Je suis amoureuse !

Ce sont des choses qui arrivent me direz vous !

J’ai toujours eu ce qu’on appelle, un cœur d’artichaut, pas que je tombe amoureuse comme on tombe d’une chaise, mais disons que j’aime être amoureuse. J’adore ça. L’effet que ça procure. Je détestais ne pas être amoureuse. J’enchainais les coups de foudre. C’est si bon d’être amoureuse. L’impression de flotter au dessus des autres, tête dans les nuages. L’impression d’un cœur lourd mais ce fourmillement dans le ventre qui se rappelle à toi… Les vaàeurs, suées, tressaillements de paupières à la vue de l’être convoité. Être en couple n’avais alors jusque là rien changé à la donne, en couple ou pas, en reel ou dans ma tête, l’être convoité(e) me faisait vraiment un effet boeuf. Et pourtant dans le coté banal de l’être tu peux pas faire pire. mais c’était l »idée même d’être amoureuse qui me plaisait, m’enchantait, me faisait comprendre que j’étais en vie.

Et là je suis en couple depuis plus de 5 ans.
Et j’aime, j’aime, j’aime l’amour que je porte à celui qui va devenir mon mari.

Je suis tombée amoureuse de lui plusieurs fois.
Morceaux choisis.

Il était mon ami, un confident, un super copain ouèbesque.
L’amitié a glissé, chaviré et je suis tombée… amoureuse.
Des courriels en pagaille, putain de distance!

Janvier, matin de réveillon.
Il m’a téléphoné. le son de sa voix. Boom.
Mon cœur tressaillait. Deuxième round.

Presque l’été, une terrasse de café après 8h de train.
On s’est rencontré. Un baiser volé.
Boom boom. Il a gagné. Troisième round.

Il m’a dit je t’aime en plongeant ses yeux dans mon regard.
J’ai fait un malaise.
Trop d’émotion tue l’émotive.

Il a donné le premier bib à notre fille.
Coup de poing dans ma gueule.
Un amour si fort qu’il m’explose à la tronche.

Une bague offerte sur un coin de table.
Des yeux humides.
Et je me sens déjà retombée dans le panneau.

La naisance du fils. Cette naissance nature à nous trois.
Je donne le sein, il me caresse la joue.
Mon cœur sursaute.

Et hier.
Une fée qui s’était mise en tête de lui faire plaisir. En se faisant plaisir aussi.
Des vêtements qu’il lui a choisi. Des hauts talons (vertiginieux en fait)
Un maquillage discret mais là, des cheveux qu’elle détache et ebourriffe quand la clé tourne dans la serrure.
Et son regard à lui. Qui glisse sur elle.
Qui s’arrête sur chaque détails. Boucle de ceinture, mèche de cheveux qui couvrent ces yeux, la poche arrière du pantalon.
Ils échangent un baiser. Coup de klaxon, feu d’artifice, tremblements, frissons.
Les enfants sont là. Vivement qu’ils aillent au lit.

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