Archives de Catégorie: Maman de Trois

La balise GPS Kid Connect [mais qu’est ce que c’est ?!]

Elle aurait dû arriver pour la rentrée de septembre, pile pour le collège ! Mais finalement c’est le premier jour du mois suivant que ce petit gadget a fait irruption dans nos vies.

Partagée entre l’inquiétude de savoir ma fille bien partie de la maison et la bienveillance qui m’impose à ne pas la stresser, j’ai convenu avec elle d’utiliser une balise GPS qui me préviendra chaque matin du moment où elle arrivera au collège. Le week end, elle n’en n’a pas l’utilité, j’ai pleinement confiance dans ses trajets. 

Intéressons-nous à ce petit boitier de la gamme WEENECT. D’abord le look !

Il est bleu. Avec un gros bouton rouge. Celui qu’il ne faut toucher qu’en cas d’urgence. Il est très léger, tout doux, et se range dans une housse de même couleur. Il est fourni avec un chargeur.

Petit, discret, il n’en faut pas plus pour que déjà ma fille le trouve « mignon ».

C’est le numéro IMEI au dos du boitier qui va vous permettre de créer votre compte, de choisir votre abonnement et votre espace sur le site internet. Vous pourrez ainsi choisir les notifications que vous voulez recevoir et paramétrer le boitier. C’est aussi dans cet espace que vous pourrez prendre les commandes de votre abonnement, définir l’usage des boutons (1, 2 et 3 sur le coté) et les numéros/mail qui vont recevoir les notifications (disponibles sur appli, mail, sms).

Le paramétrage est un peu longuet, parce qu’il n’y a pas de guidage ni de pas à pas, mais le site est intuitif et l’appli également.

Pour allumer le boitier on appuie sur on/off jusqu’à la vibration, idem pour l’éteindre. Un appui long sur le SOS permet de passer en mode appel. C’est le téléphone receveur qui a la possibilité de raccrocher. Si votre enfant tombe sur le répondeur, il peut laisser un message et attendre que votre boite vocale raccroche. Le GPS ne reçoit pas les appels

Nous avons défini 2 zones. Nous recevrons donc les notifications quand elle sort ou entre dans ces zones. A savoir la zone maison, et la zone collège. On devrait donc savoir qu’elle est bien partie de la maison, bien arrivée au collège, puis bien partie du collège, bien arrivée à la maison.

A priori on est pas mal, même si je pense que les heures sont pas précises (elle est partie juste avant moi ce jour là, avant 8h15)

Nous avons défini l’usage de 2 boutons (et laissé celui on/off vierge pour ne pas recevoir de notif à chaque fois qu’elle veut allumer ou éteindre la balise). Nous avons paramétré un bouton pour dire « j’ai oublié mes clés, je suis coincée dehors » (important car le mercredi sans ses clés il faut réveiller son papa qui est à l’intérieur et qui dort TRÈS profondément) L’autre bouton envoie le signal « je suis malade » ce qui ne signifie pas « viens me chercher » mais plutôt « prends rendez vous chez le médecin ou prépare le doliprane ». Le collège dispose d’une infirmerie et les parents sont prévenus en cas de soucis.

Le chargement du boitier se fait par un câble USB. Le boitier doit être allumé pour envoyer les données. En premier lieu nous demandons à notre fille de le garder allumer, puis nous lui demanderons de l’éteindre à son arrivée au collège, pour le rallumer en partant.

Le gros point positif c’est le plan satellite ! Franchement c’est top. Le live fonctionne bien pour peu que le boitier soit à l’extérieur du sac, sinon c’est en décalé, voire en pointillé.

 

Après presque 15 jours d’utilisation nous sommes très satisfaits. Je suis pleinement rassurée et je trouve que la balise fait le job.

Nous avons testé le mode SOS (avec appel), je vous donnerai le lien de la video via instagram.

 

 

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Vacances dans les Hauts de France

J’ai toujours beaucoup aimé le Nord, la convivialité et l’accueil qu’on m’y a fait n’a jamais été égalé ailleurs (et pourtant j’ai bien bourlingué !)

Cette année, entre l’achat de la maison, les travaux qui se sont éternisés et les finances un peu compliqué avec le déménagement, il a fallu revoir notre planning et nos ambitions estivales. Nous avons fait le choix d’aller passer une vraie grosse semaine (du lundi au lundi) dans les Hauts de France, dans le 62, quelque part entre Lens, Le Tréport et le Touquet !

Côté hébergement, vous n’aurez pas de review de grand hôtel, cette année nous avons été adorablement (je vous l’ai dit!) accueilli par une amie-collègue-patronne-associée-créatrice que j’aime tendrement. Nous n’avions pas à nous soucier d’emmener des oreillers, des draps et de savoir si nous aurons une belle vue. Nous allions avoir la plus belle qui soit, celle de nos amis au petit dej !

Nous avions prévu l’itinéraire via mappy, avec l’autoroute des anglais pour éviter Paris. L’ordi annonçait 6h, le GPS 12. Bon, quelques réglages plus tard tout le monde était raccord : OUF ! La route de nuit est agréable pour tout le monde, les enfants dorment, je dors, le Dragon roule. Il avait la route pour lui seul (1h du mat’, une nuit de dimanche à lundi) et il en avait l’habitude (faut bien que travailler de nuit serve à quelque chose, en plus d’aller chercher les enfants à l’école je veux dire) Nous n’avons même pas eu un seul vomi à déplorer. Je ne veux pas relancer le débat mais même si c’est l’effet placebo des granules de Cocculine, bah croyez moi, je prends !!!

Nous sommes arrivés au petit matin, après une ballade dans le village voisin (j’avais rentré la mauvaise adresse dans le GPS) et avons pris un petit déjeuner bien copieux avec nos amis. L’accueil du Nord, vous savez !

Les enfants ont pris leur marque, ma grande a décidé de jouer les babysitter avec le bébé de nos amis, ma mini a squatté le parc et les jouets du bébé, et j’ai été faire les courses pour notre séjour. L’après midi a été rythmé par la plage et un américain savoyard (oui, je sais, mais c’était bon). Je n’avais pas mon maillot, j’ai quand même accompagné mes bébés dans l’eau, et forcément, j’etais trempée. Pire que les gosses à ne pas s’avoir s’arrêter… Autant vous dire qu’on a plutôt bien dormi !!!

La première nuit a donc été reposante et douce! On a presque eu des grasse matinées. Je dis presque, parce que moi mon cerveau il n’est pas paramétré pour dormir. Donc c’est un peu chiant et beaucoup fatiguant.

Le mardi, second jour, mon cheri est allé rendre visite à son frère avec les enfants. J’en ai profité pour travailler, car oui, allier vacances et travail c’est aussi travailler ! Nous avons fait une pause WELSH dans un joli resto de St Pol sur Ternoise et j’ai bu un jus vert qui n’était pas degueu !!!

Du pains de mie trempé dans la bière brune, du jambon, du cheddar trempé de la bière brune, et un oeuf. Et des frites maison. Et une bière. Et c’est Mium.

Le troisième jour : PLAGE ! Et là, je peux vous dire que j’avais le maillot de bain sur les hanches et j’ai fini avec du sable dans le cul ! Mais c’était bon. On a passé une superbe après midi. Une très très très longue ballade nous a emmené voir les phoques, et on a fini par une glace extra dans un petit resto sympa !

Parfum Oréo, Tiramisu, citron meringué avec chantilly et chocolat chaud.

Le jeudi, quatrième jour, c’était le jour dédié aux copains. Cuisine (muffins, tarte aux maroilles) et mojitos dans un chouette pub à Bruay la Buissière LE CARBET qui sont aussi les patrons de l’entreprise artisanale MYLITTLEDECOR que vous pouvez découvrir ici ! On était avec la créatrice de Entre Fil et Terre (et son mari) et toujours la délicieuse Mila de MILAWITHYOU (avec homme et enfant). Une journée bien sympa qu’on a terminé avec Mojitos et Fricadelles !

Vendredi, 5ème jour, nous avons passé la journée à Nausicaa à Boulogne sur Mer. Ici le lien vers l’ article dédié tellement il y a à en dire ! Mais c’était juste ENORME pour une fan de requins comme moi !

Samedi, mon mari a profité de la seconde journée « all work » pour rendre visite à sa sœur. Les enfants ont profité des cousins et moi j’ai avancé dans le travail. Le travail n’a pas empêché la pause moules-frites du midi, le jus brocolis poire du matin, ni le vin l’après midi… On s’est retrouvé juste à temps pour un feu d’artifice et une ballade sous la pluie (damned ! il y avait une fête forraine)

Dimanche c’est en Belgique que nous avons passé la journée. Il s’agissait pour moi de rencontrer une amie de longue date des abysses de l’internet et en profiter pour sortir nos enfants de France pour la première fois !

Les enfants ont « fait » de la batterie avec un merveilleux professeur et on a beaucoup bu, surtout moi. Le retour c’est fait dans les ronflements. On a diné avec la famille de notre hotesse, lasagnes maison et gâteau au chocolat. A 21h30 j’étais couchée !

Lundi, dernier jour. Le réveil après presque 12h de sommeil était quand même difficile.

C’est le dernier jour, on se disait qu’on irait bien à la plage mais comme tout bon dernier jour qui se respecte, la fatigue nous a assommé. J’aurai voulu faire 10 mètres, m’allonger sur le sable et dormir. Mais je n’en n’étais pas capable.

Je sais qu’il me reste 15 jours avant ma reprise, et que je pourrai dormir dans mon lit tout bientôt. Il est temps que cette parenthèse se referme, les enfants commençant à être pénibles et je voudrai que nos hôtes gardent une bonne impression de notre famille.

Nous avons pris la route après le dîner, très rapidement, trop sans doute pour que ça semble normal et naturel, mais il fallait bien. Les adieux ne sont pas mon fort. La route a été à la fois longue et courte, entre-coupée de mots doux, de baisers passionnés et de sommeil entrecoupé. Le LOL du retour c’est le silencieux qui s’est décroché de la voiture à 1h de la maison, il a fini dans le coffre. Nous avons couché nos enfants à notre arrivée et c’est tout imbibé d’amour et d’air iodé que nous avons rejoint notre lit pour une nuit sans rêve, une nuit du repos du juste, de celui et de celle qui n’ont que l’Amour pour bouclier.

C’était une belle semaine, pleine de surprise, de bons moments, de rencontres heureuses et de jolies découvertes. Il en restera de très bons souvenirs.

Au secours, elle va au collège toute seule !

Assez grande pour peindre elle même les meubles de sa chambre – meuble qui accueille aujourd’hui télé et lecteur dvd (pas de raccord télé ni internet, seulement dvd – faut pas déconner)

Tout a commencé quand j’ai pris conscience que ma fille allait rentrer en 6ème. Je n’ai pas pris de claque, j’étais prête pour cette étape car elle était prête pour cette étape ! Je la sentais autonome et j’avais confiance en elle.

MAIS.

J’appréhendais le trajet. De notre maison, il y a moins de 300m jusqu’au collège. Il y a deux trajets possibles tout en restant sur le même trottoir. L’un des trajets est à découvert tout du long, il n’y a pas d’éclairage et pas de maison. Nous l’avons donc déconseillé à notre fille, même si ça lui permettait de récupérer une copine sur le chemin. L’autre trajet consiste à se rendre jusqu’à l’école primaire (point de rassemblement des élèves du collège qui arrivent en car) puis de traverser un petit lotissement déserté par la circulation pour arriver à son établissement. Bien sur, c’est ce trajet que nous avons plébiscité.

J’ai grande confiance en ma fille. Elle respecte les consignes, elle respecte les horaires et la plus part du temps elle est très concentrée sur ce qu’on attend d’elle.

MAIS.

Mais j’ai peur des mauvaises rencontres. Personne n’est à l’abri. C’est aussi pour ça que les « check point » (école primaire, lotissement) sont importants, on va voir ma fille. Elle sait crier, elle sait courir, elle sait qu’au moindre signe de bizarrerie, au moindre doute, elle doit émettre un signal suffisamment fort pour qu’un adulte puisse intervenir.

J’avais peur qu’elle n’arrive pas à l’école, j’avais peur qu’elle ne rentre pas à la maison.

Elle est parfois tête en l’air. Un peu comme le second jour d’école où au moment de partir elle s’est retrouvé face à moi en mini short => retour illico presto dans son dressing pour un changement de fringues impératif ! Et cela lui a valu de partir au collège en courant…

Exceptionnellement pour ses  premiers jours de collège, je pars suffisamment tard au travail pour être là et lui dire le « top départ » mais j’ai pleinement conscience que cela va être un gros enjeu pour elle de savoir quand partir (et surtout de ne pas OUBLIER de partir)? Elle sait lire l’heure, encore faut-il qu’elle pense à la regarder ! J’avais envie d’une alarme.

Au départ, j’ai pensé à un téléphone portable. Pour qu’elle m’envoie un texto en arrivant au collège et un quand elle en part. Pour mettre une alarme qui lui permettrait de savoir quand partir au collège (enfin techniquement DES alarmes, une qui sonne quand elle doit être prête, et une 5 min après pour qu’elle puisse partir).

MAIS.

Le collège interdit les téléphones, même éteints, même dans le sac. Donc on oublie. Et puis Mon Dragon était fermement opposé à cette idée.

Pour l’alarme, je réfléchis à mettre un réveil en plus d’une grosse horloge façon compte à rebours ( bah quoi ? c’est rigolo non ?) !

Pour remplacer les textos je me suis penchée assez sérieusement sur les balises GPS. J’ai fait des comparaisons, j’ai regardé les prix, les abonnements et le fonctionnement. Et puis un jour, je suis tombée sur une campagne publicitaire où une marque cherchait justement à faire tester leur balise GPS (qui fait aussi alarme et permet de communiquer à distance avec l’enfant). J’ai postulé.

Rien qu’à la lecture du mail me prévenant que j’allais avoir la chance de tester 3 mois le traceur gratuitement j’étais ravie ! Et surtout : RASSURÉE ! Aujourd’hui, quand j’écris ces lignes, ma plus grande peut est que ma fille ne soit pas là où elle doit être à l’heure où c’est prévu, j’ai hâte de recevoir le produit à tester pour ne pas rester en apnée toute la journée et aussi pour vous parler de l’autonomie de ma fille et de son ressenti !

[test produit à venir]

La varicelle

NB : pardon, l’article date un peu, il etait perdu dans les méandres du blog…

 

11 juillet 18h je remarque sur ma petite dernière un bouton sur le ventre. Une heure plus tard il y en avait 3 au visage et 2 sur le cuir chevelu. A 20h on était déjà au delà des 30 dont deux sur la vulve et un sur la langue.

Pour moi le verdict est sans appel. Je suis replongée à l’été 2010. Avec une aînée et mon fils, à l’époque moins d’un an, recouvert de boutons.

Varicelle.

Je connais trop bien ses boutons. Rouge d’abord et très vite des vésicules remplis d’un liquide transparent.

Le doute n’est pas permis quand l’évolution se fait en quelques heures.

Dur pour moi de laisser mon bébé aujourd’hui pour aller travailler. J’aurai voulu la câliner sur le canapé toute la journée.

Heureusement papa est là.

Prendre rendez vous chez le médecin ?  Oui. Par sécurité. Surtout pour les boutons aux endroits sensibles. Et aussi parce que notre ainée avait enchaînée avec une surinfection.

Ça gratte? Oui. Beaucoup. Un remède de grand mère ?  Non. Le cicaflate en lotion asséchante. Miraculeux !  Version Avene ou Bioderma : même combat !

Mon bébé fille devient plus blanche que moi pour la première fois.

Photo à l’appui.

Combien de temps ça dure ?

Variable. Comme le nombre de boutons. Ma fille aînée a fait deux poussées bien distinctes à 8 jours d’intervalle. En 3 semaines y avait plus rien. Mon fils a fait une poussée continue sur 10 jours. Il en sortait tout les jours une vingtaine de plus. Il nous a traîné des boutons sur un bon mois. Je me souviens car … Je notais chaque jour l’évolution des boutons (mère maniaque du carnet de santé Bonjour)

Pour l’instant, J2 sur la photo, la situation boutonnesque de ma bébé chérie est stabilisée. Ou semble l’être. Depuis 24h pas de nouvelle sortie. Depuis 24h pas de changement.

Vu le médecin ce J2. Médecin qui désapprouve l’usage du Cicaflate. Un jour les médecins seront d’accord sur un traitement. Si si. Bref. Désinfection à la biseptine matin midi et soir. Et je vous dis pas l’horreur pour les boutons grattés. Ma pauvre bébé d’amour.

Un médoc anti gratouilles au besoin et du doliprane si grognon-titude. Roule ma poule.

J3. Des boutons toujours en quantité stagnante. Un bébé qui supporte pas trop mal mais qui est peinée de se voir boutonneuse.

J7. Pas d’évolution. Des boutons qui commencent à sécher. C’est long. C’est long

J11. RAS les boutons s’estompent pour laisser place à une petite tache rosée…

J12. Fin du round, aucun boutons n’est apparu à la suite de cela.

J15. La dernière croûte est ENFIN partie !

Libérée, délivrée !

La hotte du Père Noël (11, 8 et 4 ans)

Les lettres du Père Noël ont été faites le 1er novembre, posté le même jour, au moins, on est tranquille, c’est fait ! Bon, comme chaque année, ça ne m’empêchera pas de refaire les courriers par internet (sinon, je ne sais pas pourquoi, ils n’ont jamais de réponse)

Commençons par ma grande, 10 ans, bientôt 11, les cadeaux ne sont plus vraiment des jouets, elle demande des choses cérébrales, des jeux de console, et de l’équipement sportif.

Tu sais, j’ai pas de budget extensible à volonté, et j’essaie de garder un équilibre entre le nombre de cadeaux et le budget par enfant. C’est important pour moi. Après une petite discussion avec ma fille, elle devrait donc retrouver sous le sapin sa paire de Roller (avec un casque) un jeu DS maison du style (voire un deuxième vu que le plus recent est sorti juste avant cet article) et une tour eiffel en puzzle 3D. Elle recevra également son premier manga (qui aura un article consacré à lui tout seul). Un bijou aussi… Et surement des tas de petits trucs pas prévus à la base ^^

Pour mon fils, attention, plongeons dans l’univers Star Wars…

Bon, là encore, on a fait le point avec lui sur ses priorités. Vaisseaux de Kilorene (hahaha, cette orthographe m’éclate) dans le panier, avec un jeu DS lego marvel Avengers. Il aura son encyclopédie Marvel, un livre sur les Jedi et surement un rubik’s cube, et lui aussi aura plein de petites merdes qu’on n’avait pas prévu …

Pour la petite dernière, ça a été bien difficile, regardez sa lettre, du n’importe quoi. Elle voulait même découper des tapis d’eveil (elle a 3 ans et demi NDLR)

Elle, sous le sapin, elle aura deux gros coffret de lego duplo (la foret et la fête forraine). Elle aura aussi un coffret du Loup (surement super héros) et un bébé Cicciobello (oui je sais mais j’ai resisté pour mes ainés, là j’en peux plus, il me plait trop ce bébé malade – dit elle avant d’avoir passé une journée à entendre les pleurs) et nous sommes encore dans l’attente d’un beau et gros livre de contes, manipulable par elle même (donc en papier indéchirable, potentiellement lavable) mais dont nous, parents, liront les histoires (dans l’idée je suis plutôt Andersen que Disney) Huhu si vous avez des pistes…

Les cadeaux sont dejà commandés, la plus part livrés. Je n’avais pas envie d’aller dans les magasins, merci Amazon, en quelques minutes tout était fait !

J’ai rajouté quelques surprises (BD Mini rugbymen par exemple) et dans ces listes il y a le cadeau de la grand mère. Les marraines cherchent encore. On verra, avec un peu de chance, on pourra peut être avoir une maison …

Ça change quoi un troisième enfant? 

On était bien à 4. Le Dragon, nos deux gamins, et moi.

On se disait que c’était fini. On s’arrêtait là.

Et puis non. Finalement non.

D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours voulu une famille nombreuse. J’avais une liste de 6 prénoms. 3 gars. 3 filles. Aujourd’hui de ses prénoms, il y en a un qui appartient à #monbébéfille.

Le Dragon avait annoncé la couleur dès les balbutiements de notre vie sentimentale. Deux enfants. Une fille. Un garçon. Lui aussi avait décidé les prénoms. De ses deux prénoms, il y en a un porté par notre ainée.

Je savais où je mettais les pieds. Je savais qu’il ne serait pas facile à convaincre. J’avais réduit ma demande à 3 enfants. Mais c’était trop pour lui. Alors après la naissance de notre fils, j’ai laché l’affaire. Cela me faisait souffrir de voir qu’il se céderait pas à ce désir du troisième enfant. C’était douloureux. J’avais un trou béant dans le ventre. Comme s’il manquait quelqu’un dans ma vie.

Et puis au moment où je m’y attendais le moins, il s’est passé quelque chose de formidable.

Notre fils avait 3 ans.

On devait changer de voiture. Mon Dragon à pris les choses en main. Il devait aller en repérage pour ensuite me faire un compte rendu et que nous fassions notre choix.

Dans la pratique, je me souviens bien qu’il est rentré du concessionnaire avec un papier jaune. Il avait acheté une voiture. Sans moi. Humph.

Il m’annonce donc son choix. Un Zafira. 7 places. Je suis rentrée dans une phase de colère incroyable. Forcément, 7 places !!! Vu le prix de la voiture j’ai pas compris l’utilité des 7 places.

C’est là que calmement, il a justifié son achat par « on va avoir un troisième enfant ». Je lui ai demandé de répéter. Je lui ai demandé s’il était sur de lui. Je lui ai dit que j’avais besoin d’être sûre de comprendre.

Il a pris le temps pour bien me redire combien il voulait ce troisième enfant. J’étais sous le choc mais très heureuse. J’ai pris mon téléphone et j’ai annoncé au monde entier qu’on allait faire un bébé.

Le lendemain, j’ai appelé ma gynéco pour faire retirer le stérilet. Pas de place avant l’été. On était en janvier. J’en pleurais. Finalement j’ai obtenu un rdv rapidement en disant que si y avait personne de dispo je le retirerai moi même.

Février. Dégagement du stérilet.

En mai, lendemain de fête des mères j’étais enceinte.

Cette grossesse n’a pas changé notre vie. C’était plus dur que pour les autres. J’avais presque 7 ans de plus. Je travaillais et y avait deux enfants qui prenaient déjà beaucoup de place.

La naissance n’a pas changé notre vie. Tout était organisé. Sauf le déclenchement et la trouille d’un bébé qui allait mal. Mais elle est née. Et ça a été immédiatement naturel.

Tout a été naturel à partir de là. L’allaitement a été facile et sans douleurs. Les crises de larmes vécues avec mon fils étaient un souvenir douloureux mais dépassé par cette histoire lactée qui a dure plus de 2 ans.

Je n’ai pas de souvenir de difficultés de sommeil. Je ne me souviens de rien. C’était bon er magique. Pourtant quand je relis mes vieux articles ou mes posts sur les forums je vous bien que j’ai dormi 2 ans en pointillés. Mais il n’en reste rien.

On est parti avec nos enfants. Des vadrouilles parisiennes, des voyages, des sorties qu’on aurait jamais fait avec deux enfants. Je ne m’en sentais pas capable. Et avec notre troisième tout est devenu facile. J’avais envie de sortir, je sortais. Je ne faisais plus de sacs pour prévoir le change ou je ne sais quoi. On improvisait.

E a changé ma vie. Je suis devenue plus forte et plus zen à son contact. Je suis devenue la mère de famille nombreuse qui assume et qui aime ça. Mon trou béant s’est fermé. Mon désir d’enfant a eteété comblé. Je suis apaisée et fière de ma tribu.

E a renforcé notre couple. Plus fort. Plus solide. Plus complice. Je suis retombée amoureuse.

E a apporté une stabilité émotionnelle à ma vie. Je me sens moins bancale. Je me sens complète, comme si elle avait manqué à ma vie pendant toutes ses années.

Je suis maman de trois. Et j’adore ça.

Moi, moche et méchant 3 (banana)

Nous avons profité d’un dimanche après midi pour traîner les enfants au ciné.

Évidemment le PAPUCHE BANANA nous faisait très envie.

Les minions, ce craquage total 

Comment ne pas les aimer ?  Leur langage particulier me fait toujours autant rire (fesse ?) et j’adore leur individualités. Kévin m’a manqué dans cet opus mais Mel a pris la suite dignement.

Les filles 

Agnès est un véritable coup de cœur. Son aventure avec la licorne m’a émue. C’est une vrai métaphore de la vie que de vouloir tellement quelque chose que de finir par croire qu’on l’obtient même si c’est différent de ce qu’on imagine. C’est fort et puissant.

L’ado terrible est une Margot formidable. En pleine révélation sur le rôle de sa mère et en acceptation de l’amour et des formes qu’il peut prendre.

Dommage que Édith soit aussi transparente. Mais elle reste la gamine et son gâteau de bouillasse tellement hilarant.

Le couple Groucy fonctionne très bien. Un brin bancal mais plein de tendresse. On est conquis.

Le frangin est un phénomène. Visiblement drôle et très caricatural de celui qui veut mais qui n’arrive pas. Le boulet. Drôle et efficace.

Une comédie familiale, un moment drôle qui fait plaisir à tout le monde, mais qui est bien en dessous des deux premiers opus malgré toute la meilleure volonté du monde.