Archives de Catégorie: Tag et blabla du ouèbe

La plancha [oui, non, pourquoi, comment, où, combien ?]

Bonjour, Gwen, 32 ans (et demi) première plancha début mai.

Deux jours après, j’allais en acheté une !

Plancha Moulinex 39€ à Super U

Je n’ai pas fait 14 comparatifs, je n’ai pas demandé de conseils ou d’avis, pour une fois, j’ai eu envie MAINTENANT TOUT DE SUITE et arrivée au magasin je n’avais le choix qu’entre deux modèles, j’ai pris le moins cher.

L’utilisation qu’on en fait est parfaitement contenue par ce modèle.

Non, il n’est pas grand. Il indique 5 personnes mais clairement, 5 personnes qui font cuire leur viande, leur poisson, leur légume, ça ne passe pas ! Nous sommes 2 adultes, avec 3 enfants. Ils ne manipulent pas la plancha. Nous le faisons pour eux, donc oui c’est adapté, on a la place pour faire le repas tout le monde (en étant seulement 2 à manipuler)

En conditions idéales (dîner en amoureux) la surface est parfaite, chacun y met ce qu’il veut, et on se démerde tranquille, façon raclette individuelle.

Oui ça chauffe bien, oui ça chauffe vite, et oui, ça refroidit vite aussi. Oui ça cuit bien et rapidement pour le peu qu’on est recoupé les aliments de manière assez fine.

Oui, c’est relou à nettoyer. Clairement, le Dragon a joué de la raclette pendant tout le repas (pour tout pousser dans le petit bac de recup dejà et avant de l’éteindre pour retirer le plus gros des dépots de cuisson) Ensuite, MERCI MOULINEX, je t’aime, hop ! Lave vaisselle ! Donc au final, nettoyage rapide qu’on peut déléguer.

Non, il n’y a pas de pince livrée avec et ça C’EST LE GROS POINT NEGATIF ! Franchement j’étais blasée. Et évidemment à la maison, on n’en n’a pas … donc note à moi même, en acheter. Pour cette première fois, nous avons degainé les spatules de silicone, les cuillères en bois … pas très pratique pour retourner une lanière de poivron. Mais le Dragon y tenait : PAS DE FER SUR LA PLANCHA ! (oui, il a crié, en vrai)

J’ai hâte de la tester à nouveau sur un repas d’amoureux mixte (viande pour mon homme, poisson pour moi) et même en burger party avec les enfants.

 

 

 

Le parfum du bonheur est plus fort sous la pluie [lecture]

J’ai lu ce livre en 2 jours. Il m’a dévoré les entrailles. J’ai eu mal. J’ai pleuré. Je l’ai trouvé fort et puissant. Une vraie gifle.

C’est pour moi le plus abouti et le plus poignant des livres de Virginie Grimaldi.

Un plongeon dans ce que la vie peut faire de plus douloureux, une histoire de vie si fragile malgré un caractère si fort …

Je ne sais pas si Virginie a souffert en l’écrivant mais il est criant de sincérité. J’ai eu l’impression d’une histoire vraie, d’un témoignage de ce que la vie peut entraîner comme douleurs. Comme si elle était passée exactement par toutes les sensations qu’elle a su parfaitement décrire.

Je me suis sentie happée par l’histoire. Je me suis sentie témoin. J’ai eu envie d’entrer sans frapper pour serrer l’héroïne, Pauline, dans mes bras et lui dire que ça allait bien se passer et que tout s’arrangerait.

Parfois dans la vie ça ne s’arrange pas comme on voudrait mais ça ne veut pas dire que ça finit mal.

Un livre à lire de toute urgence, juste pour rire, pour pleurer, pour avoir mal, pour se sentir bien, pour comprendre et pour apprendre.

A acheter ici

 

#13reasonswhy [merci, merci #netflix]

En une semaine c’était plié.

Cette série est un bijou.

De mon point de vue de maman elle devrait être diffusée dans tout les collèges et lycées de France (et d’ailleurs)

Bien sûr qu’elle fait mal. Bien sûr qu’elle ouvre des cicatrices. Bien sûr qu’on est tous et toutes un jour victime ou bourreau. Bien sûr qu’on ne prend jamais la mesure des conséquences de nos actes quand on a 15 ans. Bien sûr qu’on fait des conneries et que ça fait rire des copains. Bien sûr qu’on pleure. Bien sûr qu’on a mal. Bien sûr qu’on a envie de disparaître.

J’ai vécu des moments dramatiques  (pour moi) au lycée. J’ai eu cette envie de mettre fin à la souffrance que je ressentais. J’ai eu mal, si mal. Et je n’ai jamais rien dit.

J’en ai parlé une fois ou deux sur le blog. Et après avoir visionné la série, j’en ai parlé à mon mari. J’ai 32 ans 3/4 et je ne suis pas libérée de ces moments douloureux qui ont gâché ma scolarité.

J’ai été la victime mais j’ai aussi été bourreau. J’ai été méchante et cruelle. J’ai humilié et fait du mal. J’ai longtemps pensé que c’était drôle et que c’était l’effet de groupe. Je ne me suis pas demandé si je faisais un truc grave et pourtant je savais ce que ça faisait.

On ne peut pas protéger nos enfants de tout. On ne peut pas les garder à la maison à vie. On ne peut pas faire un vaccin contre la méchanceté.

On ne peut que leur apporter amour et sérénité et les inviter à se confier. On ne peut que chercher les signes d’un malaise. On ne peut que tendre la main. On ne peut que leur dire que le ressenti est propre à chacun. On ne peut que leur dire 7qu’on les aime et qu’ils ont le droit d’être respectés. On ne peut que réexpliquer qu’ils peuvent être bons et bienveillants.

C’est le job d’une vie que de faire que nos enfants deviennent de bons adultes et soient de belles personnes.

Ne rien lâcher. Être là pour eux.

Ne jamais baisser sa garde.

Jamais.

Grace et Frankie [Merci Netflix]

Un concentré de bonne humeur !

C’est une série que j’ai découvert grâce au sextoy qui la representait.

Oui je suis comme ça : curieuse !

Au départ, rien de très drôle pourtant. C’est l’histoire de deux couples qui volent en éclat le jour où les deux hommes annoncent leur homosexualité et leur amour.

Les couples sont de l’âge de ceux qui ont des enfants adultes et des petits enfants. De ceux qui ont vécu l’oppression de la société et des tabous. Et c’est là que la série prend un virage étonnant en désamorçant les conflits.

J’ai été émue de la douleur de ses femmes criantes de sincérité.

Mais la série est drôle. Les acteurs sont énormes. Les personnages sont profondément attachiants (attachants et chiants).

Les caractères sont doubles. Il n’y a pas de méchant ou de gentil. Il y a des hommes et des femmes avec leurs qualités et leurs défauts.

Il y a beaucoup de joints et beaucoup d’alcool. Il y a de l’amour sincère et de l’amitié. Il y a des histoires de famille et la série aborde tous les sujets délicats comme l’adoption, la place de la femme dans l’entreprise, la religion, la drogue ou encore le divorce.

Ce petit bijou est plein d’amour et de tendresse. J’ai beaucoup rit et beaucoup pleuré.

Et rien que pour les bandes sons prodigieusement bien choisies vous devez courir vous mettre sur votre canapé pour la regarder.

Tu comprendras quand tu seras plus grande [lecture]

Après avoir lu le premier jour du reste de ma vie, je me suis empressée de commander les deux autres livres de Virginie Grimaldi, que j’ai reçu rapidement et commencé (et fini) tout aussi rapidement.

Tu comprendras quand tu seras plus grand

Le livre se lit vite, l’écriture est fluide, on enquille les pages au rythme des chapitres.

La lecture est agréable, les mots sont toujours accessibles, on n’a pas l’impression de devoir réfléchir, c’est une lecture reposante.

Les personnages sont très travaillés, au début du livre, je me suis sentie perdue, comme l’héroïne au milieu des petits vieux, j’avais du mal à retrouver qui était qui. cette impression passe vite.

Julia, l’héroïne donc, est attachante. On l’aime bien. Je ne me suis pas trop identifiée, volontairement (pourtant beaucoup d’éléments s’y prêtaient) et je suis restée assez extérieure au roman mais pas neutre.

J’ai beaucoup rit, je ne m’y attendais pas, j’ai énormément rit.

J’avoue que « la blague du nombril » est sur un post-it à la maison, j’essaie de la faire au moins une fois par jour. J’en suis fan.

Le livre est très drôle, c’est un concentré de bonne humeur, de bonnes blagues, et moments qu’on visualise parfaitement (pour peu qu’on ait vu Dirty Dancing)

J’ai « moins » aimé la fin du livre, j’ai du relire LE passage plusieurs fois, sorte de rebondissement inattendu et imprévisible, car je n’arrivais pas à comprendre ce qui se passait. J’étais surement très surprise en fait, et mon cerveau a déconnecté. Une fois l’annonce assimilée, j’ai kiffé et pour une fois que je suis surprise dans un livre, j’ai savouré !

Pour résumer, je suis contente de l’avoir lu, j’ai passé un TRÈS bon moment. Le livre a pris la route il y a quelque temps pour une seconde vie chez une amie qui a besoin de rire en ce moment …

Rencontrer les gens de l’internet 

Ce n’est pas arrivé bien souvent à vrai dire.

La première fois, c’était au début de mon aventure internet, j’avais encore un forfait wanadoo. Et j’allais sur le chat lycos. Haha.

(Là déjà y a que les trentenaires qui peuvent comprendre)

Je devais rencontrer mon futur mari mais il m’a posé un lapin (tu peux le huer sur twitter, n’hesite pas) et j’ai maintenu mon voyage d’une journée sur la capitale, j’ai rencontré un copain du même chat à ce moment là.

Je me souviens precisément de l’angoisse, du mal du ventre et de la panique ressentie « et s’il ne m’aimait pas autant qu’en numérique ». Haha. Je me souviens avoir pris le temps de descendre du train, de respirer calmement avant de sortir mon telephone et de tenter, au travers de la foule, de trouver le gars qui aurait le téléphone à l’oreille lui aussi.

Les regards se croisent. Le sourire apparrait. On se rapproche, on se fait la bise. Et on va se prendre un café pour dissiper les dernières tentions.

Bon, alors quelque mois après, BIS REPETITA, avec le Dragon. Autant vous dire que la panique a monté d’un level. C’était presque insupportable de crispation, j’étais dans la detresse et la peur, dans la spasmophilie et la tétanie. Et puis je l’ai vu et c’est passé. Tout est retombé. D’un coup.

J’ai rencontré cette même année les copains d’internet avec qui on formait une petite bande virtuelle mais que mon homme avait dejà rencontré. On a même organisé un week end camping ensemble. Mais avec le Dragon qui me tenait la main, je n’avais plus peur.

Ensuite, la vie reelle a pris le pas sur la vie numerique, moins de temps pour l’internet, twitter a remplacé le chat lycos, et mes enfants ont grignotté la moindre parcelle de temps disponible.

En 2016 j »ai remis le couvert. profitant de nos vacances en Bretagne, je me suis tapée l’incrust’ d’une après midi chez une copine de l’internet avec qui je partage un forum créatif. Une après midi familiale, avec plein d’enfants et des parents contents. C’était bon.  J’ai remis ça peu après avec une autre membre de ce forum créatif, et c’était très bon, là aussi.

En 2017, j’ai rencontré une de mes plus proches amies. C’est drole de dire ça hein ? Youminou et moi, on se connait depuis … ho .. que nos filles ainées sont bébés. Voilà. On s’est confié, nos doutes, nos peurs sur la maternité, mais aussi nos vies, nos petits tracas quotidiens, nos petits bonheurs aussi. On est proche. Sans toutefois avoir pu une fois se tenir la main en condition reelle.

En 2017, oui, le pas a ENFIN été franchi. Un coup de tête, des valises et une nuit au volant plus tard, je la voyais enfin en 3 dimensions ! Grande et belle, souriante, remplie de joie et de bonheur  : Youminou IRL ! On est tombée dans les bras l’une de l’autre, naturellement, comme si enfin on etait réunies après des années de séparation.

Bien sur le stress, l’angoisse avaient fait son nid, le trajet etait une boule de tensions de son coté comme du mien. Même si on se connait, il y a toujours appréhension de savoir si l’autre est aussi cool, aussi gentil, aussi marrant en vrai. Après tout, internet c’est facile, tu peux couper la page quand tu en as marre, la vraie vie, ça marche pas comme ça.

Youminou et moi sommes de vraies gens, dans de vrais corps, avec de vraies emotions. Vous ne me verrez jamais dire que les relations internet sont fausses et sans avenir. Je ne balaierais pas mes années d’amitiées qui sont tout sauf virtuelles. Et je suis tombée follement amoureuse de mon mari avant de le rencontrer…

Rencontrer les gens d’internet ça fait toujours quelque chose. On concretise un lien fort, magique. On devient encore plus proche, et on se marre vraiment bien pourvu qu’on est été sur internet comme dans la vie. C’est là le bémol, car oui, dans mes rencontres, j’ai parfois eu des décéptions. Des gens droles avec qui j’echangeais nuit et jour sur internet, et qui etaient  des gens très introvertis qui ne pouvait pas faire une phrase à voix haute tant la timidité les submergeais dans la vie. C’etait compliqué de faire le lien entre deux identités differentes qui provenaient d’un même corps.

Je peux vous le dire, je suis chiante pareil. Et ça va, je le vis bien.

Fast and Furious 8 [le retour de la suite du come back d’après]

Bon, maintenant que tout le monde l’a vu, on peut en parler ?

Vin, Jason, Dwayne …

Contexte : je suis fan de toute la saga, enfin, sauf de Tokyo Drift que je n’ai pas aimé du tout (du tout du tout!). C’est mon homme qui me l’a fait découvrir et je suis devenue addict (en grande partie à cause de – ou grâce à – Vin Diesel qui m’avait déjà aidé à apprécier Triple X)

NDLR : les photos viennent de google image, en cliquant dessus vous atterrirez sur les photos depuis les sites d’hébergement, certains sont des articles de critique, d’autres des image Allociné etc…

A la fin du 7, j’étais en larmes (que celui qui ne l’était pas me jette un carburateur). Au début du 8, dans la salle de ciné, je trépignais de savoir comment ils allaient faire rebondir l’histoire après la fin que l’on connait pour Mia et Brian (et pourquoi Dom vire méchant, et que lui veut Charlize Theron ?)

A la fin du 8, quand les lumières se rallument (et que tu as attendu la fin du générique pour chopper une scène bonus qui n’existe pas) je me sentais bien. J’avais passé un très bon moment, pas trop long (un peu plus de 2h) avec de vraies scènes drôles et un scénario ma foi, pas déplaisant du tout.

D’ailleurs, la grande méchante qui veut éveiller les consciences, qui veut faire péter le système pour expliquer que le système est pourri, ça ne vous rappelle rien ? Parce que moi j’ai eu les neurones connectés direct sur Die Hard 4 (mais OUI celui avec les hackers qui pilonnent le système et la scène mythique de l’hélicoptère)

Coucou Bruce ❤

De ce point de vue, j’ai aimé l’idée, et même si j’ai eu l’effet « déjà vu » j’ai quand même apprécié la grande méchante (enfin non, je l’ai détesté, mais c’est pour ça qu’elle est très douée Charlize, elle joue tellement bien que même dans la rue j’aurai envie de lui mordre un mollet). Un rôle parfait, très bien écrit, et qui ne déborde (presque) pas sur le pathos. Après le rôle de Ramsay Bolton dans GOT on avait pas vu un vrai vilain méchant (mais pas sadique, j’en conviens) avant Cipher. Et je pense qu’on la reverra cette connasse.

En parlant de GOT, si vous aviez remarqué Nathalie Emmanuel (oui habillée ça change un peu) vous avez peut être remarqué aussi  Tormund … Quelle tête à claque celui là aussi !

J’ai aimé, évidemment, les scènes d’action, même si pour moi la première est … complètement nawak. Bah oui, ça commence trop vite, trop fort, trop de flammes, trop de respect. On n’a pas le temps de s’installer. Je suis une ancienne moi, mon cerveau n’était pas prêt, j’ai eu l’impression de rater un bout du film. Les autres scènes sont formidables. OUI, même le sous-marin ! Franchement moi j’ai adoré le sous-marin. J’ai trouvé ça génial. Et le char aussi. Plus c’est gros, plus ça me plait. Oui, je suis comme ça dans la vie, aussi. Hein mon Dragon ?

Je me suis marrée une bonne partie du film. Déjà avec les dialogues entre Hobbs et Deckard sont à se pisser dessus, ils n’arrêtent pas ces deux là, jamais ! Là dessus Roman Pierce, fidèle à lui même fait son bon gros relou avec ses blagues de merde mais on s’y attache quand même … Le petit nouveau Eric, promet de grand moment de rigolade (je lui trouve beaucoup de points communs avec le rôle de Brian … et vous ?) et alors, coup de grâce avec Helen Miren !!! Mais … mais … holalala ! Mais oui mais oui, les grands méchants aussi ont une mère (et elle n’a pas l’air commode hein)

Si le film devait se justifier sur une seule scène c’est l’une des dernières, quand Shaw sauve le bébé (oui, si tu n’as pas vu le film, y a une histoire de bébé) et cette scène est juste énorme, drôle et en même temps digne des grands films d’actions, on retrouve le Jason des Transporteur et c’est vraiment grisant !

Je pourrais disserter sur la musique, toujours bien choisie, toujours à se fondre dans le décor, toujours parfaitement synchro avec les voitures, ou les sous marins ! Et pourtant j’irais pas écouter ce style là en faisant mon training le matin hein.

Bien sur que j’ai aimé Fast and furious 8 ! EVIDEMMENT ! Je crevais d’envie de demander « pourquoi Dom ? » et même si je trouve l’idée du bébé (presque) intéressante, je n’ai pas tout à fait compris le pourquoi du comment avec sa génitrice – au cas où tu l’as pas vu je ne dis rien – J’ai poussé le vice à essayer de calculer le temps qui s’est écoulé entre la fin de leur relation et la découverte … sans résultat. Bon, j’ai chouiné (encore) quand il nomme le bébé pour la première fois. Même si c’est sans surprises !

Le film est encore un bon moment, c’est tout ce que je lui demandais ! Pari réussi!