Archives de Tag: déclaration d’amour

CHBANG dans le coeur et dans le gras du bide !

Aujourd’hui 10 semaines de chrono, petit bilan du jour, bonjour !

-9 kilos
-9cm de tour de poitrine
-17cm de tour de taille
-19cm de tour de hanches

Et je suis passée sous cette putain de barre des 100 ! Yeah !!!

=> sweet fairy, very happy !

Aujourd’hui c’est nos 6 ans de bizous.

Il y a 6 ans je faisais 1000 km (998 précisément) pour rencontrer celui qui allait devenir (mais je ne le savais pas encore) mon mari, le père de mes enfants, mon meilleur ami, mon plus grand soutien, ma bequille et mon coup de foudre.

Je me replonge en fermant les yeux dans cette attente angoissante au café des arts. Et il m’a rejoint tard, très tard. je me demandais même s’il ne voulait pas quitter la ville en douce tellement il était long.

Nos premiers regards, un vrai mal être, moi qui pensais reprendre le train le lendemain, rdv catastrophique, et lui qui, fauché comme les blés, m’a demandé de lui payer son café. On se dit qu’il faut marcher. Je repense en riant à mes talons aiguilles sur la rue pavée derrière la cathédrale. Je repense à ce baiser qu’il m’a volé et à l’enguelade qui a suivi ! Et je tremble en pensant à un second baiser, devant le théatre, sous les lumières, et à nos mains qui se touchent. Et je ressens toujours ces frissons dans mon dos, ces bulles dans mon ventre, ces larmes qui me montent aux yeux.

Je repense à la ruelle sombre devant l’hotel. Il n’a pas voulu monter dans la chambre. je n’attendais que ça. On s’est juste embrassé là, pendant près de 3h. En silence. Je ne me souviens pas avoir dormi, je me rappelle du taxi qui me dépose chez lui le lendemain. Et je ne suis jamais rentrée chez moi, sauf 3 jours pour déménager mes affaires.

Je repense à l’arrive de notre fille, à celle de notre fils, à notre mariage. je repense à tous ces moments. je sais qu’il est celui avec qui je veux vieillir. je sais que j’ai envie de sa main près de la mienne pour toujours. Il est mon autre.

Et je l’aime, d’un amour infini et fou, passionné et brutal, tempête et doux, bourrasque et inédit. Et je l’aime.

Je suis amoureuse !

Ce sont des choses qui arrivent me direz vous !

J’ai toujours eu ce qu’on appelle, un cœur d’artichaut, pas que je tombe amoureuse comme on tombe d’une chaise, mais disons que j’aime être amoureuse. J’adore ça. L’effet que ça procure. Je détestais ne pas être amoureuse. J’enchainais les coups de foudre. C’est si bon d’être amoureuse. L’impression de flotter au dessus des autres, tête dans les nuages. L’impression d’un cœur lourd mais ce fourmillement dans le ventre qui se rappelle à toi… Les vaàeurs, suées, tressaillements de paupières à la vue de l’être convoité. Être en couple n’avais alors jusque là rien changé à la donne, en couple ou pas, en reel ou dans ma tête, l’être convoité(e) me faisait vraiment un effet boeuf. Et pourtant dans le coté banal de l’être tu peux pas faire pire. mais c’était l"idée même d’être amoureuse qui me plaisait, m’enchantait, me faisait comprendre que j’étais en vie.

Et là je suis en couple depuis plus de 5 ans.
Et j’aime, j’aime, j’aime l’amour que je porte à celui qui va devenir mon mari.

Je suis tombée amoureuse de lui plusieurs fois.
Morceaux choisis.

Il était mon ami, un confident, un super copain ouèbesque.
L’amitié a glissé, chaviré et je suis tombée… amoureuse.
Des courriels en pagaille, putain de distance!

Janvier, matin de réveillon.
Il m’a téléphoné. le son de sa voix. Boom.
Mon cœur tressaillait. Deuxième round.

Presque l’été, une terrasse de café après 8h de train.
On s’est rencontré. Un baiser volé.
Boom boom. Il a gagné. Troisième round.

Il m’a dit je t’aime en plongeant ses yeux dans mon regard.
J’ai fait un malaise.
Trop d’émotion tue l’émotive.

Il a donné le premier bib à notre fille.
Coup de poing dans ma gueule.
Un amour si fort qu’il m’explose à la tronche.

Une bague offerte sur un coin de table.
Des yeux humides.
Et je me sens déjà retombée dans le panneau.

La naisance du fils. Cette naissance nature à nous trois.
Je donne le sein, il me caresse la joue.
Mon cœur sursaute.

Et hier.
Une fée qui s’était mise en tête de lui faire plaisir. En se faisant plaisir aussi.
Des vêtements qu’il lui a choisi. Des hauts talons (vertiginieux en fait)
Un maquillage discret mais là, des cheveux qu’elle détache et ebourriffe quand la clé tourne dans la serrure.
Et son regard à lui. Qui glisse sur elle.
Qui s’arrête sur chaque détails. Boucle de ceinture, mèche de cheveux qui couvrent ces yeux, la poche arrière du pantalon.
Ils échangent un baiser. Coup de klaxon, feu d’artifice, tremblements, frissons.
Les enfants sont là. Vivement qu’ils aillent au lit.