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Fast and Furious 8 [le retour de la suite du come back d’après]

Bon, maintenant que tout le monde l’a vu, on peut en parler ?

Vin, Jason, Dwayne …

Contexte : je suis fan de toute la saga, enfin, sauf de Tokyo Drift que je n’ai pas aimé du tout (du tout du tout!). C’est mon homme qui me l’a fait découvrir et je suis devenue addict (en grande partie à cause de – ou grâce à – Vin Diesel qui m’avait déjà aidé à apprécier Triple X)

NDLR : les photos viennent de google image, en cliquant dessus vous atterrirez sur les photos depuis les sites d’hébergement, certains sont des articles de critique, d’autres des image Allociné etc…

A la fin du 7, j’étais en larmes (que celui qui ne l’était pas me jette un carburateur). Au début du 8, dans la salle de ciné, je trépignais de savoir comment ils allaient faire rebondir l’histoire après la fin que l’on connait pour Mia et Brian (et pourquoi Dom vire méchant, et que lui veut Charlize Theron ?)

A la fin du 8, quand les lumières se rallument (et que tu as attendu la fin du générique pour chopper une scène bonus qui n’existe pas) je me sentais bien. J’avais passé un très bon moment, pas trop long (un peu plus de 2h) avec de vraies scènes drôles et un scénario ma foi, pas déplaisant du tout.

D’ailleurs, la grande méchante qui veut éveiller les consciences, qui veut faire péter le système pour expliquer que le système est pourri, ça ne vous rappelle rien ? Parce que moi j’ai eu les neurones connectés direct sur Die Hard 4 (mais OUI celui avec les hackers qui pilonnent le système et la scène mythique de l’hélicoptère)

Coucou Bruce ❤

De ce point de vue, j’ai aimé l’idée, et même si j’ai eu l’effet « déjà vu » j’ai quand même apprécié la grande méchante (enfin non, je l’ai détesté, mais c’est pour ça qu’elle est très douée Charlize, elle joue tellement bien que même dans la rue j’aurai envie de lui mordre un mollet). Un rôle parfait, très bien écrit, et qui ne déborde (presque) pas sur le pathos. Après le rôle de Ramsay Bolton dans GOT on avait pas vu un vrai vilain méchant (mais pas sadique, j’en conviens) avant Cipher. Et je pense qu’on la reverra cette connasse.

En parlant de GOT, si vous aviez remarqué Nathalie Emmanuel (oui habillée ça change un peu) vous avez peut être remarqué aussi  Tormund … Quelle tête à claque celui là aussi !

J’ai aimé, évidemment, les scènes d’action, même si pour moi la première est … complètement nawak. Bah oui, ça commence trop vite, trop fort, trop de flammes, trop de respect. On n’a pas le temps de s’installer. Je suis une ancienne moi, mon cerveau n’était pas prêt, j’ai eu l’impression de rater un bout du film. Les autres scènes sont formidables. OUI, même le sous-marin ! Franchement moi j’ai adoré le sous-marin. J’ai trouvé ça génial. Et le char aussi. Plus c’est gros, plus ça me plait. Oui, je suis comme ça dans la vie, aussi. Hein mon Dragon ?

Je me suis marrée une bonne partie du film. Déjà avec les dialogues entre Hobbs et Deckard sont à se pisser dessus, ils n’arrêtent pas ces deux là, jamais ! Là dessus Roman Pierce, fidèle à lui même fait son bon gros relou avec ses blagues de merde mais on s’y attache quand même … Le petit nouveau Eric, promet de grand moment de rigolade (je lui trouve beaucoup de points communs avec le rôle de Brian … et vous ?) et alors, coup de grâce avec Helen Miren !!! Mais … mais … holalala ! Mais oui mais oui, les grands méchants aussi ont une mère (et elle n’a pas l’air commode hein)

Si le film devait se justifier sur une seule scène c’est l’une des dernières, quand Shaw sauve le bébé (oui, si tu n’as pas vu le film, y a une histoire de bébé) et cette scène est juste énorme, drôle et en même temps digne des grands films d’actions, on retrouve le Jason des Transporteur et c’est vraiment grisant !

Je pourrais disserter sur la musique, toujours bien choisie, toujours à se fondre dans le décor, toujours parfaitement synchro avec les voitures, ou les sous marins ! Et pourtant j’irais pas écouter ce style là en faisant mon training le matin hein.

Bien sur que j’ai aimé Fast and furious 8 ! EVIDEMMENT ! Je crevais d’envie de demander « pourquoi Dom ? » et même si je trouve l’idée du bébé (presque) intéressante, je n’ai pas tout à fait compris le pourquoi du comment avec sa génitrice – au cas où tu l’as pas vu je ne dis rien – J’ai poussé le vice à essayer de calculer le temps qui s’est écoulé entre la fin de leur relation et la découverte … sans résultat. Bon, j’ai chouiné (encore) quand il nomme le bébé pour la première fois. Même si c’est sans surprises !

Le film est encore un bon moment, c’est tout ce que je lui demandais ! Pari réussi!

Vulcania : passez votre chemin !

Le titre ci-dessus vous donne la grande ligne de l’article, je ne vais pas enjoliver, je vais essayer d’être peut être moins tranchante que je l’ai été sur twitter quand on est sorti du parc, je vais essayer d’être fidèle à ce qu’on a vécu et ressenti.

Contexte : on était sur Clermont Ferrand, nous n’avions pas de route à faire pour nous rendre à Vulcania, nous avions un après midi de libre, le parc avait une thématique intéressante et on savait que les dinos plairaient à tout le monde.

Mardi, 13h, on se déleste de 101.50 € (2 adultes, 1x 10 ans, 1x 7 ans et 1x 3 ans + le guide du parcours) et nous entrons dans les lieux.

Bienvenue à Vulcania

Première chose, nous sommes descendus le plus bas possible, c’est à dire au niveau -2. Nous avons traversé le « tunnel des nuées ardentes » qui nous a vraiment fait rire (côté effets spéciaux, on repassera) Les enfants ont voulu commencer par Dragon Ride, c’est là qu’on a pris conscience du drame. Ma mini n’accédait pas aux attractions avec son petit mètre… Donc on s’est séparé. Le Dragon a squatté l’étage avec les grands, je suis remontée au -1 avec ma miniature.

J’ai donc eu la joie (relative) de faire « Volcans sacrés ». Deux fois. Sorte de petit train de la mine, sauf que c’est juste des wagons isolés de 5/6 places qui transitent devant des animations (mal faites) pour expliquer les différents pouvoirs qu’on a prété aux volcans dans la civilisation. Mention coup de cœur au Mont Fuji avec le parfum très très présent des cerisiers japonais. Et juste 5 min d’attente pour 5 min d’attraction, bon deal.

Ma puce et moi avons ensuite fait « premier Envol » … Humph. 40/45min de queue (étroite) dans un couloir de moquette poussiéreuse et sans animations sur les murs… Vous imaginez une gamine de 3 ans en plein terrible two là dedans ? Vous sentez mon désarroi ? Bref, j’ai voulu faire demi tour après 15 min mais il y avait tellement de monde derrière nous que j’avais peur que la sortie soit pire (avec en plus une gamine hurlant qu’elle n’avait pas fait l’attraction). L’attraction, parlons en  : 8 minutes ! Un film sur écran géant et sol, animation de la nacelle, effet vol d’un oiseau. Si je devais noter les effets spéciaux même Star Wars IV aurait une meilleure note !!! Bordel à l’heure du numérique ne me dites pas que cette attraction est formidable hein ? Et j’avais mal aux yeux de voir autant de pixels sur l’ecran !!! « viens chercher une migraine » pourrait faire un sous titre formidable !

Mon homme m’a rejoint à ce moment là, il avait fait un spectacle de magie avec les enfants. Ensembles nous avons fait « le réveil des géants d’Auvergne ». J’avais mis ma fille sur mes genoux et je lui ai retiré les lunettes 3D car elle flippait vraiment trop. Les enfants ont bien aimé, le Dragon et moi avons aimé le côté « projection futuriste » car il s’agissait de montrer comment sauver l’Auvergne (et Clermont) en cas d’éruption. C’était intéressant, mais vraiment les effets spéciaux et les images de synthèse, c’est vraiment made in année 90 !

Nous avons poursuivi la visite avec « Abyss Explorer » que j’ai fait assise sur le sol (la plateforme est mouvante, il y a beaucoup de secousses, j’avais peur que ma puce se cogne, je l’ai prise sur moi) … super déçue ! Bon la plateforme qui descend on rigole 5 min, mais arrivée en bas y a rien … une projection colorée d’une éruption volcanique sur les murs d’une pseudo grotte marine… Mais c’est tout. Pfffiou.

Nous sommes revenus au niveau 0 après avoir traversé une sorte de faune locale (dont on n’a pas compris l’intérêt)

Passage de la serre

Nous n’avons rien fait au niveau 0. La galerie de jeu n’avait rien à faire là (à part occuper les moins de 6 ans qui s’ennuient surement dans le parc), le coin des expériences était saturé d’adultes, la cité des enfants était sur réservation (et seule ma miniature aurait pu y avoir accès). Les projections ont des horaires définies d’avance et nous n’avions pas envie d’attendre 1h pour profiter d’une autre attraction décevante.

Arrivés à ce moment là de la visite, on en avait ras le bol. Franchement, nous étions déçus, et nous avions envie d’y mettre fin. ce qui nous a retenu ? 101€  !!! Franchement si c’était pour y passer 2h on aurait fait autre chose de notre arpès midi !

Nous sommes remontés en surface avec l’intention de base de faire le ballon, et puis nous avons compris que là encore, c’était très bof puisque le ballon est juste posé au sol, on ne monte pas. Hahaha. Nous avons regardé l’animation « geyser » de loin, en été pourquoi pas, mais là avec moins de 20 degrés, à part chopper une pneumonie hein … et encore, ça veut dire prévoir des changes et compagnie … sans compter que ça n’a pas un grand intérêt de se tremper la gueule …

Bref. On a fait les dinosaures. Oui la ballade est sympa. Les dinosaures sont animés. Ils font du bruit.

Lien vers la vidéo instagram

C’est le seul moment que nous avons réellement appréciés, malgré le froid (relatif en altitude), nous avons pu prendre des photos, les enfants se sont amusés et nous avons pris du plaisir à traîner un peu les pattes sur le parcours.

Nous avons quitté le parc vers 17h/17h30. Nous avions vraiment les boules d’avoir payé si cher pour ça. Le dino zoo comblera nos prochaines envies de dinos, mais clairement Vulcania ne nous verra plus. Et je ne cesserai de le répéter autour de moi, si vous habitez à coté, que vous pouvez y accéder gratuitement (genre blogueuse influente ou CE d’entreprises) okay, tentez l’expérience, quand le parc est vide vous pourrez peut être profiter… Mais ne faites pas de route pour ça, ne payez pas plein tarif pour ça !!!

Ce n’est pas un parc familial (dès lors que vous devez vous séparer pour que chacun puisse faire des attractions à son niveau c’est tout sauf familial pour moi) et encore une fois, le niveau des animations est dépassé, franchement désuet et  il n’y a pas d’ intérêt pédagogique-scientifique suffisamment bien construit pour que vous passiez un bon moment !

J’avais lu les avis tripasdvisor (car j’avais envie de faire ce parc l’année dernière dejà) et j’avais franchement des doutes mais … mais je me suis laissé convaincre en me disant qu’on passait vraiment à côté et que les gens critiquent parfois sans fondements (sous prétexte qu’il pleut ou qu’ils ont du pouvoir grâce à l’anonymat) mais force est de constatée que … bah j’ai trouvé ça médiocre et j’ai encore les boules d’avoir dépensé 100€ là dedans. Si on avait su on aurait mis cette argent dans un super resto avec les enfants.

Bon à savoir : si vous vous séparez (comme nous) donnez vous un point de ralliement et une horaire, ça vous évitera de galérer parce que le réseau ne passe pas dans les niveaux inférieurs … Il y a de quoi goûter/manger sur place, nous avions des compotes dans un sac, c’était bien suffisant.

Week end à #Rome

Rome, Rome, Rome …

On a donc pris l’avion, et on a dormi dans un palace

Et on a visité Rome !

(Le XV de France c’est pour bientôt, patience petit Scarabée)

Ce qu’on a vu d’abord ce sont les rues de Rome, les grandes places, les obelisques … c’est ce qui attire l’oeil, c’est que qui fait qu’on se sent ailleurs.

Tu sens bien le dépaysement… Nous avons quitté la France sous la pluie et le brouillard, avec nos polaires et nos cagoules. Et nous arrivons là, sous un soleil éclatant, un ciel azuréen et un magnifique temps à se balader en teeshirt !

Un peu plus on s’y baignait dans cette fameuse Fontaine de Trévi… Mais on s’est contenté de jeter les pièces (avec la main droite, au dessus de l’épaule gauche) en espérant que nous y reviendrons … (c’était chose faite le lendemain soir, j’espère que ça ne compte pas!)

Nous avions sur place un super guide local, multilangues, épatant ! Il déroulait anecdotes, histoires et mythologies en flot continu. Jusépé si tu me lis, bisou !

Je suis incapable de vous dire tout ce que nous avons vu, déjà parce que je n’ai recuperé mon audition qu’à 16h, et qu’ensuite, noyée sous une avalanche d’informations, j’ai perdu pied. je me suis concentrée sur ce que je vivais, chanceuse et reconnaissante d’être là…

Des petites églises au Panthéon, le fil rouge était le grand silence qui régnait dans les lieux, à chaque fois la même consigne, regarder partout, émerveillez vous !

J’ai eu l’occasion de visiter Rome (en quelques heures il y a plus de 15 ans lors d’un voyage à destination de la Sicile) et j’avais en tête des choses vieillies, dépossédées de leurs âmes, avec du bruit partout.

Je n’ai pas reconnu ce que j’avais vécu. Là tout n’etait que beauté, magnificence et silence. Un respect des lieux comme nulle part ailleurs. Haaa si les italiens respectaient autant le silence au moment où les français passaient les pénalités hein …

Le premier jour donc, on en a pris plein les yeux.

Et le second, c’etait … WAHOU !

Le Vatican, évidemment, la Basilique St Pierre, la chapelle Sixtine …

Aucune photo ne vous donnera l’âme de ces œuvres, aucune photo ne transpirera de toute cette beauté architecturale qu’on ne trouve pas ailleurs.

ceci est un garde Suisse

Bien sur que tout ça fait rever … Comment ne pas en prendre plein la vue ?

Le Colisée nous n’avons pu que passer devant, c’est un regret mais surtout une bonne occasion pour revenir !

Rome est une ville pleine de surprises, il faudrait plus de 3 jours pour tout voir. Il faudrait prendre le temps. Sur ma liste je garde en tête le Musée Napoléon, il vaut le coup d’oeil, c’est une certitude !

Si vous devez visiter Rome, laissez vous surprendre par tout ce qu’elle dégage, de récent, comme de l’ancien. c’est ce mariage des genres, entre baroque, renaissance et modernité, entre Mussolini et Michel-Ange qui donne à Rome sa toute puissance magnifique.

Côté souvenirs « typiques » nous n’avons pas bataillé… J’avoue, non sans honte, que par manque de temps nous avons fait nos achats dans une seule boutique souvenirs, petite rue près de la place d’Espagne (et ses ENORMES escaliers) Teeshirt, casquettes, trousses… le vrai cliché du touriste ! J’assume !

Oui, je reviens très vite pour vous raconter le match et les joueurs (et peut etre que je vous dirai qui a eu plus peur que moi en avion…)

Et si on menait la vie de château ?  

Je vous ai laissé à la descente de l’avion quand nous prenions un mini bus avec les autres gagnants.

Si tu veux relire le billet précédent, clic !

Il a d’abord fallu rallier Rome  (nous avons atterri à l’aéroport Fiumicino) et pendant que notre accompagnatrice Claudia nous faisait l’histoire de Rome, nous prenions un coup de massue sur la beauté architecturale de la ville.

Notre première étape était le restaurant Taverna Capranica.

Rien qu’à la devanture  (et aux prix affichés) on a compris que ce restaurant n’était pas une brasserie de quartier.

Les menus étaient programmés d’avance. Pour ce premier repas nous avons goûté des gnocchis avec une sauce au poivre, du veau je ne sais quoi qui fondait dans la bouche et une pannacotta traditionnelle des plus savoureuses. Dans tous les restaurants nous avons eu des pâtes en entrée et en plat. J’avoue que ça déroute un peu.

Le restaurant bouscule les habitudes de tout le monde, on nous sert les meilleurs vins, on nous sert notre eau plate ou gazeuse, on nous tient notre chaise. (Vous imaginez qu’après 2 jours de ce train de vie, le retour à la réalité quotidienne a été des plus compliqué)

L’après midi à été des plus agréables. Une promenade à pied dans les ruelles de Rome. (Billet à venir)

Ce qui me plaisait beaucoup  (BEAUCOUP) dans le cadre du voyage à Rome, en dehors de coller au plus près du XV de France, c’était d’avoir la chance de loger dans l’hôtel le plus vieux de Rome, dans un cadre typique Renaissance : le palace aux 5 étoiles The Westin Excelcior.

J’avais préparé notre venue en cherchant un max d’information sur internet. J’avais déjà des paillettes plein les yeux avant d’arriver devant l’hôtel. J’avais même le maillot de bain pour le spa (que nous n’avons pas du tout eu le temps de faire)

Le mini bus s’est gâré à 18h30 le vendredi. Et là j’en ai pris plein la vue. Déjà la devanture de l’hôtel avec le voiturier et le concierge, franchement ça en impose !


Le concierge a même fait tourner le portillon pour nous. Les fois suivantes on s’est débrouillé nous même mais là franchement c’était énorme.

La réception est magnifique, la décoration est bluffante et quand tu prends tes accès pendant que Brice Dulin sort courir, ça fait double dose de paillettes.

On est monté dans notre chambre  (le terme suite serait plus approprié) en prenant un ascenseur magnifique avec des boiseries. Le couloir du 6 ème étage est habité de canapé et de tableau. Tout était déjà magnifique avant de franchir la porte de la chambre.


Mais l’intérieur…


Cette impression de devenir une princesse pour le weekend, les dorures et les lustres, tant de magie et de beau. J’en ai eu le vertige.


Nous devions retrouver le groupe à 20h pour aller dîner (les italiens disent souper : ils dînent quand nous déjeunons)

J’ai sauté dans la baignoire. Double jet réglable, massage hydrologique… Et les fioles de soin au thé blanc on fait fondre la fatigue et les dernières gouttes de stress du voyage. J’ai enfilé le peignoir et les chaussons de l’hôtel pour aller me vautrer sur le lit. Et franchement si ils avaient annulé là soirée j’aurai pu trouver le sommeil instantanément.

Le temps de se préparer, d’enfiler des talons et de se faire passer pour des gens super classe pour une soirée, nous étions à 20h dans le hall. Nous avons retrouvé notre groupe, échangé sur nos vies et les moments de folie  (croiser Yohan Huget dans l’ascenseur) et commencer à sympathiser.

Le dîner était réservé à la CASA COPELLE. C’est pour moi le meilleur restaurant du séjour.  Les plats étaient évidemment formidables  (pâtes parmesan, lasagnes aux brocolis et aubergines, dessert chocolaté) mais la décoration et le service était au delà de tout ce qu’on peut imaginer. A couper le souffle.

On a même eu accès  (un membre du groupe et moi) à une terrasse privée avec canapé et fauteuils pour une cigarette.

Ce restaurant était incroyable. Les vins étaient extrêmement merveilleux. J’ai quelques photos de moi avec la bouteille de blanc que j’aurais voulu ramener d’ailleurs.

De retour à l’hôtel on s’est laissé tenté par un verre au bar de l’hôtel. Nous étions 6 ou 7 sur 12. Et nous avons savouré la musique  (le pianiste jouait) et les têtes connues qui allaient et venaient. C’est incroyable de boire un Limoncello à côté de Bernard Laporte. Je m’en remettrai jamais.

Par contre le Limoncello je n’ai pas aimé. Je pensais que c’était quelque chose de doux et sucré. Je n’ai senti que l’alcool. A titre d’information la bière + le Limoncello = 24 euros.

Voilà pourquoi finalement on n’a pas pris soin d’ouvrir le mini bar de la chambre…

La literie démentielle nous a permis de faire les plus doux rêves. Sans compter qu’aucun enfant n’est venu nous réveiller. Bon, en même temps on avait rendez vous à 8h pour le Vatican donc à 6h30 réveil.  Et oui, ça piquait !

Le petit déjeuner à été une mission périlleuse. La réception de l’hôtel n’avait pas compris que nous étions « à part » de la délégation. Nous avons atterri dans la salle petit dej du XV de France. Je vous dis pas le malaise.

Mais les ouailles sont bien gardées. Un cadre nous a recadré et nous avons atterri dans la salle de la délégation.

Tour de la salle FFR, et paillettes plein des yeux

Sauf que là encore, on n’avait rien à y faire. Et enfin on nous a accompagné à la salle « traditionnelle » du petit déjeuner.

Mais on a eu le temps de faire une vidéo du buffet (sensiblement le même dans la salle traditionnelle, en moins joliment disposé)

Video buffet de la délégation

La salle est agréable, bien aérée. Nous sommes placés par un maître d’hôtel, et le café vient jusqu’à nous…


Le buffet fantastique sous les yeux, j’avoue que j’ai craqué complètement sur le salé. Saumon, mozzarella (qui n’a rien à voir avec ce qu’on peut trouver en France) pain complet et jambon de Parme.  Le tout arrosé de café. Un café dont je suis tombée amoureuse. Moi qui avait arrêté complètement, je suis retombée dans cette délicieuse liqueur.

Je pourrais vous dire que je n’ai rien trouvé à critiquer, mais c’est faux. Ils n’avaient pas de beurre salé. Il y avait 7 sortes de sucre (roux, blanc, sans sucre, substitut vegan etc…) mais le beurre c’était margarine ou beurre doux. Mais franchement, on s’en est remis.


Nous avons pris le temps de tout savourer. Le Dragon s’est fait plaisir sur les fruits, les omelettes et les viennoiseries. Je crois qu’il s’est régalé ! Enfin, j’en suis sûre. Anonymat oblige je ne peux pas vous montrer nos photos d’amoureux mais j’en suis encore émue quand je les regarde. La magie de la Dolce Vita…

Le déjeuner du samedi a été très rapide. Nous avions le match qui nous attendait. Il ne fallait pas traîner. Mais le MOLTO a su faire chavirer nos cœurs. Nous avons là encore été accueilli avec les meilleurs vins et un service digne des rois.

L’entrée était composée de charcuterie, mozzarella et mousse de brocolis. Je ne sais pas si le brocolis est italien  (chéri ?) Mais punaise ils savent le rendre incontournable !

Le plat principal était très copieux, cannellonis façon bolognaise. Et le dessert … Le meilleur du séjour !  Un mille feuilles revisité à la top chef avec une mousse stratciatella et des tuiles d’amandes incroyables. On s’est régalé.

Le dernier dîner a eu lieu dans un restaurant de remplacement suite à une annulation. Je n’ai pas retenu le nom du restaurant et … C’est sans regrets !

Nous étions conditionnés au grand standing, au service du vin à peine une gorgée prise, aux femmes servies d’abord, à la discrétion des serveurs. Et à la finesse des plats… On s’habitue vite au grand luxe en fait.

Ce dernier restaurant nous a remis les pieds sur terre. Ou sur mer. Déjà l’accueil avec des voix très fortes, et puis le standing un ton en dessous (on a dû passer nos assiettes…) Il s’agissait d’une entrée à base de poulpe (qui m’a paru similaire au gout du poulet mais visuellement j’ai eu du mal à manger) d’un plat de pâtes aux écrevisses et coques (j’ai récupéré les écrevisses des copains et j’ai filé mes coques) et le dessert une sorte de glace vanillée. Bref. Ce n’est pas un bon souvenir dans l’assiette mais on s’est tellement amusé avec les copains.

Cette dernière soirée à Rome à été passée dans un Pub irlandais. On y a trouvé un coin de terrasse en travaux le temps de siroter une Guiness.

Et puis la dernière nuit à l’hôtel. Les quelques minutes sur la terrasse pour en prendre encore plein la vue … Le bonheur d’être à deux, amoureux. Et le dernier petit dej’ qui vient ponctuer un chapitre magique et dépaysant.

On reprend quelques photos. On essaie de mémoriser les détails. Et on glisse les chaussons dans la valise. Un dernier au revoir à l’hôtel, aux restaurants. On essuie une larme discrètement en montant dans le mini bus qui nous conduira à l’aéroport …


[Oui vous saurez dans le prochain billet si j’ai récupéré mon audition]

Au secours ! Je prends l’avion !

Ce billet est le premier d’une série de 4 sur notre séjour à Rome.

Le séjour est un gain à un jeu concours via PARAMOURDURUGBY. C’est mon mari qui a décroché le trésor en pariant sur Kévin Gourdon pour le talent d’or lors d’un match de la dernière tournée de novembre du XV de France.

Si vous suivez mes aventures sur Twitter, vous savez qu’on a failli ne pas partir. En effet il y a eu quelques oublis mais vite réparés, heureusement ! OUF !

Nous avions reçu comme consigne d’être à l’aéroport d’Orly Ouest, Hall 3, salle 31 à 9h00 le vendredi. Pour des raisons de logistique, notre voyage a commencé vers 22h. Nous avions pris la route le jeudi soir, évitant le stress du train (ou d’un autre avion). Nous avons pu faire une pause au MIN de Rungis dans la nuit, saluant au passage des anciens collègues du Dragon, et profitant d’un burger en amoureux dans la brasserie du coin.

Nous avions réservé notre parking par internet, le P0. Pour moins de 60 euros nous avons laissé la voiture en sécurité tout prêt de notre point de chute. C’était beaucoup plus rassurant pour nous que d’opter pour un de ces parkings « bons plans » qui grouillent sur internet mais dont les commentaires insatisfaits des voyageurs me faisaient complètement paniquer. L’avantage de la réservation sur internet c’est qu’on a un accès « privé » avec un code à taper à l’entrée et à la sortie. Pour le coup, à 4h du matin, on était tranquille mais on a pu savourer ce détail au retour, à 15h, quand la foule grouillait.

Mon homme était bien fatigué par la route, une fois la salle repérée, il a choisit de faire une sorte de sieste. Moi je communiquais mon stress sur twitter, et j’essayais de trouver des moyens de me calmer (comme aller fumer clope sur clope ou admirer les avions sur le tarmac)…

J’ai pris des photos du lieu vide, c’est presque tranquille.

Mais en fait il y avait des enfants un peu plus loin, très turbulents (des enfants quoi!) et ça m’a sorti de mon angoisse, j’ai basculé dans une déprime toute relative de savoir les miens avec ma maman pour le week end (vous saviez que je leur avait écrit une lettre à chacun, au cas où ? …)

Un petit dej’ chez Paul, surtout pour mon homme, mon estomac lui était noué et l’heure avançait péniblement jusqu’à 8h30. C’est à ce moment que l’aéroport a commencé à vivre. Nous avons repéré un jeune homme tout à fait charmant (surtout moi qui le trouvait charmant en fait) avec des cartons FFR, on avait trouvé notre chemin. On est allé le saluer, il nous a demandé de patienter le temps d’installer l’accueil. Et là, on a compris qu’on serait très nombreux. Nous avons vu arriver une foule de gens : la délégation FFR (facilement reconnaissable en costume, avec leurs bagages siglés FFR ou ALLBLEUS) et puis bon, Bernard Laporte ne passe pas inaperçu hein …

Un peu plus loin on a repéré un petit groupe de « lambda », les autres gagnants du concours. On s’est approché un peu, mais déjà on nous demande de nous enregistrer. Mon homme passe, enregistre son bagage (un sac de sport ALLBLEUS) et retire son billet. C’est à mon tour, je tends ma carte d’identité.

L’hôtesse AIR FRANCE ne me retrouve pas sur la liste, ni avec mon nom d’épouse, ni avec mon nom de jeune fille. Elle est embêtée (et moi donc !). Un des organisateurs (Michel, qui sera notre chaperon sur place) intervient, ne comprend pas ce qui coince, et fait intervenir un chef de la FFR. La liste de la FFR indique que je suis Madame Dragon, née Ee. Au lieu de Fée. L’hôtesse me trouve donc à Ee. Sauf que ma carte d’identité ne correspond pas. Donc pour elle impossible d’embarquer. Elle me demande de sortir de la file, et d’attendre sur le coté. C’est là que je bénis la FFR, heureusement que ce sont eux et pas nous qui devions organiser (en même temps je me serais pas trompée sur mon nom hein). La première chose qu’ils ont fait c’est me rassurer personnellement « nous ne partions pas sans vous, ne vous inquiétez pas ». Ils sont ensuite intervenus auprès d’Air France, on fait venir un responsable et après 30 minutes de manipulations informatiques, j’ai eu un billet à mon nom entier à moi. J’ai pu enregistrer ma valise (traditionnelle, rouge, 6 kilos) et me rendre avec les autres aux contrôles.

J’étais hyper mal, j’ai cru défaillir déjà 10 fois, j’avais la nausée. Entre la peur du vol, et la frayeur du billet d’avion, je commençais à me dire que c’était un signe et que je ne pourrais pas partir. Ou alors, que je ne reviendrais pas. A la Destination Finale quoi … Bref, j’étais en panique quand on approchais des portiques de sécurité. J’ai posé mon manteau et mon sac, et j’ai traversé. J’ai précisé que j’avais un briquet et deux spasfons. On m’a laissé passer. Mon homme a sonné (les clés dans la poche, ces traîtresses). Et nous sommes allés en salle d’embarquement. On a pu boire un coup, essayer de nous détendre (surtout moi). Mon homme a pris des selfies avec Bernard Laporte pendant que je fumais des clopes sur le toit du monde avec le haut du panier de la FFR.

Une vraie faille temporelle !

Et puis, voilà, on nous a demandé de rejoindre une navette sur le Tarmac. Et elle nous a conduit au pied de l’avion. Je l’ai fait mécaniquement, au radar, collée à mon homme, les larmes aux yeux, en bredouillant des « bonjour » ultra coincés à toute la stratosphère rugbystique. C’est pas tout les jours qu’on croise Serge Simon hein.

Il a fallu monter quelques marches, et voilà, nous étions dans l’avion. C’est un truc tout nouveau pour moi à ce moment là, je scrute chaque détails et j’angoisse comme le jour où j’ai accouché de mes enfants, comme le jour où j’ai fait mon premier pas sur scène au théâtre, comme le jour où j’ai fait l’introduction dans un amphi pour présenter Noel Mamère. J’étais une loque, une serpillière, j’étais à l’opposé de ce qui fait que je suis moi. Tétanisée. J’ai serré fort fort mon mari et si j’avais pu, j’aurai pris un shoot de tequila.

Les consignes de sécurité commencent, l’avion commence à avancer, je mâche frénétiquement mon chewing gum. Je suis collée au hublot. Et tout d’un coup il se redresse, il se redresse BEAUCOUP ! Putain je comprends rien, c’est un avion ou une fusée ? On est limite à la verticale, je crois que je vais vomir, ou pleurer, ou les deux. Je me sens hyper mal, j’ai très très peur. Et puis d’un coup, on passe au dessus des nuages, et là, tout est si tranquille. Je me sens apaisée. D’un coup. Je relâche la main de mon mari, j’essaie de sourire. On fait une photo, on regarde dehors. On savoure.

Le vol était court, décollage 11h, atterrissage prévu à 13h. En fait à 12h45 on était descendu de l’avion. On a pourtant eu une collation des plus agréable (ça détend de manger, c’est bien) avec l’autocollant de la délégation française de rugby. La classe hein ?

Pas le temps de lire, de dessiner ou de se faire un sudoku, l’avion amorce sa descente. C’est … déconcertant. Les ailes qui basculent d’un coté, puis de l’autre, j’ai le cœur qui bascule aussi. Mon estomac avec. Je me sens vraiment pas bien, j’ai mal dans les bras, dans les jambes, j’ai le souffle court, et les oreilles qui me font souffrir (j’ai encore un chewing gum pourtant). L’atterrissage est fun, j’aime assez, mais mes oreilles restent coincées sur « mute » : je n’ai plus le son*.

On descend de l’avion, on récupère nos bagages et nous abandonnons à regret la délégation FFR pour un mini bus entre gagnants avec Michel (notre chaperon donc) Nous retrouvons là Claudia, notre « accompagnatrice » qui nous fait les commentaires sur tout ce qu’on voit de l’aéroport jusqu’à notre restaurant.

(la suite sera pour un prochain billet, concentrons nous ici sur l’avion)

Au retour, nous sommes emmenés à l’aéroport par le même mini bus, avec Michel, toujours. Nous devons là encore procéder à l’enregistrement, et je fais face à la même connerie qu’à l’aller. Madame Ee. Humph. Sauf que là, Air France made in Italie, ils ne sont pas d’accord pour créer un billet à madame Fée qu’ils ne connaissent pas. Ils veulent faire un billet de retour à madame Ee. Sauf que Madame Ee n’a pas pris l’aller vu que c’est moi qui l’ai prit. Humph. Là encore la FFR vole à mon secours et 15 minutes après tout le monde je peux enfin peser ma valise (qui a pris 4 kilos) et rejoindre le groupe aux contrôles.

Cette fois, j’ai sonné. Je ne saurais jamais si c’est mon piercing, si c’est ma baleine de soutif ou mon bouton de jean, j’ai sonné, et j’ai été fouillée. Et après je suis arrivée dans la salle d’embarquement privée. Au milieu du XV de France.

(les détails de ce moment ÉNORME seront dans un prochain billet)

Une fois dans l’avion, je me sentais moins mal qu’à l’aller. Bien sur le décollage a été très impressionnant mais j’ai pu passer le reste du vol à boire, manger, écrire, prendre des photos sans me sentir mal. J’ai même filmé l’atterrissage pour les enfants.

Et puis, être assise juste derrière un joueur du XV 100x plus tétanisé que moi, malgré l’habitude des avions, malgré l’hôtesse qui lui propose d’aller en cabine de pilotage, ça m’a drôlement rassurée. Si lui il a le droit d’avoir peur, moi aussi.

A 13h nous étions à Paris.

Vidéo de l’atterrissage à Paris Orlys

Nous avons récupéré nos bagages (avec une mini frayeur pour le Dragon, les joueurs ayant aussi les mêmes bagages… haha) et dit au revoir à nos Bleus (Et le TROP ADORABLE Baptiste Serein qui nous a souhaité un bon retour). La FFR nous a offert deux sacs ordinateurs, des pins et des biscuits au citron. Et nous sommes partis boire un coup avec les copains du week end, le temps de redescendre de notre nuage… et de croiser un ancien du XV qui passait par là par hasard …

Et ça c’est bonus, pour vous.

Vidéo Sortie des joueurs

[la suite, bientôt]

*pour savoir à quelle heure j’ai récupéré mon audition, merci de revenir au prochain billet.

La fin des vacances (5/5) Kenavo !

Bah oui, évidemment, les meilleures choses ont une fin …

Nous avons conclu notre périple par une pause à Poissy, en banlieue parisienne, chez ma meilleure amie.

Pause qui a fait le lien entre « il est trop tôt pour rentrer, je ne veux pas rentrer » et « mon lit me manque, ma maison me manque, je veux rentrer »

Nous avons découvert la jolie foret de Saint Germain, nous avons assisté à une réunion de « née sous X », à un repas cubain, à un atelier pâte à sel et nous avons joué à Elixir.

Farine, sel, eau => 1h de tranquilité

Farine, sel, eau => 1h de tranquilité

D’ailleurs, je veux acheter ce jeu, que je connaissais des années 2000, je le veux (mais pas à 50€ sur internet, faut pas déconner).

Jeu Elixir

Jeu Elixir

Ces vacances ont quand même été geekettes, même si le Dragon et moi nous menagions des pauses pour ça, les enfants par moment, pour éviter de se battre, sortaient leur tablette.

Vééééééééétech

Vééééééééétech

Je vais contacter ma copine pour avoir sa recette du repas cubain, franchement ça m’a donné envie de le faire et le refaire encore. Et j’ai appris à faire du mojito, je n’ai plus qu’à acheter ce qu’il me faut !

Cette dernière étape a aussi été le moment où mon homme s’est fait un petit Paris-Nantes et Nantes-Paris en solo … un entretien … qui n’a pas abouti, même si j’avoue que ça me tentait beaucoup beaucoup d’aller du côté de Nantes, le Dragon lui a vraiment envie de s’installer dans la région que nous occupons actuellement (sans la mer, donc)

Le retour a été long, douloureux, compliqué, fatiguant.

Nous sommes rentrées le mardi soir. A peine le temps de vider la voiture que mon mari partait au club pour une réunion. Le lendemain il travaillait et j’enchaînais les réunions. Jeudi l’école … Je crois que la prochaine fois je prévoirais une petite semaine (5 jours) avant la reprise pour souffler vraiment à la maison et reprendre « nos habitudes ».

Là, j’avoue, ça pique encore un peu.

 

Vacances en Bretagne 4/5 Degemer Mat en Morbihan

Nous avons continué nos vacances avec un arrêt dans le Morbihan.

Vamos a la playa !

J’aime la mer, la plage, le sable (ne m’amenez jamais sur une plage de galets, je répare aussi sec!) le sel, l’iode …

J’aime le soleil qui s’y couche, j’aime les apéros et les parties de rugby qui s’y éternisent, j’aime mettre les pieds dans l’eau, les cuisses, et puis les fesses et les restes ! J’aime me laisser chatouiller par l’écume, j’aime jouer avec les algues, j’aime aussi sauter par dessus les vagues, j’aime espérer ne pas être éclaboussée, j’aime l’être quand même …

Je ne sais pas comment je fais pour vivre si loin de la mer. Je ne sais pas comment j’arrive à m’épanouir ailleurs qu’à la mer, que dans l’eau…

Mais heureusement, ces vacances m’ont rappelés combien c’etait relou de ramener 10 tonnes de sables dans les chaussures, de nettoyer 10x la baignoire après la douche, de manger sur le sable (et de manger du sable, donc)…

Arf. Je ne suis même pas convaincante.

Rendez moi ma mer !

Allez, on va manger (encore)

Nous étions formidablement bien accueillis chez nos amis de là bas, et ils nous ont gentiment proposés une crêperie (comme c’est étonnant) !

Nous avons réservé à L’écurie à Damgan

Et … HOlalalala … SÉRIEUSEMENT ?

Il y a une crêpe dessert qui s’appelle « la tout sur les hanches » et je ne vous fais pas de dessin, vous avez compris que c’était genre ÉNORME !

C’est simple, Le Dragon et son meilleur ami en ont pris une, et c’est nous, les dévouées compagnes qui avons aidé, autant que possible, à la finir…

On en a fait des soirées bouffe, et des soirées bières. Vive la Bretagne hein. Je crois qu’on a dû goûter peut être 20 références différentes. Un truc de dingue. Mention particulière à la Blanche Hermine pour moi, à la demi de mêlée pour mon homme.

Passage à Branfere

Je suis hyper déçue, on devra absolument le refaire !

  • appareil photo vide de batterie
  • mauvais calcul horaire, trop tot pour déjeuner à l’arrivée, très tard quand on a fini, les enfants ne regardaient même plus les animaux
  • trop chaud, du mal à respirer dans certaines zones
Branferé (avant que l'APN se coupe)

Branferé (avant que l’APN se coupe)

Le parc est à mon avis idéal sur plusieurs heures MAIS il est interdit d’y déjeuner (on doit ressortir) et du fait, on a fait le (mauvais) choix de venir tôt (11h) et résultat on a déjeuné en sortant à 14h (et je crois qu’on n’a pas vu la moitié des animaux)

Bref.

On a eu la chance d’avoir une visite « personnalisée » car accompagnés d’un journaliste habitué des lieux et des animaux. Cela était très agréable malgré la chaleur étouffante de la savane.

Nous avons terminé notre voyage en Bretagne un vendredi matin, après avoir redécoré la maison de nos hotes par plein de petits messages cachés… Ou assumés !

Et les vacances ont continué … loin de la Bretagne !

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