Archives de Catégorie: La Fée stope la clope !

Cette putain de clope ! #moissanstabac

Allen Carr (le come back du retour)

A l’heure où j’écris ces lignes, je suis à 2 jours 9 heures et 28 minutes sans clopes.

La première tentative c’est soldé par un échèc à J3, rebelotte, donc.

Je me suis fait le coup de pouce « Allen Carr », mais au lieu de prendre « la méthode simple » je me suis tournée vers son remake de 2016 « dédié aux femmes ».

Alors, je ne sais pas trop comment vous en parler. Oui je comprends l’emballement autour de cette méthode, je comprends l’effet galvanisant, l’auteur répète toutes les méthodes et phrases clés des conférences « d’auto motivation » qui font un tabac (haha) aux Etats Unis (« soyez le meilleur, réalisez vos rêves, blabla »).

Il y a un effet galvanisant puisque c’est de l’auto suggestion, le livre, sous couvert de nous laisser décider, ouvre toutes les portes ouvertes en nous attirant là où il veut nous attirer, la réalité du tabac.

Pour résumé « vous pouvez trouver n’importe quelle excuse, ce que vous faites c’est nul, c’est mauvais, c’est destructeur, vous ne le faites pas par plaisir, ni par habitude, ni pas envie, ni pas besoin. Vous le faites car vous avez été influencé et vous êtes esclaves d’une cigarette dont vous voulez vous débarrasser »

Le truc qui marche avec ces conférences et ces livres comme ça, c’est l’effet de masse. C’est comme l’hypnose, si vous mettez 50 personnes dans une pièces et que vous essayez de les faire dormir, vous en aurez dans le tas, qui feront semblant. c’est l’effet de masse, le mimétisme, on n’aime pas se sentir le seul sur qui ça ne marche pas, on n’aime pas échouer.

Le livre est donc truffé de « merci Allen Carr, j’ai réussi à ne plus jamais fumer après la lecture du livre » et de « je n’y croyais pas, mais oui à la fin du livre j’ai compris que je ne fumerai plus ».

Et forcément, toi, tu lis le livre en te disant à chaque phrase « oui ok mais en quoi ça va m’aider ? » parce qu’il n’y a ni astuces, ni béquille, ni exercices d’auto motivation ou de respiration là dedans ! Et tu en viens à te dire « pourquoi ça a marché, qu’est ce qui a marché sur eux »

Ce qui a fonctionné c’est d’une part l’effet de masse « ça marche sur les autres, ça marchera sur toi » le fameux placebo, le magnifique placebo !

Ce qui fonctionne ensuite c’est l’effet « auto suffisant ». Le livre est fait pour qu’on se sente fier et génial en tant que non fumeur. Donc forcement on a une sorte d’orgie hormonale qui nous assaille à la fin du livre « je suis géniale, j’ai arrêter de fumer EASY et sans souffrance »

Y a pas que ça, bien sur. Le livre enfonce quelques portes. Certaines sont ouvertes (la nocivité du tabac, de la nicotine) et d’autres sont nouvelles (la dépendance n’existe pas, les habitudes n’existent pas, les symptômes de manques n’en sont pas – je vous en reparlerai de ça). A la fin du livre je me suis sentie mal.

La première raison : je suis une rebelle, je suis réfractaire à ce genre de méthode de masse, je me suis sentie « seule » et « en marge » comme celle qui refuse de faire la poule au spectacle d’hypnose.

La seconde raison : je n’avais plus ce poids sur mes épaules, ce poids que je porte depuis des années, à me dire que je vais souffrir, que la cigarette va me manquer à vie, que c’est un plaisir qui va me manquer, que chaque jour sera un combat. Quand j’ai arrêté pendant 5 ans, ça a été une douleur pendant 5 ans, pendant 5 ans la cigarette a obnubilé mes pensées et j’ai souffert de ce fantôme, croyant me sacrifier pour la bonne cause. C’est ce même sacrifice que je pensais refaire en ce mois de novembre sans tabac. Et en fait, non. Je me suis sentie con.

Non, je ne sacrifie rien. Il n’y a pas de plaisir à fumer, il n’y a rien à gagner à fumer, je mérite mieux que de passer ma vie à penser à un monstre destructeur et toxique. Je vaux mieux que ça, je peux faire autrement, je dois me dire que j’ai fait le bon choix, que je suis libre et que je suis non fumeuse.

J’ai volontairement écrit ce dernier paragraphe, parce que c’est exactement ce que j’ai ressenti à la fin du livre. « Je vaux mieux que les autres fumeurs qui vont rester coincés dans l’image de la cigarette, je vais bien vivre mon non-fumage ».

Je ne peux pas vous dire que le livre est magique, je crois encore une fois qu’il est intéressant de le lire pour au moins avec une explication différente des sons de cloche habituels et que pour le prix, vous pouvez essayer de le lire, ça ne vous tuera pas, au mieux vous rentrez dans le jeu, au pire vous perdrez une demi journée.

Au moment où est publié ce billet je suis tout prêt de franchir le merveilleux cap des 14 jours !

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#MoisSansTabac [cette fois c’est la bonne ! BORDEL !]

Enième article sur le sujet (ahem), je sais, j’assume !

A l’heure où j’écris ces lignes, je m’appète d’ailleurs à aller en griller une, sous les huées de la foule en délire de mes enfants et de mon mari.

J’ai arrêté si souvent que j’ai arrêté de compter. je garde seulement en tête les difficultés qui se dressent devant moi, et le record de près de 5 ans obtenus précédemment (c’est vrai que c’est con de craquer après 5 ans hein!)

J’ai peur, peur de ne pas tenir, de ne pas y arriver, de re-craquer dans 2 mois, 5 ans, 12 ans … Je ne me suis jamais vue comme non-fumeuse, ni comme ex-fumeuse, je me voyais en pause, toujours le paquet dans le sac (oui, même après 4 ans d’arrêt) et je me sentais vulnérable à chaque soirée, chaque sortie, chaque moment de solitude…

Je suis soutenue par mes proches, évidemment, mais ils ne sont pas là quand je prends ma pause au boulot, ni quand je traverse la ville avant de rentrer chez moi, ni quand j’ai cette envie de décompresser après une journée difficile.

Je me sens nulle et faible, je me sens dejà en difficulté rien qu’à l’idée d’arrêter de fumer ! je n’ai plus autant le choix qu’avant, ça devient compliqué de justifier mon choix de nicotine devant mes enfants et mon mari. Mon licken pourrait s’aggraver. Je me suis mise à manger mieux, à faire du sport, alors merde, cette clope, faut qu’elle dégage !

Je veux voir grandir mes bébés, je veux les voir s’épanouir. Je veux vieillir avec l’homme que j’aime. Je fuis le cancer.

Cette fois, j’ai choisi une date officielle, novembre le mois sans tabac. j’ai commandé mon kit, je me suis inscrite sur internet, j’ai même une page fcb qui me soutient. cette fois, ça va marcher !

C’est compliqué ! 

[Variante du titre : no pain no gain]

Je cherchais un titre à cet article. Je cherche quelque chose qui définirait le sujet et ces enjeux. Oui mais je cherchais aussi à faire de l’humour et à renvoyer une note optimiste. C’est compliqué.

Obésité morbide.

C’est l’idée générale. Je suis obèse. Le 15 mai 2005 je pesais 120 kilos. Le 1er avril 2010 aussi. Le 1er janvier 2017 aussi.

Je suis descendue autour des 70 plusieurs fois. Si vous me suivez depuis longtemps vous connaissez l’histoire redondante de ma vie, mon poids et ma (putain de) balance.

Ça pourrait ressembler à une nouvelle tentative désespérée mais c’est surtout là dernière tentative de la dernière chance.

Je vous avais dit rapidement qu’il il aurait une histoire d’altères dans ma vie. Et bien : on n’y est presque !

J’ai modifié les fondations de mon alimentation. J’apprends tous les jours de mes erreurs. Aujourd’hui je mange mieux et je me sens mieux  (à l’intérieur de moi). Je ne mange plus de pâtes, ni de riz. Les plats en sauce sont bannis et il n’y a plus rien d’industriel qui passe par ma bouche. Et plein d’autres choses mais je n’ai pas envie d’en faire une liste. Je n’ai jamais été un exemple à suivre et je ne le souhaite pas. Je peux vous conseiller de regarder ce tableau des aliments et leur index glycémique. J’essaie de rester sur les Ig bas le plus possible. Le tableau est fait sur deux colonnes, un classement alphabétique (pratique pour chercher un aliment) et un décroissant par Ig (pratique pour faire ses courses avec des aliments à Ig bas)

Ce n’est pas un chemin facile psychologiquement. Au contraire, les années de nourritures malsaines et sales (je parle comme ma coach – bisous ma Belle) ont entraîné des addictions et des dépendances qui entraînent une sorte de frustration ponctuelle.

Jusqu’à présent je me « shootais » au gras/sale un repas tout les 10 jours. Mais par deux fois je n’ai pas réussi à me lâcher.  J’ai même mangé plus de salade que de mont d’or. Humph.

Je me sens mal dès que je fais ce repas « sale ». Il me rend malade physiquement  (nausées, sueurs froides…) et je culpabilise presque instantanément sur ce que je fais à mon corps. Je ne lui donne pas ce quila besoin, je le détruis, je rajoute du gras à mes artères et je réponds à des envies primitives de gamine capricieuse.

Je deviens une guerrière et je veux transformer mon énergie pour en faire une force.

Ce changement d’alimentation était nécessaire à ma survie. Il n’était plus possible de continuer à me tuer à petit feu. Ce poids me mettait en danger et me pourrissait la vie.

Quand tu ne peux plus lacer tes chaussures, tu sais que tu as un problème. Alors oui, j’aurai pu changer de chaussures, mais j’ai choisis un chemin beaucoup plus difficile.

Je respecte mes besoins nutritionnels et petit à petit ils prennent la place de mes envies. J’en étais à -15 kilos la semaine dernière.

Et puis en fait, j’ai repris 2 kilos. Non pas avec une moitié de moitié de mont d’or mais avec … (attention, roulement de tambour)… Les 15 jours alcoolisés précédents.

Le mojito c’est le mal absolu

Un petit vin blanc. Un petit rosé. Un mojito. Deux mojito.

Je suis idiote. Je n’ai pas pensé que ça pourrait influer sur cette (putain de) balance. Et pourtant il y a une histoire de sucre et d’alcool qui viennent perturber la lipolyse. Et c’est vraiment pas cool. Je te laisse satisfaire ta curiosité sur GOOGLE.

Donc 3 mois de rééducation alimentaire plus loin, j’en suis à un apéritif ponctuel une fois par Week end. Autant vous dire que c’est très déstabilisant.

Je suis (du verbe suivre – c’était pas clair en me relisant) une sorte de désintoxication au sucre, au gras, à l’alcool et … A la clope !

Oui j’ai aussi, une nouvelle fois, arrêté de fumer. Pour plein de raisons aussi diverses que mon homme qui me faisait la gueule, la demande de mes enfants, ma capacité respiratoire qui doit augmenter un peu pour éventuellement commencer le sport.

Le sport. Le fitness. La musculation.

Haha. Jamais jamais jamais je ne m’étais sentie aussi seule qu’hier. A faire mes premiers squatts, debout dans mon salon, en me filmant pour que ma coach me corrige niveau position. J’ai pas peur du ridicule mais sur le moment, quand je me suis vue sur la video, je me suis dit « alors c’est ça, c’est à ça que je ressemble vraiment » et c’est pas du tout l’image mentale que j’ai de moi.

Vu que j’ai jamais vraiment complexé physiquement de mon surpoids et de mes bourrelets, je me suis jamais vu obèse. Dans ma tête j’étais ronde, oui, grosse à la rigueur mais ce n’étais pas opposable au sexy, au jolie et à l’épanouissement  …

D’ailleurs, ça ne l’est toujours pas. Physiquement je n’ai pas encore réalisé que j’allais modifier mon corps. Je ne sais pas si je peux l’accepter, pour l’instant. Je cherche surtout à obtenir une meilleure santé, un meilleur déplacement et à vivre plus longtemps en courant derrière mes gosses. Après, franchement si ça fait que je perds 2 tailles de seins et une de cul, je prends ! Cela simplifiera les achats de fringues.

Je n’ai pas d’objectif physique, j’ai un objectif sur la balance. Je veux descendre sous les 99 avant mon anniversaire et sous les 85 pour Noël.

Mais je vais pas mentir, si je deviens une Bombasse autour de mes 35 ans et que mon cul passe dans un 38 je ne vais pas pleurer ! Je serai même ravie.

Le sport, la musculation et la perte de poids me permettront peut être un jour de réaliser mon rêve : prendre des cours de pole danse.

Mais c’est pas forcément facile.

Je me suis sentie vraiment mal au rayon des poids de sport 2000. Je me sentais con et pas du tout à ma place. Profitant d’une promo je me suis équipée avec les haltères demandées par ma coach et le tapis. J’ai ai pris un tapis moyenne gamme pour avoir un minimum de confort sur le dos en cas d’abdo mais qui coûtait pas un bras. Il était à 30.00 euros. Je l’ai eu à 15 en promo (2 euro de plus que leur premier prix) et 12.90 les haltères. Bleues (2x3kg) Bon. Je préfèrerais en rose mais tant pis. La prochaine fois j’irai à décathlon  (plus de choix).

Bref, je commence doucement mais surement. Et on verra où ça nous emmènera.

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*Poids 1/01/17 : 120 kilos – 6/04/17 : 105 kilos

Carnaval, cigarettes et pancakes 

Les enfants fêtent Carnaval le 31 mars. L’occasion pour moi de faire travailler Gisèle.

Pour mon fils et mon aînée, le thème semi-imposé  (on n’oblige pas mais on insiste fortement) était la mythologie.

La grande a choisi Aphrodite et du taffetas.  Mon petit gars a choisi le Dieu de la mer !

Côté maternelle, les contes de fées ont gagné. Et même si Boucle d’or avait eu tout son amour, mon bébé fille a décidé de se rabattre sur le Chaperon Rouge et les paillettes.

Je dois vous dire que j’aime beaucoup le rendu de ces nouvelles heures de travail.

J’ai aussi adoré aller faire les photos dans le coin de verdure en bas de l’immeuble.

Maintenant je vais attaquer les pâtisseries demandées par l’école pour ce jour là. Au programme des bugnes lyonnaises bien sur, un marbré, et pourquoi pas une tarte aux fruits.

Les pancakes ne sont pas vraiment une pâtisserie mais avec une recette basique vous pouvez vous régaler et tenir plusieurs heures. Voici celle que je fais actuellement pour mon homme, pour son petit dejeuner

5 oeufs + 250g de flocons d’avoine + 1 petit verre de lait. Le tout mixé et poêlé sans matiere grasse. C’est une pâte très épaisse mais c’est très bon (surtout tartiné de Nutella… hein chéri ?)

Côté santé, mon poids continue de descendre. -15 kilos déjà  (1er janvier – 25 mars) et on attaque bientôt le « sport ». Qui va aller se chercher ses jolies baskets repérées à Décathlon ?  Et ses altères ?

Niveau cigarette on s’approche de la première semaine. C’est toujours difficile. C’est encore compliqué. Mais je m’accroche vraiment à l’espoir fou que j’arrêterai d’y penser un jour.

J’utilise deux applications :

  • « arrêter de fumer » (logo rouge avec clope blanche) qui me permet d’avoir tout facilement temps sans fumer, argent economisé, ce que j’y gagne en santé, et mes recompenses eventuelles que je peux programmer)

 

  • « tabac info service » (logo bleu) qui est l’appli officielle de la sécu et du ministère de la santé. Que je ne trouve vraiment pas terrible en pratique mais qui me permet d’avoir des mini jeux pour m’occuper l’esprit quand j’ai envie. Honnêtement dès que j’aurai trouvé des mini jeux rigolos directement à DL, je bazarde cette application.

 Et sinon tout va bien dans le meilleur des mondes. Enfin, aujourd’hui déjà. 

9ème jour #sanstabac

Je vais pas mentir, quand j’ai arrêté de fumer en octobre 2011, j’avais galéré, à en vomir, en pleurer, à entrer dans des colères de dingues et à avoir des migraines folles.

J’ai tenu, longtemps.

J’ai tenu jusqu’en décembre 2015.

Et j’ai merdé.

J’ai commencé par en taxer une à des copains en soirée, puis j’ai acheté un paquet pour les après midi difficiles, et je suis passée progressivement de 1 à 2 clopes par semaine à une dizaine par jours.

Les enfants et mon mari n’appréciaient pas DU TOUT la situation. J’ai vraiment eu des réflexions merdiques et désagréables. Sauf que dans la balance contrainte/plaisir bah … le plaisir d’en griller une passait devant !

26/07/2016

26/07/2016

Mais ça ne pouvait pas durer, j’avais besoin de cette béquille temporairement, j’avais juste envie de cette « pause clope » de quelque mois. Je m’étais donc fixée de profiter au maximum pendant les vacances et d’arrêter dès notre retour à la maison.

J’ai donc fumé ma dernière cigarette le mardi 30 août autour des 20h*. Et puis voilà, depuis RIEN. Ni manque, ni envie, ni colère, ni stress, ni migraines, ni tremblement, ni nausées. Cela ne me fait rien. Tout juste je m’inquiète de savoir ce que je fais du paquet plein qui erre dans mon sac à main. Le garder ? le laisser à la maison ? le trimballer avec moi ?

J’ai pris pour l’instant l’option « sac à main ». Bien sur j’espère ne pas l’ouvrir, mais tant qu’il est là, visuellement, je suis rassurée. je ne saurai pas dire pourquoi, je fais partie de ces fumeurs qui ont « des restes » rangés quelque part dans la maison…

J’espère ne plus fumer, mais je ne me fais pas d’illusion, j’ai un parcours d’addict, donc j’espère juste, tenir le plus longtemps possible !

Carpe Diem

*article écrit le 8 septembre

Viens, on arrête de fumer et on change le monde !

Hé ! ça fait déjà plus d’une semaine que je n’ai pas touché une cigarette.

(là normalement, vous faites la ola)

Faisons du monde un feu d'artifice

Faisons du monde un feu d’artifice

Merci !

Alors, je me sens relativement bien. Je n’ai pas eu de manque comme les nombreuses fois où j’ai arrêté, j’en sais rien, peut être que mon corps est persuadé que je vais reprendre alors il attend sagement. Je n’ai pas eu de crises de nerfs ou de moments difficiles.

J’ai eu envie, oui, et j’ai encore parfois envie, je dirai entre 4et 5 fois, ponctuellement sur ma journée. Souvent à des moments stratégiques.

  • quand le téléphone sonne

L’habitude d’aller dehors, de me poser sur la terrasse et de papoter en enchainant les clopes avec un café…

  • quand les enfants sont déposés à l’école

Je prenais 10 min dehors avant de commencer « ma » journée, une façon de donner le coup d’envoi du temps pour moi.

  • quand la mini est couchée

Souvent c’était l’heure de mon café-clope, alors forcement maintenant, j’ai des pics d’envie, et je continue de croire que me (re)débarrasser du café est la clé

  • quand tout le monde est couché le soir

Évidemment, ça c’était mon « soufflage » je me détendais sur la terrasse, dans le silence, en sachant que j’étais maintenant tranquille pour la soirée-nuit.

Bon, on peut rajouter de façons ponctuelles les apéros. Boire une bière ne m’a jamais autant donné envie de fumer. La plaie ce truc ! Ma théorie vaut pour l’alcool en général, le vin me donne très envie aussi.

Je n’arrive pas à dire que j’ai arrêté définitivement, même si j’en ai envie. Je résiste chaque jour à l’envie d’aller acheter un paquet, parce que j’aime fumer. Même si c’est mauvais et compagnie. J’aime ça. C’est chiant. Je préférais avoir des maux de tête, des nausées et des glaires. Cela pourrait m’aider à trouver ça mauvais. (non, ne me parlez pas de cancer, j’ai ma dose, merci)

J’essaie de ne pas compenser mais je suis une addict.

Que je le veuille ou non, je suis une addict. Je compense un manque par une nouvelle addiction. Qui n’est pas forcément meilleure que la précédente d’ailleurs. Je pensais faire la liste des addictions possibles mais … tout, tout peut être addictif. le principe de l’addiction c’est que ça devient une drogue, et tout peut l’être. Twitter, les fraises, la photographie, la couture, les jeux vidéos, le sport, le shopping etc …

Pour l’instant je compense la clope avec moitié internet (forum/blog/mail) et moitié nourriture (plus ou moins saine, d’ailleurs, surtout depuis que j’ai découvert le feuilleté au camembert) mais je compte échanger cette seconde moitié avec ma nouvelle passion « chasser les F1« . Je garde forum/blog/mail, j’aime trop ça (alors que le feuilleté camembert, même si au moment M c’est un orgasme culinaire, au M+2h c’est douloureux et je passe des heures à me rouler en boule dans un coin en chouinant que plus jamais jamais jamais)

Petit point PLV, parce que en fait, ils sont réintroduits dans notre vie, ça s’est fait progressivement de façon minimaliste par cuillère et notre miniature tolère même très bien tout ça. mais moi, bah, j’ai buggé. Mon corps avait tellement été « nettoyé » qu’il n’a pas très bien compris le retour des PLV. Et je le paie au prix fort. Une portion (tout confondu sur 24h) de 30g maxi. Ce qui est en plus, me rend affreusement malade (douleurs physiques, digestives, nausées, sueurs, frissons, vomissements, parfois jusqu’à l’insomnie).

la disparition des PLV avait ouvert un « nouveau monde » et on avait pu se découvrir une « culture » du sans plv. Et je me suis beaucoup interrogé sur le veganisme etc… Je ne suis pas vegan (je rassure mon mari qui commence sérieusement à se demander si c’est pas la finalité ultime de ma démarche anti F1) mais je m’interroge sur l’éthique en général, et le consommer éthique. Je lis des articles, je regarde des vidéos, je m’intéresse beaucoup à tout ça, sans savoir où cela me mènera. Aujourd’hui je ne me sens pas capable de faire disparaitre les plv, pourtant nous l’avons fait 27 mois.

Mais ces 27 mois de difficultés, à l’extérieur (le resto, cette plaie !) et même à la maison (rappelez vous le vinaigre de cidre marque CASINO avec des plv dedans !) ont laissé des traces. Sur les enfants, sur mon mari, sur moi. Nous avons vu la vie en mode « compliqué. Tout était devenu compliqué. Je suppose que quand on choisit par conviction de ne plus consommer de plv, on choisit aussi de fustiger leurs présence et les contourner devient une rébellion et une manifestation d’opposition presque politique. c’est plus facile de dire « je ne VEUX pas » et de l’assumer que de passer son temps à dire « je ne PEUX pas ».

Je n’ai pas choisi donc de devenir végan, le sujet m’interpelle, et je me sens concernée par l’avenir de l’humain mais pas au point de mettre à la poubelle les glaces Ben & Jerry’s Cookies Dough (on a tous nos faiblesses hein ?)

Je ne suis pas de ces consommateurs qui savent dire « non, je n’en n’achète pas ». C’est comme la cigarette, je pense qu’il faut interdire. Dire « c’est dangereux » ou « c’est nocif » (pour l’humain, pour la planète) et les faire disparaitre complètement, puisque c’est le cas. Autant protéger les gens contre eux même plutôt que de faire de la « mise en danger de la vie d’autrui » de façon indirecte (le libre arbitre, cette vaste fumisterie)

Bon, sur ce, je vais passer mon envie de clope dans une tomate. Ha non. Zut. Bon, bah je vais coudre hein, ça sera ça de fait !

 

Joyeux Week end !

Je sais ! ça fait longtemps que j’ai pas fait un article pour « rien ».

(sous entendu : mes créations)

Il est 15h40, nous sommes le vendredi 13 mai, je deteste les vendredi 13, et j’ai eu envie de me poser là, avec vous.

Quelqu’un prend un café ?

Source de l’image Google via café ressource

Je pourrais vous dire que je suis bookée de partout, c’est le cas (merci les figures de style – great job !) et je pourrais vous dire que je vais bien, c’est le cas aussi.

Hier j’ai décidé d’arrêter de fumer – encore – il reste actuellement 8 cigarettes dans mon paquet de royal menthol, et il est donc probable que je termine demain. J’espère donc battre mon nouveau record personnel qui a été de 5 ans et demi.

*petite pause #monbébéfille chouine qu’elle a fini la sieste*

Re.

Donc, oui, j’arrête de fumer, une nouvelle (et j’espère) dernière fois. Ne me demandez pas pourquoi, j’ai au moins 80 bonnes raisons mais officiellement 2. La dépense financière et la phrase « si ça tue, je ne comprends pas que tu fumes, ça veut dire que tu veux mourir » (#monfils – 6 ans).

Je risque donc de rebloguer des conneries, comme à chaque fois que je me créais un stress passager, en gros, à chaque envie de clope, j’ouvrirai le blog. Rassurez vous – et ne vous désabonnez pas! – je prendrais le temps d’organiser mes pensées, ça vous fera pas 14 billets par jours, promis.

J’ai aussi envie de vous parler de Nina Narre, un petit brin de femme qui me plait bien, je ne dis rien de plus, je vous laisse la découvrir sur youtube. 

Je pense faire un billet qui fera écho à une de ses chroniques dès que j’aurais envie d’une clope le temps.

Je voulais aussi vous parler de La Fabrique des Fées. Parce qu’on prépare un renouveau sur ce blog, avec plus d’articles, dans le fil temporel et dans le volume. Il y aura des nouvelles rubriques et je pense que si vous devez vous abonner c’est le bon moment. Dites que vous venez de ma part, on vous fera pas de reduc mais vous aurez un café (et puis c’est gratuit).  En ce qui me concerne je vous concocte avec ma copine Mila des cours magistraux gestion-marketing, je ferai du relai ici, ça vous permettra de ne rien rater si jamais vous ne voulez pas vous abonner à la fabrique (mais j’insiste, vraiment, on est sympa en vrai)

En parlant de Mila. D’ailleurs. Je voulais vous dévoiler son site, mais comme elle est en vacances (pour fêter les nuits de travail sans doute) j’attendrais son retour. Tout ce que je peux vous dire c’est qu’il déchire.

En parlant de site, j’en suis à l’étude de mon projet pour FairyDesFolies. J’ai actuellement 3 devis (un quatrième est en cours). Les prix sont très fluctuants, ils prennent deux zéros de plus pour certains. Donc intense réflexion prolongée. J’hésite même à modifier complètement la structure même pour couper dans les couts. Et non, le faire moi même n’est aujourd’hui pas envisagé.

Côté couture j’ai plein de projets, dont un qui me tient vraiment à cœur et qui avance terriblement lentement, commencé l’été dernier, je commence à me demander si j’en verrais le bout un jour. Je ne vous en dis pas plus. par contre j’attaque prochainement les robettes d’été des filles, ça fera l’objet d’un petit billet perso. Promis.

Côté vie salariée, je suis confortée dans mon choix de reprendre une activité en septembre si ma miniature prend la route de l’école, je casserais mon congé parental à ce moment là, m’inscrirais au chômage espérant quand même trouvé un poste rapidement (privé ou public, peut m’importe) et cumulable avec FairyDesFolies.

Côté humeurs, j’ai traversé une période bizarre, qui n’est pas vraiment finie d’ailleurs mais je vais bien, je crois. J’espère qu’on aura un beau week end. Ce serait déjà super bien.

NB: il reste maintenant 7 cigarettes.

Côté mouflons, N1 a été félicité par son institutrice pour son comportement exemplaire depuis janvier, ainsi que son travail qui est excellent. Nous avons donc essuyé un torrent de compliments qui n’a pas été pour nous déplaire, au contraire. Pour la récompenser de son implication et de son investissement nous avons donc levé la punition en cours (la confiscation de la DS) et décidé d’accéder à sa demande, c’est à dire d’arrêter le rugby et l’inscrire au Conservatoire. Mademoiselle chantera. (et wais, Nouvelle Star, nous voilà!)

N2, fidèle à lui même, reste le petit mec qu’il est, toujours dans une tornade sentiments, mais il les verbalise beaucoup mieux depuis que … (j’ai honte, j’ai honte) il regarde Dany Le Tigre (ho ça va, ça change de Peppa Pig). Ce dessin animé (que nous regardons sur Netflix – oui moi aussi je regarde, ho hé, ça va j’ai dit que j’avais honte) est une petite perle de bonheur, enfin, en vrai c’est vite gavant mais pour le coup il a vraiment aidé mon garçon à nommer ses sentiments (la frustration, la colère, la tristesse) et à les verbaliser en suivant l’exemple de ce petit tigre. Comme quoi, des fois, un dessin animé peut servir.

N3, ma petite tempête de bonheur, évolue à vitesse grand V mais elle reste ma miniature, évidemment. C’est le job du dernier de toute façon, elle restera mon bébé. MON BÉBÉ !!! Bébé qui n’a encore pas rencontré le pot, qui n’a pas encore compris qu’on pouvait se servir du papier toilette autrement qu’en s’enroulant dedans, mais Bébé qui a compris que l’école c’était là où allait ses ainés et que quand même, pour qu’ils y retournent volontairement c’est que ça devait être bien. L’inscription est donc faite pour septembre si le nombre d’enfants proposés à l’accession de la toute petite section (enfant né entre janvier et décembre 2014) le permet. Mais j’imagine bien que des mamans dont l’enfant soufflera sa seconde bougie en décembre ne mettra pas son bébé en septembre hein. Donc on dégaine les bougies pour que ça se fasse !

Côté Dragon, une proposition de taf, enfin, une opportunité, qui nous a fait réfléchir à la possibilité de déménager, encore. D’un commun accord ce n’est pas à l’ordre du jour pour les enfants et moi. On suivra donc les évènements avec attention.

Bon, c’était sympa mais je vais vous laisser là, j’ai poney sur glace des pare pipi à couper.

Bisous.