Le Bazar de la Charité, merci #Netflix

Un petit bijou de film français, c’est suffisamment rare pour être mentionné !

Je vous montre l’incroyable casting pour commencer :

Audrey Fleurot,
Julie de Bona,
Camille Lou,
Gilbert Melki,
Josiane Balasko,
Florence Pernel,
Antoine Duléry,
Théo Fernandez,
Victor Meutelet,
François-David Cardonnel,
Stéphane Guillon,
Aurélien Wiik,
Gilles Cohen,
Sylvain Dieuaide,

Et ça ce sont « juste » les rôles récurrents et principaux.

Antoine Duléry et Stéphane Guillon sont brillants, grandioses et terriblement crédibles dans leur rôle. J’ai été soufflée. Côté femme, Balasko évidemment, incroyable de justesse… Mais Audrey Fleurot (Adrienne) et Julie de Bona (Rose) sont absolument géniales. Les rôles sont comme dessinés pour elles. J’ai été bouleversé tant leur présence à l’écran suffit à draper leur personnage d’une aura divine.

L’histoire, vite fait, un incendie qui tue des femmes, une qui n’y était pas mais va faire croire que si pour se donner une nouvelle chance de vivre une vie choisie (Adrienne), une qu’on croit morte et qui prend la place d’une réellement morte pour protéger un héritage (Rose) et une qui est sauvée ce qui transforme radicalement sa vie de petite fille modèle (Alice). Ces trois femmes se connaissent, le monde est petit à Paris, et leurs histoires vont s’enchevêtrer.

Leurs histoires, celles de femmes qui n’existent que par la volonté de l’homme, que ce soit du père ou du mari, que ce soit par la domination physique ou psychique. L’histoire de femmes qu’on enferme dans des chambres, dans des cages, dans des cadres et qui n’ont pas le droit à la parole.

Des femmes qui se retrouvent battues, terrorisées, violées… A qui on impose un mariage ou l’éducation d’un enfant, à qui on ne confie pas les secrets, à qui on ne dit rien mais de qui on exige tellement.

Oui c’est une mini série historique, avec un fond de révolution (1897) mais c’est surtout une ode à la femme et la terrible mise en garde qu’on veut bien y lire. Quand les hommes ont du pouvoir, la femme en ait nécessairement privé.

Mention coup d’angoisse au premier épisode, l’incendie m’a tétanisé, terrifié, angoissé, j’ai eu des moments où je me suis sentie très mal et vraiment c’était un moment dramatique intense. La réalisation a été parfaite, l’angoisse se ses femmes brûlées vives transparaît et rejaillit sur le spectateur d’une façon incroyable.

Mention coup de cœur aux costumières et costumiers, bordel si vous saviez, c’est le monde dans lequel j’aurais rêvé d’exercer. Ces tissus, ces couleurs, ces formes… C’est la période de l’Histoire dans laquelle je sais que j’aurai trouvé ma place facilement. Les corsets, les lacets, les jupons, les sur-jupes …

Bravo aux scénaristes qui n’ont pas traîné ! La série fait 8 épisodes, largement suffisant (surtout qu’ils sont longs) pas besoin de s’éterniser, ça va vite, très vite et on ne s’ennuie pas. Les personnages avancent et évoluent très rapidement.

Je vous conseille de la voir rapidement si vous ne l’avez pas encore vu !

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