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Tu comprendras quand tu seras plus grande [lecture]

Après avoir lu le premier jour du reste de ma vie, je me suis empressée de commander les deux autres livres de Virginie Grimaldi, que j’ai reçu rapidement et commencé (et fini) tout aussi rapidement.

Tu comprendras quand tu seras plus grand

Le livre se lit vite, l’écriture est fluide, on enquille les pages au rythme des chapitres.

La lecture est agréable, les mots sont toujours accessibles, on n’a pas l’impression de devoir réfléchir, c’est une lecture reposante.

Les personnages sont très travaillés, au début du livre, je me suis sentie perdue, comme l’héroïne au milieu des petits vieux, j’avais du mal à retrouver qui était qui. cette impression passe vite.

Julia, l’héroïne donc, est attachante. On l’aime bien. Je ne me suis pas trop identifiée, volontairement (pourtant beaucoup d’éléments s’y prêtaient) et je suis restée assez extérieure au roman mais pas neutre.

J’ai beaucoup rit, je ne m’y attendais pas, j’ai énormément rit.

J’avoue que « la blague du nombril » est sur un post-it à la maison, j’essaie de la faire au moins une fois par jour. J’en suis fan.

Le livre est très drôle, c’est un concentré de bonne humeur, de bonnes blagues, et moments qu’on visualise parfaitement (pour peu qu’on ait vu Dirty Dancing)

J’ai « moins » aimé la fin du livre, j’ai du relire LE passage plusieurs fois, sorte de rebondissement inattendu et imprévisible, car je n’arrivais pas à comprendre ce qui se passait. J’étais surement très surprise en fait, et mon cerveau a déconnecté. Une fois l’annonce assimilée, j’ai kiffé et pour une fois que je suis surprise dans un livre, j’ai savouré !

Pour résumer, je suis contente de l’avoir lu, j’ai passé un TRÈS bon moment. Le livre a pris la route il y a quelque temps pour une seconde vie chez une amie qui a besoin de rire en ce moment …

Rencontrer les gens de l’internet 

Ce n’est pas arrivé bien souvent à vrai dire.

La première fois, c’était au début de mon aventure internet, j’avais encore un forfait wanadoo. Et j’allais sur le chat lycos. Haha.

(Là déjà y a que les trentenaires qui peuvent comprendre)

Je devais rencontrer mon futur mari mais il m’a posé un lapin (tu peux le huer sur twitter, n’hesite pas) et j’ai maintenu mon voyage d’une journée sur la capitale, j’ai rencontré un copain du même chat à ce moment là.

Je me souviens precisément de l’angoisse, du mal du ventre et de la panique ressentie « et s’il ne m’aimait pas autant qu’en numérique ». Haha. Je me souviens avoir pris le temps de descendre du train, de respirer calmement avant de sortir mon telephone et de tenter, au travers de la foule, de trouver le gars qui aurait le téléphone à l’oreille lui aussi.

Les regards se croisent. Le sourire apparrait. On se rapproche, on se fait la bise. Et on va se prendre un café pour dissiper les dernières tentions.

Bon, alors quelque mois après, BIS REPETITA, avec le Dragon. Autant vous dire que la panique a monté d’un level. C’était presque insupportable de crispation, j’étais dans la detresse et la peur, dans la spasmophilie et la tétanie. Et puis je l’ai vu et c’est passé. Tout est retombé. D’un coup.

J’ai rencontré cette même année les copains d’internet avec qui on formait une petite bande virtuelle mais que mon homme avait dejà rencontré. On a même organisé un week end camping ensemble. Mais avec le Dragon qui me tenait la main, je n’avais plus peur.

Ensuite, la vie reelle a pris le pas sur la vie numerique, moins de temps pour l’internet, twitter a remplacé le chat lycos, et mes enfants ont grignotté la moindre parcelle de temps disponible.

En 2016 j »ai remis le couvert. profitant de nos vacances en Bretagne, je me suis tapée l’incrust’ d’une après midi chez une copine de l’internet avec qui je partage un forum créatif. Une après midi familiale, avec plein d’enfants et des parents contents. C’était bon.  J’ai remis ça peu après avec une autre membre de ce forum créatif, et c’était très bon, là aussi.

En 2017, j’ai rencontré une de mes plus proches amies. C’est drole de dire ça hein ? Youminou et moi, on se connait depuis … ho .. que nos filles ainées sont bébés. Voilà. On s’est confié, nos doutes, nos peurs sur la maternité, mais aussi nos vies, nos petits tracas quotidiens, nos petits bonheurs aussi. On est proche. Sans toutefois avoir pu une fois se tenir la main en condition reelle.

En 2017, oui, le pas a ENFIN été franchi. Un coup de tête, des valises et une nuit au volant plus tard, je la voyais enfin en 3 dimensions ! Grande et belle, souriante, remplie de joie et de bonheur  : Youminou IRL ! On est tombée dans les bras l’une de l’autre, naturellement, comme si enfin on etait réunies après des années de séparation.

Bien sur le stress, l’angoisse avaient fait son nid, le trajet etait une boule de tensions de son coté comme du mien. Même si on se connait, il y a toujours appréhension de savoir si l’autre est aussi cool, aussi gentil, aussi marrant en vrai. Après tout, internet c’est facile, tu peux couper la page quand tu en as marre, la vraie vie, ça marche pas comme ça.

Youminou et moi sommes de vraies gens, dans de vrais corps, avec de vraies emotions. Vous ne me verrez jamais dire que les relations internet sont fausses et sans avenir. Je ne balaierais pas mes années d’amitiées qui sont tout sauf virtuelles. Et je suis tombée follement amoureuse de mon mari avant de le rencontrer…

Rencontrer les gens d’internet ça fait toujours quelque chose. On concretise un lien fort, magique. On devient encore plus proche, et on se marre vraiment bien pourvu qu’on est été sur internet comme dans la vie. C’est là le bémol, car oui, dans mes rencontres, j’ai parfois eu des décéptions. Des gens droles avec qui j’echangeais nuit et jour sur internet, et qui etaient  des gens très introvertis qui ne pouvait pas faire une phrase à voix haute tant la timidité les submergeais dans la vie. C’etait compliqué de faire le lien entre deux identités differentes qui provenaient d’un même corps.

Je peux vous le dire, je suis chiante pareil. Et ça va, je le vis bien.

Fast and Furious 8 [le retour de la suite du come back d’après]

Bon, maintenant que tout le monde l’a vu, on peut en parler ?

Vin, Jason, Dwayne …

Contexte : je suis fan de toute la saga, enfin, sauf de Tokyo Drift que je n’ai pas aimé du tout (du tout du tout!). C’est mon homme qui me l’a fait découvrir et je suis devenue addict (en grande partie à cause de – ou grâce à – Vin Diesel qui m’avait déjà aidé à apprécier Triple X)

NDLR : les photos viennent de google image, en cliquant dessus vous atterrirez sur les photos depuis les sites d’hébergement, certains sont des articles de critique, d’autres des image Allociné etc…

A la fin du 7, j’étais en larmes (que celui qui ne l’était pas me jette un carburateur). Au début du 8, dans la salle de ciné, je trépignais de savoir comment ils allaient faire rebondir l’histoire après la fin que l’on connait pour Mia et Brian (et pourquoi Dom vire méchant, et que lui veut Charlize Theron ?)

A la fin du 8, quand les lumières se rallument (et que tu as attendu la fin du générique pour chopper une scène bonus qui n’existe pas) je me sentais bien. J’avais passé un très bon moment, pas trop long (un peu plus de 2h) avec de vraies scènes drôles et un scénario ma foi, pas déplaisant du tout.

D’ailleurs, la grande méchante qui veut éveiller les consciences, qui veut faire péter le système pour expliquer que le système est pourri, ça ne vous rappelle rien ? Parce que moi j’ai eu les neurones connectés direct sur Die Hard 4 (mais OUI celui avec les hackers qui pilonnent le système et la scène mythique de l’hélicoptère)

Coucou Bruce ❤

De ce point de vue, j’ai aimé l’idée, et même si j’ai eu l’effet « déjà vu » j’ai quand même apprécié la grande méchante (enfin non, je l’ai détesté, mais c’est pour ça qu’elle est très douée Charlize, elle joue tellement bien que même dans la rue j’aurai envie de lui mordre un mollet). Un rôle parfait, très bien écrit, et qui ne déborde (presque) pas sur le pathos. Après le rôle de Ramsay Bolton dans GOT on avait pas vu un vrai vilain méchant (mais pas sadique, j’en conviens) avant Cipher. Et je pense qu’on la reverra cette connasse.

En parlant de GOT, si vous aviez remarqué Nathalie Emmanuel (oui habillée ça change un peu) vous avez peut être remarqué aussi  Tormund … Quelle tête à claque celui là aussi !

J’ai aimé, évidemment, les scènes d’action, même si pour moi la première est … complètement nawak. Bah oui, ça commence trop vite, trop fort, trop de flammes, trop de respect. On n’a pas le temps de s’installer. Je suis une ancienne moi, mon cerveau n’était pas prêt, j’ai eu l’impression de rater un bout du film. Les autres scènes sont formidables. OUI, même le sous-marin ! Franchement moi j’ai adoré le sous-marin. J’ai trouvé ça génial. Et le char aussi. Plus c’est gros, plus ça me plait. Oui, je suis comme ça dans la vie, aussi. Hein mon Dragon ?

Je me suis marrée une bonne partie du film. Déjà avec les dialogues entre Hobbs et Deckard sont à se pisser dessus, ils n’arrêtent pas ces deux là, jamais ! Là dessus Roman Pierce, fidèle à lui même fait son bon gros relou avec ses blagues de merde mais on s’y attache quand même … Le petit nouveau Eric, promet de grand moment de rigolade (je lui trouve beaucoup de points communs avec le rôle de Brian … et vous ?) et alors, coup de grâce avec Helen Miren !!! Mais … mais … holalala ! Mais oui mais oui, les grands méchants aussi ont une mère (et elle n’a pas l’air commode hein)

Si le film devait se justifier sur une seule scène c’est l’une des dernières, quand Shaw sauve le bébé (oui, si tu n’as pas vu le film, y a une histoire de bébé) et cette scène est juste énorme, drôle et en même temps digne des grands films d’actions, on retrouve le Jason des Transporteur et c’est vraiment grisant !

Je pourrais disserter sur la musique, toujours bien choisie, toujours à se fondre dans le décor, toujours parfaitement synchro avec les voitures, ou les sous marins ! Et pourtant j’irais pas écouter ce style là en faisant mon training le matin hein.

Bien sur que j’ai aimé Fast and furious 8 ! EVIDEMMENT ! Je crevais d’envie de demander « pourquoi Dom ? » et même si je trouve l’idée du bébé (presque) intéressante, je n’ai pas tout à fait compris le pourquoi du comment avec sa génitrice – au cas où tu l’as pas vu je ne dis rien – J’ai poussé le vice à essayer de calculer le temps qui s’est écoulé entre la fin de leur relation et la découverte … sans résultat. Bon, j’ai chouiné (encore) quand il nomme le bébé pour la première fois. Même si c’est sans surprises !

Le film est encore un bon moment, c’est tout ce que je lui demandais ! Pari réussi!

Devoir d’inventaire [pause lecture au club de rugby]

Espace culturel Leclerc, un mercredi après midi vers 16h, je suis avec mes filles (père et fils sont chez le coiffeur) et on erre près des bouquins rugby.

Coup de coeur de ma miniature qui attrape le guide des rugbymen dont je vous parlerai bientôt. Mon regard à moi s’attarde sur le livre de PSA qui date un peu maintenant. J’hésite.

Des livres de rugby on en a quelques uns. Des qui racontent des belles histoires et des qui remuent la merde. Je pensais connaître le bonhomme et agrandir la première collection. J’ai acheté le livre.

Ça commence fort. Dans les 30 premières pages c’est Mermoz qui s’en prend plein la tronche. J’ai décroché complètement à ce moment là. J’ai lu le livre comme on lit un journal du mois dernier chez le dentiste. On n’y prête pas vraiment attention.

Mermoz, la taupe. Et rien à voir avec les yeux.

J’ai lu jusqu’au bout. Je n’ai pas aimé ce que j’ai lu. Je n’ai pas aimé l’amertume ni le sarcasme. Je n’ai pas aimé connaître certains secrets. Je n’ai pas aimé la colère qui s’en dégage, il y a de la peine, du regret, j’ai trouvé ça déplacé.

J’aimais beaucoup le bonhomme. Son côté « calimero taciturne » me faisait rire. Il avait une voix timide. Je pensais qu’il fallait ça au XV de France : un leader non charismatique qui ferait la lumière sur l’équipe et le jeu. Un anti-Lievremont (que j’adorais au passage)

Bon. Apparemment je me suis trompée.

Le livre est difficile d’accès. Les phrases sont longues. Il y a plein de subordonnées et le langage est parfois très familier. J’ai eu du mal à lire, on est loin des livres de Galthié, de Papé ou de Lievremont justement qui sont tellement proche du personnage qu’on a l’impression de l’avoir en face. ici, le « je » de PSA ne ressemble pas du tout à PSA, ce n’est pas du PSA, et ça sonne faux !

Anecdotes (croustillantes ?) coucou Choupi

Je n’imagine pas PSA dire « bite » et pourtant il l’écrit !

Mon homme m’a gentiment fait remarquer que c’était écrit sur la couverture que je n’allais pas aimer. Ça parle de « branlée »…

Blablabla

La quatrième de couverture parle de déclaration d’amour au rugby. Honnêtement je n’ai trouvé de vibrants hommages que dans la lecture de ses années sous le maillot du XV, et non dans le management de l’équipe de France. C’est dommage. Surtout pour un livre bilan.

Coucou Guy Novès !

Donc là, on comprend que PSA  a écrit le livre pour Guy Novès  « attends Guy, je vais te dire comment c’est trop la merde, et tu vas te planter aussi, mais c’est pas grave, c’est le job qui veut ça »

Je pensais que le livre ne ferait que le constat de soucis pratiques et techniques et qu’il établirait une volonté de changement dans le comportement du rugby à XV. Management et joueurs. On s’en approche à la fin du livre avec un programme intéressant et qui j’espère aura retenu l’attention de la fédé.

demandez le programme !

Le livre montre de jolies choses mais c’est comme le XV de France, il ne sait pas concrétiser. Pas encore ?

Le premier jour du reste de ma vie [lecture]

 

A lire d’urgence !

Je prépare une box pour les 40 ans d’une amie très chère qui a eu une année très difficile (découverte de la double vie de son mari, divorce et compagnie) et j’ai pris des conseils auprès des twittosiennes sur quelle lecture pourrait lui être bénéfique. Ce titre est revenu plusieurs fois.

Quand le livre de Virginie Grimaldi est sorti, il y a eu beaucoup (beaucoup) de bruit autour, il apparaissait partout, sur mon fils insta, sur mon twitter, et même sur fcb. Les gens que je suivais n’arrêtaient pas d’en parler. Du coup, je ne l’ai pas acheté. Oui, je sais, mais je suis comme ça, quand je vois un truc partout, à la fin ça me laisse une image négative du truc en question. J’ai la même chose avec les vernis PP, à chaque fois que je vois passer 12 fois le même flacon chez les blogueuses ongulaires, ça me donne des envies d’unfollow et je repars pour 5 ans de vaccination sur la marque. Presque 33 ans, toujours aucun PP et pourtant, sachez qu’ils me plaisent et me font envie. Mais trop c’est trop !

Bref, l’effet de masse est retombé, j’ai commandé le livre en version poche pour mon amie. Et puis jeudi soir, 18h j’ai ouvert le livre, juste pour feuilleter, et j’ai accroché au premier chapitre, puis au second … et vendredi matin à 7h30, je terminais le livre au fond de mon lit.

J’ai aimé !

(Vous apprécierez au passage ma manucure semi permanente qui vient d’avoir deux semaines)

Je ne vais pas vous raconter l’histoire, ce n’est pas possible. D’autant que pour moi le livre connait plusieurs débuts. Pour ceux (celles) qui l’ont lu, à titre d’exemple on pourrait commencer la lecture au salon de coiffure.

Bref, lisez le.

Le livre procure beaucoup de bonnes bouffées d’oxygène. J’ai aimé le ton léger, j’ai aimé le langage, le vocabulaire, j’ai accroché à tous les personnages et à leur évolution. J’ai aimé la fin du livre (et pourtant je suis très chiante en fin de livre) et j’ai aimé la trame. Tout est fait pour me plaire.

Bien sur que ce livre ne changera pas le cours de ma vie, il ne me fera pas changer, il ne me fera pas évoluer autrement que comme je l’ai décidé, mais il est un bon accompagnateur. Il permet de relâcher la pression, de se demander « et si ». Et si j’étais Camille ? Et si je finissais comme Marie ? Aurais je fais comme Anne ?

Finalement je suis un peu tous les personnages. Au départ je me sentais volontairement très proche de Marie, et puis côté langage j’ai vite compris que j’étais une Camille. Sauf sur la fin, où j’ai eu envie d’être une Anne.

Je suis plus de femmes que je pourrais le croire, et c’est ce qui m’a plus dans ce livre : une trame (volontairement ou pas) féministe, sur les combats qui sont propres aux femmes, sur leurs douleurs et leurs envies, sans en faire des tonnes, sans en avoir l’air … juste en faisait leur portrait de femme.

Ce livre n’est pas un anti-dépresseur mais vous passerez à coup sur un bon moment. Et qui sait, peut être qu’en le fermant vous aurez pris le billet d’avion qui vous faisait envie il y a 10 ans.

J’ai résumé tout ça sur Amazon en commentaire produit :

Vous avez envie d’une bouffée d’oxygène ? De fumer une cigarette ou de vider la bouteille de rosé ?
Vous hésitez entre vous marier avec Bernard ou quitter Jules ?
Ce livre est fait pour vous !

Ne dépensez pas 5000€ dans un voyage au Pérou, non, offrez vous ce livre pour une croisière dans le cœur des femmes !
Vous découvrirez qu’importe la douleur et la peine, qu’importe la colère et la honte, le chemin mène toujours quelque part !
Les aventures d’Anne, Marie et Camille vont vous vriller le cœur dans la bonne humeur !

On passe un très bon moment, et on en vient à regretter quand le livre et fini.
L’Auteure a délicieusement croqué les émotions de ses héroïnes, on est dans un tableau d’Amour au féminin avec beaucoup de subtilité mais beaucoup d’humour aussi.

Ne passez pas à coté, vous le regretteriez !

Je viens de commander les deux autres livres de Virginie Grimaldi, j’ai hâte de les recevoir !

Rooibos et gingembre (je t’offre une tasse de thé)

Quand j’ai commencé à me prendre en main  (santé, detox, bien être, surpoids…) j’ai mis sur la liste qu’il fallait que je force un peu plus sur l’eau. J’étais bien loin du litre et demi préconisé alors pour tricher un peu (parce que l’eau, j’ai vraiment du mal) j’ai décidé de me mettre aux thés.

J’ai commencé par me renseigner sur le matos (filtres, bouilloire) et sur le mode d’emploi  (températures idéales,  temps d’infusion) et enfin sur les sortes de thés  (blanc rouge vert noir …)

Un merci aux copines de twitter qui m’ont intercepté avant que je me fasse un thé vert à 21h, et j’ai donc découvert le formidable rooibos qui me fait personnellement dormir comme un bébé …

J’ai passé une commande chez la Compagnie anglaise des thés parce que j’avais vu sur les avis qu’ils étaient hyper rapides (et c’est vrai : commandes le dimanche, reçues le mardi) et que leurs thés n’étaient pas hors de prix et très bons.

On passe sur le matériel (bouilloire, filtre et compagnie… par contre la prochaine fois j’essaie de trouver un thermomètre à eau) Je me suis laissée guider par mes émotions. N’y connaissant de prime abord absolument rien, j’ai suivi les parfums que j’aime. J’ai donc acheté :

Je le prends l’après midi, il est idéal après le repas de midi, ou le matin vers 10h. Il est parfumé mais juste ce qu’il faut. Moi je fais ressortir le gingembre en laissant infuser un peu plus longtemps que prévu.

C’est un gros coup de coeur avec ce thé très parfumé. Je peux en boire 1 litre l’après midi, il est très bon, et son odeur est enivrante.

Il est vraiment très intense, je l’ai réservé pour les week end, à raison d’une tasse occasionnelle, il est très très bon. Il m’en reste encore (j’ai acheté 100g en janvier)

Alors là, c’était une révélation. J’ai adoré dès la première gorgée, et mon mari, qui n’est pas du tout adapte du thé, a été fondu d’amour également. Résultat, tout les soir, je fais infuser pour 1 litre et demi et nous buvons nos tasses en amoureux avant de nous coucher. Je ne pourrais pas m’en passer !

En cadeau j’ai reçu un thé au nougat, mais je le garde pour ma petite soeur, plus férue que moi sur les thés « sucrés » (il y a quand même un rooibos TIRAMISU qui me fait de l’œil mais peut être pour l’hiver prochain qui sait …)

J’y suis allée avec parcimonie, enfin, j’ai essayé, mais je m’étais aussi fait plaisir sur une superbe théière de près de 2 litres, donc j’avoue que c’est plus facile pour moi de me faire un litre et demi l’après midi, je les bois en moins de 2h, c’est tellement bon … J’ai repassé une commande début avril, cette fois avec de grosses quantités pour les thés coups de cœur (100g c’est trop peu quand on est addict).

J’ai recommandé APHRODITE, PERTOUCHKA et CHAI MASSALA. Et j’ai craqué sur deux nouvelles (chez moi) petites saveurs à découvrir …

Il est très doux, j’aime beaucoup. Il est parfait pour faire découvrir le thé à ma maman, il remplace sa verveine post repas. Il est très léger (perso, je laisse infuser plus longtemps pour qu’il prenne plus de corps)

C’est une valeur sure après les repas de famille ou les sorties endiablées, ça soulage l’estomac, les maux de ventre et ça remet d’aplombs l’organisme malmené. J’en bois à la place du CHAI MASSALA quand j’ai besoin de me « purifier ». Je trouve le terme detox un peu fort mais le citron fait bien le job, donc j’aime assez.

Cette fois j’ai pris des gros conditionnement (500 grammes) et j’ai donc investis dans des grosses boîtes. Bon, en fonction du thé, ça rentre ou pas. Le CHAI MASSALA, j’ai réussi à mettre les 500g dans la boîte. Le DETOX BIO, j’ai mis moins de la moitié. Les feuilles prennent de la place mais sont légères, l’idée c’est de préserver leur intégrité, sinon on mixe et ça passe, évidemment … J’ai eu le même souci avec le MUTIN qui ne passe pas en 100g dans la boîte. Donc j’utilise le sachet rouge pour l’instant. Là encore j’ai été agréablement surprise par un petit bonus en terme de quantité, c’est un souci du client que j’aime assez.

Si vous avez des doutes, des questions, besoin de conseils, vous pouvez contacter la COMPAGNIE ANGLAISE DES THES via leur facebook. ils sont très très réactifs, gentils et vraiment professionnels !

C’est sur que c’est un sacré budget (première commande près de 80€, la seconde autour des 120€) mais 80€ ramené sur 3 mois plein, 90 jours, on est à moins d’un euros par jour, ça reste un plaisir tout à fait accessible et bienfaisant.

Et vous, vous aimez le thés ? vous choisissez quoi ? vous achetez où ?

*billet non sponsorisé (franchement, vous croyez que je suis devenue influente à ce point là en 2 nuits ?)

Et si on passait aux petits créateurs ?

J’ai toujours pris plaisir à commander chez les petits artisans et les petits créateurs.

Ma mère me disait toujours qu’acheter un manteau au centre commercial c’était payer la nouvelle voiture du patron et acheter un manteau à un artisan c’était lui permettre de payer son loyer et d’habiller ses enfants.

J’ai toujours eu envie de faire quelque chose de bien pour le monde. Pour qu’il tourne plus rond. C’est aussi pour ça que je suis devenue créatrice et qu’on bascule doucement mais sûrement dans le zéro déchets.

Je suis consommatrice. J’aime acheter. J’aime offrir. J’ai toujours des paniers remplis sur les boutiques en ligne.

J’ai eu envie de vous présenter 3 de mes derniers achats.

***MILID : Le crayon breton***

Vous connaissez Milid, c’est plus pour moi qu’une créatrice. C’est une femme que j’apprécie beaucoup et que j’espère rencontrer à ma prochaine visite en Bretagne.

Elle est illustratrice tous supports. Elle personnalise et décore les objets du quotidien à l’envie. Ici on a les coquetiers, les agendas, les mugs et bientôt les bols. J’ai craqué pour ce portrait familial il y a quelques temps. Et oui, c’est nous. Émilie a travaillé à partir de photos. C’est très réussi. Nous on adore !

Je vous invite à lire mon témoignage coup de coeur chez les Fées : clic clic. 

Pour lui confier vos envies vous pouvez l’attraper sur Facebook ou sur son site qui vient d’ouvrir : https://milid.fr/

***MILLE ET UNE BOUGIE***

J’ai craqué sur une bougie parfumée. Elle est si belle que nous n’avons pas eu le courage de l’allumer. Nous la sniffons dans sa bonbonnière. Le parfum est enivrant. J’adore !

Si vous avez de bons yeux vous pourrez voir que j’ai la fibre poétique et que j’ai fait personnaliser la bougie.

La créatrice est gentille et réactive. Pleine de bons conseils et qui saura vous guider. Ses bougies-bijoux feront fureur cet été, shopez la votre avant qu’il n’y en ait plus ! Voici le lien de sa boutique : clic clic

**BREIZHLER : Peau à peau breton**

Ce porte feuille a une histoire particulière. En effet j’ai économisé durement sur chaque petites ventes de la boutique pour me l’offrir. Je me suis fait ce cadeau très très récemment, pour m’encourager à continuer à travailler dur.

Le plus difficile n’a pas été de choisir le modèle ni le motif ou la couleur… Non.  Ça a été d’attendre son arrivée.

J’hésitais beaucoup sur les teintes. J’ai donc demandé conseils. Et la personnalisation a aussi été choisie après avis de la créatrice. Je lui ai fait aveuglément confiance pour écrire mon FairyDesFolies, et j’ai bien fait non ?

J’ai craqué sur cette boutique il y a longtemps, mais ses créations de cuir se méritent. Alors j’ai pris le temps. Qui sait si la prochaine fois ça ne sera pas un joli sac à main ! Vous ne serez pas surpris si je vous montre le modèle …

Voici le lien pour la contacter : clic clic

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Ma boutique personnelle est disponible ici : FairyDesFolies sur A Little Market