Archives de Catégorie: Dans la mêlée

Viens, je t’emmène au Stade Michelin voir l’#ASM

Mon homme avait dejà eu l’occasion d’aller soutenir les jaunards de la Team #YellowArmy en plusieurs occasions avec nos enfants. Me concernant, c’était la première fois.

On a eu un vrai coup de chance puisque nous avons décidé d’aller voir le match du 31 décembre au dernier moment. Nous avons pris les places le 22 decembre. Il ne restait plus grand chose, mais franchement 5 places dans un stade qui finira complet, je suis dejà bien contente d’y être allée !

J’ai acheté les places sur la billeterie de l’ASM. Je ne vais pas mentir 197.50€ pour 5. Aussi cher que l’hébergement pour deux nuits dans un super hôtel dont je vous ai dejà parlé. On aurait pu ne prendre « que » 4 places (mon bébé fille a passé 65 min sur nos genoux). Mais la sécurité d’une place en plus si besoin (pour qu’elle se mette debout et hurle « Montferrand Montferrand » par exemple) m’a fait ouvrir le porte feuille.

Je regrette de ne pas avoir trouvé de tarif réduit, alors je sais bien que les enfants prennent la même place que les adultes, mais 39.50€ ça reste un tarif élevé pour un rugby qui se veut « familial » et nous n’iront pas au Stade aussi souvent qu’on le voudrait pour cette raison.

Côté pratique, nous avons pris le Tram à 13h30, à 14h nous étions au Stade.

Il y avait la musique, les supporters, il y avait le car de Castres.

Je regrette que la boutique n’ai pas été ouverte, on aurait pu y aller dès notre arrivée. Finallement à 14h30 on a passé les portes et mon homme s’est rendu en boutique côté stade pour un drapeau. Supporter on vous dit !

J’en ai profité pour descendre au pesage avec mon bébé fille qui voulait piquer un ballon et aller jouer sur la pelouse. OUPS. On avait oublié de la briefer, on vient regarder pas jouer. Aie !

On était aux gradins vers 15h, le stade à commencé à sa remplir assez vite. On en a profité pour aller aux toilettes (très vite accessible depuis nos places) et boire un coup avant le coup de sifflet.

La première mi-temps était intense et on a vraiment eu le cœur qui vrillait. La seconde mi-temps était floue, décevante et agaçante.

J’ai aimé l’intensité du match, mais j’ai été déçue par la prestation sur le terrain.

C’est la première fois que j’assiste à une défaite de l’équipe que je suis venue supporter, ça fait quelque chose.

On a eu un moment assez magique, quand il y a eu la coupure des lampes et que nous avons allumé nos lampes de téléphones. J’en avais des frissons.

Les enfants ont aimé le spectacle, ils aiment aller au stade donc on savait leur faire plaisir. La grande a pleuré (parce qu’on a perdu) et les deux petits ont chanté jusqu’à s’endormir de fatigue.

*On était tribune Limagrain basse 15 / places 18 à 22 en catégorie 4.

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2 jours à #Clermont pour changer d’année !

Techniquement le passage 2016/2017 on était au club de rugby, donc on était sorti… le passage 2015/2016 on recevait des amis… le passage 2014/2015 je n’ai aucune idée de où on était (mais on avait un bébé, alors je crois qu’on a pas bougé) …

Mais cette année, cette année je voulais être ailleurs que dans cet appartement, ailleurs que dans ce village, ailleurs qu’ici. Je voulais fêter la fin de 2017 et les grands projets de 2018, j’avais envie d’être avec mon homme et mes enfants, de voir un feu d’artifice et de faire ça bien !

J’en avais parlé à mon homme en novembre, il avait gromelé un truc genre « ouais mais non ». J’avais parlé de Lyon, même de Clermont … Tant pis. j’avais ravalé mon envie d’ailleurs en me disant qu’au pire j’irai mettre le feu chez les voisins. Haha.

Le 22 decembre, mon homme me dit que c’est « dommage » car il y a un match le 31 à Clermont, que si on s’y etait pris à temps on aurait pu y aller.

(HAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA => cri interieur)

Qu’à cela ne tienne, quelques clics sur le site de l’ASM, quelques clics sur Tripadvisor. Hotel pour 5 c’est d’habitude dur à trouver (la dernière fois j’ai passé 2h) et là, coup de chance, un truc à moins de 200€ pour les 2 nuits du réveillon ! Vite le match, hop, 5 places (là où il y a de la place, finalement ça nous coûte plus cher d’aller au match que d’aller à l’hôtel).

Et donc le 30 nous quittons l’appartement dans la matinée, nous arrivons sur Clermont en début d’après midi, en vadrouille l’après midi (petit train, Jaude, marché de Noël…) . Le 31 au matin nous avons fait une grande ballade à pied, nous avons été au match l’après midi et réveillonné dans notre chambre (nous n’avons pas eu d’informations concernant le feu d’artifice, d’après l’hôtel il avait été annulé et finalement de la chambre, nous avons entendu quelques bruits laissant entendre que peut être, un feu d’artifice avait lieu, au milieu de la tempête… On était mieux au chaud !)

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Côté repas du réveillon :  l’Avocat 

Repas du 31 decembre / burgers et foie gras saumon

Nous avions choisi un service de livraison indépendant pour profiter de la cuisine bien notée de ce restaurant un 31 décembre sans quitter notre hôtel.
Je ne jugerai pas l’attente interminable (commande demandée à 20h, annoncée à 20h30, livrée à 22h après deux relances téléphoniques auprès du resto) ni le service, je garde ça pour le jour où nous reviendrons et pourrons tester le resto « en live ».

Côté menu, nous avons pris du foie gras, du saumon et de la charcuterie. Les deux premiers étaient bons (sans toute fois sembler exceptionnels), mais la charcuterie terriblement insipide.

Nous avions pris des cheesburgers pour les enfants (qui ont adoré), un Classico et un Montagnard. Les frites étaient froides mais les burgers vraiment bons (même si le steak saignant ce n’est pas du tout ma tasse de thé!!!)

3 petits pots de glace pour les enfants, un tiramisu qui a été transformé en tarte citron par manque de stock (pour un produit maison, c’est surprenant) et un fromage blanc crème de marron. Voilà pour les desserts.

Une note à 103€ si on compte les boissons pour 5 personnes.

Les burgers sont vraiment très très bons et ça nous a convaincu de revenir essayer.

(ps, au moment où j’ecris l’article j’attends toujours le contact promis par Allo-Resto pour palier à l’attente indélicate de la livraison ainsi qu’au prix payé contre le prix facturé suite à la modification de dessert)

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Repas sur place le 31 décembre à midi : Le lion

Rentrés par hasard dans ce restaurant le 31 décembre à 11h30, l’accueil a été un peu froid, c’est vrai… On nous annonce que le service commence à 12h. On ne s’inquiète pas, on demande à prendre l’apéritif en attendant. Nous étions en couple avec nos 3 enfants.

Finalement personne n’est jamais venu prendre notre choix avant le début du service, on a donc séché l’apéro. La carte est assez vaste mais finalement bien faite donc on peut aller à l’essentiel. Nous optons tous pour des pizzas.

Le service est plutôt rapide, et tant mieux, nous étions pressés (et affamés).
Les enfants ont eu une pizza de leur choix mais taille enfant, en forme de bonbon. Evidemment ça leur a beaucoup plus, tant sur le gout que sur la forme. Ma grande fille a préféré un cornet de frites, présentations sympa, frites maison, et apparemment très bonnes puisqu’elles n’en n’a pas laissé.

La pizza auvergnate était très bonne. Rien à redire !
Garniture suffisante, pâte souple, taille conséquente !

Le prix n’était pas exorbitant (67.40€) et on a pu régler en chèque déjeuner.

Serveur très sympathique, souriant pour la majorité de ceux présents.

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Repas dans la chambre, le 30 au soir : Susho Ohashi

C’est fou, quand on est venu sur Clermont à Pâques, on a fait livrer la même chose par ce resto. Et c’était divain.

Et là, grosse deception.

On est fan de japonais et on n’a même pas pu manger la moitié !

Les sushis étaient grossiers et il y avait clairement un problème de fraîcheur. La glace est arrivée liquide , à boire à la paille ! On a été très très déçus !

Surtout vu le prix qu’on a mis dedans encore une fois !

repas du 30 decembre / japonais

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Le repas du midi du 30 décembre avait été « pris » sur l’aire d’autoroute Avia-Casino-Monop de Neronde « Coeur de Blé ». C’était immangeable, on a laissé nos assiettes presque sans y toucher, j’ai gardé le tichet de caisse, j’essaie de trouver comment contacter un responsable tellement c’était absolument lamentable. On a fait Mcdo pour remplir nos estomacs en arrivant sur Clermont.

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Il y a beaucoup de resto, de bars qui ont l’air incroyable ! Je crois qu’il faudrait qu’on y retourne en amoureux avec mon Dragon … A bon entendeur 😉 12

Devoir d’inventaire [pause lecture au club de rugby]

Espace culturel Leclerc, un mercredi après midi vers 16h, je suis avec mes filles (père et fils sont chez le coiffeur) et on erre près des bouquins rugby.

Coup de coeur de ma miniature qui attrape le guide des rugbymen dont je vous parlerai bientôt. Mon regard à moi s’attarde sur le livre de PSA qui date un peu maintenant. J’hésite.

Des livres de rugby on en a quelques uns. Des qui racontent des belles histoires et des qui remuent la merde. Je pensais connaître le bonhomme et agrandir la première collection. J’ai acheté le livre.

Ça commence fort. Dans les 30 premières pages c’est Mermoz qui s’en prend plein la tronche. J’ai décroché complètement à ce moment là. J’ai lu le livre comme on lit un journal du mois dernier chez le dentiste. On n’y prête pas vraiment attention.

Mermoz, la taupe. Et rien à voir avec les yeux.

J’ai lu jusqu’au bout. Je n’ai pas aimé ce que j’ai lu. Je n’ai pas aimé l’amertume ni le sarcasme. Je n’ai pas aimé connaître certains secrets. Je n’ai pas aimé la colère qui s’en dégage, il y a de la peine, du regret, j’ai trouvé ça déplacé.

J’aimais beaucoup le bonhomme. Son côté « calimero taciturne » me faisait rire. Il avait une voix timide. Je pensais qu’il fallait ça au XV de France : un leader non charismatique qui ferait la lumière sur l’équipe et le jeu. Un anti-Lievremont (que j’adorais au passage)

Bon. Apparemment je me suis trompée.

Le livre est difficile d’accès. Les phrases sont longues. Il y a plein de subordonnées et le langage est parfois très familier. J’ai eu du mal à lire, on est loin des livres de Galthié, de Papé ou de Lievremont justement qui sont tellement proche du personnage qu’on a l’impression de l’avoir en face. ici, le « je » de PSA ne ressemble pas du tout à PSA, ce n’est pas du PSA, et ça sonne faux !

Anecdotes (croustillantes ?) coucou Choupi

Je n’imagine pas PSA dire « bite » et pourtant il l’écrit !

Mon homme m’a gentiment fait remarquer que c’était écrit sur la couverture que je n’allais pas aimer. Ça parle de « branlée »…

Blablabla

La quatrième de couverture parle de déclaration d’amour au rugby. Honnêtement je n’ai trouvé de vibrants hommages que dans la lecture de ses années sous le maillot du XV, et non dans le management de l’équipe de France. C’est dommage. Surtout pour un livre bilan.

Coucou Guy Novès !

Donc là, on comprend que PSA  a écrit le livre pour Guy Novès  « attends Guy, je vais te dire comment c’est trop la merde, et tu vas te planter aussi, mais c’est pas grave, c’est le job qui veut ça »

Je pensais que le livre ne ferait que le constat de soucis pratiques et techniques et qu’il établirait une volonté de changement dans le comportement du rugby à XV. Management et joueurs. On s’en approche à la fin du livre avec un programme intéressant et qui j’espère aura retenu l’attention de la fédé.

demandez le programme !

Le livre montre de jolies choses mais c’est comme le XV de France, il ne sait pas concrétiser. Pas encore ?

#ASM expérience : Au coeur de la #YellowArmy

Contexte : premier mardi des vacances scolaires, sur la route du retour, nous revenions de chez @Youminou, j’avais réservé un hôtel à Clermont, nous avions envie de montrer le stade Michelin aux enfants.

Réveil à l’aube (trois nains, petite chambre…), un bon petit dej et 5 douches plus tard, on prenait la route avec notre sac à dos et la voiture. On s’est garé à Jaude (parking payant du centre commercial) et on a commencé par la boutique ASM du centre commercial.

 

Les prix sont identiques sur le site internet, et je pense que sur internet on peut cumuler avec quelques réductions et offres spéciales. Finalement on a acheté sur place pour le plaisir.

On a ensuite rejoint en tramway le Stade Michelin.

Et on a fait des achats dans la boutique ASM du Stade. Les produits peuvent légèrement différer. Ainsi mon sac bandoulière bleu cyan était en bleu navy dans la seconde boutique. On a également trouvé des maillots pour les enfants et un nounours pour notre miniature (que vous ne pourrez pas voir en photo, sauf si elle décide de le lâcher avant la publication de cet article). Les deux boutiques interagissent, n’hésitez pas à demander à l’accueil pour avoir des conseils.

Ramener des souvenirs

Nous avons fait le tour extérieur du Stade, apercevant au passage quelques joueurs dans les bâtiments. Et puis nous sommes arrivés devant ASM EXPERIENCE, et là, on s’est dit « allons-y »

Nous étions juste tout pile à l’ouverture (10h). C’est raté pour la visite du stade, c’est uniquement sur réservation. Mais nous décidons de nous acquitter de nos billets pour l’espace culture et ludique.

Côté prix => adulte : 10€ / enfant (7-14 ans) : 7€ / gratuit pour les moins de 7 ans

L’espace est véritablement bien conçu. Les adultes peuvent lire, apprécier les détails, les vidéos mises à disposition pendant que les enfants jouent avec la multitude d’écrans sur le parcours. Quand on est une famille de geek, on adore !

C’est un environnement complètement ludique où l’enfant est actif : il valide des choix sur l’écran, il peut se mesurer à Vincent Debaty (ou presque), il peut se prendre pour un talonneur et s’essayer aux commentaires de match (notre fille s’est montrée particulièrement douée)

Le gros plus c’est que vous récupérez gratuitement les enregistrements par mail. Je ne vous les ferais pas écouter, mais franchement on s’est bidonné !

Viens, on joue au talonneur

Même notre fille de 3 ans s’est bien épanouie dans ce lieu plein de charme ! Déjà en prenant place sous une mêlée, et en plus, en cherchant tout les écrans sur lesquels elle pouvait jouer…

Autant de plaisir pour les grands, et pour les enfants

Il y a des vidéos tous le long du parcours, les enfants ont adoré être en immersion dans les vestiaires par exemple.

Les écrans géants

L’espace est aussi un musée… crampons, maillots, ballons, équipements, boucliers, maquettes … On en prend plein les yeux et c’est très agréable ! On ne voit pas le temps passer. La réceptionniste prévoit une heure à une heure trente de visite. Nous sommes sortis peu après midi, juste le temps de rejoindre le McDo à deux pas pour rassasier les enfants après leurs photos souvenirs avec Morgan Parra.

Pendant la visite il y a un fil rouge. En effet avec les badges prêtés, on valide des questions sur 7 écrans le long du parcours, et à la fin on reçoit par mail sa licence avec son poste dans l’équipe. Chez les Dragon-Fée nous avons 2 premières lignes, un 3 ème ligne, un poste charnière et un ailier, je vous laisse essayez de deviner qui est qui …

Nous avons beaucoup aimé ce moment ludique et instructif sur le club, les joueurs et l’impression de rentrer dans les secrets de l’équipe.

Le RUGBY TOUR CLERMONT s’est terminé au H Park, si vous ne savez pas ce que c’est alors … allez le découvrir ! Le Dragon s’y est pris une bière, parait que c’était très bon !

HPark – Clermont

Conseil d’hébergement : Hotel Kyriad Clermont Pardieu (79€ la chambre pour 5)

Conseil restauration : Sushi Ohashi (traiteur qui peut vous livrer dans votre chambre d’hôtel)

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Maintenant qu’on est bien équipé, on espère que Clermont va tout dechirer dimanche à Lyon !!! Allez l’ASM !!!

Le fameux nounours, subtilisé discrètement le temps de la photo

Viens je t’emmène voir le #Xvdefrance ! 

On y est, c’est le dernier billet… Celui qui va venir clore le chapitre Week end à Rome. Et merci de bien vouloir remarquer que je vous ai épargné la chanson (pas comme le Dragon qui m’a un peu soûlé…)

On a pris l’avion avec la FFR jusqu’à Rome, et nous sommes revenus avec le XV.

C’est d’ailleurs en salle d’embarquement au retour que nous avons plongé dans le XV de France, littéralement. Ils étaient tous là, une belle brochette. Certains sur les sièges, certains au bar, certains au téléphone … Alors on en a profité pour faire circuler ballon et maillot, glanant au passage quelques photos.

On n’a pas voulu abusé. Enfin, moi j’ai pas abusé du tout, j’étais tellement sous le coup de l’émotion que j’ai squatté un siège vide entre deux joueurs, et j’ai plus bougé. J’étais rouge carmin, comme mon manteau, et je bafouillais alors franchement, non, je n’étais pas capable d’aller tailler une bavette aux joueurs.

Mon homme a insisté pour que je pose avec Kevin Gourdon, sérieusement je ne sais pas comment je tenais debout. Alors je lui allée picoler du perrier pendant que mon homme parlait tactique à Monsieur Novès.

Monde parallèle je vous dis !

Je pourrais vous dire que les joueurs sont très sympa, bourrés d’humour et accessibles … mais en fait, pour le coup, ils sont surtout dans leur bulle. Ils ont tous accepté de jouer le jeu des autographes, c’est très gentil et très délicat. Mais à voir leur tête, on a l’impression que de croiser des fans ne les a pas vraiment enjoués… On ne leur en tient pas rigueur, je suppose qu’ils sont hyper concentrés pendant tout le tournoi, et il restait un match…

Mais ça restera pour nous un souvenir impérissable, même s’ils nous ont déjà oubliés. Je crois qu’ils ne se rendent pas compte des paillettes dans les yeux qu’on a pris, et de l’émotion de nos enfants quand on leur a montré nos photos.

On a passé deux nuits dans l’hôtel du XV et on les a croisé dans l’ascenseur

L’hôtel était un SAS, on ne pouvait pas vraiment tenter d’approche. Entre les séances vidéos, les sorties encadrées en bus et la garde rapprochée (aka la FFR au complet) on a vite laissé tomber l’idée première de se déguiser en femme de chambre … On a tenté l’incruste au ptit dej, on a tenté de feinter au bar, mais finalement, on n’aura pas eu plus de chance …

On a visité Rome, mais on ne les a pas vu au Colisée !

Parait qu’ils y étaient. Et pas nous.

Par contre, quand même, faut que je vous parle du match. Même si, je n’ai plus aucun souvenir du score, je sais qu’on a gagné !

Sachez déjà qu’on avait beau être là POUR voir le match, on a failli le rater. On a tellement traîné le matin à faire des détours, on a déjeuné rapidement, mais le bus a aussi fait des siennes en nous déposant à l’autre bout de notre entrée.

Bref, on est arrivés tout juste pour les hymnes, le cœur gros, avec nos maillots sur le dos, et le drapeau breton dans les main !

Le stade est truffé de contrôles, punaise j’ai cru qu’on allait y passer 2h, heureusement ça va très vite finalement. Nous étions très bien placés, tout prêts de Monsieur Ibanez …

Et d’ailleurs on les a vu jouer avec leur téléphone 80% du match ^^ Bravo les gars …

Les italiens ne savent pas mettre l’ambiance, bon, pas au rugby en tout cas. mais la Marseillaise a bien raisonné. C’est un petit stade, pas très vertical comparé à Jean Bouin ou au Stade de France, mais ouvert et très venteux !

Le stade n’était pas plein. Mais franchement, on s’en foutait ! On a gagné !

On a beaucoup hurlé « Kevin ! Kevin ! » Parce que c’est grâce au talent d’or qu’il a obtenu que nous avions empochés le séjour …  Et des « Kevin président! » aussi. Parce que au point où on en est …

Après le match, on a savouré le stade vide. Enfin, les gradins vu que les italiens désertent vraiment vite les lieux … Nous on a regardé et applaudit notre XV de France victorieux qui faisait son tour d’honneur.

On a choisi de récupérer un max de souvenirs, donc une fois dehors, on a fait les petits vendeurs, ceux qui négocient les prix à la tète du client (vous l’avez ?) et on a eu 3 écharpes pour 30 euros (celui d’avant nous en a eu une seule pour ce prix, pour celui d’après c’était 5€ l’écharpe). Franchement on n’a pas cherché, on a pris nos écharpes et basta.

Mon homme est allé ensuite aux boutiques officielles pour glaner un maillot italien (non, ne le huez pas, c’est pour son coach, ne vous en faites pas!) et on a récupéré un ballon du match (celui qu’on a fait dédicacer par Kevin Gourdon un peu plus tard)

On a posé devant la plaque « Stadio Olympico » et puis on a rejoint le groupe (qui nous attendait, évidemment, depuis un bon moment)

Le soir là, le samedi, on a eu envie de se taper l’incruste au gala du XV, mais malheureusement il est allé faire la fête sans nous. Faut dire que nous n’avions pas prévu de smoking. Sinon on aurait pu le tenter. Bref, on a regardé le bus partir, les longues robes de soirées suivre …

Quand nous sommes rentrés, ils étaient dejà couchés. Halalala, ça veille au grain à la FFR hein, y a un couvre feux ^^ mais on a pu en profiter le lendemain donc …

De ce week end mémorable il reste maintenant les souvenirs, toutes les photos que vous ne verrez pas car il y a nos tronches, tous ces instants que je n’ai pas raconté, entre la réalité et le rêve d’une vie, toute l’émotion d’envoyer un mail à mes enfants pour leur raconter heure après heure notre voyage…

De ce week end il reste la victoire, du week end suivant il reste la magie. De ces moments rares il reste un volute de fumée, près à disparaître mais qu’on essaie de filmer pour ne jamais oublier.

On a vécu un truc de dingue. On a rencontré le Xv de France.

Week end à #Rome

Rome, Rome, Rome …

On a donc pris l’avion, et on a dormi dans un palace

Et on a visité Rome !

(Le XV de France c’est pour bientôt, patience petit Scarabée)

Ce qu’on a vu d’abord ce sont les rues de Rome, les grandes places, les obelisques … c’est ce qui attire l’oeil, c’est que qui fait qu’on se sent ailleurs.

Tu sens bien le dépaysement… Nous avons quitté la France sous la pluie et le brouillard, avec nos polaires et nos cagoules. Et nous arrivons là, sous un soleil éclatant, un ciel azuréen et un magnifique temps à se balader en teeshirt !

Un peu plus on s’y baignait dans cette fameuse Fontaine de Trévi… Mais on s’est contenté de jeter les pièces (avec la main droite, au dessus de l’épaule gauche) en espérant que nous y reviendrons … (c’était chose faite le lendemain soir, j’espère que ça ne compte pas!)

Nous avions sur place un super guide local, multilangues, épatant ! Il déroulait anecdotes, histoires et mythologies en flot continu. Jusépé si tu me lis, bisou !

Je suis incapable de vous dire tout ce que nous avons vu, déjà parce que je n’ai recuperé mon audition qu’à 16h, et qu’ensuite, noyée sous une avalanche d’informations, j’ai perdu pied. je me suis concentrée sur ce que je vivais, chanceuse et reconnaissante d’être là…

Des petites églises au Panthéon, le fil rouge était le grand silence qui régnait dans les lieux, à chaque fois la même consigne, regarder partout, émerveillez vous !

J’ai eu l’occasion de visiter Rome (en quelques heures il y a plus de 15 ans lors d’un voyage à destination de la Sicile) et j’avais en tête des choses vieillies, dépossédées de leurs âmes, avec du bruit partout.

Je n’ai pas reconnu ce que j’avais vécu. Là tout n’etait que beauté, magnificence et silence. Un respect des lieux comme nulle part ailleurs. Haaa si les italiens respectaient autant le silence au moment où les français passaient les pénalités hein …

Le premier jour donc, on en a pris plein les yeux.

Et le second, c’etait … WAHOU !

Le Vatican, évidemment, la Basilique St Pierre, la chapelle Sixtine …

Aucune photo ne vous donnera l’âme de ces œuvres, aucune photo ne transpirera de toute cette beauté architecturale qu’on ne trouve pas ailleurs.

ceci est un garde Suisse

Bien sur que tout ça fait rever … Comment ne pas en prendre plein la vue ?

Le Colisée nous n’avons pu que passer devant, c’est un regret mais surtout une bonne occasion pour revenir !

Rome est une ville pleine de surprises, il faudrait plus de 3 jours pour tout voir. Il faudrait prendre le temps. Sur ma liste je garde en tête le Musée Napoléon, il vaut le coup d’oeil, c’est une certitude !

Si vous devez visiter Rome, laissez vous surprendre par tout ce qu’elle dégage, de récent, comme de l’ancien. c’est ce mariage des genres, entre baroque, renaissance et modernité, entre Mussolini et Michel-Ange qui donne à Rome sa toute puissance magnifique.

Côté souvenirs « typiques » nous n’avons pas bataillé… J’avoue, non sans honte, que par manque de temps nous avons fait nos achats dans une seule boutique souvenirs, petite rue près de la place d’Espagne (et ses ENORMES escaliers) Teeshirt, casquettes, trousses… le vrai cliché du touriste ! J’assume !

Oui, je reviens très vite pour vous raconter le match et les joueurs (et peut etre que je vous dirai qui a eu plus peur que moi en avion…)

Et si on menait la vie de château ?  

Je vous ai laissé à la descente de l’avion quand nous prenions un mini bus avec les autres gagnants.

Si tu veux relire le billet précédent, clic !

Il a d’abord fallu rallier Rome  (nous avons atterri à l’aéroport Fiumicino) et pendant que notre accompagnatrice Claudia nous faisait l’histoire de Rome, nous prenions un coup de massue sur la beauté architecturale de la ville.

Notre première étape était le restaurant Taverna Capranica.

Rien qu’à la devanture  (et aux prix affichés) on a compris que ce restaurant n’était pas une brasserie de quartier.

Les menus étaient programmés d’avance. Pour ce premier repas nous avons goûté des gnocchis avec une sauce au poivre, du veau je ne sais quoi qui fondait dans la bouche et une pannacotta traditionnelle des plus savoureuses. Dans tous les restaurants nous avons eu des pâtes en entrée et en plat. J’avoue que ça déroute un peu.

Le restaurant bouscule les habitudes de tout le monde, on nous sert les meilleurs vins, on nous sert notre eau plate ou gazeuse, on nous tient notre chaise. (Vous imaginez qu’après 2 jours de ce train de vie, le retour à la réalité quotidienne a été des plus compliqué)

L’après midi à été des plus agréables. Une promenade à pied dans les ruelles de Rome. (Billet à venir)

Ce qui me plaisait beaucoup  (BEAUCOUP) dans le cadre du voyage à Rome, en dehors de coller au plus près du XV de France, c’était d’avoir la chance de loger dans l’hôtel le plus vieux de Rome, dans un cadre typique Renaissance : le palace aux 5 étoiles The Westin Excelcior.

J’avais préparé notre venue en cherchant un max d’information sur internet. J’avais déjà des paillettes plein les yeux avant d’arriver devant l’hôtel. J’avais même le maillot de bain pour le spa (que nous n’avons pas du tout eu le temps de faire)

Le mini bus s’est gâré à 18h30 le vendredi. Et là j’en ai pris plein la vue. Déjà la devanture de l’hôtel avec le voiturier et le concierge, franchement ça en impose !


Le concierge a même fait tourner le portillon pour nous. Les fois suivantes on s’est débrouillé nous même mais là franchement c’était énorme.

La réception est magnifique, la décoration est bluffante et quand tu prends tes accès pendant que Brice Dulin sort courir, ça fait double dose de paillettes.

On est monté dans notre chambre  (le terme suite serait plus approprié) en prenant un ascenseur magnifique avec des boiseries. Le couloir du 6 ème étage est habité de canapé et de tableau. Tout était déjà magnifique avant de franchir la porte de la chambre.


Mais l’intérieur…


Cette impression de devenir une princesse pour le weekend, les dorures et les lustres, tant de magie et de beau. J’en ai eu le vertige.


Nous devions retrouver le groupe à 20h pour aller dîner (les italiens disent souper : ils dînent quand nous déjeunons)

J’ai sauté dans la baignoire. Double jet réglable, massage hydrologique… Et les fioles de soin au thé blanc on fait fondre la fatigue et les dernières gouttes de stress du voyage. J’ai enfilé le peignoir et les chaussons de l’hôtel pour aller me vautrer sur le lit. Et franchement si ils avaient annulé là soirée j’aurai pu trouver le sommeil instantanément.

Le temps de se préparer, d’enfiler des talons et de se faire passer pour des gens super classe pour une soirée, nous étions à 20h dans le hall. Nous avons retrouvé notre groupe, échangé sur nos vies et les moments de folie  (croiser Yohan Huget dans l’ascenseur) et commencer à sympathiser.

Le dîner était réservé à la CASA COPELLE. C’est pour moi le meilleur restaurant du séjour.  Les plats étaient évidemment formidables  (pâtes parmesan, lasagnes aux brocolis et aubergines, dessert chocolaté) mais la décoration et le service était au delà de tout ce qu’on peut imaginer. A couper le souffle.

On a même eu accès  (un membre du groupe et moi) à une terrasse privée avec canapé et fauteuils pour une cigarette.

Ce restaurant était incroyable. Les vins étaient extrêmement merveilleux. J’ai quelques photos de moi avec la bouteille de blanc que j’aurais voulu ramener d’ailleurs.

De retour à l’hôtel on s’est laissé tenté par un verre au bar de l’hôtel. Nous étions 6 ou 7 sur 12. Et nous avons savouré la musique  (le pianiste jouait) et les têtes connues qui allaient et venaient. C’est incroyable de boire un Limoncello à côté de Bernard Laporte. Je m’en remettrai jamais.

Par contre le Limoncello je n’ai pas aimé. Je pensais que c’était quelque chose de doux et sucré. Je n’ai senti que l’alcool. A titre d’information la bière + le Limoncello = 24 euros.

Voilà pourquoi finalement on n’a pas pris soin d’ouvrir le mini bar de la chambre…

La literie démentielle nous a permis de faire les plus doux rêves. Sans compter qu’aucun enfant n’est venu nous réveiller. Bon, en même temps on avait rendez vous à 8h pour le Vatican donc à 6h30 réveil.  Et oui, ça piquait !

Le petit déjeuner à été une mission périlleuse. La réception de l’hôtel n’avait pas compris que nous étions « à part » de la délégation. Nous avons atterri dans la salle petit dej du XV de France. Je vous dis pas le malaise.

Mais les ouailles sont bien gardées. Un cadre nous a recadré et nous avons atterri dans la salle de la délégation.

Tour de la salle FFR, et paillettes plein des yeux

Sauf que là encore, on n’avait rien à y faire. Et enfin on nous a accompagné à la salle « traditionnelle » du petit déjeuner.

Mais on a eu le temps de faire une vidéo du buffet (sensiblement le même dans la salle traditionnelle, en moins joliment disposé)

Video buffet de la délégation

La salle est agréable, bien aérée. Nous sommes placés par un maître d’hôtel, et le café vient jusqu’à nous…


Le buffet fantastique sous les yeux, j’avoue que j’ai craqué complètement sur le salé. Saumon, mozzarella (qui n’a rien à voir avec ce qu’on peut trouver en France) pain complet et jambon de Parme.  Le tout arrosé de café. Un café dont je suis tombée amoureuse. Moi qui avait arrêté complètement, je suis retombée dans cette délicieuse liqueur.

Je pourrais vous dire que je n’ai rien trouvé à critiquer, mais c’est faux. Ils n’avaient pas de beurre salé. Il y avait 7 sortes de sucre (roux, blanc, sans sucre, substitut vegan etc…) mais le beurre c’était margarine ou beurre doux. Mais franchement, on s’en est remis.


Nous avons pris le temps de tout savourer. Le Dragon s’est fait plaisir sur les fruits, les omelettes et les viennoiseries. Je crois qu’il s’est régalé ! Enfin, j’en suis sûre. Anonymat oblige je ne peux pas vous montrer nos photos d’amoureux mais j’en suis encore émue quand je les regarde. La magie de la Dolce Vita…

Le déjeuner du samedi a été très rapide. Nous avions le match qui nous attendait. Il ne fallait pas traîner. Mais le MOLTO a su faire chavirer nos cœurs. Nous avons là encore été accueilli avec les meilleurs vins et un service digne des rois.

L’entrée était composée de charcuterie, mozzarella et mousse de brocolis. Je ne sais pas si le brocolis est italien  (chéri ?) Mais punaise ils savent le rendre incontournable !

Le plat principal était très copieux, cannellonis façon bolognaise. Et le dessert … Le meilleur du séjour !  Un mille feuilles revisité à la top chef avec une mousse stratciatella et des tuiles d’amandes incroyables. On s’est régalé.

Le dernier dîner a eu lieu dans un restaurant de remplacement suite à une annulation. Je n’ai pas retenu le nom du restaurant et … C’est sans regrets !

Nous étions conditionnés au grand standing, au service du vin à peine une gorgée prise, aux femmes servies d’abord, à la discrétion des serveurs. Et à la finesse des plats… On s’habitue vite au grand luxe en fait.

Ce dernier restaurant nous a remis les pieds sur terre. Ou sur mer. Déjà l’accueil avec des voix très fortes, et puis le standing un ton en dessous (on a dû passer nos assiettes…) Il s’agissait d’une entrée à base de poulpe (qui m’a paru similaire au gout du poulet mais visuellement j’ai eu du mal à manger) d’un plat de pâtes aux écrevisses et coques (j’ai récupéré les écrevisses des copains et j’ai filé mes coques) et le dessert une sorte de glace vanillée. Bref. Ce n’est pas un bon souvenir dans l’assiette mais on s’est tellement amusé avec les copains.

Cette dernière soirée à Rome à été passée dans un Pub irlandais. On y a trouvé un coin de terrasse en travaux le temps de siroter une Guiness.

Et puis la dernière nuit à l’hôtel. Les quelques minutes sur la terrasse pour en prendre encore plein la vue … Le bonheur d’être à deux, amoureux. Et le dernier petit dej’ qui vient ponctuer un chapitre magique et dépaysant.

On reprend quelques photos. On essaie de mémoriser les détails. Et on glisse les chaussons dans la valise. Un dernier au revoir à l’hôtel, aux restaurants. On essuie une larme discrètement en montant dans le mini bus qui nous conduira à l’aéroport …


[Oui vous saurez dans le prochain billet si j’ai récupéré mon audition]