaire etait là, il interrompait l’autre pour tout expliquer et nous demander si on avait des questions. heureusement car l’autre notaire allait très vite, n’expliquait pas les sens des mots « compliqués » et on a eu l’impression qu’il avait rencard dans la demi heure.

On a eu des suprises quand même sur des trucs qu’on savait pas (qu’on allait payer la taxe foncière au prorata suivant la date de l’acte de vente, qu’il y avait une servitude entre le trottoir et notre futur portail pour un accès au canalisation d’eau, sous le beton, formidable)

On a signé chacun notre tour. On a autorisé un envoi de lettre recommandé en dématérialisée afin de gagner du temps pour les délais.

Niveau date on a jusqu’au 4 avril pour deposer la demande à la banque (avec preuve de depot à transmettre aux notaires)

On a jusqu’au 28 mai pour avoir et transmettre l’accord des banques.
Si tout va bien on signe l’acte le 15 juin (date d’anniv de notre rencontre^^)

La date de signature de l’acte est mouvante, si besoin on l’avance, ou on la recule.

Je suis sortie soulagée, 1h45 après y etre entrée.

L’étape du compromis est passée. Vivement la suite maintenant.

 

 

Où acheter des pyjamas pour fille presque ado ? (qui ne sont pas moches)

« Mamannnnnnnnnn !!!!! Je n’ai plus de pyjama !!!!! »

C’est par ce cri désespéré que ma N1, ma Grande, ma 11 ans, ma future Collégienne, m’a fait réaliser qu’effectivement, ça fait une paire de … mois ? années ? que je n’avais pas acheté de pyjama pour elle !

Made In Amazon

J’ai ouvert Amazon, j’ai tapé « pyjama fille 12 ans » et je suppose que algorithme magique a pris en considération mes derniers achats (déco Star Wars et patins à roulettes Chica Vampiro). Les licornes, j’ai du chercher moi même !

J’ai commandé le 25 février, livraison le 2 mars.

53.74€ livraison incluse.

J’aurai pu vous mettre la bande audio des hurlements hysteriques de ma Drôlesse à son retour du rugby, boue sur la face, genoux terreux et ongles noirs, du couinement intensif à la vue des licornes, aux yeux qui faisaient des coeur devant le Chica Vampiro (qui est arrivé dans un coffret cartonné super classe !) et alors les larmes de joies quand elle est revenue triomphante (mais toujours pleine de boue) avec le Star Wars sur le cul.

Elle kiffe.

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Lien pyjama Licorne – Amazon 

Lien pyjama Chica Vampiro – Amazon

Lien pyjama Star Wars – Amazon 

 

 

[immo] De l’offre au compromis (épisode 7)

Le 15 février, nous savons donc verbalement que l’offre était acceptée.

Nous avons reçu le jour même une fiche d’état civil à compléter et à retourner à l’agence

Le Dragon a donc multiplié les appels (banque, notaire, agence) et après lectures des diagnostics, il a été décidé de faire appel à un électricien (tout est à refaire de ce côté là) et donc de continuer à faire des devis pour savoir à quoi s’attendre coté travaux.

Le 17 février nous avons annoncé officiellement à ma famille notre projet, et avons montré l’extérieur de la maison à tout le monde

Le 19 février nous faisions partir un mail avec 12 mille questions à notre notaire et à notre banque.

Le 20 février l’acheteur nous fait signer une proposition commerciale, en gros c’est notre offre d’achat avec une date de validité. Tout est déjà écrit, la maison est « réservée » à notre intention jusqu’au 15 mars. Nous donnons nos disponibilités pour la signature du compromis

Nous avons bien fait de prendre un notaire (celui qu’on m’avait recommandé) car 1/ ils savent mieux que nous 2/ ils répondent à nos questions 3/ il n’y a aucun frais supplémentaires

Notre notaire se charge donc de vérifier, contrôler, rédiger chaque document. Il est disponible rapidement, par mail et téléphone et sa collaboratrice répond à toutes nos questions. Une fois la vente de la maison conclue, on procédera à l’enregistrement de notre succession avec lui.

On fait le point avec notre banquière sur les travaux. ainsi, même si les fonds seront débloqués, nous devront envoyer les factures pour justifier nos dépenses. L’argent qui pourrait rester servira à renégocier le prêt. Autant vous dire qu’on va faire le devis chambre + cuisine + électricité + chauffage + portail et essayez de faire passer ça dans 30 000 €. Youpi.

Point devis

  • dressing (chambre fille 1 + chambre fille 2)
  • peinture + sol (chambre fille 1 + fille 2)
  • placo et fenêtre (chambre fille 1 + fille 2)
  • plafond (chambre fille 1 + fille 2)
  • electricité
  • chauffage
  • cuisine

Le 27 février, je me rends pour la seconde fois dans la maison (que le mari a déjà vu au moins 5x) pour débriefer avec les charpentiers.

Je commence à mettre des idées en route sur la déco et les meubles.

Le 28 février, le géomètre vient vérifier les bornes, et délimiter le terrain. Il se peut qu’on récupère 50m².

Nous attendons LA DATE du compromis. Je stress beaucoup. Mon homme relance l’électricien.

Le 2 mars, le texto du Dragon vient troubler ma concentration au travail. Signature du compromis le 19 mars. Un mois après notre offre, deux mois après notre première visite. 4 jours après le délai fixé par l’offre commerciale. J’ai l’estomac noué.

Le 5 mars, nous avons les derniers devis. Les travaux sont prévus à 28 600€. On est officiellement dans le budget.

Le 6 mars, prise de panique, je demande à la banque de lancer la demande d’assurance et nous transmettre les questionnaires médicaux. J’en profite pour solliciter notre assurance habituelle sur le sujet.

Le 8 mars je prends conscience de la mouise totale des assurances, entre les arrêts du Dragon (vous vous souvenez de son algo ?) et mon surpoids-obésité… je commence à demander des simulations ailleurs…

Le 9 mars, je me réveille en sursaut. Mon boulot est une mutuelle, qui fait de la prévoyance. Et des assurances emprunteurs. Plus qu’à passer au bureau de la collègue ! Le soir même on reçoit le projet de compromis de notre notaire (incomplet) et notre banquière est en congé, je fulmine !

Le 13 mars, mon taf n’est pas aussi « bon » que ma banque et je n’ai aucune propo de leur part. Ceux que j’ai contacté ne répondent pas au mail et je n’ai pas le temps de discuter 3h au telephone avec eux. La banquière est revenue de vacances, on lui a donné les devis (changement de dernière minute pour la cuisine) et on attend sa simulation pour envoyer au notaire.

Le 14 mars, la banquière envoie la simu, on la transfert au notaire.

Le 19 mars, c’est le jour J du compromis. Deux mois après avoir visité la maison pour la première fois. Un mois après avoir fait une offre.

Le rendez vous était à 17h30 chez le notaire des vendeurs.

Et comme ça mérite un billet entier… huhu. Je vous laisse avec le SUSPENSE.

(Gwen bac+5 en teasing)

Quoi mes cheveux ? Qu’est ce qu’ils ont mes cheveux ?

à vot’ santé mes cheveux

Du temps de mon enfance, ma mère décidait pour moi. Je n’en n’ai jamais été déçue ou frustrée mais je n’aimais pas le coiffeur. Je ne trouvais pas ça drôle. Ça m’ennuyait même.

Quand j’ai passé ma petite communion  (oui j’ai eu une vie avant de perdre la foi) j’ai demandé une permanente. J’avais vu une photo. Je trouvais ça joli. Le résultat était moins joli lui. Cheveux longs aux fesses. Humph. Choucroute garantie. Quinze jours après l’événement je demandais à ma mère de me ramener chez le coiffeur. Quartier libre. « Coupez sous les oreilles s’il vous plait » et Martine a coupé  (coiffeuse de village… Je m’en souviens encore)

J’ai adoré le fait de couper. La coupe était bien mais le fait de decider de couper était encore mieux. J’ai adoré d’être sensation d’aller contre le prétendu confort social des cheveux longs pour les femmes. Rebelle dans l’âme.

A partir de cette âge j’ai pu choisir ma fréquence chez le coiffeur. Une fois l’année. Bien suffisant. J’ai même volontairement raté des rendez vous.

J’ai eu les cheveux longs. Les cheveux courts. Re-longs …. re-courts.

Ils poussent vite. C’est bien. Mais chiant.

J’ai fait ma première couleur autour de 18 ans. J’ai commencé seule avec des gammes à base de mousse. C’était orange. Roux. Rouge. Bordeaux. Violet. Violine.

J’ai fait ça longtemps. J’ai aussi tenté des mèches blondes et des couleurs bleues qui finissaient en vertes ou rouges qui finissaient roses.

J’ai été jusqu’à faire une coupe quasi militaire. J’étais fascinée par Demi Moore dans À armes égales.

Jusqu’en 2016. Octobre 2016. Je commençais un emploi qui me demandait « un look ». Coiffeur. Bon. J’ai fait court et j’ai demandé une couleur naturelle dans les tons clairs pour cacher les restes de rouge-orange-blond. Résultat sympa.

Cette année septembre 2017. Merde ça fait pas un an! RTT … Je me dis que c’est l’occasion de couper. De nouveau ce besoin de m’ affranchir de cette étiquette « femme cheveux longs ». J’ai coupé.

Je n’ai pas refait de couleur. J’ai l’âge d’aimer mes cheveux naturels, quand je regarde mes cheveux, je les aime, comme ils sont, avec les boucles, sans les boucles, avec les épis, avec le lisseur ou sans, mouillés ou avec brushing… j’aime ma tronche au réveil quand il partent dans tous les sens, j’ai l’impression de croiser ma mère… Cela ne m’effraie pas, c’est une chouette femme, ma mère.

Je me sens libre.

Pour certain(e)s les cheveux sont la « preuve » de la féminité, pour moi c’est la liberté, c’est le symbole de la liberté.

(et du coup, 6 mois après avoir écrit cet article, j’ai envie de rainbow ! alors ? on saute le pas ?!)

Image google !